Pierrelaye

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Pierrelaye
Pierrelaye
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Intercommunalité CA Val Parisis
Maire
Mandat
Michel Vallade (PCF)
2020-2026
Code postal 95220 et 95480
Code commune 95488
Démographie
Gentilé Pierrelaysiens, Pierrelaysiennes
Population
municipale
8 908 hab. (2018 en augmentation de 8,82 % par rapport à 2013)
Densité 967 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 21″ nord, 2° 09′ 01″ est
Altitude 39 m
Min. 35 m
Max. 78 m
Superficie 9,21 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Taverny
Législatives 3e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Liens
Site web https://www.ville-pierrelaye.fr/

Pierrelaye est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont les Pierrelaysien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

description[modifier | modifier le code]

Pierrelaye est une commune périurbaine située à 23 km au nord-ouest de Paris, à 5 km au sud-est de Pontoise.

Elle est desservie par l'autoroute A15 et traversée par l'ancienneroute nationale 14.

La gare de Pierrelaye est desservie par la ligne H ainsi que le RER C.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Saint-Ouen-l'Aumône, Méry-sur-Oise, Bessancourt, Beauchamp, Montigny-lès-Cormeilles et Herblay-sur-Seine.


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Urbanisme[modifier | modifier le code]

« Le cœur de l'ancien village se concentrait au sud de la chaussée Jules-César (rue Victor-Hugo), entre la rue Léon-Pelouse et la place de la Croix. Au nord de la route, le château du XVIIIe siècle donnait sur un vaste parc[1] ».

Typologie[modifier | modifier le code]

Pierrelaye est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Petra lata vers 1205[7], Pierre Laye en 1125[8], Pierre-laie en 1754[9].

Forme de la langue d'oïl, composé de pierre + lée (issu du latin lata « large »), signifiant « pierre large », pour désigner habituellement un dolmen[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des travaux ont permis de découvrir en 1901, lors du creusement du drain de Liesse, les vestiges d'une nécropole gauloise de La Tène. Les tombes contenaient entre autres des parures en bronze (torques, colliers, bracelets, fibules). D'autres fouilles intervenues en 2002 ont permis de découvrir des éléments datables de la Tène finale[1]

Le village est né sur la voie romaine dénommée chaussée Jules César, qui reliait Lutèce à la mer. En 1879, des monnaies romaines ont été trouvées et, en 1882, de grandes bornes gravées, « en forme d'obélisque », ont été repérées au bord de la chaussée Jules-César[1].

Il n'a pas été découvert de vestiges attribuables à l'antiquité tardive ou à l'époque carolingienne[1]..

À l'époque féodale, le fief est une possession des religieux de l'abbaye de Saint-Denis : dès 1125, .Mathieu le Bel rend l'hommage féodal à l'abbaye, et, au XIIIe siècle, plusieurs seigneurs portant le nom de Petra lata étaient vassaux de ce monastère ou des Montmorency[1].

L'église Saint-Jean-Baptiste est érigée en église paroissiale dès le XIIIe siècle.

Le sol composé exclusivement de plusieurs variétés de sables, ne produisait que du seigle et du bois de bouleau. Les habitants s'étaient alors spécialisés dans la fabrication des balais. Malgré une grande qu'une partie du territoire était infructueux ou stérile, la commune produisait quelques vignes sur la partie jouxtant Saint-Ouen-l'Aumône. En 1750, l'Abbé Lebeuf décrit donc les terres pauvres et couvertes de bois de Pierrelaye[1].

Au XVIIe siècle est créée la route royale de Paris à Rouen, qui deviendra la RN 14, permettant la création d'une petite agglomération au niveau de la Patte d'Oie d'Herblay. Le village de Pierrelaye est alors trouve excentré par rapport à cette route et le reste jusqu’à la fin du XIXe siècle. Le territoire de l'actuelle commune est essentiellement boisé jusqu'au XVIIIe siècle, époque où ont lieu de grands défrichements. L’élevage des moutons était aussi pratiqué. Sous Louis XIV, Pierrelaye compte 320 habitants. En 1733 Pierrelaye emploie son premier maître d’école[10].

