Domont

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Domont
Domont
La mairie.
Blason de Domont
Blason
Domont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Intercommunalité CA Plaine Vallée
Maire
Mandat
Frédéric Bourdin
2020-2026
Code postal 95330
Code commune 95199
Démographie
Gentilé Domontois
Population
municipale
15 418 hab. (2018 en augmentation de 0,52 % par rapport à 2013)
Densité 1 851 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 00″ nord, 2° 20′ 00″ est
Altitude 90 m
Min. 80 m
Max. 185 m
Superficie 8,33 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Domont
(bureau centralisateur)
Législatives 7e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Liens
Site web https://www.ville-domont.fr/

Domont est une commune française du Val-d'Oise située dans le pays de France, à environ 20 km au nord de Paris.

Ses habitants sont appelés les Domontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Domont est une commune périurbaine d'Île-de-France située sur le versant nord-est du plateau de la forêt de Montmorency et qui domine la plaine de France. Elle se trouve à une vingtaine de kilomètres au nordc de Paris, à 17 km à l'est de Pontoise et à 48 km au sud de Beauvais.

La superficie du territoire communal est de 833 ha. Son altitude varie de 96 m NGF à la gare de Domont à 194 m au sommet du fort[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Montmorency, Andilly, Montlignon, Saint-Prix, Bouffémont, Moisselles, Ézanville et Piscop.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Domont est accessible par l'ancienne Route nationale 1 actuelle RD 301).

Domont est desservie par la gare de Domont, sur le réseau SNCF Transilien Paris-Nord, branches Paris-Nord — Persan-Beaumont/Luzarches, ligne H. La gare est desservie à raison d'un train semi-directs tous les 1/4 d'heure aux heures de pointe le matin ainsi que le soir de la gare d'Epinay-Villetaneuse (au lieu de la gare du Nord depuis le ) à celle de Sarcelles - Saint-Brice. La desserte se réduit à un train omnibus toutes les 1/2 heures en soirée (après 20 h 30) et le week-end. Il faut de 22 (train semi-direct) à 25 minutes (train omnibus) de trajet à partir de la gare du Nord[réf. nécessaire].

Domont est aussi desservie par la ligne 269 du réseau de bus RATP , la ligne 13 du réseau de bus TVO[réf. nécessaire] et les lignes 38.02 et 38.05 du réseau de bus Les Cars Rose.

La Ville de Domont propose aussi un service municipal de transport public : le Dobus.

Au niveau des infrastructures routières, Domont, comme nombre de communes de la Plaine de France peu éloignées de l'aéroport de Roissy CDG, est bien desservie, avec notamment la Francilienne N 104, l'autoroute A16 vers Beauvais, ou encore la RD 301 (ex RN 1) rejoignant directement Paris.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Petit Rû de Vaux, le Rû de Poncelles, le Ruisseau des Quarante sous.

Plusieurs étangs (privés) sont présent dans la ville[3] : L’étang du Beusillon, l'étang d’Ombreval [4] ouvert uniquement aux pécheurs et les étangs du Golf de Domont Montmorency.

On compte également plusieurs fontaines et bornes fontaines : Place de la République[5], disparue avec le temps, la borne fontaine a été réhabilitée en 2016, la fontaine du Beursillon ou Berzilion[6], se trouvant à coté du tennis de Domont, la fontaine Jaune ou fontaine Prieur[7] construite en 1790 et restaurée en 1914 par Louis Breton, ainsi que la fontaine de la Boue', aujourd'hui disparue, seul son emplacement dans le mur est visible.

La place du Gué était anciennement un lave sabots et l'on comptait deux lavoirs à Domont, mais seul le lavoir de Blémur, situé dans une propriété privée, existe toujours.

Deux châteaux d'eau se trouvent dans la commune, mais un seul est en fonctionnement : Le château d'eau du haut Domont, se trouvant dans la forêt de montmorency, non loin du fort de Domont et celui rue Parmentier, dans le Bas Domont), qui alimentait le réseau d'eau potable par captage . En 2012 le réseau du bas et du haut Domont ont été raccordésraccordés.

