Sophia Chikirou

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Sophia Chikirou, née le à Bonneville, est une conseillère en communication et femme politique française.

Ancienne militante socialiste, elle rejoint Jean-Marie Bockel et déclare ne pas adhérer au programme présidentiel de Nicolas Sarkozy en 2007, mais soutenir sa « volonté de réforme ». Après avoir créé la société de conseil en communication Médiascop en 2011, elle prend part aux campagnes électorales de Jean-Luc Mélenchon. Elle participe en 2017 à la création du Média et en assure la direction jusqu’à son départ en juillet 2018, dans un contexte de crise sociale, éditoriale et financière.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Sophia Chikirou naît le [1] à Bonneville en Haute-Savoie[2] et y grandit. Ses parents sont tous deux algériens kabyles[3]. Son père, ouvrier aujourd'hui retiré à Béjaïa[4], fut militant de la CGT[5]. Elle est diplômée de l'Institut d'études politiques de Grenoble[6], d'études supérieures spécialisées en communication politique et sociale (2002)[7] et titulaire d'un master 2 en ressources humaines et responsabilité sociale de l'entreprise à l'IAE Paris[8].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Parti socialiste[modifier | modifier le code]

À l'âge de 18 ans, en 1997, Sophia Chikirou adhère au Parti socialiste (PS)[2],[9]. Dans les années 2000, elle est proche de Caroline Fourest et signe dans ProChoix[10].

De 2002 à 2007[11], elle est assistante parlementaire du député du 20e arrondissement de Paris, Michel Charzat[12]. Elle est membre du conseil national du PS à partir de novembre 2005, porte-parole de Laurent Fabius dans le cadre de la campagne de ce dernier pour être investi par les militants socialistes pour l'élection présidentielle de 2007[13]. Elle fait alors la connaissance de Jean-Luc Mélenchon, un autre soutien de Laurent Fabius[12].

Soutenue par Michel Charzat, qui lui même ne peut pas se représenter du fait des cumuls des mandats, elle est candidate à l'investiture des militants de la 21e section du Parti socialiste pour les élections législatives. Elle annonce, le , le maintien de sa candidature, malgré la désignation par le Bureau national du Parti socialiste, de George Pau-Langevin, ancienne présidente du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples le , la candidature de George Pau-Langevin ayant été justifiée au nom de la représentation des Antillais vivant en métropole à l'Assemblée nationale[2]. Michel Charzat décide alors de se présenter lui même en candidat dissident, Sophia Chikirou est sa suppléante. Après une campagne difficile ils sont battus et exclus du Parti socialiste[14].

La Gauche moderne[modifier | modifier le code]

En , elle rejoint le mouvement La Gauche moderne[2], fondé par Jean-Marie Bockel, alors secrétaire d'État dans le gouvernement de François Fillon, suite à l'ouverture à gauche voulue par Nicolas Sarkozy. Elle explique alors qu'elle « n'adhère pas au programme présidentiel mais soutient la volonté de réforme de Nicolas Sarkozy »[15]. Elle indique alors : « J'ai compris qu'il [Nicolas Sarkozy] avait gagné le jour où il a parlé d'un ministère de l'Identité nationale. Cette question de l'identité est centrale, il fallait l'affronter »[16].

Conseillère en communication[modifier | modifier le code]

En 2014, Sophia Chikirou participe à des campagnes politiques en particulier en Équateur [12], où elle suit une campagne du gouvernement contre la compagnie pétrolière américaine, Chevron, accusée de pollution dans la forêt amazonienne. Jean-Luc Mélenchon se rend aussi en Équateur pour suivre cette campagne internationale[14]. Au printemps 2016, elle a observé et participé sur le terrain à la campagne de Bernie Sanders pour les primaires présidentielles du Parti démocrate américain[17]. Elle en retient la stratégie de contourner les médias traditionnels et développer la communication sur les réseaux sociaux, thème repris par Jean-Luc Mélenchon lors de la campagne présidentielle, où elle est directrice de la communication. Elle initie la création du site Internet du candidat, L'Avenir en commun[18],[19].

En juillet 2018, Sophia Chikirou quitte son poste de présidente de l'entreprise de presse et de directrice de la publication du Media pour redevenir conseillère communication de Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne des élections européennes de 2019. Elle occupait déjà ce poste lors de de l'élection présidentielle de 2017[20]. Elle est chargée d'une mission de contact permanent avec le mouvement espagnol Podemos[21]. Sophia Chikirou reste néanmoins présidente de la société de production audiovisuelle du Média[22].

