Natacha Polony

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Natacha Polony
Image illustrative de l'article Natacha Polony
Natacha Polony au festival de Cannes 2015.

Naissance (42 ans)
Paris 14e[1]
Nationalité Française
Profession Journaliste
Autres activités Chroniqueuse
Médias
Pays France
Presse écrite Le Figaro (depuis 2009)
Télévision
France 2 - On n'est pas couché (2011-2014)
Canal+ - Le Grand Journal (2014-2015)
Paris Première - Polonium (2015-2017)
C8 - Salut les Terriens ! (2017-)
Radio Europe 1 (2012-2017)

Natacha Polony, née le à Paris, est une journaliste et essayiste française.

Spécialisée dans l'éducation et les questions sociétales, elle a travaillé pour Marianne et signe une tribune le samedi dans Le Figaro. Elle a été chroniqueuse de télévision dans On n'est pas couché sur France 2 de 2011 à 2014, et dans le Grand Journal sur Canal+. Elle tient la revue de presse dans la matinale d'Europe 1 de septembre 2012 à juin 2017, et dirige l'émission Polonium sur la chaîne Paris Première de 2015 à 2017. En 2017, elle lance une web TV baptisée « Polony TV ».

Biographie[modifier | modifier le code]

En 2007, elle épouse Périco Légasse[2],[3], journaliste et célèbre critique gastronomique. Ensemble, ils ont trois enfants, nés en 2007, 2011 et 2013[4].

Le 30 janvier 2016, elle est intronisée baillie à la confrérie des Baillis de Pouilly[5].

Études[modifier | modifier le code]

Après des études au lycée privé Notre-Dame de Bury (Val-d'Oise), puis en classe préparatoire littéraire à Paris, au lycée Jules-Ferry puis à Louis-le-Grand. Elle obtient un DEA de poésie contemporaine puis l'agrégation de lettres modernes (1999)[réf. souhaitée].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Elle enseigne en 1999-2000 au lycée Jacques-Feyder d'Épinay-sur-Seine comme professeur de lettres stagiaire avant de démissionner de l'Éducation nationale par opposition aux réformes alors en cours[6].

De septembre 2002 à juin 2011, elle donne des cours au sein du département transversal « Culture et Communication » du Pôle universitaire Léonard-de-Vinci[7].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Elle devient, en juin 2001, secrétaire nationale du Mouvement des citoyens (MDC) aux questions de société, puis membre du bureau du Pôle républicain, chargée du droit des femmes. En juin 2002, elle est candidate aux législatives pour le Pôle républicain de Jean-Pierre Chevènement, dans la 9e circonscription de Paris où elle obtient 2,24 % des suffrages exprimés[8].

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

D'octobre 2002 à juin 2009, elle est journaliste à l'hebdomadaire Marianne, où elle s'occupe de l'éducation.

De août 2009 à juillet 2011, elle est journaliste au Figaro au sein de la rubrique « éducation ». Elle tient par ailleurs un blog sur le site Internet du Figaro intitulé Éloge de la transmission.

En 2010, elle est la personnalité la plus invitée dans l'émission Ce soir (ou jamais !) sur France 3[réf. nécessaire]. En septembre 2010, elle devient chroniqueuse dans L'Hebdo, présenté par Jean-Marc Bramy sur France Ô les samedis à 11 h 20. À Europe 1, elle intervient comme chroniqueuse à Europe 1 Soir de septembre à décembre 2010, dans l'équipe de Nicolas Demorand, tout en intervenant en 2010 et 2011 à des débats d'actualité dans le Grand Direct de l'Info.

Natacha Polony lors de la matinale d'Europe 1 à la gare de Lyon à Paris, le 21 mars 2014.

En , elle est engagée comme chroniqueuse à partir de aux côtés d'Audrey Pulvar dans l'émission On n'est pas couché présentée par Laurent Ruquier sur France 2[9]. Dans un entretien au Nouvel Observateur, elle révèle qu'elle perçoit 1 400 euros par émission[10]. En , elle annonce qu'elle ne participera pas à une quatrième saison de l'émission[11]. Le 14 juin 2014, elle participe pour la dernière fois à On n'est pas couché.

Depuis septembre 2012, elle tient la revue de presse de h 30 sur Europe 1. Elle quitte alors la rédaction du Figaro, mais continue de publier une chronique hebdomadaire dans les pages « Débats et opinions » de l'édition du week-end.