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols.

Domont, ancien village agricole, a vu son développement favorisé par la créatiion de la gare en 1877.

Dans les années 1960 et 1970 sont édifiés de petits immeubles collectifs et HLM ; la population double entre 1958 et 1977 et dépasse alors les 10 000 habitants.

L'urbanisation se poursuit durant les années 1980 et 1990 par la construction de « nouveaux villages », petits collectifs et lotissements pavillonnaires contemporains, comblant finalement la plupart des espaces libres.

Typologie[modifier | modifier le code]

Domont est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[11] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[14],[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était désigné Dolomons, Domontium, Domuntum, Domons[16], Doomons en 1119[17], Daumont[16].

La première partie du nom de la commune est difficile à interpréter. La seconde est claire, "mont", qui provient du latin "mons", et c'est en accord avec la topographie locale.

Selon Dauzat et Rostaing, Domont provient de l'anthroponyme germanique "Dodo" et du latin "mons", d'après la forme de 1119 "Doomons"[18].

F. et J. Bousquet citent "Doomunte" comme forme de 1119, mais ont trouvé "Oomons" en 1098 et "Oomont" en 1099 ; ce qui n'a pas reçu d'explication. Ils citent les autres hypothèses proposées sans base scientifique comme "dos du mont"[19].

Il a été proposé comme origine "Dool Monte", réminiscence d'un monument druidique [19][réf. nécessaire]. Il a bien existé un mégalithe, disparu, au 1, Rue Alphonse-Provost, appelé "pierre des druides" ; les dolmens et menhirs sont d'ailleurs très antérieurs à l'époque les druides[19]. En breton, "dol" est la forme mutée de "tol" ("daol" et "taol" selon l'orthographe unifiée) et signifie table, dérivé du latin "tabula" il n'est donc pas d'origine celtique et n'est pas en accord avec la phonétique de la langue des druides (le gaulois)[20],[21].

Plus sérieuse, l'étymologie germanique "dal mund" (porte de la vallée) s'accorde mal avec les formes anciennes du nom, rien ne l'étaye[19]. On trouve "dal" au sens de "vallée" en néerlandais, vieux saxon, "dals" en gotique, "dalr" en vieux norois, etc. "mund" signifiant "bouche" en vieux haut allemand, vieux saxon, avec variante néerlandaise "mond", gotique "munths" etc[22]...

Histoire[modifier | modifier le code]

Domont était un village de bûcherons et de paysans depuis le Haut Moyen Âge.

Il est attesté en 1105, ou 1108, dans un acte où Rudolphe le Bel[Note 3] seigneur de Domont, donne l'abbaye bénédictine de Domont au Prieuré Saint-Martin-des-Champs à Paris. En 1149 une bulle du pape Calixte II en confirme la donation. Il n'en reste plus de nos jours que la chapelle monastique devenue paroisse sous le patronage de sainte Madeleine.

Durant les siècles qui suivent, le village est la seigneurie de différentes familles : les Montmorency, puis les Villiers, les Billy et les Champluisant.

L'ouverture du chemin de fer et l'inauguration de la gare de Domont en 1877 projettent le village dans la modernité. De nombreux vergers sont créés, donnant bientôt à la commune le surnom de « Domont-les-poires », des briqueteries sont édifiées sur le plateau limoneux à proximité de la gare. Le développement du village et la proximité de la capitale grâce au train amènent les débuts d'une urbanisation pavillonnaire entre le bourg et la gare dès les années 1920.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [23], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Sarcelles, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la septième circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie de 1793 à 1964 du canton d'Écouen, année où elle intègre le canton de Sarcelles-Centre du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle devient le chef-lieu du canton de Domont[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 4 à 11 communes.

