Audrey Pulvar

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Audrey Pulvar
Illustration.
Audrey Pulvar en 2017.
Fonctions
Conseillère régionale d'Île-de-France
En fonction depuis le
(3 mois et 15 jours)
Élection 27 juin 2021
Circonscription Paris
Président Valérie Pécresse
Adjointe à la maire de Paris
chargée de l'alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts
En fonction depuis le
(1 an, 3 mois et 14 jours)
Élection
Maire Anne Hidalgo
Conseillère de Paris
En fonction depuis le
(1 an, 3 mois et 19 jours)
Élection 28 juin 2020
Circonscription Paris Centre
Maire Anne Hidalgo
Groupe politique Paris en commun (PS)
Biographie
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Fort-de-France (France)
Nationalité Française
Conjoint Arnaud Montebourg (2010-2012)
Diplômée de ESJ de Paris
Université de Rouen-Normandie
Profession Journaliste
Écrivaine

Audrey Pulvar, née le à Fort-de-France (Martinique), est une journaliste, animatrice de radio et de télévision et femme politique française.

Présentatrice du 19/20 sur France 3 de 2005 à 2009, Audrey Pulvar est également connue pour avoir été chroniqueuse au sein de l'émission On n'est pas couché, de Laurent Ruquier sur France 2 en 2011 et 2012. Elle rejoint par la suite le groupe Canal+ et sa chaîne D8 à partir de 2013.

Elle est présidente de la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme entre 2017 et 2019, avant d'être élue conseillère de Paris en 2020 et de devenir adjointe d'Anne Hidalgo, chargée de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Audrey Pulvar passe son enfance à Fort-de-France, où elle est élevée dans un milieu cultivé et fortement imprégné politiquement[1]. Sa mère, Marlène Auspice, qui appartient à une famille influente de l'île, est assistante sociale [2]. Son père, Marc Pulvar, professeur et propriétaire d'une école privée, a été secrétaire national du Mouvement indépendantiste martiniquais (qu'il a également fondé) et secrétaire général de la centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM)[3]. Il est accusé posthumément d'actes pédocriminels[4],[5],[6]. Le grand-père paternel d'Audrey Pulvar est, quant à lui, fraiseur à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)[7].

Elle est en outre la nièce par alliance du romancier, poète et philosophe martiniquais Édouard Glissant[8].

À partir de l'âge de 14 ans, Audrey Pulvar vit entre son île natale et la France métropolitaine[1]. Bien qu'elle ait passé la plus grande partie de sa scolarité en métropole, elle obtient son baccalauréat aux Antilles avant de retourner en métropole, à Rouen, et d'y décrocher un DEUG de sciences économiques (université de Rouen). Elle poursuit ses études à l'École supérieure de journalisme de Paris (ESJ) dont elle sort diplômée en 1994[9].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Audrey Pulvar a une fille, née en 1997, prénommée Charis comme l'un des personnages de William Boyd[1]. Au cours des années 2000, elle vit avec le chef cuisinier Alain Passard[10].

Début 2010, la presse people révèle sa relation avec le socialiste Arnaud Montebourg, alors député et président du conseil général de Saône-et-Loire. En février, à quelques semaines des élections régionales françaises, le groupe Canal+ décide de ne pas l'écarter de l'antenne d'I-Télé, du moins tant que son compagnon n'exerce pas de fonction gouvernementale[11]. Cependant, le parcours politique de son compagnon l'a conduite à être écartée successivement d'I-Télé, de France Inter et de France 2. En novembre 2012, elle annonce qu'elle se sépare d'Arnaud Montebourg[12].

