Éva Sas

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Éva Sas
Éva Sas, en 2012.
Éva Sas, en 2012.
Fonctions
Conseillère municipale de Savigny-sur-Orge
En fonction depuis le
(3 ans, 2 mois et 30 jours)
Élection 30 mars 2014
Maire Éric Mehlhorn
Députée de la 7e circonscription de l’Essonne

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe
Groupe politique Écologiste (2012-2016)
Non-inscrite (2016-2017)
Prédécesseur Françoise Briand (UMP)
Successeur Robin Reda
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Nice (Alpes-Maritimes)
Nationalité Française
Parti politique EÉLV
Diplômée de Paris IV
ESSEC
Profession Expert économique

Éva Sas, née le à Nice, est une femme politique française. Membre d'Europe Écologie Les Verts (EELV), elle est députée de la septième circonscription de l'Essonne de 2012 à 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie familiale[modifier | modifier le code]

Éva Sas est née le à Nice. Née d’une mère rapatriée d’Algérie, et d’un père d’origine polonaise élevé dans une cité ouvrière des Ardennes[Laquelle ?], elle a grandi en France[1]. Elle est mère de trois enfants[1] (dont deux avec l'ancien ministre écologiste Pascal Canfin[2]) et l'ancienne compagne de Jean-Vincent Placé, sénateur écologiste de l'Essonne[3],[4].

Études et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Éva Sas est diplômée de l'ESSEC[1] et d'une licence de philosophie obtenue à Paris IV[5].

Éva Sas est associée du cabinet d'expertise économique auprès des organisations syndicales Secafi[6]. Elle était aussi cogérante avec Cécile Duflot de la société civile immobilière « Un toit pour les Verts »[7].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ayant vécu les conséquences dramatiques des plans sociaux sur la vie des salariés dans le cadre de son métier d’expert économique auprès des comités d’entreprise, et parallèlement à la prise de conscience progressive du réchauffement climatique, du Sommet de la Terre 1992 au protocole de Kyoto en 1997, c’est en 2000, à l’âge de 30 ans, qu’elle entre en politique chez Les Verts puis chez Europe Écologie Les Verts (EELV)[1].

Éva Sas se présente pour la première fois à une élection parlementaire à l'occasion des élections législatives de 1997. Candidate pour l'Union pour la semaine des 4 jours dans la dix-huitième circonscription de Paris, elle recueille 0,83 % des suffrages au premier tour[8]. Elle obtient 6,64 % des suffrages aux élections législatives de 2007 en tant que suppléante d'Olivier Raynal, alors candidat des Verts dans le 19e arrondissement de Paris[9].

Éva Sas est investie par EELV et le Parti socialiste pour les élections législatives de 2012 dans la septième circonscription de l'Essonne[10],[11]. Elle remporte le scrutin avec 53,90 % des suffrages au second tour face à la députée sortante Françoise Briand (UMP)[12]. Elle est membre de la commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire[13].

Éva Sas est colistière de Pierre Guyard aux élections municipales de 2014 à Savigny-sur-Orge. Elle est élue conseillère municipale de l'opposition après la défaite de la liste d'union de la gauche avec 32,66 % contre 38,14 % pour le candidat UMP[14].

Elle est, depuis le mois de septembre 2015, présidente de l’association « Élus contre les violences faites aux femmes » (ECVF)[15]. Créée en 2003, ECVF informe et soutient les élu/es et collectivités territoriales souhaitant s’engager dans l’action contre les violences faites aux femmes. Le but est donc d’assurer une meilleure circulation de l’information.

Candidate EELV à sa réélection aux législatives de 2017 avec le soutien du PS et du PCF, elle est battue dès le premier tour en obtenant 13,74 % des suffrages exprimés, ce qui la place en 3e position après les candidats REM et LR[16].

Au sein d'EELV[modifier | modifier le code]

Éva Sas a été membre du bureau exécutif d'Europe Écologie Les Verts chargée de la trésorerie et des ressources humaines de 2011 à 2013[17] et coresponsable de la commission thématique Économie, social et services publics de 2009 à 2011[18].