Domont fait partie[Quand ?] de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en [25]), et du tribunal judiciaire ainsi que du tribunal de commerce de Pontoise[26],[27].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes de l'Ouest de la Plaine de France, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales..

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine, formant le la communauté d'agglomération Plaine Vallée dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans le Val-d'Oise, la liste UMP du maire sortant Jérôme Chartier obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 4 428 voix (78,86 %, 30 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), battant très largement la liste PS menée par Sophie Bureau (1 187 voix, 21,13 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire.
Lors de ce scrutin, 40,49 % des électeurs se sont abstenus[28].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise, seule la liste DVD du maire sortant Frédéric Bourdin — qui avait succédé à Jérôme Chartier en 2017 — était candidate et a donc obtenu la totalité des 1 986 suffrages exprimés, permettant l'élection de tous les 33 candidats dont 5 ont été également élus conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 76,96 % des électeurs se sont abstenus et 12,28 des votants ont déposé un bulletin blanc ou nul dans l'urne[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 juin 1947 Pierre Aurousseau    
juillet 1947 octobre 1947 Roland Morel    
octobre 1947 mars 1965 Pierre Laloué    
mars 1965 mars 1977 André Rouzée UDR Conseiller général de Sarcelles-Centre (1966 → 1967)
Conseiller général de Domont (1967 → 1976)
mars 1977 mars 1989 Jean Driollet PS  
mars 1989 juin 1995 Marie-France Lecuir PS Professeur
Députée du Val-d'Oise (4e puis 7e circ.) (1988 → 1993)
Conseillère générale de Pontoise (1976 → 1982)
juin 1995 4 janvier 2016[32] Jérôme Chartier UMPLR Chef d'entreprise
Député du Val-d'Oise (7e circ.) (2002 → )
Conseiller régional d'Île-de-France (2015 → )
Démissionnaire à la suite de son élection au Conseil régional
4 janvier 2016[33],[32] En cours
(au 26 juin 2021)
Frédéric Bourdin DVD Cadre technique
Vice-président de la CA Plaine Vallée (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[34]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

  • Ville fleurie (2017) : 3 fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[35].
  • Prix du patrimoine arboré (2017) : commune de Domont [36]
  • Catégorie Jardin en partage (2017) : 1er prix ex-aequo au Jardin des délices à Villiers-le-Bel et aux Jardins d’Alain à Domont [36]
  • Label "Commune d'honneur" décerné par l'Etablissement français du sang

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[37],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 15 418 habitants[Note 5], en augmentation de 0,52 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697724746704900875871836936
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0071 0981 1521 2081 6181 5231 3931 4051 357
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6451 7941 8081 7852 8363 5723 7213 3584 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 8489 01610 89711 04713 22614 88314 78514 99615 401
2018 - - - - - - - -
15 418--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville compte huit écoles, un collège et un lycée[Quand ?] :

  • Écoles élémentaires : Pierre-Brossolette, Jean-Moulin, Charles-de-Gaulle, Gabriel-Péri.
  • Écoles maternelles : Louis-Pasteur, Jean-Moulin, Anne-Frank, Jean-Piaget.
  • Collège Aristide-Briand.
  • Lycée George-Sand.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Ces équipements sont[réf. nécessaire] :

  • La Médiathèque Antoine de Saint-Exupéry
  • Le Centre Social et Culturel Domontois Georges Brassens
  • Domont Cinéma (anciennement L'Ermitage)
  • La salle des fêtes

Santé[modifier | modifier le code]

Clinique de Domont
Clinique

En 2020,, la commune accueille[réf. nécessaire] :

  • Clinique de Domont, établissement ambulatoire privé dont 50 % des actes pratiqués relèvent de la chirurgie orthopédique osseuse et articulaire, le surplus concernant la gastro-entérologie et l'ophtalmologie[39],[40]
  • Un centre médico-psychologique de jour pour adultes et enfants
  • Deux maisons de retraite : maison de retraite médicalisée ORPEA Val de France (EHPAD) et résidence autonomie Arpavie Hélène Moutet
  • Deux laboratoires d’analyses médicales
  • De nombreux médecins et cabinets médicaux