En février 2021, trois cousines d’Audrey Pulvar accusent publiquement son père, Marc Pulvar, d’inceste[13],[14]. Audrey Pulvar affirme que les accusations, portées à l’approche des élections régionales, ne sont pas une manœuvre politique, et exprime publiquement son soutien aux victimes[15]. Une de ses cousines l’aurait précédemment informée, mais Audrey Pulvar aurait refoulé ce souvenir, favorisant l’omerta[14],[15].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

JRI puis présentatrice sur les chaînes ATV, LCI et TV5 (1995-2003)[modifier | modifier le code]

Elle entre dans les bureaux d'ATV comme stagiaire au cours de sa formation à l'ESJ Paris[9]. Elle y sera finalement engagée comme journaliste reporter d'images et devient, dès 1995, présentatrice du journal du soir. C'est enfin, en 1999, qu'elle sera rédactrice en chef adjointe de la chaîne tout en continuant d'assurer ses fonctions de présentatrice. Elle y reste jusqu'en avril 2002, où Jean-Claude Dassier l'engage à la chaîne satellitaire d'information en continu LCI comme pigiste[9]. À partir de décembre, elle travaille simultanément à TV5.

Présentatrice à France télévisions (2003-2009)[modifier | modifier le code]

En , elle devient présentatrice du journal télévisé régional de France 3 Marseille[9]. Après quelques remplacements sur l'antenne nationale, elle présente Soir 3 aux côtés de Louis Laforge à partir de . Première femme noire à présenter un journal télévisé sur une chaîne hertzienne française, elle refuse d'y voir un symbole et d'être un porte-drapeau[1].

À partir de , toujours sur France 3, elle présente le journal du soir, le 19/20[1]. Elle présente en outre des émissions spéciales comme la troisième édition des Victoires du jazz, avec Pierre Lescure ou encore Français, à cœur et à cris en . Fin 2008, Audrey Pulvar est l'une des rares « personnalités » de France 3 à participer à la manifestation contre la suppression de la publicité sur France Télévisions[16].

À partir de 2006, elle présente aussi le magazine mensuel Parlez-moi d'ailleurs sur La Chaîne parlementaire.

Présentatrice sur i-Télé et France Inter (2009-2011)[modifier | modifier le code]

Audrey Pulvar en mars 2009.

En , quittant France 3, Audrey Pulvar rejoint la chaîne d'information en continu I-Télé afin d'y présenter la tranche 18 h - 20 h en semaine ainsi qu'une interview politique dominicale[16]. Laurent Bignolas lui succède sur France 3 à la présentation du 19/20[17].

En , à la faveur du départ de Nicolas Demorand de la matinale de la station de radio France Inter, elle prend les rênes de la tranche h - h, avec « une place de choix à l'actualité internationale » selon Philippe Val, directeur délégué de la radio[18]. Parallèlement, elle poursuit sa collaboration avec I-Télé mais réduit son émission à une heure de 19 h à 20 h[19]. En , après l'annonce par son compagnon Arnaud Montebourg de sa candidature aux primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle française de 2012, la direction d'I-Télé décide de la suspendre d'antenne par souci d’éthique[20]. Quinze jours plus tard, après une polémique sur cette éviction, elle revient à l'antenne pour une interview non-politique de 10 minutes à 19 h 40[21] mais ce rendez-vous est supprimé à la fin de l'année[22]. En , France Inter lui retire son interview de h 50 tout en la confirmant à la présentation de la tranche h - h et en lui confiant une nouvelle chronique à h 37[23].

Fin janvier 2011, elle revient à l'antenne d'I-Télé pour animer à 11 h 40 Arrêt sur l’info, un débat sur des sujets de société sans intervenant politique[24]. Elle quitte la chaîne en juillet 2011[25].

Chroniqueuse dans On n'est pas couché (2011-2012)[modifier | modifier le code]

En , tout en continuant son émission quotidienne sur France Inter, Audrey Pulvar devient chroniqueuse aux côtés de Natacha Polony dans l'émission On n'est pas couché présentée par Laurent Ruquier sur France 2[26]. En , à la suite de la nomination de son compagnon Arnaud Montebourg au gouvernement de Jean-Marc Ayrault, elle arrête la présentation de la tranche hh de France Inter[27]. À la rentrée 2012, elle n'est pas reconduite dans l'émission On n'est pas couché sur France 2 pour la même raison[28], où Aymeric Caron lui succède[29].

Directrice éditoriale des Inrocks (2012)[modifier | modifier le code]

Audrey Pulvar participant en 2012 au défilé de mode du Salon du chocolat.

