Parc naturel régional du Luberon

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Parc naturel régional du Luberon
Image illustrative de l'article Parc naturel régional du Luberon
Le Luberon
Catégorie UICN V (paysage terrestre/marin protégé)
Identifiant 6315
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Départements Vaucluse et Alpes-de-Haute-Provence
Coordonnées 43° 50′ 14″ N 5° 27′ 44″ E / 43.83724358, 5.46235041 ()43° 50′ 14″ Nord 5° 27′ 44″ Est / 43.83724358, 5.46235041 ()  
Superficie 1 747,26 km2
Population 151 718 habitants
Création 31 janvier 1977
28 mai 1997 Révision
23 mai 2009
Administration Fédération des parcs naturels régionaux de France
Nombre de communes 75 au 20 mai 2009
Site web Site officiel

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Parc naturel régional du Luberon

Le parc naturel régional du Luberon est un parc naturel en Luberon, massif montagneux français peu élevé qui s'étend d'est en ouest entre les Alpes-de-Haute-Provence et le Vaucluse et qui comprend trois « montagnes » : le Luberon oriental, le Grand Luberon et le Petit Luberon. Il abrite une faune et une flore d’une exceptionnelle diversité ainsi qu’un patrimoine architectural et paysager de grande valeur.

Situation[modifier | modifier le code]

Le parc s'étend sur deux départements, le Vaucluse (84) et les Alpes-de-Haute-Provence (04), il s'étend sur quatre-vingt cinq communes et mais il n'accueille que soixante-dix-sept communes adhérentes en 2009 et 167 676 habitants en 2006. Il a une superficie de 185 145 hectares et s'étend de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la limite du parc naturel régional du Verdon à l'est, la Durance faisant office de frontière entre les deux. Au nord, le Luberon est bordé par les vallées du Coulon-Calavon et du Largue, où l'on distingue le bassin d'Apt, à l'Ouest, de celui de Manosque-Forcalquier, à l'est. Toujours vers le nord, les Monts de Vaucluse servent de contreforts aux massifs du Ventoux et de Lure. Vers le sud, le Luberon domine le bassin de la Durance et le pays d'Aigues[1].

Le territoire du parc[modifier | modifier le code]

Le territoire du parc[modifier | modifier le code]

Il est constitué du territoire des communes ayant délibéré pour approuver la charte du Parc et adhérer au syndicat mixte de gestion. Elles sont au nombre de soixante-dix-sept et couvrent des communes du Luberon nord et du Luberon sud mais aussi de la vallée du Calavon et de la partie sud des Monts de Vaucluse comme Gordes ou Joucas, ainsi que les environs de Manosque et de Forcalquier dans les Alpes de Haute-Provence.
Les villes les plus importantes sont : Cavaillon, Apt, Manosque, Pertuis et Forcalquier.

Géologie[modifier | modifier le code]

Sur l'échelle des temps géologiques, le Luberon est constitué de roches datant de la fin de l'ère secondaire jusqu'au milieu de l'ère tertiaire.

Le massif montagneux est formé de terrains secondaires (crétacé inférieur), la plaine qui l'entoure est principalement tertiaire.

Pour cette raison, cette région est connue comme riche en fossiles de la fin de l'ère secondaire.

Le "Petit Luberon" est constitué d'une zone très large de calcaires marneux coupés par des bancs de calcaire plus durs (Néocomien) formant de grandes falaises. Sur le versant nord, c'est le barrémien qui occupe la plus grande surface.

Le "Grand Luberon" est formé de calcaires marneux qui lui donnent son aspect arrondi (Hauterivien).

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Les autres cantons du département sont classés en zone Ia (risque très faible mais non négligeable), selon la classification déterministe de 1991. Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Dans le passé, des séismes d'intensité VIII ont eu lieu le long du système de failles de la Moyenne Durance, dans la région de Manosque : à Manosque le 13 décembre 1509[3] puis le 14 août 1708[4],[5], à Beaumont-de-Pertuis en mars 1812, à Volx en mai 1913 ; la périodicité apparente d'environ cent ans de ces séismes fait que certains[Qui ?] s'attendent à un séisme dans cette zone dans les prochaines années.