Elle soutient Yannick Jadot dans le cadre de la primaire présidentielle écologiste de 2016[19].

Missions politiques à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Vice-présidente de la commission des finances de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Éva Sas fait partie de la commission des Finances, de l'Économie générale et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale. Au sein de la commission, elle a été désignée rapporteur spéciale de la mission « remboursement et dégrèvement »[20].

En tant que vice-présidente, elle fait partie du bureau de la commission.

Membre de la commission mobilité 21[modifier | modifier le code]

Éva Sas a été membre de la commission mobilité 21 qui a eu pour but de hiérarchiser les projets d’infrastructures concernant tous les moyens de transports[21].

Le rapport de cette commission a été rendu le 27 juin 2013[22]. Éva Sas déclarera à cette occasion que « la hiérarchisation des projets retenue ici est en partie incohérente avec les objectifs fixés lors du Grenelle de l’environnement »[23].

Membre de la mission d'information sur la taxe poids lourds[modifier | modifier le code]

Article connexe : Taxe poids lourds.

La mission d’information, créée par la Conférence des présidents le 19 novembre 2013, a désigné Éva Sas comme membre. Elle avait pour objectifs « de comprendre pourquoi la mise en œuvre de l’écotaxe se heurte à tant de difficultés et d’incompréhensions et de proposer des aménagements au cadre existant »[24].

Les députés membres de la commission ont voté à la majorité les conclusions du rapport[25] de cette mission d'information. Ce rapport présente treize pistes d’évolutions du dispositif, dont l’instauration d’une franchise kilométrique mensuelle, l’organisation d’une « marche à blanc » nationale (période d’expérimentation de quatre mois pour tous les poids lourds) et la création d’un fonds de modernisation de la flotte de poids lourds.

Éva Sas a souligné à cette occasion « que les recommandations du rapport se traduisent par des propositions pragmatiques conciliant les contraintes économiques des transporteurs et les objectifs environnementaux de la taxe »[26].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Nouveaux indicateurs de richesse[modifier | modifier le code]

Éva Sas est l’auteure d'une loi portant son nom et visant à l’intégration de nouveaux indicateurs de richesse adoptée définitivement le 2 avril 2015[27],[28].

Elle fonde la nécessité d’intégrer de nouveaux indicateurs de richesse sur l’imperfection du PIB : « C’est un indicateur de richesse utile, cependant, il pose trois problèmes. D’abord, il n’évalue pas la contribution réelle des échanges à la qualité de vie des citoyens. La réparation d’une catastrophe naturelle ou d’un accident de la route va ainsi créer de la croissance du PIB ! Ensuite, le PIB reflète une richesse sans rien dire de sa répartition, donc sans mesurer les inégalités. Enfin, c’est un indicateur qui ne prend pas du tout en compte la dégradation de l’environnement »[28].

Cette proposition de loi a été débattue le 23 janvier 2014 à l’Assemblée nationale avant d’être retirée par la députée à la suite des engagements pris par le ministre du Budget de rediscuter, sur initiative du gouvernement, les modalités de l’intégration de ces nouveaux indicateurs[29] au cours de l'année 2014.

Après avoir été adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale le 29 janvier 2015, la proposition de loi « Sas » a été adoptée définitivement au Sénat le 2 avril 2015[30]. Éva Sas a alors affirmé que : « l’enjeu de cette loi est que la réussite d’un gouvernement ne soit plus mesurée à l’aune de la croissance du PIB, mais de nos véritables objectifs : l’emploi, la qualité de vie, le revenu réel de nos concitoyens, la préservation de notre environnement. Grâce à cette loi, le gouvernement mettra en place des indicateurs qui nous permettront deux choses : d’une part, d’avoir une image précise du quotidien des Français pour pouvoir l’améliorer, et d’autre part, de remettre du long terme dans nos politiques en évaluant notamment le patrimoine naturel et économique que nous laissons aux générations futures »[31],[32].