En , Audrey Pulvar est nommée directrice chargée de l'éditorial du magazine Les Inrockuptibles[30]. L'éditorialiste Thomas Legrand qui y tenait une chronique politique, claque alors la porte en évoquant « un gros malaise » dans la rédaction[31]. Il estime « qu’il ne peut plus y avoir de traitement crédible de la politique »[32]. D'autres démissions s'enchaînent dont celles de Bernard Zekri et Arnaud Aubron[33]. Le 16 juillet 2012, Audrey Pulvar promet que « Les Inrocks ne seront pas une annexe du Parti socialiste »[34]. Le syndicat national des journalistes dénonce un « conflit d'intérêts »[35].

Le vendredi , à la suite de plusieurs polémiques et des mauvais résultats des ventes du magazine[36], Libération annonce la démission d'Audrey Pulvar de son poste de directrice chargée de l'éditorial au sein des Inrockuptibles, et ce après plusieurs mois de conflits avec Matthieu Pigasse, l'actionnaire majoritaire de l'hebdomadaire[37]. Les relations difficiles d'Audrey Pulvar en interne expliqueraient également sa mise à l'écart[38]. Au mois de septembre 2012, Marc Beaugé, rédacteur en chef chargé de l'actualité, avait démissionné du magazine jugeant Audrey Pulvar « trop floue sur le projet éditorial et trop autoritaire dans son management »[39].

Animatrice sur D8, France 2, chroniqueuse sur RTL (2012-2015)[modifier | modifier le code]

À partir d', elle est chroniqueuse dans l'émission Le Grand 8 présentée par Laurence Ferrari, sur la chaîne D8[40] ; une émission qu'elle quitte en juin 2015[41].

En , elle rejoint RTL et devient chroniqueuse dans l'émission On refait le monde de Marc-Olivier Fogiel[42].

Le 12 février 2013, elle anime l'émission Touche pas à mon poste ! en remplaçant exceptionnellement Cyril Hanouna, parti animer la Nouvelle Star.

En 2013, elle participe à Toute la télé chante pour Sidaction sur France 2.

Présentatrice sur CNews (2013-2017) puis Altice Studio (2018)[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, elle revient sur I télé, aux côtés de Laurence Ferrari. À la rentrée 2014, elle remplace[43] Léa Salamé en soirée du lundi au jeudi à la présentation du Grand JT et de l'émission de débat On ne va pas se mentir et anime également le nouveau magazine 18H Politique le dimanche.

En novembre 2016, Audrey Pulvar est critiquée pour ne pas avoir soutenu la rédaction d’iTélé après un conflit historique qui aura duré 31 jours[44]. Sur Twitter, Stéphane Guillon écrit ainsi[45] : « L'indécence de Pulvar qui évoque "la rédaction meurtrie d'i-télé", alors qu'elle n'a pas bougé le petit doigt pour eux… laisse sans voix ! ». « L'indécence poussée à ce paroxysme devient un symptôme de troubles psychiatriques. Pulvar ni meurtrie ni au combat mais sur iTélé ce soir », estime pour sa part, la journaliste et épouse de Stéphane Guillon Muriel Cousin.

Le 26 avril 2017, dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, elle est temporairement suspendue de CNews, pour avoir signé une pétition féministe anti-Marine Le Pen initiée par la ministre de la Famille, de l'Enfance et des Droits des femmes Laurence Rossignol, ayant ainsi manqué, selon la chaîne, à son devoir de réserve et de neutralité[46]. Elle présente sa dernière émission le 16 juillet 2017 sur CNews, et fait ses adieux au journalisme[47].

Elle présente Cannes 14H sur Altice Studio en 2018[48].

Activités depuis 2018[modifier | modifier le code]

En 2019 et en 2020, Audrey Pulvar anime la soirée présentant le palmarès de la nouvelle édition du Guide Michelin. En 2020, la qualité de sa prestation est sévèrement critiquée par plusieurs médias[49],[50],[51],[52].

