Mériel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Mériel
Mériel
La mairie.
Blason de Mériel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC de la Vallée de l'Oise et des Trois Forêts
Maire
Mandat
Jérôme François
2020 - 2026
Code postal 95630
Code commune 95392
Démographie
Gentilé Meriellois, Merielloises
Population
municipale
5 083 hab. (2017 en augmentation de 6,67 % par rapport à 2012)
Densité 957 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 45″ nord, 2° 12′ 18″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 95 m
Superficie 5,31 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Ouen-l'Aumône
Législatives 2e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Mériel
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
Voir sur la carte topographique du Val-d'Oise
City locator 14.svg
Mériel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mériel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mériel
Liens
Site web http://www.meriel.fr

Mériel est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Mériellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Paysage urbain.

Mériel est situé à 10 km au nord-est de Pontoise et à 4 km au sud de L'Isle-Adam

La commune est située en bordure sud de la Forêt de L'Isle-Adam.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

hydrographie[modifier | modifier le code]

Berges de l'Oise à Mériel vues depuis Butry-sur-Oise.

La ville est bordée au nord-ouest par l'Oise, l'un des affluents principaux du fleuve la Seine.

Elle est également drainée par :

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la Gare de Mériel de la ligne Paris-Nord - Persan-Beaumont par Ermont-Eaubonne (ligne H du Transilien).

Elle est aussi desservie par un arrêt de bus à la limite avec Villiers-Adam de la ligne Aéroport de Roissy - Cergy Préfecture (ligne 9518)[1]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Habitat[modifier | modifier le code]

Logements[2] Nombre en 2007 % en 2007 nombre en 2012 % en 2012 nombre en 2017 % en 2017
Total 1 807 100 % 1 982 100 % 2 154 100 %
Résidences principales 1 698 94,0 % 1 856 93,6 % 2 014 93,5 %
→ Dont HLM 58 3,4 % 62 3,3 % 190 9,5 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
39 2,2 % 36 1,8 % 33 1,6 %
Logements vacants[Note 1] 70 3,9 % 91 4,6 % 106 4,9 %
Dont :
→ maisons 1 526 84,4 % 1 654 83,4 % 1 652 76,7 %
→ appartements 268 14,8 % 321 16,2 % 496 23,0 %

La commune, malgré un effort de construction entre 2012 et 2017, ne respecte pas les dispositions de l'article 55 de la Loi SRU, qui prescrit que la Mériel doit disposer d'au moins de 25 % de logements sociaux. C'est pourquoi la municipalité de Jean-Louis Delannoy a prévu la construction à partir de 2017 d'un grand projet urbain de 170 logements près de la gare. La moitié de ce programme sera constituée de logements sociaux, ce qui permettra à Mériel de sortir de l'« état de carence », redonnant à la municipalité la maîtrise des permis de construire et évitant d'avoir à payer une pénalité annuelle qui a atteint 44 000 [3].

Toponymie, étymologie[modifier | modifier le code]

La mention la plus ancienne connue de Mériel est Meryel en 1487[4].

Selon l'abbé Lebeuf "comme la terre de Meriel touche immédiatement à celle de Méry, il n'est pas extraordinaire que l'on ait donné un nom équvalent à celui de petit Méry, c'est à dire un diminutif de Méry même"[4]. Donc Méry + suff. dim. -el.

Histoire[modifier | modifier le code]

Train des carrières, au début du XXe siècle.
Le Pont de Mériel, détruit pendant la Première Guerre mondiale.
Carrière à Mériel ayant servi de champignonnière.

Le site de la commune est occupé depuis la période celtique, comme en témoignent des découvertes archéologiques du XXe siècle.

L'abbaye Notre-Dame-du-Val est fondée à proximité en 1125 par des religieux cisterciens. Le hameau de Mériel se forme, et les rois et prélats, attirés par l'abbaye, s'y arrêtent.