Elle est chroniqueuse au Grand Journal de Canal+ depuis le lundi 25 août 2014[12]. Elle quitte l'émission à la fin de la saison 2014-2015 pour en animer une sur Paris Première, Polonium[13],[14], tournée aux Bains Douches.

En septembre 2015, elle succède à Michel Field et coanime le samedi de 10 à 11 heures le magazine Médiapolis sur Europe 1, avec Olivier Duhamel[15].

Elle collabore encore avec l'hebdomadaire Marianne en lançant un appel à la « Résistance Française » après les attentats parisiens du 13 novembre 2015[réf. souhaitée].

En juin 2017, Paris Première lui signifie l'arrêt de son émission Polonium[16], et Europe 1 celui de sa revue de presse dans la matinale[17], ainsi que sa participation à deux autres émissions, Médiapolis, et Le débat d’Europe Soir. Pour Natacha Polony, l'arrêt de tous ses contrats par Europe 1 est une surprise, dans la mesure où sa direction lui disait depuis un mois qu'elle n'avait rien à craindre, et elle estime que cette rupture n'est pas due à un problème d'audience[18].

LCI annonce qu'à la rentrée 2017, Natacha Polony va assurer une revue de presse quotidienne[19]. Elle rejoint également la bande de chroniqueurs de l'émission Les Terriens du dimanche de Thierry Ardisson[20]. Puis, elle devient chroniqueuse Questions politiques, émission d'Ali Baddou diffusée chaque dimanche entre 12 h et 14 h sur France Inter[21]. Natacha Polony devient aussi, pour la saison 2017-2018, éditorialiste chaque matin sur Sud Radio[22].

Polony TV[modifier | modifier le code]

Le 29 mai 2015, Natacha Polony crée le Comité Orwell, laboratoire d'idées qui a pour objectif de défendre un « souverainisme populaire » contre « l’absence totale de pluralisme sur des sujets comme l’Europe, la globalisation, le libéralisme »[23]. Natacha Polony explique déplorer « l'autocensure de la presse »[24] ainsi que « la concentration des médias dans les mains de quelques personnes »[25], et veut développer des « idées alternatives »[26].

Issue de ce comité, une chaîne de télévision par l'internet est lancée sous le nom « Orwell TV » le 20 mars 2017, avec comme intitulé : « Le média libre de la France souveraine »[27]. La chaîne devient rapidement « Polony TV » du fait de droits d'auteur, tandis que le Comité Orwell devient Comité Les Orweliens[23],[28],[29],[30]. Polony.tv se définit comme un média d’information mais aussi « de conviction et d’opinions », qui défend en priorité une « France souveraine », c’est-à-dire « indépendante économiquement, financièrement et territorialement, seule condition pour que le peuple puisse décider librement de son destin »[31]. Pour le journal Causeur, le comité Orwell « semble exclusivement composé de journalistes souverainistes »[32], mais selon Natacha Polony, la webtélé Polony.tv « se veut l’illustration d’un nouveau pluralisme » et couvre « à peu près tout le prisme politique »[25]. On y trouve par exemple Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy ou Guillaume Bigot[33].

Afin de conserver son indépendance, la chaîne est payante ; elle souhaite se financer uniquement auprès de ses abonnés, sans faire appel à de la publicité[34].

Prises de position[modifier | modifier le code]

En 2002, elle s'engage en politique et assure le poste de secrétaire nationale du MDC de Jean-Pierre Chevènement. Nommée ensuite membre du bureau du Pôle républicain, chargée des droits des femmes, Natacha Polony est candidate à la députation à Paris[35] : « J'ai fait ma campagne, je me suis ramassée bien sûr mais j'ai tout de même fait le double du score national du Pôle républicain : 2,24 % ! Après quoi, j'ai décidé de passer à autre chose »[36].

En mars 2005, elle publie son premier livre, Nos enfants gâchés : Petit traité sur la fracture générationnelle, qui développe une réflexion sur la rupture de transmission culturelle entre les anciennes et les jeunes générations et dénonce un « culte de la modernité »[37].

Natacha Polony en 2013, lors du défilé de mode du salon du chocolat.

Suit, en 2007, M(me) le président, si vous osiez… : 15 mesures pour sauver l'école, où elle propose un programme de réformes de l'Éducation nationale et le retour au concept d'« Instruction publique » tel qu'il fut développé par Condorcet. Dressant un constat très négatif sur l'état de l'éducation en France[38], elle prévient contre les « dangers » de la « dérive pédagogiste », source, selon elle, de nombreux maux de la société. Dans ses articles du Figaro, elle se fait l'écho des thèses du mouvement dit « antipédagogique » ou « républicain » dans l'Éducation nationale, et notamment de celles des pamphlétaires et enseignants Jean-Paul Brighelli ou Marc Le Bris et des membres du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), s'opposant ainsi à Philippe Meirieu ou à François Dubet, inspirateurs de nombreuses réformes de l'Éducation nationale[39].