En 2020, elle cofonde la Green Management School, école de management privée qui affiche des ambitions environnementales[53].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Primaire socialiste de 2011[modifier | modifier le code]

En 2011, elle soutient publiquement son compagnon d'alors Arnaud Montebourg à l'occasion de sa candidature à la primaire coorganisée par le PS en « s'affichant », une seule fois[54], à ses côtés lors d'une réunion publique à La Bellevilloise[55] le 9 octobre, soir du 1er tour. Bien qu'elle conteste s'être engagée dans la campagne et y avoir voté[56], cette présence lui vaut des réactions hostiles parmi ses confrères à France Inter et un recadrage de la direction qui lui renouvelle l'interdiction de traiter de la politique intérieure[55]. À la suite de ces critiques, Audrey Pulvar écrit au CSA pour demander « la définition d'un statut pour les journalistes qui vivent avec un homme ou une femme politique en campagne électorale[55]. »

Militante écologiste[modifier | modifier le code]

Elle est élue le 28 juin 2017[57] à la présidence de la Fondation pour la nature et l'homme, après la démission le de son président-fondateur Nicolas Hulot en raison de sa nomination au poste de ministre de l'Environnement.

Elle soutient en 2018 le collectif européen Pacte Finance Climat, destiné à promouvoir un traité européen en faveur d'un financement pérenne de la transition énergétique et environnementale pour lutter contre le réchauffement climatique[58].

Le 30 janvier 2019, Nicolas Hulot reprend la présidence de la Fondation, après son départ du gouvernement Édouard Philippe en août 2018. Audrey Pulvar quitte donc la présidence de la Fondation comme prévu le même jour, en déclarant se préparer à un « autre projet [en créant] une structure »[59],[60].

Conseillère de Paris et adjointe d'Anne Hidalgo[modifier | modifier le code]

En 2018, elle soutient publiquement la volonté, alors contestée, d'Anne Hidalgo de rendre piétonne et cyclable la voie Georges-Pompidou sur les quais de la Seine, ce qui lui vaut d'être remarquée par la maire qui lui propose de rejoindre son équipe de campagne en 2019[7].

En octobre 2019, sa présence sur la liste menée par Anne Hidalgo, Paris en commun, soutenue par le Parti socialiste, le Parti communiste français et d'autres partis, pour les élections municipales de 2020 à Paris est officialisée. Bien qu’elle réside dans le 6ème arrondissement de Paris, elle est deuxième sur la liste dans le nouvel arrondissement du centre de la capitale derrière Ariel Weil, maire sortant du 4e arrondissement[61]. Elle est élue conseillère de Paris à l'issue du second tour organisé le 28 juin 2020, sa liste arrivant en tête avec 53,32 % des suffrages[réf. nécessaire]. Le , Audrey Pulvar devient adjointe à la maire de Paris en charge de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts[62].

Élections régionales de 2021 en Île-de-France[modifier | modifier le code]

Audrey Pulvar est tête de liste aux élections régionales de 2021 en Île-de-France avec le soutien du PS, de Place publique et du Parti radical de gauche. Pendant la campagne, alors qu’elle se fixe pour objectif d’arriver en tête des listes de gauche, elle fait polémique avec ses propos sur la non-mixité, ce qui dégrade ses relations avec Anne Hidalgo, qui cherche pendant un temps à la remplacer[63].

Au premier tour, la liste conduite par Audrey Pulvar arrive en cinquième position au niveau régional, avec 11,1 % des suffrages exprimés. Dans l’entre-deux-tours, elle rejoint une alliance de la gauche, avec les listes de Julien Bayou (13 %) et de Clémentine Autain (10,2 %)[64]. Avec 33,7 % des voix, la liste de gauche s'incline face à celle de droite conduite par la présidente du conseil régional sortant, Valérie Pécresse[65].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Lunettes en écaille de tortue de la maison Bonnet[modifier | modifier le code]

En 2012 naît une polémique au sujet des lunettes portée par Audrey Pulvar, estimées à 12 000 euros dans un article de Technikart, puis à 15 000 euros par le Canard Enchaîné, puis enfin par un éditorial du Nouvel Observateur[66], Audrey Pulvar prétendant que leur prix, sans jamais le prouver, serait de 3 300 euros[67]. La matière dont sont faites ces lunettes de la maison Bonnet, en écaille de tortue, au grand dam de l'humoriste défenseur des animaux Rémi Gaillard[68]. Cette polémique est relancée en 2017[69] à l'occasion de l'élection d'Audrey Pulvar à la tête de la Fondation pour la nature et l'homme, puis en 2019 par Franck Ribéry, dont Audrey Pulvar avait jugé publiquement le mode de vie dispendieux[70].