Carrière dans les médias[modifier | modifier le code]

Mediascop[modifier | modifier le code]

Sophia Chikirou fonde en juillet 2011 la société de conseil en communication Mediascop, associée avec Arnauld Champremier-Trigano et Alban Fischer. Sophia Chikirou, devenue proche de Jean-Luc Mélenchon en 2008, participe à sa campagne présidentielle de 2012, la société Mediascop assurant l'ensemble de la communication de cette campagne. En 2013, ses deux associés dans Mediascop cèdent leurs parts à Sophia Chikirou, qui devient ainsi la seule propriétaire. En 2016, Mediascop est prestataire de services pour Jean-Luc Mélenchon alors député européen. Puis Sophia Chikirou est « directrice de la communication » de l'équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon lors de l'élection présidentielle de 2017. Mediascop change de statut, en 2017, en devenant une société par actions simplifiée à associé unique en remplacement de la société coopérative initiale. Le nouveau statut permet à Sophia Chikirou de recevoir une rémunération en dividende. Ainsi Sophia Chikirou s'octroie un salaire de 6 750 euros et se verse 64 000 euros de dividendes pour l’année 2016. Par ailleurs, ce changement de statut permet légalement à Mediascop de ne pas publier ses comptes pour 2017[19].

Le Média[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Média.

Sophia Chikirou fonde, avec Sébastien Vilgrain, Henri Poulain et Gérard Miller, Le Média[23], média en ligne dit « alternatif »[24] consistant notamment en la création et la diffusion d'un journal télévisé, lancé le . Après six mois de présidence, elle démissionne pour s'investir dans la campagne européenne du parti Podemos et garantir ainsi « l'indépendance » de la rédaction[25]. Pour Aude Lancelin, nouvelle responsable du Média depuis le 10 juillet 2018, Sophia Chikirou « a été chassée par les salariés », qui ne supportaient plus son management brutal[26].

La présidence de Sophia Chikirou a fait l'objet de nombreuses critiques en interne au niveau de la gouvernance et de la gestion financière. Sophia Chikirou est favorable à un modèle économique avec une « diversification » des revenus notamment l’insertion de publicités d’annonceurs sélectionnés. Cette stratégie suscite des réticences de certains journalistes, dont notamment Aude Lancelin[25].

Depuis son premier journal télévisé, Le Média a été marqué par plusieurs départs[27] notamment en raison de désaccords sur le traitement du conflit syrien[25].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Le soutien de Sophia Chikirou au journaliste Claude El Khal et sa prise de position, refusant de montrer des images de la bataille de la Ghouta orientale en Syrie, lui valent diverses critiques[28] pour cette « ligne éditoriale que de nombreux journalistes ont jugée insultante pour les reporters de guerre qui risquent leur vie pour obtenir des clichés sourcés »[29], si bien que l'AFP a publié une tribune pour contredire l'affirmation selon laquelle les images ne pourraient pas être vérifiées[30]. Cette polémique permet à Antoine Hasday, journaliste de Slate, d'affirmer que même les sources des ONG ne semblent pas suffire à convaincre Sophia Chikirou et qu'il « y a une différence fondamentale entre un doute raisonnable et une logique hypercritique qui n’est qu'un sophisme permettant d'entretenir la confusion sur des faits avérés. Celui du Média sur la Syrie s'apparente à la seconde catégorie »[31].

En février 2018, la journaliste Aude Rossigneux limogée accuse Le Média d'une éviction et d'un management brutal[32],[33],[34]. En juillet 2018, un article de Mediapart décrit une situation de crise au Média où une pétition se montait contre Sophia Chikirou avant qu'elle démissionne, dénonçant ses méthodes managériales et son autoritarisme[35],[36].

Le 27 novembre 2018, Sophia Chikirou fait polémique en publiant un post sur son compte Facebook à propos des journalistes agressés par des gilets jaunes : « Je ne parviens pas à ressentir de compassion sincère pour ces journalistes. Leur niveau de corruption mentale, leurs mensonges et la désinformation qu'ils nous imposent, sont autant d'éléments qui justifient la colère. Et pour s'informer désormais, les réseaux sociaux sont plus sûrs (...) Évitons de donner le prétexte aux journalistes de se victimiser. Ne les lynchez pas : ne leur parlez pas, ne les lisez pas et ne les regardez pas[37],[38] ».