Elle est titulaire de la Bourse Cioran 2006, décernée par le Centre national du livre qui lui a été remise pour publier L'Homme est l'avenir de la femme (aux éditions Jean-Claude Lattès), prix Louis-Pauwels 2008, essai critique sur le féminisme dans lequel, dénonçant les dérives d'une idéologie « différentialiste », elle plaide pour un « dépassement » de la guerre des sexes[40].

À l'élection présidentielle française de 2007, elle déclare avoir voté François Bayrou au premier tour, puis voté blanc au second[41]. En avril 2013, elle révèle avoir voté blanc au second tour de l'élection présidentielle française de 2012, estimant ne pas se reconnaitre dans les programmes électoraux de Nicolas Sarkozy et de François Hollande[42].

En 2010, elle préface le livre Autopsie du Mammouth de Claire Mazeron, vice-présidente du Snalc. Le 2 juin de la même année, elle participe au colloque sur l'évaluation de l'école publique organisé au Sénat par Anne Barry-Coffinier, présidente de la Fondation pour l'école[43]. Elle a par ailleurs été membre du jury du Grand Prix de la Fondation pour l'école, concours national de langue et culture françaises[44].

Le 1er septembre 2011, elle publie aux éditions Mille et une nuits Le pire est de plus en plus sûr : Enquête sur l'école de demain, essai sur les conséquences des réformes infligées par la droite et la gauche au système scolaire et sur les risques qui en résultent, d'implosion sociale et politique et de destruction de la Nation[45].

Elle est favorable à l'adoption des enfants par des couples homosexuels[46], ainsi qu'à l'amélioration du pacte civil de solidarité[47], mais se prononce contre le concept de mariage homosexuel qu'elle estime « contre nature » dans un article du Figaro[48] et déclare sur le plateau de l'émission On n'est pas couché que « le mariage, c'est l'union d'un homme et d'une femme, il se trouve que la nature fait que c'est comme ça »[49],[50].

Commentant son travail de chroniqueuse sur Europe 1 à la rentrée 2012, Arrêt sur images estime qu'elle livre « un regard de droite » et qu'« elle a gardé ses réflexes de chroniqueuse conservatrice »[51]. Libération considère également qu'elle « expose ses points de vue droitiers »[52] ; Télérama, qu'elle livre une revue de presse très « marquée à droite », ajoutant qu'elle est devenue la « chef de file, comme Ivan Rioufol ou Élisabeth Lévy, de la pensée conservatrice, voire néoréac, libérée par les années Sarkozy »[53].

Se reconnaissant dans la mouvance du gaullisme[réf. nécessaire] et dans des idées souverainistes, elle se déclare plutôt antilibérale et favorable à la décroissance[54] et dit se situer entre Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan[55]. Elle indique en 2012 qu'elle partage « à peu près 90 à 95 % » des analyses d'Éric Zemmour[53]. En tant qu'invitée à On n'est pas couché en décembre 2014, elle précise que « toute la différence se situe dans les 5 % restants, d'autant plus qu'Éric Zemmour a évolué depuis ». Dans la même émission, elle déclare qu'elle est « la caractéristique de ce qu'on a appelé à une certaine époque la gauche républicaine ».

Elle a participé en tant qu'invitée à l'émission Esprit de campagne pour la sixième République de La France Insoumise le 18 mars 2017[56].[pertinence contestée] Elle se reconnaît également comme « réactionnaire »[57],[58], mais « absolument pas dans le clivage gauche-droite »[57].

« Je dénie à certains le droit de juger qui est de gauche et qui est de droite, car c’est pour eux une façon de dire “dans le camp du bien” ou “dans le camp du mal”. Ils qualifient, contre leur gré, des gens comme n’étant pas de gauche, donc comme étant de droite, donc comme étant “méchants”. Ces gens ont réduit la gauche à sa définition la plus infime : un progressisme qui défend l’extension indéfinie des droits individuels. Ils ont oublié tout ce que la gauche incarne de luttes sociales, de méfiance vis-à-vis de l’accumulation de capital. Ils font des questions sociétales le seul critère, pour faire oublier qu’ils ont définitivement abandonné la problématique économique. Ils se sont ralliés au capitalisme et pas à n’importe lequel : au capitalisme financier tel qu’il existe aujourd’hui. »

— Natacha Polony[59]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Le 25 novembre 2014, Natacha Polony reçoit le prix de littérature politique Edgar-Faure pour son livre Ce pays qu'on abat[60].