Propos sur de présumées agressions sexuelles[modifier | modifier le code]

Le , Audrey Pulvar est l'une des figures de proue du mouvement de protestation consécutif à la nomination au ministère de l'Intérieur de Gérald Darmanin, accusé de viol. Sur les réseaux sociaux, des internautes lui reprochent une indignation sélective en rappelant ses propos défendant la présomption d'innocence lors des affaires d'agressions sexuelles impliquant Jean-Marc Morandini, Dominique Strauss-Kahn ou bien encore Nicolas Hulot[71].

Propos sur la non-mixité[modifier | modifier le code]

Le [72], Audrey Pulvar commente sur BFM TV les « réunions non mixtes racisées » organisées par le syndicat étudiant UNEF : « Si vient à cet atelier une femme blanche, un homme blanc, etc., j'aurais tendance à dire qu'il n’est pas question de le jeter dehors. En revanche, on peut lui demander de se taire, lui demander d'être spectateur silencieux. » Ces propos déclenchent de nombreuses critiques de la part de personnalités politiques, qui dénoncent des déclarations racistes[73],[74].

Synthèse des résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où elle est tête de liste.

Année Liste Région Résultats
1er tour 2d tour
% Rang
2021[75] DVG-PS-PRG Île-de-France 11,10 5e Fusion[76]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Activité journalistique résumée[modifier | modifier le code]