Vie privée[modifier | modifier le code]

En octobre 2018, Mediapart écrit que Jean-Luc Mélenchon entretiendrait « une relation extra-professionnelle » avec elle[39]. Celui-ci réagit en parlant « d'agression et d'ignominie » pour qualifier les révélations de Mediapart[40]. Il déclare également : « elle n'est pas ma compagne[41] ». De son côté, Sophia Chikirou avait démenti des rumeurs d'une telle relation en avril 2017[42]. Jean-Luc Mélenchon précise ensuite qu'elle n'est pas sa compagne « au sens fiscal du terme ». Il déclare , en effet, un statut civil de « célibataire » aux impôts [43]. Le 7 décembre 2018, Le Point indique que Jean-Luc Mélenchon l'aurait présenté comme sa compagne lors d'un dîner avec des amis dès 2011 [44]

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Le Média[modifier | modifier le code]

Juste avant son départ du Média, Sophia Chikirou aurait procédé à deux paiements, pour plus de 130 000 euros, à sa propre société, Médiascop, révèle Mediapart, information reprise dans un article du Point[45]. Le premier chèque de 64 119,61 euros a été honoré par la banque, mais le virement suivant a été bloqué[46]. Selon Mediapart : « Via sa société Mediascop, dont elle est l’unique actionnaire, la consultante Sophia Chikirou donnait des conseils à la présidente Sophia Chikirou »[47]. Des salariés anonymes du Média accusent Sophia Chikirou de facturer des « prestations sans réalité », et la nouvelle direction du Média, composée de Gérard Miller, Henri Poulain et Aude Lancelin, lui reproche de s’être rémunérée alors qu’elle se présentait comme bénévole. Face aux accusations de malversation, Sophia Chikirou se défend en affirmant qu'elle était bénévole en tant que présidente du Média mais rémunérée comme conseil en stratégie. Elle affirme que les accusations contre elle sont de la « calomnie pure » et annonce porter l'affaire devant le tribunal de grande instance et demander un audit pour prouver sa bonne gestion[48],[49].

Selon Mediapart et Radio France, la direction du Média a déposé le 25 octobre 2018 deux plaintes contre X pour vol de matériel et de documents administratifs et financiers au sein de ses locaux, à Montreuil. D'après Mediapart, « même s’il s’agit de deux plaintes contre X, les éléments du dossier visent Sophia Chikirou »[50],[51].

Mediascop[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, sa société Mediascop est prestataire de services pour la communication de cette équipe de campagne. En 2016, le chiffre d’affaires de Mediascop est de 162 899 euros, avec un bénéfice net de 76 550 euros, soit 47 % de marge. Au terme de la campagne, Mediascop reçoit une rémunération de 1 161 768 euros soit 11% du budget total du candidat Jean-Luc Mélenchon [52]. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques mentionne que 54 600 euros auraient été indument payés[53]. Bien que la CNCCFP ait validé les comptes de campagne du candidat Jean-Luc Mélenchon, elle fait le 14 mars 2018 un signalement au parquet de Paris. Celui-ci ouvre une enquête préliminaire en avril[54]. En septembre 2018, François Molins, procureur de Paris, indique : « les surfacturations dénoncées tendent à faire sérieusement suspecter l'existence de manœuvres délibérées destinées à tromper l'organe de contrôle aux fins d'obtenir des remboursements sans cause »[55].

Le 16 octobre 2018, dans le cadre de l'enquête préliminaire sur les comptes de campagne de 2017 du candidat Jean-Luc Mélenchon, une perquisition est menée par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales au domicile de Sophia Chikirou[56].

Le 19 octobre 2018, une investigation de Radio France relève des « facturations étonnamment élevées » de la part de la société Mediascop pour ses prestations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Alors que les salaires des membres du staff du candidat se situaient entre 1 500 et 3 000 euros mensuels, Sophia Chikirou facturait 10 000 euros mensuels en tant que directrice de la communication de la campagne. En plus de ces honoraires, Radio France soutient qu'elle aurait facturé de nombreuses petites prestations à des tarifs plus élevés que la moyenne, portant, sur l'ensemble des huit mois de campagne, sa facturation mensuelle autour de 15 000 euros. Son avocat, David Marais, affirme que « toutes les accusations portées contre Mediascop et Madame Chikirou sont fausses »[57].