Le 19 mars 2015, Natacha Polony reçoit le prix du Livre incorrect 2015 pour son livre Ce pays qu’on abat. Chroniques 2009-2014, Plon, 250 p.

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Constant, « Natacha Polony : tir groupé », Le Monde, 3 octobre 2012.
  2. Biographie de Natacha Polony, gala.fr.
  3. « Polony : œnologue par alliance ? », Arrêt sur images, 5 novembre 2012.
  4. Virginie Coenart, « Natacha Polony a accouché de son troisième enfant », (consulté le 5 août 2013)
  5. Dix-neuf nouveaux membres rejoignent les rangs des Baillis de Pouilly, Le Journal du Centre, 1er février 2016
  6. Cécile Desbois, « Natacha Polony : ses “mesures pour sauver l'école” », vousnousils.fr, 6 juillet 2007.
  7. Biographie de Natacha Polony, sur son blog Éloge de la transmission.
  8. « Résultats des élections législatives 2002 », site du ministère de l'Intérieur, 16 juin 2002.
  9. Marc Pellerin, « Ruquier recrute Pulvar à “On n'est pas couché” », leparisien.fr, 18 juin 2011.
  10. « Natacha Polony dévoile son salaire de chroniqueuse chez Ruquier », ozap.com, 5 septembre 2011.
  11. FRANCE 2. Natacha Polony quitte "On n'est pas couché" : bon vent ou vous la regretterez ? sur Le Nouvel Observateur, 24 février 2014
  12. « Natacha Polony confirme son arrivée au "Grand Journal" », lepoint.fr, 23 juin 2014.
  13. « Natacha Polony rejoint Paris Première pour animer sa propre émission », huffingtonpost.fr, 15 juin 2015.
  14. Alexandre Le Drollec, « Natacha Polony : "La télévision est une arme de destruction massive" », sur L'Obs, (consulté le 13 novembre 2015).
  15. Par Alexandre Le DrollecVoir tous ses articles, « Europe 1 : Natacha Polony remplacera Michel Field », sur Teleobs, (consulté le 27 décembre 2015)
  16. Audrey Kucinskas, « L'émission de Natacha Polony "Polonium" éjectée de Paris Première », sur L'express, (consulté le 16 juin 2017)
  17. Audrey Kucinskas, « Évincée d'Europe 1 après Paris Première: la mauvaise semaine de Natacha Polony », sur L'express, (consulté le 16 juin 2017)
  18. lefigaro.fr, « Natacha Polony écartée d’Europe 1 : «Cette décision ne s’appuie pas sur des résultats» », TVMag,‎ (lire en ligne)
  19. « Natacha Polony sur LCI à la rentrée », sur Europe 1,
  20. « Jeremstar, Natacha Polony… Nouveaux chroniqueurs de Thierry Arisson dans Salut les terriens », non-stop-zapping.com, 6 juillet 2017.
  21. Benjamin Meffre, « Natacha Polony et Raphaël Glucksmann rejoignent Ali Baddou sur France Inter » sur PureMédias, 31 août 2017
  22. « Natacha Polony rejoint la matinale de Sud Radio », sur www.ozap.com, (consulté le 2 septembre 2017).
  23. a et b L'emploi du nom Orwell lui a été contestée par André Loez, professeur d’histoire, qui a contacté l'exécuteur testamentaire de George Orwell et obtenu son intervention pour demander au Comité Orwell d’« arrêter d’utiliser [le] nom » de l’écrivain. Amaelle Guiton et Frantz Durupt, « Récupération : Le Comité Orwell de Natacha Polony rattrapé par les ayants droit de l'écrivain », sur Libération, (consulté le 17 avril 2017).
  24. « Natacha Polony lance Orwell.tv, un site qui "défend la souveraineté du peuple" », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  25. a et b « Natacha Polony lance «Orwell.tv», une webtélé «d’information indépendante et souveraine» », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne)
  26. Ludivine Bénard, « Natacha Polony : « La décroissance est le stade ultime de l’émancipation » », sur Le Comptoir, (consulté le 8 mai 2016)
  27. « Orwell TV : la web-tv de Natacha Polony, "libre et indépendante", sauf... », @rrêt sur images,‎ (lire en ligne)
  28. Lancement de Polony.tv, le média libre de la France souveraine, avis du 19 mars 2017 par le Comité Les Orwéliens.