Politique budgétaire et économique[modifier | modifier le code]

Éva Sas s'exprime souvent en faveur de l'investissement dans la transition énergétique « riche en emplois non délocalisables »[33]. Dans une interview pour le journal Libération en 2015, elle explique qu'« il faut une réorientation rapide de la politique économique. Ce qui est mortifère, c’est le cumul du pacte de responsabilité et la réduction du déficit à 3 % en 2015. Accorder une baisse de charges de 30 milliards aux entreprises implique nécessairement une baisse des dépenses publiques et une augmentation de l’imposition des ménages »[34].

Fiscalité écologique[modifier | modifier le code]

Éva Sas est partisane de l’instauration d’une fiscalité écologique « incitative, permettant une transition écologique dans la justice »[35]. Elle appelle à une « transition de nos modes de production, de consommation et de déplacements »[36]. D’après elle, « il s’agit de changer, et non pas d'alourdir la fiscalité »[37]. Elle défend parallèlement l'intérêt que « ces recettes servent aux investissements écologiques, et à la compensation des effets de la fiscalité sur les ménages les plus modestes »[38]. Elle plaide ainsi pour « l'harmonisation de la fiscalité des carburants, l'avantage fiscal accordé au diesel sur l'essence n'étant justifiable ni du point de vue environnemental, ni, plus encore, du point de vue sanitaire »[39].

Une contribution climat énergie (CCE) favoriserait selon elle « les investissements dans les économies d'énergie et, ainsi, permettre la diminution de la consommation pour faire face au dérèglement climatique »[39].

Lors du vote du projet de loi de finance pour 2013, Éva Sas a également défendu la suppression des niches fiscales anti-écologique en s’interrogeant sur l’intérêt « dans une situation de restriction des finances publiques » de « continuer à subventionner les pesticides, le diesel, le transport aérien, les transports routiers »[40].

En 2013, Éva Sas s’est associée au travail du député socialiste Jean-Paul Chanteguet, en co-signant la résolution pour une fiscalité écologique au cœur d’un développement soutenable[41], une résolution qu’elle qualifie alors d'« ambitieuse car elle fixe un objectif de rattrapage de la moyenne européenne en matière de fiscalité écologique, soit 18 milliards d’euros de recettes nouvelles par an »[38].

Le 22 octobre 2013, elle s'opposa publiquement à la hausse de la TVA sur les transports en commun de 7 à 10 %. Elle affirma à cette occasion « c’est là, me semble-t-il, une double erreur : pour le pouvoir d’achat des usagers, d’abord, pour l’investissement dans les réseaux ensuite »[42].

En 2014, elle a interpellé à plusieurs reprises les ministres chargés de l'environnement sur le maintien de la taxe poids lourds. Le 7 mai 2014, elle adressa à la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'énergie, Ségolène Royal, une requête : « Madame la ministre, ne renoncez pas »[43].

Égalité homme-femme[modifier | modifier le code]

Au mois de juillet 2013, Éva Sas a défendu un amendement au projet de loi sur le non-cumul des mandats permettant aux femmes députées et autres élues locales d’être remplacées par leur suppléant durant leur congé maternité. Cet amendement a été rejeté, parce qu’il n’était pas conforme à la Constitution en ce qu’il créait une nouvelle charge pour l’État[44]. Éva Sas a commenté cette décision en affirmant que « le règlement de nos institutions et la vie politique sont conçues par les hommes et pour les hommes. Notre Constitution date de 1958, à une époque où les femmes politiques étaient une exception. Les séances de nuit à l’Assemblée conviennent bien à un homme de 60 ans, cumulard et provincial »[45].

Le 29 novembre 2013, lors de l’étude, par l’assemblée nationale, de la proposition de loi sur le renforcement de la lutte contre la prostitution[46] de Mesdames Maud Olivier et Catherine Coutelle, Éva Sas, est intervenue à la tribune pour apporter son soutien aux auteurs de cette proposition de loi[47] : « C’est un combat immensément courageux qu’elles mènent pour combattre la prostitution en les remerciant pour avoir sorti ce sujet de l’hypocrisie, pour avoir rappelé la réalité de la prostitution, à savoir que 90 % des femmes et des hommes prostitués sont soumis à des réseaux, là où certains s’abritent derrière l’image fantasmée d’une prostituée libre de son activité pour surtout ne rien faire »[48].