Ce même jour, 19 octobre, elle est interrogée, dans le cadre d'une audition libre, par les enquêteurs[56], pour « escroquerie, abus de confiance, infraction à la législation des campagnes électorales et travail dissimulé »[58]. En réaction, Jean-Luc Mélenchon apporte une « confiance totale » à Sophia Chikirou. Il considère Mediascop comme une « petite boîte de communication, mais la plus talentueuse »[59] et indique : « Il n’y a aucun mystère dans les activités de Mme Chikirou à notre service. Nous avons choisi la personne la plus compétente, la plus brillante »[60].

Le 23 octobre 2018, Sophia Chikirou se défend sur BFM-TV lors d'une interview : « il n'y a pas eu de surfacturation, Mediascop n’a pas surfacturé, il n’y a pas d’enrichissement personnel, il n’y a pas eu de détournement de fonds publics »[61]. Cependant, la cellule investigation de Radio France maintient ses affirmations de surfacturation[19].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sophia Chirikou », sur dirigeants.bfmtv.com (consulté le 20 mars 2017)
  2. a b c et d Borrel 2007.
  3. Remy Dodet, « "Insoumise", laïque, ex-sarkozyste... 10 choses à savoir sur Sophia Chikirou », sur nouvelobs.com, (consulté le 25 août 2018).
    « La fille de parents algériens qu'elle est cible aussi une "gauche repentante" prête à se compromettre avec les islamistes. »
  4. Rachid Laïreche, « Sophia Chikirou tient la distance », sur liberation.fr, (consulté le 25 août 2018).
    « Evoque son père, ouvrier à la retraite, qui passe du bon temps à Béjaïa, en Algérie. »
  5. « Sophia Chikirou, l'atout caché de Jean-Luc Mélenchon », sur lejdd.fr, (consulté le 25 août 2018).
    « La vie de ses parents nés en Algérie, le syndicalisme de son père militant à la CGT, ses études à Sciences Po Grenoble puis la Sorbonne. »
  6. Notice BnF.
  7. « Entre universalisme et identités ».
  8. « Changement organisationnel et responsabilité sociale de l'entreprise ».
  9. Le Guay 2012.
  10. Samama 2016.
  11. Ex-socialiste, fondatrice du Média... Qui est Sophia Chikirou, la conseillère communication de Mélenchon? 20 Minutes, 22 octobre 2018
  12. a b et c Qui est Sophia Chikirou, la directrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon? Sud Ouest, 20 octobre 2018
  13. « Sophia Chikirou : Pourquoi j'ai rejoint Laurent Fabius »,
  14. a et b Sylvain Tronchet Sophia Chikirou : du Parti socialiste au Média en passant par l'Equateur, la trajectoire d'une insoumise France TV Info, 20 octobre 2018
  15. Remy Dodet, « "Insoumise", laïque, ex-sarkozyste... 10 choses à savoir sur Sophia Chikirou », sur nouvelobs.com, (consulté le 25 août 2018).
  16. Sophia Chikirou, l'insoumise patronne de média Marianne, 15 février 2018
  17. 6Medias 2016.
  18. Laurent Neumann, Les Dessous de la campagne 2017, Calmann-Lévy, , p. 127.
  19. a b et c Thomas Pontillon Campagne de Jean-Luc Mélenchon : certains documents contredisent les propos de Sophia Chikirou Francetvinfo, 25 octobre 2018
  20. « Sophia Chikirou quitte le Média pour la campagne des européennes », sur liberation.fr,
  21. « Sophia Chikirou quitte la présidence du "Média" pour retravailler avec Jean-Luc Mélenchon », sur huffingtonpost.fr,
  22. « Sophia Chikirou, ex-conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, quitte la présidence du « Média » », sur Le Monde.fr (consulté le 5 juillet 2018)
  23. « La dircom et "Le média" », sur Libération, (consulté le 12 octobre 2017)
  24. « 4 questions sur "Le Média", lancé par la France insoumise », RTL, (consulté le 10 juillet 2018)
  25. a b et c « « Le Média », en proie à des tensions, s’interroge sur son avenir », sur Le Monde, (consulté le 10 juillet 2018)
  26. Webtélé. Sombre climat mortifère au Média - L'Humanité, 18 août 2018
  27. « Le Média : jours de crise dans les couloirs de « Télé Mélenchon » », sur Le Figaro, (consulté le 10 juillet 2018)
  28. « Boycott des images de la guerre en Syrie: le choix très polémique de Le Média », L'Express, (consulté le 5 mars 2018).
