Pierrelaye

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Pierrelaye
Pierrelaye
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Canton Taverny
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val Parisis
Maire
Mandat
Michel Vallade (PCF)
2014-2020
Code postal 95220 et 95480
Code commune 95488
Démographie
Gentilé Pierrelaysiens, Pierrelaysiennes
Population
municipale
8 168 hab. (2016 en augmentation de 1,95 % par rapport à 2011)
Densité 887 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 21″ nord, 2° 09′ 01″ est
Altitude 39 m
Min. 35 m
Max. 78 m
Superficie 9,21 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-pierrelaye.fr

Pierrelaye est une commune française du Val-d'Oise située à environ 25 km au nord-ouest de Paris.

Ses habitants sont les Pierrelaysien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Saint-Ouen-l'Aumône, Méry-sur-Oise, Bessancourt, Beauchamp, Montigny-lès-Cormeilles et Herblay.

Communes limitrophes de Pierrelaye[1]
Saint-Ouen-l'Aumône Méry-sur-Oise Bessancourt
Pierrelaye[1] Beauchamp
Herblay-sur-Seine Montigny-lès-Cormeilles

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Pierrelaye est desservie par la ligne H ainsi que le RER C.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Petra lata vers 1205[2], Pierre Laye en 1125[3], Pierre-laie en 1754[4]

Forme de la langue d'oïl, composé de pierre + lée (issu du latin lata « large »), signifiant « pierre large », pour désigner habituellement un dolmen[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est né sur la voie romaine dénommée chaussée Jules César, qui reliait Lutèce à la mer.

À l'époque féodale, le fief était une possession des religieux de l'abbaye de Saint-Denis.

L'église Saint-Jean-Baptiste fut érigée en cure dès le XIIIe siècle. Le sol composé exclusivement de plusieurs variétés de sables, ne produisait que du seigle et du bois de bouleau. Les habitants s'étaient alors spécialisés dans la fabrication des balais. Malgré une grande qu'une partie du territoire était infructueux ou stérile, la commune produisait quelques vignes sur la partie jouxtant Saint-Ouen-l'Aumône.

Au XVIIe siècle est créée la route royale de Paris à Rouen, qui deviendra la RN 14 avant d'être renommée RD 14, qui permet la création d'une petite agglomération au niveau de la Patte d'Oie d'Herblay. Le village de Pierrelaye est alors trouve excentré par rapport à cette route et le reste jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le territoire de l'actuelle commune était essentiellement boisé jusqu'au XVIIIe siècle, époque où ont lieu de grands défrichements. L’élevage des moutons était aussi pratiqué. Sous Louis XIV, Pierrelaye compte 320 habitants. En 1733 Pierrelaye emploie son premier maître d’école[5].

Essentiellement consacrée à la culture maraîchère, la commune connait un certain désenclavement au XIXe siècle, avec l'arrivée du chemin de fer reliant Paris à la frontière belge. La ligne est achevée en 1846, mais la gare de Pierrelaye n'est ouverte qu’en 1881 vu l'opposition de certains habitants qui, assurant les transports, craignaient de voir disparaître leur clientèle. On raconte qu'ils venaient, la nuit, enlever les traverses du chemin de fer posées la veille. En 1848, est créée une nouvelle rue Georges Boucher qui relie le bourg à la route royale. La création de la gare favorise le développement agrocole de la commune, car les maraîchers peuvent désormais expédier facilement leur production vers Paris[6].

L'Hôtel-de-Ville est construit en 1901, et le le groupe scolaire Jean-Nicolas Leveau en1934[7].

En 1960, la SA HLM « Le Foyer pour Tous » réalise à la demande de la municipalité un programme de 140 logements collectifs sociaux répartis au niveau de la Place de la Gare et au niveau du quartier des Petits Bois, suivis en 1972 d'un programme résidentiel de 380 logements au niveau du Clos Saint Pierre, et du lotissement des terrain non irrigables, qui accueillent des pavillons. L'urbanisation se poursuit dans les années 1980, accompagnée ede la création de nouveaux équipements comme la protection maternelle et infantile (PMI), de nouvelles écoles et une salle polyvalente[7].

Le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise limite le développement de Pierrelaye, considéré comme un réservoir de terres agricoles et d’espaces verts[7].