Depuis 1530 au moins, l'église du village a pour patron Saint Éloi. Jusqu'à là une annexe de la paroisse de Villiers-Adam. elle est érigée en église paroissiale en 1713[4]. Le hameau est une seigneurie qui appartient au XVe siècle aux Orgemont et aux Villiers de L'Isle-Adam. Il reste sous l'influence des châtelains de Stors jusqu'au XXe siècle.

Lors de la Révolution française, Mériel est érigée en commune et, en 1791, compte 360 habitants.

Des habitants du village participent en 1804 à l'arrestation de complices de Cadoudal, ce qui leur vaut une lettre de félicitations de Bonaparte, alors Premier Consul.

En 1806, Louis Antoine Porlier, d'une famille de vignerons connue depuis 1619, est maire de Mériel et cultivateur.

Le lieu-dit le Champ Poirier a vu s'affronter des soldats français et prussiens pendant la guerre franco-allemande de 1870, sans dommage pour la commune.

Afin d'exploiter des carrières de gypse à Villiers-Adam, une ligne de chemin de fer industriel à voie étroite de 0,75 m de large a été implantée le long de la route de Villiers-Adam puis des rues de l'Abbaye et du Port, afin de permettre l'expédition du plâtre au port de Mériel[5].

Les déplacements des habitants et le développement économique du village sont favorisés par la mise en service en 1876 de la gare de Mériel, sur la ligne d'Ermont - Eaubonne à Valmondois.

Le pont de Mériel est détruit pendant la Première Guerre mondiale et reconstruit ultérieurement.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1943-1944, l'armée allemande implante dans les anciennes carrières des ateliers de montage des fusées V1, entraînant un bombardement allié sur la commune.

La commune, lieu de villégiature en bord de rivière proche de Paris, attire au XXe siècle de nombreuses célébrités.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de L'Isle-Adam de Seine-et-Oise puis du Val-d'Oise[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[8],[9].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Ouen-l'Aumône

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Val-d'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes de la Vallée de l'Oise et des impressionnistes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004.

Dans le cadre de l'achèvement de la coopération intercommunale prévue par la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles, cette intercommunalité disparait en 2016 et la commune intègre la communauté de communes de la Vallée de l'Oise et des Trois Forêts [10],[11],[12] dont elle est désormais membre.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2020[13] où le maure sortant, Jean-Louis Delannoy, ne se représentait pas, Mériel est marquée par une triangulaire, remportée par la liste menée par Jérôme François (maire-adjoint sortant) qui a obtenu plus de la majorité absolue des suffrages exprimés (51,78 %), devançant de 270 voix la liste menée par Olivier Sigwald (maire-adjoint sortant) et Eric Jeanrenaud, dont l'union au second tour n'a pas permis de cumuler les résultats du premier tour (33,94 % au second tour, contre respectivement 22 % et 18,31 %) et qui a obtenu 5 sièges, et la liste menée par Michel Ruiz (rassemblement de gauche et écologiste, 14,26 %), qui a obtenu 2 sièges. Le scrutin a été marqué par 56,78 % d'abstention, inférieur au taux national de 59,5 %[14]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1945 Eugène Alliot[16]   Résistant, interné aux camps d'Aincourt, Voves et Pithiviers
Ouvrier des Chemins de fer
Nommé maire à la Libération
1945 1947 Henri Taba    
1947 1959 Georges Cessac    
mars 1959 mars 1971 Henri Bertin   Chef de bureau des affaires juridiques SNCF
mars 1971 mars 1977 Henri Renault    
mars 1977 1980 Eugène Alliot[17],[16],[18] PCF Ouvrier des chemins de fer
Député de Seine-et-Oise (1948 → 1951)
Conseiller général de L'Isle-Adam (1945 → 1958 et 1964 → 1967)
1980 mars 1983 André Le Berre PS  
mars 1983 mars 1989 Henri de Fraguier DVD  
mars 1989 juin 1995 Brigitte de Roffignac DVD Présidente du SIAEP des communes de la vallée de Chauvry [Quand ?][réf. nécessaire]
juin 1995 mars 2008[19] Michel Rigollet SE Maire Honoraire (arrêté préfectoral du 22 Mai 2008), Officier des Arts et des Lettres (arrêté du 29 Juin 2020)
mars 2008 juillet 2020[20] Jean-Louis Delannoy DVD Cadre supérieur chez IBM, retraité
Président de la CC Vallée de l'Oise et des Impressionnistes ( ? → 2014)
juillet 2020[21] En cours
(au 30 juillet 2020)
Jérôme François[22] SE Commandant de sapeurs-pompiers
Vice-président de la CC de la Vallée de l'Oise et des Trois Forêts (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau du pays de Galles Llanwrtyd Wells (Pays de Galles) depuis 2000[23].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2017, la commune comptait 5 083 habitants[Note 2], en augmentation de 6,67 % par rapport à 2012 (Val-d'Oise : +3,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
378388392385444402403391384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
448514543553582599603605681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7518478749601 0961 3141 3421 3701 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 0282 4363 1153 3513 9854 0624 4024 4435 056
2017 - - - - - - - -
5 083--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles :

  • École maternelle Château Blanc
  • École maternelle Bois du Val
  • École maternelle Henri Bertin

Écoles élémentaires :

  • École élémentaire Henri Renault
  • École élémentaire Henri Bertin

Collège :

  • Collège Cécile Sorel SA

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'abbaye Notre-Dame-du-Val (vestiges).
L'église Saint-Éloi.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

C'est la plus ancienne abbaye cistercienne du Val-d'Oise. Détruite en grande partie en 1845, il ne subsiste que le bâtiment des moines de la fin du XIIe siècle et la galerie nord du cloître, à arcades en plein cintre, reconstruite en 1725 ainsi que des restes de l'église.
Le bâtiment des moines, le mieux conservé de l'ensemble, comprend une façade garnie de contreforts et percée de baies plein cintre. Au rez-de-chaussée se succèdent la sacristie, la salle capitulaire, le parloir et la salle des moines. Au 1er étage, le dortoir du XIIIe siècle est l'un des plus beaux de l'ordre cistercien, voûté d'ogives et divisé en travées par huit colonnes[28].
  • Musée Jean-Gabin, 1 place Jean-Gabin : il a été créé par la municipalité en 1992 à la suite d'un don de la famille Moncorgé-Gabin et avec l'aide de son biographe, André-Georges Brunelin. De nombreux souvenirs personnels du comédien (correspondances, photos, costumes, meubles, affiches de films...) y sont présentés, ainsi qu'un documentaire sur le thème : « Le film de sa vie, la vie de ses films »[29],[30] .
  • Maison de la famille Moncorgé-Gabin, 43 Grande-rue : c'est dans cette maison avec son étroite façade sur la rue que Jean Gabin passa son enfance et la majeure partie de son adolescence. Après ses parents, cette maison fut habitée par sa soeur, Madeleine Moncorgé, épouse de Jean Poésy, boxeur, et continua à être visitée par Jean Gabin [31].
  • Église Saint-Eloi, rue du Chemin-Vert / rue de l'Église : elle est bâtie sur l'emplacement d'un ancien sanctuaire dont ne subsiste qu'une porte dans le bas de la nef. L'édifice originel fut probablement érigé au XIIIe siècle, mais ne fut jusqu'en 1713 qu'une chapelle annexe de l'église de Villiers-Adam. Quatre tombeaux de l'abbaye Notre-Dame-du-Val furent transférés au printemps 1792 sous les dalles du chœur dont la sépulture de Charles Villiers de L'Isle-Adam (mort en 1535), évêque de Beauvais et commendataire de l'abbaye du Val. Les dalles funéraires furent découvertes en 1981. L'église contient une chaire à prêcher en bois du XVe siècle (provenant de l'abbaye du Val) et trois stalles du XVIe siècle. On peut y voir un christ sur la croix de 1911 de Madeleine Poésy, sœur de Jean Gabin[32].