  29. Site de Poloni.tv, "Le media libre de la France souveraine".
  30. Interview de Natacha Poloni par Jean-Patrick Grunberg, 17 avril 2017.
  31. « Natacha Polony lance Orwell TV, le « média libre de la France souveraine » », sur www.ojim.fr (consulté le 22 mai 2017)
  32. Causeur.fr, « Natacha Polony: “La mission d’Orwell.tv est de proposer une parole libre” - Causeur », Causeur,‎ (lire en ligne)
  33. Intervenants sur polony.tv
  34. « Natacha Polony lance son site d'info Orwell.tv », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  35. « Pulvar, Bedos, Polony : ce sont les recrues de Ruquier », leparisien.fr, 19 juin 2011.
  36. Caroline Castets, « Notre société considère qu'on est soit rebelle, soit fasciste », lenouveleconomiste.fr, 3 novembre 2011.
  37. « Nos enfants gâchés : petit traité sur la fracture générationnelle », Rue des écoles, France Culture, 7 juillet 2010.
  38. « “À l'école, l'état des lieux est apocalyptique”, interview de Natacha Polony », Causeur, 19 février 2011.
  39. Guy Birenbaum, « Ligne jaune : Journalisme et éducation », 6 juin 2010.
  40. Philippe Vallet, « “L'Homme est l'avenir de la femme” de Natacha Polony », Le Livre du jour, France Info, 14 janvier 2008.
  41. Charlotte Rotman, « Réac active », Libération, 6 octobre 2011.
  42. Déclaration lors de son débat avec Jean-Luc Mélenchon dans l'émission On n'est pas couché du 20 avril 2013
  43. [PDF] « École : comment innover ? », dossier de presse du colloque, Fondation pour l'école, 2 juin 2010.
  44. [PDF] « Grand Prix de la Fondation pour l'école. Concours national de langue et de culture françaises », communiqué de presse, Fondation pour l'école, 18 juin 2010.
  45. Jean-Paul Brighelli, « Natacha Polony », Bonnet d'âne, 25 août 2011.
  46. On n'est pas couché, « Dominique Bertinotti On n'est pas couché 15 septembre 2012 #ONPC », (consulté le 9 octobre 2016) : « voir 27:15-27:30 et 29:10-29:20 »
  47. On n'est pas couché, « Dominique Bertinotti On n'est pas couché 15 septembre 2012 #ONPC », (consulté le 9 octobre 2016) : « voir 13:54-14:09. »
  48. Natacha Polony, « Cette tentation malsaine de nier la nature », Le Figaro, 14 septembre 2012.
  49. Bruno Roger-Petit, « Natacha Polony et Eric Zemmour, hérauts de la France morte contre le mariage gay », Le Plus, 17 septembre 2012.
  50. Raphaelle Elkrief, « Mariage pour tous : Ce qui fait flipper les anti », Grazia, 18 octobre 2012.
  51. Sébastien Rochat, « Natacha Polony sur Europe 1 : un regard de droite sur la presse du matin », sur arretsurimages.net, (consulté le 22 mars 2015)
  52. Isabelle Hanne, « Natacha Polony, meneuse de revue », sur liberation.fr, (consulté le 22 mars 2015)
  53. a et b Aude Dassonville, « Natacha Polony, à droite toute sur Europe 1 », sur telerama.fr, (consulté le 22 mars 2015).
  54. https://comptoir.org/2016/05/06/natacha-polony-la-decroissance-est-le-stade-ultime-de-lemancipation/
  55. Emmanuel Galiero, « Natacha Polony, portrait d'une militante », tvmag.lefigaro.fr, 29 octobre 2011.
  56. Célestine, « ESPRIT DE CAMPAGNE: le 18 mars pour la 6è République », sur blogs.mediapart.fr,
  57. a et b Christophe Colinet, « Natacha Polony, anarchiste de droite », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le 22 mars 2015)
  58. « Natacha Polony, une certaine idée de la France », sur valeursactuelles.com, (consulté le 22 mars 2015)
  59. Ludivine Bénard, « Natacha Polony : « La droite et la gauche vont finir par admettre qu’ils sont d’accord entre eux » », sur Le Comptoir, 8 avril2016
  60. Directmatin, « Le prix de littérature politique Edgar-Faure attribué à Natacha Polony », sur directmatin.fr (consulté le 27 décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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