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs
  • Stade Omnisports des Fauvettes : stade, terrains de football et de rugby, piste d’athlétisme
  • Gymnase et Stade municipal Jean Jaurès: terrain de football, gymnase et dojo
  • Gymnase des Grands Jardins : arts martiaux, salle de tennis de table, plateau d’évolution
  • Gymnase Charles de Gaulle : salle omnisports
  • Terrain multisports au Parc des Coquelicots
  • Gymnase du lycée
  • Une piscine intercommunale.

La ville compte des associations[41] :

  • Rugby à XV : Stade domontois
  • Golf : Golf de Domont-Montmorency
  • Aïkibudo domontois
  • Budokai - club de judo
  • Full contact
  • Karaté club domontois
  • Gymnastique volontaire
  • Union cyclotouriste domontois
  • US Domont cyclisme
  • Hatha yoga
  • Domont Basket
  • Football club Domontois
  • Baseball club domontois "Les Cérbères"
  • Domont Athlétisme
  • Domont Tennis de Table
  • Domont Tennis Club

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

On peut noter[réf. nécessaire] :

  • Salon du jouet de collection et de la bande dessinée (mois de février)
  • Carnaval de Domont (mois de mars)
  • Brocante de printemps (mois de juin)
  • Festival de l'été (mois de juin et juillet)
  • Feu d'artifice du
  • Forum des associations (mois de septembre)
  • Foire d'Automne de Domont (mois de septembre)
  • Festival international du cirque du Val-d’Oise (mois d'octobre), créé en 1999 dans le cadre de la foire de Domont, dont une édition était consacrée au cirque[42]
  • Bourse aux jouets (mois de novembre)
  • Marché de Noël (mois de décembre)

Sécurité[modifier | modifier le code]

Une nouvelle brigade de gendarmerie a été livrée le et était destinée à la brigade et au peloton de surveillance de Domont.

En 2018, la commune dispose de la brigade territoriale autonome de la Gendarmerie nationale[43].

Le poste de la police municipale est situé au 66, rue du Chemin Vert. Il comprend 12 fonctionnaires[Quand ?] placés sous l'autorité d'un Chef de service : 7 agents de police municipale et 5 Agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVP).

Le centre de secours de Domont défend les communes suivantes[44] : Attainville, Baillet-en-France, Bouffémont, Domont, Ézanville, Moisselles, Montsoult, Piscop, Villaine-Sous-Bois.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises
Zone d'activité

Outre son tissu commercial, la ville dispose d'un marché les jeudi et dimanche.

La ville de Domont accueille sur 233 hectares[réf. nécessaire] une zone d'activité artisanale et industrielle diversifiée[réf. nécessaire].

Île-de-France Mobilités a décidé l'implantatation d'un centre opérationnel bus à Domont, dans le cadre de la délégation de service public 2021-2028 par les groupes Transdev, Keolis et Ratp Dev pour l'exploitation de 13 lignes de bus représentant environ 3,2 millions de kilomètres commerciaux en 2020[45]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Marie-Madeleine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Domont compte un monument historique sur son territoire :