L'ancienne école Montebello.
  • Ancienne École Montebello, Grande-rue : depuis sa fermeture en 1902, le bâtiment sert d'habitation. Il est l'œuvre de l'architecte Louis-Charles Boileau (1871-1872), qui a notamment travaillé sur le domaine de Stors à proximité. La construction a été commanditée par les Cheuvreux, propriétaires de Stors avant les Montebello[33].
  • Croix pour Louis-Auguste-Jean Lannes marquis de Montebello, rue Montebello, au nord du village : érigée par les habitants en souvenir du jeune marquis frappé mortellement par la foudre en son emplacement en date du , à l'âge de 38 ans[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste de Jean Gabin près du musée.
  • Jean Moncorgé, dit Jean Gabin, a passé son enfance et son adolescence à Mériel. Né à Paris le , il vécut à Mériel dans une maison de la Grand Rue (au n° 43), le long du chemin de fer. Il rêvera de devenir conducteur de locomotive, rêve exaucé... en 1938 en tournant le rôle d'un mécanicien dans La Bête humaine de Jean Renoir.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • La famille Lannes de Montebello, anciennement propriétaire du domaine de Stors. Une croix de pierre rue Madeleine-et-Louise-de-Montebello rappelle la mort de Louis de Montebello, frappé par la foudre en 1912.
  • L'architecte Louis-Charles Boileau, à l'origine des plans du moulin de Stors et de l'ancienne école de la ville.
  • L'actrice Cécile Sorel vécut à Mériel.
  • L'auteur dramatique Robert de Flers fit un séjour à Mériel.
  • L'historien Fernand Braudel a été camarade de classe de Jean Moncorgé à Mériel de ses sept à dix ans.
  • André Leducq, coureur cycliste, y habita plusieurs années.
  • L'humoriste Jean Rigaux a longtemps vécu à Mériel. Une allée de Mériel porte son nom.
  • Mylène Farmer a tourné le clip de "Je te rends ton amour" dans l'abbaye en 1999.
  • La coco-girl et danseuse, Fenella Masse Mathews, ancienne meneuse du Moulin Rouge et du Crazy Horse, y habite avec son mari, Philippe Masse, guitariste des Forbans. Elle y est professeur de danse de jazz et a en 2008, monté son propre spectacle (Super Trouper For Abba).
  • Le groupe de death/thrash metal No Return est originaire de Mériel.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Mériel dans les arts[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mériel