Un moulin à vent se dressait près de l'angle de la rue d'Herblay avec l'avenue du Général-Leclerc[1].

Essentiellement consacrée à la culture maraîchère, la commune connait un certain désenclavement au XIXe siècle, avec l'arrivée du chemin de fer reliant Paris à la frontière belge. La ligne est achevée en 1846, mais la gare de Pierrelaye n'est ouverte qu’en 1881 vu l'opposition de certains habitants qui, assurant les transports, craignaient de voir disparaître leur clientèle. On raconte qu'ils venaient, la nuit, enlever les traverses du chemin de fer posées la veille. En 1848 est créée la rue Georges Boucher, qui relie le bourg à la route royale. La création de la gare favorise le développement agricole de la commune car les maraîchers peuvent désormais expédier facilement leur production vers Paris[11].

L'Hôtel-de-Ville est construit en 1901, et le groupe scolaire Jean-Nicolas Leveau en 1934[12].

En 1960, la SA HLM « Le Foyer pour Tous » réalise à la demande de la municipalité un programme de 140 logements collectifs sociaux répartis au niveau de la Place de la Gare et au niveau du quartier des Petits Bois, suivis en 1972 d'un programme résidentiel de 380 logements au niveau du Clos Saint Pierre, et du lotissement des terrains non irrigables, qui accueillent des pavillons. L'urbanisation se poursuit dans les années 1980, accompagnée de la création de nouveaux équipements comme la protection maternelle et infantile (PMI), de nouvelles écoles et une salle polyvalente[12].

Le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise limite le développement de Pierrelaye, considéré comme un réservoir de terres agricoles et d’espaces verts[12].

La plaine où se situaient les cultures maraîchères est, durant une centaine d'années, amendée par l'épandage des eaux usées de Paris puis du SIAAP. À l'issue de ces années, le site est déclaré multi-pollué[13],[14]. La constitution sur cette plaine d'une forêt de 1 350 hectares et d'un million d'arbres est envisagée, qui doit s'étendre également sur les communes voisines[15].

Une importante zone d'activité commerciale s'étend à compter des années 1980 sur la Patte d'Oie d'Herblay, en partie sur le territoire de la commune, le long de l'ex-RN 14 (actuelle RD 14), et l'urbanisation se poursuit dans le centre-ville et le long de la route de Bessancourt, accompagnée de la création de nouveaux équipements (tennis couverts, parc des sports, écoles, extension des services techniques, salles municipales, bibliothèque, crèche, halte-garderie, centre de loisirs, gymnase…)[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [16], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et )à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie de 1806 à 1967 du canton de Pontoise du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Ouen-l'Aumône puis, en 1976, au canton de Beauchamp[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Taverny.

Pierrelaye fait partie du ressort du tribunal d'instance de Montmorency, et de celle du Tribunal judiciaire ainsi que de celle du tribunal de commerce de Pontoise[18],[19].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération du Parisis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2005 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales..

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante en seconde couronne afin de pouvoir dialoguier avec la métropole du Grand Paris créée par cette même loi, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Val Parisis dont est désormais la commune.

