Le Plessis-Bouchard

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Le Plessis-Bouchard
Le Plessis-Bouchard
Mairie du Plessis-Bouchard.
Blason de Le Plessis-Bouchard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Canton Domont
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val Parisis
Maire
Mandat
Gérard Lambert-Motte
2014-2020
Code postal 95130
Code commune 95491
Démographie
Gentilé Plessis-Bucardésiens
Population
municipale
8 167 hab. (2015 en augmentation de 5,65 % par rapport à 2010)
Densité 3 070 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 00″ nord, 2° 14′ 00″ est
Altitude 66 m
Min. 57 m
Max. 81 m
Superficie 2,66 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-le-plessis-bouchard.fr

Le Plessis-Bouchard est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Plessis-Buccardésiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Bouchard se situe au cœur de la vallée de Montmorency, à 20 km au nord-ouest de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Saint-Leu-la-Forêt (nord-est), Ermont (sud-est), Franconville (sud), Taverny (nord-ouest).

Communes limitrophes du Plessis-Bouchard[1]
Taverny Saint-Leu-la-Forêt
Plessis-Bouchard[1]
Franconville Ermont

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La commune est facilement accessible par la gare de Franconville - Le Plessis-Bouchard (Transilien Paris-Nord et ligne C du RER) ou par l'autoroute A15 puis A115 (sortie no 2).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Bouchard vient de Bouchard le Barbu[2], premier seigneur de Montmorency. « Plessis » vient, quant à lui, de « Plesi » (1237) ou « Plesseio » (1269), suivis de « Plesseyum » (1274) et « Plesseiz » (1281), évoquant la palissade qui devait entourer le village[3].

Anciennement Plesseyum Buccardi, puis Plessis au XIIe siècle, la ville est une des plus petites communes de la vallée de Montmorency.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En des temps indéterminés, les premiers habitants du Plessis-Bouchard se sont installés dans un environnement peu favorable : bois, landes et marais. Pour se protéger de la faune venue de la forêt de Boissy toute proche (cerfs, chevreuils, sangliers...), ils entourent leur hameau de claies ou de haies (plaisses), d’où le nom du village. Mais ils disposent d’un atout, peut-être à l’origine de leur installation : la proximité de la chaussée Jules-César, construite dans le premier quart du Ier siècle.

Au XIIe siècle, le hameau du Plessis fait partie de la paroisse de Saint-Leu, diocèse de Paris. En 1192, Maurice de Sully, évêque de Paris, érige le Plessis-Bouchard en paroisse. La chapelle existante devient alors l’église Saint-Nicolas. Selon les usages de l’époque, elle est entourée d’un cimetière.

La plus ancienne mention connue du nom du Plessis-Bouchard remonte donc à la fin du XIIe siècle[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Bouchard sur la carte de Cassini, vers 1780.

Peu peuplé[5], le village du Plessis ne constitue pas une seigneurie ou un fief en soi, d’où l’absence de seigneur résident et de château. On ne trouve pas non plus trace de moulin, ce qui oblige les habitants à utiliser celui du seigneur de Saint-Leu-la-Forêt pour moudre leurs grains. Celui-ci exerce d’ailleurs la haute, moyenne et basse justice. Il partage les terres du Plessis avec la commanderie des templiers de Cernay.

Au XIVe siècle, Nicolas Louviers, prévôt des marchands de Paris, constitue grâce à des acquisitions successives un vaste domaine au cœur du village.

Au début de la Révolution française, le cahier de doléances des habitants indique : Nous sommes dans une misère extrême et hors d’état de satisfaire à nos impositions, vu la cherté du blé (art. 9). Les doléances des habitants sont multiples : chemins impraticables, intrusions de la faune forestière, absence d’accès à l’eau potable...

Le premier maire du Plessis-Bouchard, un certain Roch Alline, est vite destitué (1794). L’église, fermée en 1793, ne rouvrira qu’en 1804[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, le Plessis-Bouchard connaît des transformations importantes : création de la première mairie-école (1840), translation du cimetière (1851), érection d’une fontaine (1862)[4]... En 1874, la nouvelle mairie-école accueille une cinquantaine d’élèves, garçons et filles mélangés, rassemblés dans une classe unique. À la fin du siècle, la population est estimée à près de 400 habitants.