Le tremblement de terre du 14 novembre 1887 est le mieux connu ; il s'est manifesté à Cavaillon avec le plus d'intensité, mais a été ressenti à des kilomètres à la ronde. Il a ainsi ébranlé le clocher de l'église de Gordes.

Relief[modifier | modifier le code]

Vallée de l'Aigue brun

Tout le territoire du parc naturel régional du Luberon est marqué par un relief accidenté entrecoupé de larges vallées.

Au nord du parc, les monts de Vaucluse orienté est-ouest forme le contrefort aux montagnes du Ventoux et de Lure.

À l'ouest, les plaines de Joucas et de Coustellet sont séparées du bassin d'Apt par les collines de Goult et de Roussillon.

Au centre du parc, la montagne du Luberon est la colonne vertébrale du parc et constitue le principal relief. Ses pentes orientées au sud sont très abruptes alors que ses pentes nord sont plus douces vers le bassin d'Apt.

L'extrémité orientale du massif forme le Luberon Oriental avec un relief plus arrondi formé de collines aux pentes douces dominé par le sommet de Bellevue.

Au sud, la vallée de la Durance longe le parc. L'automne et la fonte des neiges en hiver peuvent élargir le lit jusqu'à un kilomètre par endroit. Un fort pourcentage de l'eau alimente des barrages et des canaux destinés aux différents besoins de l'homme (irrigation, eau domestique, énergie, ...)[6]

Montagne / Massif Altitude Minimale Altitude Maximale Sommet
Petit Luberon 110 m 727 m Mourre de Cairas
Grand Luberon 350 m 1 125 m Mourre Nègre
Luberon Oriental 280 m 791 m sommet de Bellevue
Monts de Vaucluse 200 m 1 256 m Signal de Saint-Pierre

Environnement nocturne[modifier | modifier le code]

Le PNR du Luberon en PACA.

Ce PNR est le premier à avoir intégré la protection de l'environnement nocturne, avant les lois Grenelle I et Grenelle II qui commencent à intégrer ces aspects. Il a aussi testé des moyens d'éclairages innovants et économes (lampadaires à Leds alimentés par panneaux photovoltaïques par exemple, à Lagnes, avec replacement d'une centaine de lampadaires anciens par des « lanternes à LEDs (diodes électroluminescentes) avec abaissement de puissance. Garantissant un bon niveau d’éclairement, ce changement d’équipement permet une économie d’énergie de 40 %, tout en affichant une durée de vie 5 fois supérieure, et en diffusant moins de lumière parasite vers le ciel » [7].
Il a pu s'appuyer sur un groupe de travail et une cartographie (modélisation) de la pollution lumineuse faite pour la France et déclinée pour les Parcs naturels régionaux[8] et travaille à sensibiliser sur la question via des conférences et documents à destination des élus, techniciens et du grand public[9].

Reconnaissance de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Lubéron-Lure *
Réserve de biosphère
Image illustrative de l'article Parc naturel régional du Luberon
Le territoire du Parc
Zone géographique Europe et Amérique du Nord **
Pays Drapeau de la France France
Région française PACA
Départements Var, Vaucluse
Coordonnées 43° 52′ 34″ N 5° 23′ 51″ E / 43.87611111, 5.3975 ()43° 52′ 34″ Nord 5° 23′ 51″ Est / 43.87611111, 5.3975 ()  
Création décembre 1997
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO

En décembre 1997, le Luberon a été officiellement admis par l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) dans le réseau mondial des réserves de biosphère (MAB)[10] avec comme structure de coordination le le parc naturel régional du Luberon[11]. En 2004, le parc naturel régional du Luberon a été admis dans le réseau des géoparcs européens et mondiaux (European, Global Geoparks Network) soutenu par l'UNESCO[12].

La charte du parc[modifier | modifier le code]

Selon l'article 3[10] de la Charte : "la délimitation du périmètre du Parc naturel régional du Luberon concilie deux approches :

  • Une approche territoriale fondée sur des critères physiques et biogéographiques
  • Une approche socio-économique prenant en compte les relations existantes entre les villes-centres (Apt, Cavaillon, Manosque, Pertuis) et les communes rurales environnantes."

Les communes adhérentes à la charte du PNR Luberon[modifier | modifier le code]

Le Luberon obtient le classement « parc naturel régional » en 1977 devenant ainsi le 17e parc naturel régional français. Ce classement a été renouvelé trois fois : le 19 décembre 1980, le 28 mai 1997 puis à nouveau pour douze ans par un décret du 20 mai 2009.