Actrice[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Cordélia Bonal, « Du cran à l'écran », Libération,‎ (lire en ligne)
  2. . Besma Lahouri, Prends garde à toi si je t'aime, Michel Lafon, 114 p. (n. p.) : « Sa mère, Marlène Auspice, appartient à une grande famille de l'île. Elle est fonctionnaire à la Sécurité sociale. Son père, Marc Pulvar, enseigne les mathématiques, mais il est surtout « un syndicaliste pur et dur », selon Olivier Laouchez ».
  3. « Marc Pulvar (1936-2008) », sur Une Autre Histoire (consulté le )
  4. Marc Pulvar, figure du syndicalisme martiniquais, accusé de pédophilie, lefigaro.fr, 6 février 2021.
  5. Marc Pulvar, syndicaliste martiniquais et père d’Audrey Pulvar, accusé de pédophilie, leparisien.fr, 6 février 2021.
  6. Marc Pulvar, figure du syndicalisme martiniquais, accusé de pédophilie, lepoint.fr, 6 février 2021.
  7. a et b Sylvia Zappi, « Audrey Pulvar, les deux pieds déjà dans la campagne des régionales », sur lemonde.fr, (consulté le )
  8. Raphaëlle Rérolle, « L’encombrant souvenir de Marc Pulvar, leader indépendantiste accusé d’inceste », sur lemonde.fr, (consulté le )
  9. a b c et d Hervé Mbouguen, « Rencontre avec Audrey Pulvar, la nouvelle co-présentatrice du Soir 3 », sur Grioo.com,
  10. Isabelle Léouffre, « Audrey Pulvar enfourche une nouvelle vie », sur parismatch.com,
  11. « Pulvar/Montebourg : La journaliste peut rester sur iTélé », sur JeanMarcMorandini.com,
  12. Antoine Bayet, « Audrey Pulvar annonce la "fin de sa relation" avec Arnaud Montebourg », sur Europe 1,
  13. Stéphanie Marteau, « Du journalisme à l’arène politique, Audrey Pulvar », sur lemonde.fr,
  14. a et b Raphaëlle Rérolle, « L’encombrant souvenir de Marc Pulvar, leader indépendantiste accusé d’inceste », sur lemonde.fr,
  15. a et b « Audrey Pulvar assure que les accusations de pédocriminalité contre son père ne sont pas « une manœuvre politique » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. a et b Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos, « Exclu : Audrey Pulvar quitte France 3 pour i-télé » », sur ecrans.fr,
  17. Alexandre Raveleau, « Laurent Bignolas remplace Audrey Pulvar au 19/20 », sur toutelatele.com,
  18. AFP, « Philippe Val justifie le renvoi de Stéphane Guillon et Didier Porte », sur LeMonde.fr,
  19. N.L.-G., « Audrey Pulvar : "Je serai présente de 19h à 20h sur i télé" », sur tele-2-semaines.fr,
  20. Renaud Revel, « I>Télé et Arnaud Montebourg suspendent Audrey Pulvar », sur lexpress.fr,
  21. Agence France-Presse, « Audrey Pulvar revient sur i-TELE avec un rendez-vous non politique », sur google.com,
  22. Mathilde Saez, « Audrey Pulvar : Sa nouvelle chronique sur i-télé déjà supprimée », sur programme-tv.net,
  23. Julien Mielcarek, « France Inter : Pascale Clark remplace Audrey Pulvar pour l'interview de h 50 », sur Ozap.com,
  24. J.S., « Audrey Pulvar revient sur I-Télé », sur programme-tv.net,
  25. Damien Mercereau, « Audrey Pulvar et i>Télé, c'est terminé », sur tvmag.lefigaro.fr,
  26. Marc Pellerin, « Ruquier recrute Pulvar à On n'est pas couché », sur leparisien.fr,
  27. « Montebourg devenu ministre, Pulvar arrête son émission sur France Inter », sur Libération,
  28. « Audrey Pulvar ne sera ni sur France Inter, ni sur France 2 à la rentrée », sur JeanMarcMorandini.com,
  29. Marc Pellerin, « Aymeric Caron remplace Audrey Pulvar dans « On n'est pas couché » », sur Le Parisien,
  30. Alexis Ferenczi, « Audrey Pulvar nommée directrice de la rédaction des Inrockuptibles », sur Le Huffington Post,
  31. « Thomas Legrand quitte Les Inrockuptibles », sur lemonde.fr,
  32. « Audrey Pulvar arrive, Thomas Legrand quitte les Inrocks », sur telerama.fr,
  33. « Les débuts agités d'Audrey Pulvar aux Inrockuptibles », sur lemonde.fr,
  34. « Audrey Pulvar promet que "Les Inrocks" ne seront pas une annexe du PS », sur lemonde.fr,
  35. Frédéric Charpier, Arnaud Montebourg, l'homme-girouette, Paris, La découverte, , 224 p. (ISBN 270719011X), chapitre 5
  36. « Audrey Pulvar quitte Les Inrockuptibles », Le Figaro, (consulté le )
  37. rédaction en ligne (La Libre Belgique), « Pulvar quitte Les Inrocks », sur La Libre Belgique,
  38. « Aubron remplacerait Pulvar aux Inrocks », Presse News, no. 433,‎
  39. Emmanuelle Anizon et Olivier Tesquet, « « Ça tangue aux Inrocks », », Télérama,‎
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  41. « VIDEO Audrey Pulvar fond en larmes en faisant ses adieux à ses copines du Grand 8 - Voici », sur Voici.fr, https://plus.google.com/101033033455749045309 (consulté le )
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  44. La rédaction, « Audrey Pulvar très violemment critiquée pour ne pas avoir soutenu la rédaction d’iTélé », sur Gala.fr, (consulté le )
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  66. Nouvel Obs : Audrey Pulvar et ses lunettes à 12 000 euros : naissance d'un symbole dévastateur
  67. Audrey Pulvar reconnait avoir payé ses lunettes 3 300 euros
  68. Rémi Gaillard défenseur des animaux, répond à Audrey Pulvar
  69. « Les lunettes en écailles de tortue d'Audrey Pulvar font polémique après sa nomination à la tête de la Fondation Hulot », sur FranceSoir, (consulté le )
  70. « Pulvar critique l'entrecôte de Ribéry, il lui renvoie ses "lunettes en écailles à 3000 euros" à la figure », sur Le Huffington Post, (consulté le )
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Liens externes[modifier | modifier le code]

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