Transports du quotidien[modifier | modifier le code]

Successivement membre de la commission mobilité 21 et de la mission d’information sur la taxe poids lourds, Éva Sas intervient fréquemment sur cette thématique des transports en commun.

Favorable à l’instauration de la taxe poids lourds, elle a rapidement alerté le gouvernement des conséquences de sa suspension sur le budget de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) en affirmant que « ce sont des dizaines de tramways, de tram-train, de bus à haut niveau de service qui seront largement retardés, ou même abandonnés. Autant d’emplois non créés et de personnes condamnées à emprunter leur voiture pour leur déplacement »[49].

Elle se déclare ainsi favorable à « une politique ambitieuse en matière de transports collectifs, financée par les pollueurs et non par les contribuables ! »[50].

Travail en circonscription[modifier | modifier le code]

Politique de la ville[modifier | modifier le code]

Éva Sas milite en faveur de l'intégration des quartiers populaires de sa circonscription dans la nouvelle politique de la ville[51]. À l'annonce de la liste des 1300 quartiers prioritaires de la politique de la ville, elle s'est félicitée de l'intégration du quartier de Grand-Vaux situé à Savigny-sur-Orge et du quartier du Plateau de Viry-Châtillon : « C’était une des priorités de mon mandat et j’ai personnellement plaidé depuis deux ans, à l’Assemblée, auprès du ministre et du préfet. Le quartier devrait bénéficier d’actions concrètes telles que la mobilisation des emplois d’avenir, la nomination d’un délégué sécurité, la prise en charge des élèves en exclusion scolaire, la scolarisation des enfants avant l’âge de trois ans, l’amélioration de la desserte en transports en commun… »[réf. nécessaire].

À l'annonce de la présence des quartiers de Grand-Vaux (Savigny-sur-Orge) et du Plateau (Viry-Châtillon) dans la liste des 200 quartiers d’intérêt national qui bénéficieront du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) 2014-2024[52], Éva Sas s’en réjouit : « Cette date est historique : ces deux quartiers font enfin partie de cette liste et seront donc rénovés. C’était une des priorités de mon mandat et je n’ai cessé de solliciter les institutions décisionnaires pour attirer leur attention sur la nécessité de les rénover »[53].

Transports[modifier | modifier le code]

En lien avec ses prises de positions en faveur d'une politique volontariste en matière de transports, elle interpelle régulièrement le gouvernement sur la situation actuelle du RER C[54]. Elle a ainsi affirmé le 11 février 2015 : « Depuis la destruction du centre d’aiguillage des Ardoines, les manœuvres de passage entre chacune des voies sont réalisées manuellement par une quarantaine d’agents. Nous sommes revenus à ce qui existait dans les années 1960. Il faut le dire, les habitants de ma circonscription ne voyagent plus dans des conditions décentes »[55].

À la suite du dépôt d'un amendement commun avec le député Olivier Faure, les députés ont voté, le 4 décembre 2014, le financement nécessaire à la mise en place en septembre 2015 du Passe Navigo à un tarif unique de 70 euros dans les transports en Ile-de-France, qui abolira les zones tarifaires existantes. « C'est une mesure d'égalité entre tous les Franciliens et de pouvoir d'achat pour les habitants de grande et moyenne couronne », a alors affirmé Éva Sas[56].

Pollution[modifier | modifier le code]

En juillet 2014, Éva Sas a interpellé la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, Ségolène Royal, sur les problèmes rencontrés par les habitants de sa circonscription riverains de l'aéroport d'Orly[57].

Lors du pic de pollution du mois de mars 2015, Éva Sas a alerté les autorités sur « l’indice de pollution qui est, en Essonne et dans les Yvelines, le plus élevé d’Ile-de-France (…) une situation pire encore qu’à Paris », « avec ce niveau de pollution, cela revient à vivre dans une pièce de 20 mètres carrés avec 8 fumeurs, c’est inquiétant pour la santé de l’ensemble de la population et particulièrement pour celle des enfants »[réf. nécessaire]

Œuvres et contributions[modifier | modifier le code]

Éva Sas est l'auteur de l'essai Philosophie de l'écologie politique, de 68 à nos jours paru en octobre 2010 aux éditions Les Petits matins[58].