L'église est de plan cruciforme à déambulatoire (sans chapelles rayonnantes), et l'élévation porte sur trois niveaux avec un faux triforium dans la nef et l'abside, et un étage de fenêtres hautes. La partie sud-ouest du déambulatoire a été reconstruite à la période flamboyante, et des arcs-boutants ont été construits pour épauler le mur haut de l'abside. Leurs culées sont ornées de pinacles plaqués. La chapelle d'axe à l'extrémité orientale du chevet est rebâtie au milieu du XIXe siècle. Quant au transept, il se compose initialement de deux croisillons carrés, deux fois plus larges que les bas-côtés, et cantonnés aux angles par des énormes contreforts à ressauts.
Le croisillon sud est resté intact avec sa façade à pignon, alors que le croisillon nord, menaçant ruine tout comme le clocher dès la fin de l'Ancien Régime, est rebâti de manière simplifiée vers le milieu du XIXe siècle pour devenir la chapelle Sainte-Marie-Madeleine. Perdant une partie de sa superficie d'origine, il se retrouve recouvert d'un toit en appentis, alors qu'un pignon en briques rouges est construit à l'intersection entre la croisée du transept et le bras nord. L'harmonie de la façade septentrionale est ainsi rompue. Le clocher se dresse à l'angle entre le croisillon nord et la nef ; il ne présente pas un style particulier et est ajouré sur son niveau supérieur par une seule baie abat-son plein cintre par face.
La courte flèche en charpente est couverte d'ardoise. La nef se compose de trois travées et demi et d'autant de travées pour les bas-côtés : ruinée peu avant la Révolution française, elle est reconstituée de toutes pièces au milieu du XIXe siècle. La façade occidentale avec un pignon en haut est très simple ; elle laisse apparaître les arcs-boutants de la nef au-dessus des toits plats des bas-côtés, percés de baies en tiers-point à lancette simple vers l'ouest également. La porte rectangulaire est surmonté par un arc de décharge au tympan nu. Un grand oculus à huit lobes, entouré de deux tores, éclaire la nef par le haut[47],[48].

Ancienne Mairie de Domont
Ancienne mairie.
Parc des coquelicots
Chapelle Saint-Pie X de Domont
Mémorial « Les Quatre Chênes »
Monument aux mort

On peut également noter:

  • La mairie occupe le château du Prieuré, rue de la Mairie : Il s'agit d'un grand hôtel particulier construit entre 1870 et 1880 pour Sigismond Glandaz, natif de Domont, premier président à la Cour de cassation et président de la Chambre des avoués.
    Bien qu'édifié dans une zone alors peu urbanisé, le « château » s'élève sur quatre niveaux pour le corps central de trois niveaux, et trois niveaux pour les ailes latérales de deux travées. L'ensemble est couvert de toits à la Mansart, mais ne reflète que vaguement le style néoclassique, avec un petit fronton dominant la travée centrale et des esquisses de pilastres, mais des proportions inhabituelles. La commune rachète la grande demeure dès 1946 et y installe la mairie six ans plus tard[48].
  • L'ancienne mairie, rue de la Mairie, qui accueille désormais la maison des associations .
    De petites dimensions, elle se distingue des maisons environnantes par son architecture soignée dans le style caractéristique de la Troisième République, et l'avant-corps central surmonté par un fronton avec horloge. L'école des filles se situait dans une annexe, alors que l'école des garçons se trouvait dans un bâtiment au fond de la cour. En effet, le portail de la cour porte toujours l'inscription gravée « école des garçons »[48].
  • Croix-Martin, qui porte l'inscription « HO CRUX AV - SPES UNICA MUNDI - SALUS ET GLORIA 1861 » (oh croix je te salue, seul espoir du monde, qui donne le secours et la gloire. 1861).
  • Le château d'Ombreval : Ce surnom est donné au logis d'une ferme d'une certaine importance, de la forme d'une barre d'un seul étage avec un toit à deux croupes peu élevé. La façade sur sept travées présente au rez-de-chaussée une alternance entre portes-fenêtres et fenêtres, et une large frise de têtes et autres éléments sculptés en dessous de la gouttière.
    Le propriétaire du manoir pendant les années 1920 étant collectionneur de sculptures, l'on voit des fragments de sculptures appliqués sur les trumeaux de l'étage, de la manière de bas-reliefs. Le nom du domaine remonte à un fief existant dès le Moyen Âge et relevant de la seigneurie de Domont[48].
  • L'ancien théâtre puis cinéma, allée Sainte-Thérèse, construit au XXe siècle par un patron de briqueterie passionné de théâtre, Robert Héral aidé de ses ouvriers, ce qui explique les façades d'un style purement utilitaire utilisé pour les bâtiments industriels de l'époque. La scène est assez grande pour recevoir les décors du théâtre du Châtelet[48].
    Le cinéma ne comporte qu'une salle de 228 places et projette des films en VF et VO.
    En 1924 Robert Héral Fait don du bâtiment à la paroisse de Domont dans le but d'y organiser des activité sportives et culturelles Le cinéma est donc rattaché au diocèse de Pontoise. En 1954, le bâtiment est transformé en cinémas.
    En , Le cinéma l’Ermitage est la première salle d’Europe à être dotée du système DTS X[49].
    En , la ville décide de racheter le bâtiment à la suite d'une annonce d’intention de vente du Diocèse[50],[51].
  • La chapelle Saint-Pie X, construite au milieu d'un champ par les ouvriers des briqueteries pendant leur temps libre et achevée en 1954 et dénommée en l'honneur de la canonisation du Pape Pie X, intervenue cette même année. La chapelle, toute en brique, s'insère donc parfaitement dans l'histoire de Domont.
  • Le château de la Chancellerie.
  • Le Fort de Domont, au nord du vieux village, à cheval sur la commune voisine de Piscop : il est construit entre 1874 et 1878, sous la direction du futur maréchal Joffre et du capitaine Alfred Louis Adrien Delanne dans le cadre du Système Séré de Rivières.
    Le fort constitue un élément de la ligne de défense autour de la capitale, dont la création est motivée par la Guerre franco-allemande de 1870. Le fort de Domont est l'un des plus importants de cette ligne, dit de première classe, occupant 14 ha au sol et pouvant occuper 1 175 hommes, dont six cents prisonniers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des troupes allemandes avançant vers Épinay-Champlâtreux sont apparemment attaquées depuis le fort, ce qui ne l'empêche pas d'être occupé par des Allemands dès la même année. Le fort est désaffecté après la guerre.[48]
    :En , la ville de Domont a racheté le fort[52]
  • Le parc des Coquelicots, aménagé sur huit hectares, il offre d’agréables promenades, un terrain sportif, un terrain de pétanque, un parcours santé[53]...
    Il accueille chaque année le festival international du cirque du Val-d’Oise[54] et sert de liaison douce entre le haut et le bas Domont, ainsi qu'entre la gare et la rue Auguste et André Rouzée.
    En 2010, la ville a plantée une soixantaine d'arbres fruitier et, est passée à zéro insecticides[55].
  • Le parc de l’Hôtel de Ville, rattaché à la mairie, celui-ci dispose d'une aire de jeu pour enfant et d'un parking [53].
  • Mémorial « Les Quatre Chênes » situé route des Fusillés . La ville de Domont rend hommage aux 23 résistants et otages fusillés par les Allemands en au mois de juillet de chaque années.
  • Stèle à la mémoire du Marechal Joffre situé Place Du Marechal Joffre.
  • Monument aux morts[56] situé Place de Verdun.
  • Croix Blanche[57] située à la limite d'Andilly à coté de l'école d'équitation de la Forêt.
  • La Croix au Borgne[58] située dans la forêt de montmorency, elle fut réimplantée en 1995 par l'ONF.
  • Le voyageur de Buja qui représente et rend hommage aux premiers immigrés italiens. Elle se trouve au niveau du rond point Buja et a été restaurée en .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque à la mémoire de Pierre Alviset, sur le collège rue Monge à Paris.