L'essor de la commune est assez récent, début du XXe siècle, dû essentiellement à l'arrivée du chemin de fer à proximité (Franconville).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise, après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Val-d'Oise.

La commune faisait partie de 1801 à 1931 du canton de Montmorency, année où elle intègre le canton de Taverny, puis en 1976,le canton de Beauchamp[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton de Domont.

Le Plessis-Bouchard fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[8],[9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre fondateur de la communauté de communes Val-et-Forêt , créée en 2000, qui se transforme en communauté d'agglomération Val-et-Forêt.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le 4 mars 2015 un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment « l'extension du périmètre de la communauté d'agglomération Le Parisis aux communes de Frépillon, Saint-Leu-la-Forêt, Le Plessis-Bouchard, Ermont et Eaubonne[10] ».

Dans ce cadre est créé le la communauté d'agglomération Val Parisis (CAVP), dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Malgré la réélection du maire centriste Gérard Lambert-Motte au premier tour de l'élection municipale de 2014[11], le Plessis-Bouchard compte désormais un conseiller municipal Front National Bleu Marine, élu avec 11,7 % des voix. L'arrivée du frontiste Richard Passard a modifié la composition "droite-gauche" des conseils municipaux précédents, et cette tendance s'est confirmée lors des élections départementales de 2015, lors desquelles Richard Passard a obtenu 31 % des voix au second tour dans le canton de Pontoise[12].

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune, dont la population est aisée[Note 1] ne dispose en 2015 que de 6,97 % de logements sociaux par rapport à son parc de résidences principales (dont aucun construit entre 2014-2016), bien loin des 25 % prévus par l'article 55 de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).

En conséquence, le préfet a constaté l'état de carence de la commune, entraînant le quadruplement de la contribution financière payée par la commune à l'État, qui payait déjà 120 000  en 2016, malgré les protestations du maire, qui rappelle qu'en 1990, la ville ne comptait aucun logement social et que la construction de plusieurs centaines de logements est programmée[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1794 Roch Alline    
1860 1870 Frédéric Gaillardet[14]   Homme de lettres, avocat et homme politique français
1871 1875 Zoroastre Alexandre,
dit Alexis Michal[14]
  Ingénieur de la Ville de Paris
1876 1881 Frédéric Gaillardet[14]   Homme de lettres, avocat et homme politique français
1884 1887 Raoul Frary[14]   Journaliste
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1989 Yves Carric DVD Cadre supérieur
Conseiller général de Beauchamp (1976 → 1992)
mars 1989 1997 Jacques Templier   Décède en cours de mandat
décembre 1997[15] en cours
(au 28 février 2018[13])
Gérard Lambert-Motte DVD puis
UMP-LR
Fonctionnaire du ministère de l'Equipement retraité
Conseiller général de Beauchamp (2011 → 2015)
Conseiller départemental de Taverny (2015 → )
Vice-président de la CA Communauté d'agglomération Val-et-Forêt ( ? → 2015)
Vice-président de la CA Val Parisis (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[16],[11]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2015, la commune comptait 8 167 habitants[Note 2], en augmentation de 5,65 % par rapport à 2010 (Val-d'Oise : +3,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
222214221211202205188204204
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
208218243244265307340353395
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3893804846711 3071 5961 6621 6692 103
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
2 9533 8205 6005 4006 1387 0067 6667 7638 167
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

On trouve[Quand ?] sur le territoire communal un collège, deux écoles primaires et deux écoles maternelles[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le centre culturel Jacques-Templier abrite[Quand ?] une bibliothèque et l'école municipale des Arts et de la Musique (E.M.A.M.)[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

Au Plessis-Bouchard, on trouvait la clinique St-Nicolas rue Pasteur. Une maison de retraite y est installée[Quand ?], rue Gabriel-Péri : Le Grand Clos[réf. nécessaire].

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Il existe deux églises au Plessis-Bouchard : Saint-Nicolas (historique) et Saint-François (moderne)[réf. nécessaire].

Sur la place pavée de l'église Saint-Nicolas, se trouvent deux calvaires de pierre disposés sur leur piédestal de chaque côté de l'édifice.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas.