La communauté d'agglomération Val Parisis et les communes de Méry-sur-Oise et de Saint-Ouen-l'Aumône se sont associées en 2014 au sein du syndicat mixte pour l'aménagement de la plaine de Pierrelaye - Bessancourt autour d'un projet de nouvelle forêt afin de permettre la plantation de variétés particulières d'arbres (hêtre, chêne…) capables d'absorber le CO² sur les terrains pollués de la plaine de Pierrelaye. À raison de 100 hectares par an, la forêt pourrait être terminée d'ici à 2050[15].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Val-d'Oise, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Michel Vallade remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 523 voix (59,09 %, 24 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant très largement les listes menées respectivement par[20] :
- Éric Bosc (UMP, 821 voix, 31,85 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Jocelyne Binet (DVD, 233 voix, 9,04 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 45,49 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise, la liste d'union de la gauche menée par le maire sortant Michel Vallade remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 298 voix (64,9 %, 24 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), battant très largement la liste DVD menée par Éric Bosc (LR - Union de la droite[21], 702 voix, 35,10 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,02 % des électeurs se sont abstenus[22],[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Jean François Nicolas Magon du Boisgarin[Note 3],[Note 4]    
1792 1793 Ambroise Macaire    
1793 1794 Jean-Louis Calle    
1794 1795 Ambroise Macaire    
1795 1796 Jacques Butte    
1796 1797 Jean-Charles Cousin    
1797 1802 Claude Fleuret    
1802 1808 Guillaume de Cambefort    
1808 1816 Clément Leveau    
1816 1821 Guillaume de Cambefort    
1821 1823 M. Melon de Pradou    
1823 1829 M. de Cambefort    
1829 1830 Hippolyte Gas    
1830 1834 Jean-Anne Butte    
1834 1837 François Martel    
1837 1838 M. Osselet    
1838 1845 Jean Etienne Guillard    
1845 1850 Napoléon Butte    
1850 1860 Pierre Auguste Guillard    
1860 1868 Jean Legrand    
1868 1876 Casimir Maiffredy    
1876 1877 Henri Boucher    
1877 1884 Félix Leveau    
1884   Jean Nicolas Leveau[Note 5]    
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1913 Ernest Butte[Note 6]    
1913 1915 Georges Boucher[Note 6]    
1915 1925 Gustave Leveau   Président du conseil municipal jusqu'en 1919
1925 1931 Eugène Bourguignon    
1931 1937 Jean Nicolas Victor Leveau    
1937 1944 Émile Courteville    
1944 mars 1965 Aimé Viennet[Note 7]    
mars 1965 mars 1977 Stéphane Legros[Note 7] RI  
mars 1977[25] En cours
(au 29 juin 2021)
Michel Vallade PCF Reporteur photo-offset retraité
Vice-président de la CA du Parisis (2014 → 2015)
Vice-président de la CA Val Parisis (2015 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[26],[27],[28],[29],[30]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Louise-Michel de 11 classes se rajoute aux équipements existants en 2018 afin d'accompagner la croissance du quartier du Bocquet[31],[32].

Pour le second degré, les enfants de la commune disposent du collège du Petit-Bois à Pierrelaye, qui bénéfie d'une extension pour pouvoir accueillir 450 élèves à la rentrée 2019-2020[33]

Santé[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune accueille quatre médecins, mais trois ont l'âge de partir rapidement en retraite, et la municipalité craint que la commune ne devienne un désert médical, alors que l'agence régionale de santé refuse de classer la ville dans les zones prioritaires où l'installation de professionnels de santé est aidée[34],[35].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2018, la commune comptait 8 908 habitants[Note 8], en augmentation de 8,82 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
637652714773890896924947946
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0009669759599871 0291 1431 1101 178
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4361 7111 9152 1682 2742 6042 7982 7623 047
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 8904 6065 5865 5486 2516 9237 2247 9208 155
2018 - - - - - - - -
8 908--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut signaler :