Domont au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Domont

Les armes de Domont se blasonnent ainsi :
D'or au mont de sinople mouvant de la pointe, au chef d'azur chargé d'un dextrochère d'argent paré d'un brassard d'hermine brochant sur la partition


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Bousquet et Jacques Bousquet, Domont, histoire d'un village en Île-de-France, Bousquet, Mairie de Domont, , 439 p.
  • Gilberte Herlin Jean Lecuir Victor Porcher , Promenade dans Domont hier, aujourd'hui, Édition du Valhermeil, 1994, 240 p.
  • Jean et Marie-France Lecuir et Vanessa Manceron, Domont à la belle Époque, Le témoignage de l'instituteur Joseph Nagel, 1899, Édition du Valhermeil, 1996, 46 p.
  • Marie-France Lecuir, La guerre à Domont ( 1939-1945 ) Association connaitre Domont, 2003, 79 p.
  • Marie-France Lecuir, Domont les briques Les origines (1860-1900) Association connaitre Domont, 2001, 62 p.
  • Daniel Baduel, Briqueteries et tuileries disparue du Val-d'Oise, p. 74 à 97, Syndicat d'initiative de St-Martin-du-Tertre et le Conseil Général du Val d'Oise, 2002, 298 p
  • SIAH, Groult et Petit Rosne, empreintes et renaissance de deux rivières du Val d'Oise, p. 88 à 93, Édition SIAH, 2017, 152 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Flixecourt », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ou Radulphe (Raoul) le Bel
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail ».
  2. « Communes limitrophes de Domont » sur Géoportail..
  3. « Lavoirs et Fontaines à Domont ».
  4. « Etang d'Ombreval », sur Plaine Vallée Tourisme - Lac d'Enghien et forêt de Montmorency (consulté le ).
  5. François Vuillemet Webmaster du site Domont et sa région Val d Oise, « Domont Histoire / PlaceRepublique », sur Domont et sa région Gallerie (consulté le ).
  6. « La fontaine du Berzilion ou du Beursillon », sur Plaine Vallée Tourisme - Lac d'Enghien et forêt de Montmorency (consulté le ).
  7. « La fontaine Prieur », sur Plaine Vallée Tourisme - Lac d'Enghien et forêt de Montmorency (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  17. Toponymie générale de la France, Volume 2, Ernest Nègre, p. 916.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, , 738 p..
  19. a b c et d François Bousquet et Jacques Bousquet, Domont, histoire d'un village d'Île-de-France, municipalité de Domont, , 439 p., p 66 à 70.
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  21. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise : description linguistique, commentaire d'inscriptions choisies, Paris, Errance, , 239 p. (ISBN 2-87772-089-6).
  22. (de) Wolfgang Pfeifer, Etymologisches Wörterbuch des Deutschen [« dictionnaire étymologique de l'allemand »], Munich, Deutscher Taschenbuch Verlag, , 1665 p..
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  26. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  27. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
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  35. http://www.villes-et-villages-fleuris.com/leconcours/palmaresdep/P95.htm
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  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  49. C. L., « Val-d'Oise : un système de son révolutionnaire au cinéma de Domont », sur leparisien.fr, (consulté le )
  50. Fabrice Cahen, « Val-d'Oise. Le cinéma Ermitage à Domont, appelé à disparaître : Le cinéma presque centenaire de Domont (Val-d'Oise) risque d'être détruit. La municipalité veut en reconstruire un autre. Bien du diocèse, sa vente fait aussi polémique », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, (...) a répondu en précisant la démarche du diocèse. « J’ai décidé, dans l’optique d’une gestion en bon père de famille, de finaliser la vente du cinéma avec la commune de Domont, pour un montant de 775 000 . Ce montant est le fruit d’âpres négociations. Il représente une belle plus-value depuis l’évaluation de ce bien, en 2009, à 630 000  ».
  51. « La dernière séance du cinéma de Domont, ce n’est pas pour demain ! », sur www.ville-domont.fr (consulté le )
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  53. a et b « Nature et patrimoine », sur www.ville-domont.fr (consulté le )
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  56. (en) « 95-Domont monument aux morts », sur Mapio.net (consulté le ).
  57. « Histoire Forêt de Montmorency > rendez-vous à l'auberge du la Croix Blanche », sur Le Journal de François (consulté le ).
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  59. Ville de Domont, « Un peu d’histoire », mensuelle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  61. Ouvrage mentionné en liens externes.