Éva Sas est également l'auteur d'articles sur le blog d'Alternatives économiques : « Eva Sas, une écolo à la commission des finances », en lien avec l'actualité économique et sociale[59].

Éva Sas a participé à la rédaction de l'ouvrage no 13 de cosmopolitiques intitulé « Peut-on faire de l'économie de l'environnement ?» sur les compromis démocratiques, des expériences locales aux négociations internationales sur le changement climatique[60].

Presse[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Biographie », sur evasas.eelv.fr (consulté le 7 septembre 2015)
  2. Nathalie Segaunes, « Chez les Verts, l'influence est aussi une affaire de couples », lopinion.fr, 28 novembre 2013.
  3. « Cécile, Pascal, Eva, et les autres: ainsi vivent les Verts », sur lexpress.fr, (consulté le 7 septembre 2015)
  4. « Le meilleur des déclarations d'intérêts des députés », sur leparisien.fr, (consulté le 7 septembre 2015)
  5. « Eva SAS - Site du groupe écologiste à l'Assemblée nationale », sur ecolodepute-e-s.fr (consulté le 7 septembre 2015)
  6. Fiche d’Éva Sas sur le site officiel du cabinet Secafi. Consulté le 19/06/2012.
  7. Fiche de la SCI Un toit pour les Verts sur le site societe.com Consulté le 19/06/2012.
  8. Résultats de l'élection législative de 1997 dans la 18e circonscription de Paris sur le site politiquemania.com Consulté le 27/06/2012.
  9. « Résultats des élections législatives 2007 Paris - 19e circonscription », sur LExpress.fr (consulté le 6 juin 2016)
  10. Liste des candidats investis dans l'Essonne par Europe Écologie Les Verts sur le site officiel de l'organisation. Consulté le 19/06/2012.
  11. Liste des candidats investis dans l'Essonne par le Parti socialiste sur le site officiel de l'organisation. Consulté le 19/06/2012.
  12. Résultats de l'élection législative 2012 dans la septième circonscription de l'Essonne sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/06/2012.
  13. Fiche d’Éva Sas pour la quatorzième législature sur le site de l'Assemblée nationale. Consulté le 24/06/2012.
  14. http://www.lexpress.fr/resultats-elections/municipales-2014-savigny-sur-orge-91600_378011.html
  15. [1]
  16. Résultats sur le site du ministère
  17. Liste des membres du bureau exécutif d'Europe Écologie Les Verts sur le site officiel de l'organisation. Consulté le 19/06/2012.
  18. Liste des commissions thématiques d'Europe Écologie Les Verts sur le site officiel de l'organisation. Consulté le 19/06/2012.
  19. Lénaïg Bredoux, « A Lorient, les écolos en quête d'une primaire «sereine» », sur Mediapart, (consulté le 26 août 2016).
  20. http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/budget/plf2014/b1428-tiii-a41.pdf
  21. http://www.developpement-durable.gouv.fr/Composition-de-la-commission-d.html
  22. http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CM21_-_27_Juin_2013_vers2_9h38_sans_traits_de_coupe-2.pdf
  23. http://evasas.eelv.fr/reaction-au-rapport-commission-mobilite-21-deva-sas-depute-eelv-membre-de-la-commission/
  24. http://www2.assemblee-nationale.fr/14/missions-d-information-de-la-conference-des-presidents/mission-d-information-sur-l-ecotaxe
  25. http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i1937.asp
  26. http://evasas.eelv.fr/contrant-les-postures-demagogiques-le-rapport-sur-la-taxe-poids-lourds-etablit-la-necessite-financiere-et-environnementale-de-mettre-en-place-une-redevance-poids-lourds-amenagee/
  27. http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1628.asp
  28. a et b « Au-delà du PIB, retrouvons le sens de nos politiques économiques », sur Libération.fr, (consulté le 2 mai 2016)
  29. http://www.ecolodepute-e-s.fr/2014/01/23/indicateurs-de-richesse-le-gouvernement-s-engage-%C3%A0-reprendre-les-propositions-%C3%A9cologistes-d%C3%A8s-cette-ann%C3%A9e/