  • Église Saint-Jean-Baptiste, place de la Mairie : elle fut reconstruite en 1852 en remplacement d'un édifice, probablement du XIIIe siècle, menaçant ruine[39]. Elle contient encore deux reliques, probablement transférées lors de la reconstruction. L'une (fragments de cheveux) est attribuée à saint Jean l'évangéliste, l'autre (fragment de tissu) à saint Jean-Baptiste. Le baptistère, en pierre, date vraisemblablement de l'ancienne église du XIIIe siècle.
  • Mairie-école de 1899/1902, 42bis rue Victor-Hugo[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif dirigé par Monique Wabont, Franck Abert et Didier Vermeersch, Carte archéologique de la Gaule : le Val-d‘Oise, 95, Paris, Maison des sciences de l'homme, 2006, p. 265.
  • Ouvrage collectif, Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic Éditions, 1999, volume 1, p. 377-383 (collection Le Patrimoine des communes de France).
  • Béatrice Cabedoce, Eaux usées, usages de l'eau : épandage et maraîchage dans la plaine de Méry-Pierrelaye, Cergy-Pontoise, Conseil général du Val d'Oise, atelier de restitution du patrimoine ethnologique, 2002, 16 pages illustrées.
  • Luc Blanchard, Plaine en devenir : Histoire de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt, Sèvres, Studio Graph, , 96 p. (ISBN 978-2-9560567-0-6, notice BnF no FRBNF45482919, présentation en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Pierrelaye », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Ascendance sur « Généanet ».
  4. Acte de décès dressé à Pierrelaye le 10 avril 1793. Archives départementales du Val-d'Oise. Vues 45 et 46/153.
  5. Un groupe scolaire de la commune porte son nom.
  6. a et b Contrairement à FranceGenWeb.org, le site municipal indique que Jean Nicolas Leveau a été maire de 1884 à 1919.
  7. a et b Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Archéologie & histoire, doc. cit. en Liens externes.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Commune hors attraction des villes », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1119.[réf. incomplète].
  8. Dans document de 1125, « M.Matthieu Lebet reconnait avoir cédé à un nommé Pierre une portion de terre (Abbaye Saint Denis) situé à « Pierre Laye »(apud petram latam) »
  9. Lebeuf (abbé J.), Pierre-laie, in Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, t. 2, Paris, Prault Père, 1755, ré-éd. libr. Féchoz et Letuzey, 1883, p. 76-78. Cf.
  10. « Pierrelaye : une histoire qui remonte au temps des Gaulois », Découvrir Pierrelaye, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le ).
  11. « Pierrelaye : un essor considérable au XIXe siècle », Découvrir Pierrelaye, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le ).
  12. a b c et d « Pierrelaye : aujourd’hui, une ville en harmonie avec son passé », Découvrir Pierrelaye, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le ).
  13. Laurence Allezy et Corentin Lesueur, « Pierrelaye-Bessancourt : la pollution au plomb de la plaine atteint des niveaux « inacceptables » : L’étude sanitaire menée ces dernières années sur l’état des sols confirme la pollution aux métaux lourds sur différents sites et les risques pour la santé. Le dépistage systématique du saturnisme infantile n’a pourtant pas été décidé », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Depuis l'arrêté préfectoral de 1999, interdisant la mise sur le marché des légumes produits sur la plaine, les particuliers qui possèdent des jardins poursuivent, eux, la culture et consomment leur production. Il y a aussi la présence des gens du voyage, très souvent installés sur des terrains de la plaine. Aujourd'hui, les résultats de l'étude, qui a porté sur les teneurs en plomb mais aussi sur le mercure, le cadmium, le cuivre, ou encore le zinc, sont sans ambiguïté. « La présence de plomb dans les sols superficiels a été mise en évidence et ce à des teneurs supérieures aux valeurs repères », dit le rapport ».
  14. Marie Persidat, « Pollution de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt : «on avait raison de s’inquiéter » : Dominique Vedy de l’association Val-d’Oise Environnement réagit aux conclusions de l’étude sanitaire menée par l’ARS », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. a et b Lamia Barbot, « Bientôt une nouvelle forêt dans le Val-d'Oise ? : Des élus du département réfléchissent depuis plus de 15 ans à la création d'une forêt d'un million d'arbres sur la plaine de Pierrelaye-Bessancourt », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La plaine, qui était au xviiie siècle une forêt puis une terre maraîchère, s'est retrouvée polluée de métaux lourds avec l'épandage des eaux usées de la ville de Paris. Depuis, seuls 1 000 hectares sont encore en culture. Du blé, du colza et du maïs survivent par-ci par-là à destination de l'alimentation animalière ».
  16. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  19. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  20. Résultats officiels pour la commune Pierrelaye