Le Plessis-Bouchard ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire. On peut néanmoins signaler !

  • Église Saint-Nicolas, du XVIIe et XIXe siècle[20]
  • Ferme, 14 rue Charles-de-Gaulle[20]
  • Maison bourgeoise du XVIIIe siècle[20]
  • Croix de 1893, rue Charles-de-Gaulle / rue Pierre-Brossolette[20]
  • Mairie-école de 1874[20]
  • Tombe franco-allemande de la guerre de 1870, au cimetière : Cette tombe réunit vingt-cinq soldats, tant français qu'allemands, tombés pendant la guerre de 1870. À l'exception d'un certain William Meinecke (1844-1871), leur identité n'est pas indiquée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Plessis-Bouchard

Les armes peuvent se blasonner ainsi :
Coupé : au premier d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au second aussi d'azur à l'enclos d'argent entouré d'une haie circulaire d'or.

Au 1er figurent les armes de la famille de Montmorency afin de marquer le souvenir de Bouchard le Barbu, seigneur du lieu ; au 2d, l’enclos entouré d’une haie circulaire stylisée concrétise l’étymologie de Plessis, qui désigne un enclos entouré de pieux et de branches entrelacés.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire du Plessis-Bouchard, par Christine Poupon et Dominique Renaux, Paris, Agence régionale d’édition pour les municipalités, 1982
  • Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Le Plessis-Bouchard, M. et Mme Boulard et Valérie Jacquemin, Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I, octobre 1999, p. 75-76

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon les données du recensement de 2014, seuls 6,0 % des foyers de la commune ont un revenu inférieur au taux de pauvreté (tableau REV G1), et les 10 % les plus aisés de la commune ont un revenu moyen de 43 032  par unité de consommation, pour un revenu médian de 26 884  (Tableau REV T3).
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail, « Communes limitrophes du Plessis-Bouchard » .
  2. Le prénom Bouchard, fréquent dans la famille de Montmorency, y a été accolé au XVIe siècle – « Plecis Bouchart ».
  3. Histoire du Plessis-Bouchard, par Christine Poupon et Dominique Renaux, Paris, Agence régionale d’édition pour les municipalités, 1982
  4. a b et c Histoire générale du Plessis-Bouchard, Hervé Collet et Gérard Ducoeur, 2009.
  5. Le Plessis-Bouchard ne compte qu’une centaine d’habitants en 1709.
  6. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  9. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  10. « Arrêté du Préfet de la région Île-de-France du 4 mars 2015 portant adoption du schéma régional de coopération intercommunale » [PDF], sur http://www.marneetgondoire.fr (consulté le 14 janvier 2016).
  11. a et b Jérôme Cavaretta, « Gérard Lambert-Motte réélu : Gérard Lambert-Motte, le maire Ump sortant, est réélu dès le premier tour avec 62,69% des voix. Fanny Boyer, la candidate Ps, obtient 16,13% des suffrages », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  12. « Résultats des élections : Canton Pontoise », Résultats 2ème tour du canton Pontoise, sur francetvinfo.fr, (consulté le 5 mars 2018).
  13. a et b Alexandre Boucher, « La Frette et le Plessis-Bouchard bien remontés contre la loi SRU : Furieux des fortes amendes attribuées à leur ville pour non-respect de la loi SRU, les maires des deux communes ont déposé des recours gracieux », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  14. a b c et d Hervé Collet, Gérard Ducoeur, « Le Plessis-Bouchard (suite) », Valmorency - association pour la promotion de l'histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency, (consulté le 2 mars 2018).
  15. « Gérard Lambert-Motte, le successeur », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Élu au conseil municipal en 1983, il devient 1er adjoint au maire en 1995 et maire en 1997. Il a été réélu à plus de 70% lors des deux derniers scrutins municipaux ».
  16. Marie Persidat, « Municipales au Plessis-Bouchard : déjà trois listes prêtes à s’affronter », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. a b c d et e M. et Mme Boulard et Valérie Jacquemin, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Le Plessis-Bouchard », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 75-76 (ISBN 2-84234-056-6)