Les armes de Mériel se blasonnent ainsi :
De gueules à l'abbaye cistercienne d'or, ajourée et maçonnée de sable, accompagnée en chef à dextre d'un rencontre de cerf et à senestre d'un héron, tous deux d'argent ; à la champagne d'azur chargée de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en fasce ; à la devise ondée aussi d'argent brochant sur la partition.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Aubert, La grande histoire du Val d'Oise - Toutes les communes de Ableiges à Wy-dit-Joli-Village, Edijac, (ISBN 2-904-675-17-5)
  • René Botto, Stéphane Gasser et Christophe Gicquelay, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mériel », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 426-432 (ISBN 2-84234-056-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Mériel », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 31 juillet 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ligne 95/18 - bus Cergy-Roissy | Ville de Mériel », sur www.meriel.fr (consulté le 17 juillet 2018)
  2. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2017, document mentionné en liens externes.
  3. Marie Persida, « Logements sociaux à Mériel : « nous sortons enfin de l’état de carence » », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  4. a b et c LEBEUF (J.) Histoire du diocèse de Paris: Contenant la suite des Paroisses du doyenné de Montmorency (1757), t. 4, p. 196, 217.
  5. Les petits trains et les tramways du Val-d'Oise : Du XIXe siècle aux années 2000, Saint-Ouen-l'Aumône, Éditions du Valhermeil, , 250 p. (ISBN 2-905684-57-7), p. 97-104
  6. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  9. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  10. Arrêté du Préfet de la région Île-de-France n°2015063-0002 du 4 mars 2015.
  11. « Compte-rendu sommaire du conseil communautaire du 14 octobre 2014 » [PDF], sur http://www.ccvoi.fr (consulté le 20 septembre 2015).
  12. « L'agglo de la Vallée de l'Oise vit ses derniers mois », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  13. Marie Persidat, « Municipales à Mériel : quatre candidats veulent succéder au maire : L’équipe sortante est divisée, l’opposition aussi. Qui tirera finalement avantage de cette situation inédite dans la ville ? », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  14. Marie Persidat, « Municipales à Mériel : le sapeur-pompier largement élu lors d’une triangulaire : Jérôme François a séduit plus de la moitié des électeurs de la triangulaire de dimanche. Il se prépare déjà à prendre la suite de Jean-Louis Delannoy », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  15. « Les maires de Mériel », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 31 juillet 2020).
  16. a et b Nadia Ténine-Michel, « ALLIOT Eugène, Alphonse : Né le 12 mai 1898 à Saint Quentin (Aisne), mort le 9 mai 1988 à Labruyère (Oise) ; ouvrier des chemins de fer ; syndicaliste CGTU et militant communiste ; député de Seine-et-Oise (1948-1951) », Le Maitron en ligne, (consulté le 31 juillet 2020).
  17. « Eugène, Alphonse Alliot (1898 - 1988) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  18. « Le PCF rend hommage aux résistants », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. « Passage de témoin pour Vivre à Mériel », VO News 95,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  20. Romain Dameron, « Municipales 2020 à Mériel : Jean-Louis Delannoy tire sa révérence : Après vingt-cinq ans de mandat dont douze comme premier magistrat (Dvd) de Mériel, Jean-Louis Delannoy, 76 ans, ancien cadre supérieur chez Ibm, a décidé de ne pas se représenter », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020) « J’ai commencé comme conseiller municipal en 1995. Puis j’ai fait une mandature d’adjoint en 2001 sur la liste de Michel Rigollet. Et j’ai été élu maire en 2008, très curieusement au premier tour alors qu’il y avait quatre listes. En 2014, j’ai été réélu au premier tour avec 66 %. J’en suis très fier ».
  21. Thomas Hoffmann, « Municipales à Mériel : Jérôme François succède à Jean-Louis Delannoy : Arrivé en tête au premier tour, le commandant des sapeurs-pompiers Jérôme François, a été élu maire de Mériel (val-d'Oise) ce dimanche 28 juin 2020 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  22. Marie Persidat, « Mériel : Jérôme François, aussi à l’aise à la caserne qu’en mairie : Jérôme François, sapeur-pompier chef de groupement au sein du Sdis Val-d’Oise, a été élu lors du second tour des municipales. Il s’appuie sur son expérience professionnelle pour diriger la commune », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  23. « Jumelage », sur Mériel (site officiel) (consulté le 11 novembre 2012).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  27. « Abbaye du Val (ancienne) », notice no PA00080123, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Cf. René Botto, Stéphane Gasser et Christophe Gicquelay, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mériel », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 426-432 (ISBN 2-84234-056-6) ; p. 426-429.
  29. Musée Jean-Gabin
  30. Anne-Françoise Callandreau, « Gabin, t'as un beau musée, tu sais!. Le souvenir de Pépé le Moko est conservé à Mériel, ville du Val-d'Oise où il a grandi », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2020).
  31. a et b Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mériel, op. cit., p. 432.
  32. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mériel, op. cit., p. 429.
  33. a et b Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mériel, op. cit., p. 431.
  34. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Mériel, op. cit., p. 429-430.
  35. « Le marais de Stors », sur Mériel (site officiel) (consulté le 11 novembre 2012).