La plaine où se situaient les cultures maraîchères fut, durant 100 ans, amendée par l'épandage des eaux usées de Paris puis du SIAAP. À l'issue de ces années, le site fut déclaré multi-pollué[8],[9]. La constitution sur cette plaine d'une forêt de 1 350 hectares et d'un million d'arbres est envisagée, qui doit s'étendre également sur les communes voisines[10].

Une importante zone d'activité commerciale s'étend à compter des années 1980 sur la Patte d'Oie d'Herblay, en partie sur le territoire de la commune, le long de l'ex-RN 14 (actuelle RD 14), et l'urbanisation se poursuit dans le centre-ville et le long de la route de Bessancourt, accompagnée de la création de nouveaux équipements (tennis couverts, parc des sports, écoles, extension des services techniques, salles municipales, bibliothèque, crèche, halte-garderie, centre de loisirs, gymnase…)[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[11], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et )à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection fdes députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie de 1806 à 1967 du canton de Pontoise du département deSeine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Ouen-l'Aumône puis, en 1976, au canton de Beauchamp[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Taverny.

Pierrelaye fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[13],[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération du Parisis, créée fin 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Val Parisis dont est désormais la commune.

La communauté d'agglomération Val Parisis et les communes de Méry-sur-Oise et de Saint-Ouen-l'Aumône se sont associées en 2014 au sein du syndicat mixte pour l'aménagement de la plaine de Pierrelaye - Bessancourt autour d'un projet de nouvelle forêt afin de permettre la plantation de variétés particulières d'arbres (hêtre, chêne…) capables d'absorber le CO² sur les terrains pollués de la plaine de Pierrelaye. À raison de 100 hectares par an, la forêt pourrait être terminée d'ici à 2050[10].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 M. Magon    
1792 1793 Ambroise Macaire    
1793 1794 Jean-Louis Calle    
1794 1795 Ambroise Macaire    
1795 1796 Jacques Butte    
1796 1797 Jean-Charles Cousin    
1797 1802 Claude Fleuret    
1802 1808 Guillaume de Cambefort    
1808 1816 Clément Leveau    
1816 1821 Guillaume de Cambefort    
1821 1823 M. Melon de Pradou    
1823 1829 M. de Cambefort    
1829 1830 Hippolyte Gas    
1830 1834 Jean-Anne Butte    
1834 1837 François Martel    
1837 1838 M. Osselet    
1838 1845 Jean Etienne Guillard    
1845 1850 Napoléon Butte    
1850 1860 Pierre Auguste Guillard    
1860 1868 Jean Legrand    
1868 1876 Casimir Maiffredy    
1876 1877 Henri Boucher    
1877 1884 Félix Leveau    
1884   Jean Nicolas Leveau[Note 1]    
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1913 Ernest Butte[Note 2]    
1913 1915 Georges Boucher[Note 2]    
1915 1925 Gustave Leveau   Président du conseil municipal jusqu'en 1919
1925 1931 Eugène Bourguignon    
1931 1937 Jean Nicolas Victor Leveau    
1937 1944 Émile Courteville    
1944 mars 1965 Aimé Viennet[Note 3]    
mars 1965 mars 1977 Stéphane Legros[Note 3] RI  
mars 1977[16] En cours
(au 18 octobre 2019)
Michel Vallade PCF Reporteur photo-offset retraité
Vice-président de la Communauté d'agglomération du Parisis (2014 → 2015)
Vice-président de la CA Val Parisis (2015 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[17],[18],[19],[20]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].

En 2016, la commune comptait 8 168 habitants[Note 4], en augmentation de 1,95 % par rapport à 2011 (Val-d'Oise : +3,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
637652714773890896924947946
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0009669759599871 0291 1431 1101 178
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4361 7111 9152 1682 2742 6042 7982 7623 047
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 8904 6065 5865 5486 2516 9237 2247 9208 155
2016 - - - - - - - -
8 168--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pierrelaye ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