  29. « Le Média, embourbé dans les polémiques, tente de gérer sa crise », L'Express, (consulté le 5 mars 2018).
  30. « Ghouta orientale : « toutes les photos que diffuse l’AFP sont vérifiées et authentifiées » », AFP, (consulté le 5 mars 2018).
  31. « La désinformation d'une partie de la gauche sur la guerre en Syrie », Slate, (consulté le 5 mars 2018).
  32. « Aude Rossigneux se dit virée avec "brutalité" de la rédaction en chef de Le Média : la guerre des versions », Marianne, (consulté le 27 juillet 2018).
  33. « Le Média : silence, on purge ! », Le Figaro, (consulté le 27 juillet 2018).
  34. « Aude Rossigneux évincée de la rédaction en chef du Média - ElectronLibre », ElectronLibre, (consulté le 27 juillet 2018).
  35. « Aude Lancelin remplace Sophia Chikirou à la tête du «Média» sur fond de crise », Le Figaro, (consulté le 27 juillet 2018).
  36. Justine Brabant, Manuel Jardinaud et Antton Rouget, « « Le Média » joue sa survie », Mediapart, (consulté le 25 juillet 2018).
  37. « Sophia Chikirou fait polémique avec un post sur les journalistes agressés par des gilets jaunes », sur huffingtonpost.fr, .
  38. Audrey Kucinskas, « Sophia Chikirou pas émue par les journalistes frappés », sur lexpress.fr, .
  39. Fabrice Arfi, Michel Deléan et Antton Rouget, « Les premières découvertes des perquisitions Mélenchon », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  40. « "Agression" et "ignominie" : Mélenchon s'en prend à Mediapart, qui révèle sa "relation extra-professionnelle" avec sa conseillère Sophia Chikirou », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  41. Anthony Berthelier, « « Sophia Chikirou n'est pas ma compagne », clarifie Mélenchon en accusant Plenel », sur Le HuffPost, (consulté le 20 octobre 2018).
  42. « Jean-Luc Mélenchon en couple avec sa directrice de campagne ? La rumeur enfle. Droit de réponse de Mme Chikirou », Non Stop People,‎ (lire en ligne)
  43. « 2mission C à Vous - 22/10/2018 7ème minutes », France 5
  44. Le Point 7/12/2018 Sophia Chikirou le talon d'Achille de Jean-Luc Mélenchon
  45. « Le Média : les très riches heures de Sophia Chikirou », Le Point, (consulté le 10 août 2018).
  46. Crise au "Média" : Sophia Chikirou lance un appel à l'aide, Gérard Miller répond aux attaques - PureMédias, 14 août 2018
  47. Le Média : litige autour de prétendues prestations de Sophia Chikirou - Le Parisien, 11 août 2018
  48. « « Le Média ». Accusée de malversations, Sophia Chikirou veut saisir la justice », sur Ouest-France, .
  49. « Le Média: Sophia Chikirou accusée de malversations », BFM TV (consulté le 12 août 2018).
  50. Laurent Mauduit et Antton Rouget, « Sophia Chikirou visée par deux plaintes pour vol », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  51. AFP, « « Le Média » dépose plainte contre X pour vol après le départ de Sophia Chikirou », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  52. Mediascop, la très rentable société de la dircom’ de Mélenchon - France Inter, 22 février 2018
  53. Une partie des comptes de campagne de Mélenchon épinglés - Le Figaro, 13 février 2018
  54. France-Des liens entre proches de Mélenchon et prestataires scrutés - Boursorama, 30 mai 2018
  55. Les étranges pratiques de Sophia Chikirou pendant la campagne de Jean-Luc Mélenchon - Les Inrocks, 19 octobre 2018
  56. a et b Pourquoi Sophia Chikirou, la conseillère de Mélenchon, est dans le viseur de la justice - Sébastian Compagnon, Le Parisien, 19 octobre 2018
  57. « Campagne Mélenchon : les chers services de Mediascop », France Inter, (consulté le 19 octobre 2018)
  58. Sophia Chikirou dans la tourmente - Libération, 19 octobre 2018
  59. Jean-Luc Mélenchon réitère sa confiance à Sophia Chikirou, directrice de Médiascop - BFM TV, 19 octobre 2018
  60. Sylvia Zappi Jean-Luc Mélenchon demande « l’annulation des perquisitions » ayant visé LFI - Le Monde, 19 octobre 2018
  61. « Sophia Chikirou : « Il n’y a pas eu surfacturation » dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles de presse[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]