  21. Daniel Chollet, « Pierrelaye : Éric Bosc lance la campagne de la droite pour les municipales : Le conseiller municipal d'opposition (Les Républicains) part en campagne pour 2020. L'ossature de son équipe est constituée », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Val-d'Oise (95) - Pierrelaye », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Monistère de l'intérieur (consulté le ).
  23. Daniel Chollet, « Municipales à Pierrelaye : Michel Vallade gagne haut la main : Michel Vallade, maire (Pc) sortant depuis 1977, l'emporte avec 64,90% des voix contre Eric Bosc (Lr, liste d'union de la droite), largement battu (35,10%) », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Six ans après leur première confrontation, le rapport de forces n’a guère changé. Il s’est même accentué en faveur de Michel Vallade. Vainqueur avec 59,09 % il y a six ans, il améliore son résultat de presque six points ».
  24. « Les maires de Pierrelaye », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  25. Alexandre Boucher, « Pierrelaye : maire depuis 1977, Michel Vallade ne lâche pas son fauteuil : A 76 ans, le maire communiste brigue un huitième mandat, toujours avec « le même enthousiasme ». Si certains habitants s’interrogent sur le renouvellement politique, peu sont critiques sur le bilan », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Gérard Le Puill, « Quinze ans de bonne gestion : La démission des quatre élus de droite six mois après celle de plusieurs conseillers socialistes oblige les électeurs à retourner aux urnes. Michel Vallade, maire depuis 1977, conduit une liste d'union sur laquelle figurent un ancien adjoint », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  27. B.S., « Michel Vallade vise un cinquième mandat à Pierrelaye », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  28. Alexandre Boucher, « Municipales : à Pierrelaye, deux listes veulent renverser Michel Vallade », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  29. Daniel Chollet, « Municipales 2020. Pierrelaye : maire depuis 42 ans, Michel Vallade (Pcf) veut rempiler : Il sera à la tête d'une liste de rassemblement de gauche portant sur des "valeurs". L'élu évoque parmi les projets l'évolution du quartier de la gare », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À la tête d’une liste de rassemblement à gauche portant sur « des valeurs », aux côtés d’élus Pcf, Ps, Insoumis et de Jacqueline Binet (candidate contre Michel Vallade en 2014), le maire repartira à la bataille en mars 2020, déterminé à poursuivre son travail ».
  30. « Conseil municipal du 26 mai 2020 - compte rendu » [PDF], Les délibérations, sur https://www.ville-pierrelaye.fr (consulté le ).
  31. Daniel Chollet, « Retard à l'allumage pour l'école Louise-Michel à Pierrelaye : Le groupe scolaire devait être livré le 3 septembre, mais les entreprises ont pris du retard et l'ouverture ne se fera que le 5 novembre, après la Toussain », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Daniel Chollet, « Le nouveau groupe scolaire inauguré à Pierrelaye dans un contexte particulier : Les élus ont inauguré novembre la nouvelle école Louise-Michel. Une ouverture dans un contexte marqué par la divulgation d'une enquête sur une pollution au plomb qui fait débat », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le coût de l’investissement est de 11 millions d’euros pour onze classes et de nombreux locaux annexes : salles informatique et de psychomotricité, mini-accueil de loisirs matin et soir, ainsi qu’une cuisine centrale qui confectionnera 1 000 repas par jour pour tous les écoliers de Pierrelaye et qui remplacera l’équipement installé à l’école Pierre-Curie. « Une grosse partie de l’école a été financée par le promoteur dans le cadre d’un projet urbain partenarial (Pup) », précise Michel Vallade ».
  33. Yohann Le Coz, « Val-d'Oise. Le collège du Petit-Bois s’agrandit : Des travaux d’agrandissement et d’accessibilité sont menés cet été au collège pour accueillir 100 élèves supplémentaires », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Daniel Chollet, « La ville de Pierrelaye face au risque de désert médical : https://actu.fr/ile-de-france/pierrelaye_95488/val-doise-ville-pierrelaye-face-risque-desert-medical_19571755.html », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (Face au risque de pénurie (il ne reste plus que 4 médecins et 3 ont l'âge à la retraite en 2019), la Ville accorde une aide financière sur 3 ans à l'installation d'un docteur, consulté le ).
  35. Daniel Chollet, « Santé : exclue de la cartographie médicale de l'Ars, Pierrelaye ne se laisse pas faire ! : La municipalité de Pierrelaye a lancé une pétition, dénonçant une "discrimination de territoire". L'Agence régionale de santé d'Île-de-France rééxaminera la situation en 2019 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. a et b M. et Mme Boulard et Valérie Jacquemin, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Pierrelaye », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 69-74 (ISBN 2-84234-056-6).