  30. « Assemblée nationale - Économie : nouveaux indicateurs de richesse et définition des politiques publiques », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 27 avril 2015)
  31. « Le Parlement donne son feu vert à de nouveaux indicateurs de richesse » (consulté le 27 avril 2015)
  32. « La loi sur les nouveaux indicateurs de richesse définitivement adoptée », sur La Gazette des Communes (consulté le 27 avril 2015)
  33. «Investir dans la transition énergétique», sur Eva Sas (consulté le 27 avril 2015)
  34. «Investir dans la transition énergétique» (consulté le 27 avril 2015)
  35. http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/politique/eva-sas-la-transition-ecologique-necessite-une-politique-dinvestissements-29-04-193855/
  36. « Eva Sas, éco logique », sur Libération.fr, (consulté le 22 mars 2016)
  37. « NosDéputés.fr - Regards Citoyens », sur NosDéputés.fr (consulté le 3 décembre 2015)
  38. a et b « Adoption de la Résolution fiscalité écologique : un grand pas en avant pour la majorité et un message clair envoyé au gouvernement pour des mesures dès 2014 », sur Eva Sas, (consulté le 3 décembre 2015)
  39. a et b « Budget 2014: le PS et EELV plaident pour la fiscalité écologique », sur L'Obs, (consulté le 3 décembre 2015)
  40. « Réactions d’Eva Sas et d’Eric Alauzet au projet de loi de programmation des finances publiques », sur franchecomte.eelv.fr, (consulté le 3 décembre 2015)
  41. « N° 908 - Proposition de résolution de M. Bruno Le Roux pour une fiscalité écologique au cœur d'un développement soutenable », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 3 décembre 2015)
  42. http://videos.assemblee-nationale.fr/video.4761.1931210.1ere-seance--questions-au-gouvernement--plf-2014-vote-solennel--plfss-2014-22-octobre-2013
  43. « Madame la Ministre, ne renoncez pas à la taxe poids lourds » QAG du 7 mai 2014, sur Eva Sas (consulté le 3 décembre 2015)
  44. « Pas de remplaçant pour les députées en congé maternité », sur leparisien.fr, (consulté le 3 décembre 2015)
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  46. « Texte adopté n° 252 - Proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 3 décembre 2015)
  47. « L'Assemblée adopte la loi contre la prostitution », sur Libération.fr, (consulté le 3 décembre 2015)
  48. « La loi sur la prostitution divise les élus », sur leparisien.fr, (consulté le 3 décembre 2015)
  49. http://www.itele.fr/chroniques/grand-decryptage-olivier-galzi/exclu-les-conclusions-du-rapport-sur-lecotaxe-82432
  50. « Communiqué de presse en réaction à l’adoption du rapport de la mission parlementaire sur la taxe poids lourds », sur Eva Sas, (consulté le 3 décembre 2015)
  51. « Quartiers prioritaires : la nouvelle carte fait réagir en Essonne »
  52. http://www.ville.gouv.fr/?adoption-de-la-liste-des-quartiers
  53. « Grand-Vaux sera rénové, c’est officiel ! », sur Eva Sas (consulté le 27 avril 2015)
  54. « Après un incendie, le RER C sera perturbé pendant plus de 2 ans » (consulté le 27 avril 2015)
  55. « RER C : « Monsieur le Ministre, les habitants de ma circonscription ne voyagent plus dans des conditions décentes » », sur Eva Sas (consulté le 27 avril 2015)
  56. La Croix, « Ile-de-France: les députés votent le financement du Passe Navigo unique | La-Croix.com - Economie », sur www.la-croix.com (consulté le 27 avril 2015)
  57. « Des riverains excédés par le bruit des avions d'Orly »
  58. Fiche de l'ouvrage Philosophie de l'écologie politique sur le site officiel des éditions des Petits matins. Consulté le 19/06/2012.
  59. http://alternatives-economiques.fr/blogs/sas/
  60. « peut-on-faire-l-economie-de-l-environnement »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]