  • Église Saint-Jean-Baptiste, place de la Mairie : elle fut reconstruite en 1852 en remplacement d'un édifice, probablement du XIIIe siècle, menaçant ruine[24]. Elle contient encore deux reliques, probablement transférées lors de la reconstruction. L'une (fragments de cheveux) est attribuée à saint Jean l'évangéliste, l'autre (fragment de tissu) à saint Jean-Baptiste. Le baptistère, en pierre, date vraisemblablement de l'ancienne église du XIIIe siècle.
  • Mairie-école de 1899/1902, 42bis rue Victor-Hugo[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un groupe scolaire de la commune porte son nom
  2. a et b Contrairement à FranceGenWeb.org, le site muncipal indique que Jean Nicolas Leveau a été maire de 1884 à 1919
  3. a et b Une rue de la commune honore sa mémoire
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Pierrelaye » sur Géoportail.
  2. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1119.[réf. non conforme]
  3. Dans document de 1125, « M.Matthieu Lebet reconnait avoir cédé à un nommé Pierre une portion de terre (Abbaye Saint Denis) situé à « Pierre Laye »(apud petram latam) »
  4. Lebeuf (abbé J.), Pierre-laie, in Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, t. 2, Paris, Prault Père, 1755, ré-éd. libr. Féchoz et Letuzey, 1883, p. 76-78. Cf.
  5. « Pierrelaye : une histoire qui remonte au temps des Gaulois », Découvrir Pierrelaye, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le 19 octobre 2019).
  6. « Pierrelaye : un essor considérable au XIXe siècle », Découvrir Pierrelaye, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le 19 octobre 2019).
  7. a b c et d « Pierrelaye : aujourd’hui, une ville en harmonie avec son passé », Découvrir Pierrelaye, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le 19 octobre 2019).
  8. Laurence Allezy et Corentin Lesueur, « Pierrelaye-Bessancourt : la pollution au plomb de la plaine atteint des niveaux « inacceptables » : L’étude sanitaire menée ces dernières années sur l’état des sols confirme la pollution aux métaux lourds sur différents sites et les risques pour la santé. Le dépistage systématique du saturnisme infantile n’a pourtant pas été décidé », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2019) « Depuis l'arrêté préfectoral de 1999, interdisant la mise sur le marché des légumes produits sur la plaine, les particuliers qui possèdent des jardins poursuivent, eux, la culture et consomment leur production. Il y a aussi la présence des gens du voyage, très souvent installés sur des terrains de la plaine. Aujourd'hui, les résultats de l'étude, qui a porté sur les teneurs en plomb mais aussi sur le mercure, le cadmium, le cuivre, ou encore le zinc, sont sans ambiguïté. « La présence de plomb dans les sols superficiels a été mise en évidence et ce à des teneurs supérieures aux valeurs repères », dit le rapport ».
  9. Marie Persidat, « Pollution de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt : «on avait raison de s’inquiéter » : Dominique Vedy de l’association Val-d’Oise Environnement réagit aux conclusions de l’étude sanitaire menée par l’ARS », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2019).
  10. a et b Lamia Barbot, « Bientôt une nouvelle forêt dans le Val-d'Oise ? : Des élus du département réfléchissent depuis plus de 15 ans à la création d'une forêt d'un million d'arbres sur la plaine de Pierrelaye-Bessancourt », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2019) « La plaine, qui était au xviiie siècle une forêt puis une terre maraîchère, s'est retrouvée polluée de métaux lourds avec l'épandage des eaux usées de la ville de Paris. Depuis, seuls 1.000 hectares sont encore en culture. Du blé, du colza et du maïs survivent par-ci par-là à destination de l'alimentation animalière ».
  11. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  14. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  15. « Les maires de Pierrelaye », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 19 octobre 2019).
  16. Alexandre Boucher, « Pierrelaye : maire depuis 1977, Michel Vallade ne lâche pas son fauteuil : A 76 ans, le maire communiste brigue un huitième mandat, toujours avec « le même enthousiasme ». Si certains habitants s’interrogent sur le renouvellement politique, peu sont critiques sur le bilan », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 19 octobre 2019).
  17. Gérard Le Puill, « Quinze ans de bonne gestion : La démission des quatre élus de droite six mois après celle de plusieurs conseillers socialistes oblige les électeurs à retourner aux urnes. Michel Vallade, maire depuis 1977, conduit une liste d'union sur laquelle figurent un ancien adjoint », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  18. B.S., « Michel Vallade vise un cinquième mandat à Pierrelaye », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. Alexandre Boucher, « Municipales : à Pierrelaye, deux listes veulent renverser Michel Vallade », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le 9 octobre 2015).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. a et b M. et Mme Boulard et Valérie Jacquemin, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Pierrelaye », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 69-74 (ISBN 2-84234-056-6).