Le terroir[modifier | modifier le code]

L'ocre de Roussillon a donné sa couleur aux maisons[modifier | modifier le code]

La mer, en se retirant il y a des millions d'années, a légué aux hommes un trésor sédimentaire : l'ocre, précieux colorant. Près du village de Roussillon, de grandes carrières ont été exploitées depuis la fin du XVIIIe siècle. Elles ont employé mille personnes jusqu'en 1930. Aujourd'hui, à Gargas, une demi-douzaine y travaillent. Il en demeure un paysage de falaises rouges sculptées à la fois par la nature et les artisans. Le site est rendu aux promeneurs. L'ocre a été utilisée dans le revêtement des façades, pour les papiers peints et la toile cirée.

Petit Luberon au niveau de Robion

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Agriculture et élevage (fruits, légumes, vins, mouton, lavande), agro-alimentaire (confiserie, conditionnement, expédition), tourisme, immobilier et construction sont les principales activités que l'on retrouve sur les communes du territoire.

Agriculture et productions[modifier | modifier le code]

Bas-relief d'époque gallo-romaine : commerce du vin sur la Durance (Cabrières-d'Aigues)

La majeure partie des hauteurs du massif se situe dans une zone protégée où toute culture est interdite. Cependant, sur les contreforts du massif, on retrouve des arbres fruitiers (principalement amandiers, cerisiers, oliviers) et des vignes[13]. Cette culture est très ancienne et l'on estime que les premières implantations de vignobles en Luberon remontent à l'installation des Romains dans le Luberon en l'an -120[14].

Une appellation d'origine contrôlée (AOC) « Côtes du Luberon » regroupe de nombreux producteurs[15]. Cette appellation concerne les vignobles implantés au sud de la RN 100 (dans la vallée nord du Petit Luberon). Au nord, ils appartiennent à l'AOC « Ventoux »[16]. Les plateaux apposés ou accolés au massif offrent aussi de nombreuses traces d'agriculture ancienne ; de nombreux vestiges y ont été retrouvés, notamment sur le plateau des Claparèdes. Enfin, on trouve aussi des cultures d'herbes aromatiques, de lavandins (trop bas pour une culture de « lavandes vraies ») et autres essences[13].

La magnanerie de Mirabeau

Historiquement, l'élevage du ver à soie fut très important dans le secteur du Luberon[17], mais il a disparu à la suite d'épizooties (pébrine) qui ont décimé les populations, mais aussi à cause de la modernisation de l'industrie textile, notamment avec la fabrication d'une « soie » artificielle (viscose) par le comte Hilaire de Chardonnet en 1884[18]. De nombreuses bâtisses, principalement des mas, ont gardé des traces de ces magnaneries (pièces dédiées à l'élevage du ver à soie). On produit aussi dans le Luberon du miel (apiculture) et on élève des chèvres pour la fabrication de fromages[13].

Le blé meunier d'Apt est une variété de blé, dite aussi touselle blanche de Pertuis, qui a été retrouvée et identifiée, en 1985, chez un agriculteur retraite de Buoux, par les techniciens du Parc naturel régional du Luberon. Ils la firent immédiatement multiplier. Ce blé étair considéré au début du XIXe siècle comme « une espèce de première valeur alimentaire » pour les pâtisseries et en particulier les pompes à l'huile[19]. Sa farine est pauvre en gluten comme toutes celles issues des vieilles variétés de blé. Elle entre désormais dans la composition du galapian, pâtisserie du Luberon à base d’amandes, miel de lavande, melon et bigarreau confit. Sur les pains, utilisant cette farine, des marques en étoiles sont réalisées sur les boules et sur les pavés. Ils sont farinés et pourvus d’une pastille azyme avec le logo « Produit du parc naturel régional du Luberon »[20]. Depuis 17 avril 1995, le comité de l'Arche du Goût, antenne française du mouvement international Slow Food, lors de ses assises tenues à l'Université du vin de Suze-la-Rousse a consacré ce blé « sentinelle du goût », en même temps que l'épeautre de Sault et la brousse du Rove[21].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Maison du parc naturel régional du Luberon à Apt

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif du Luberon est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent en plus de la traditionnelle dégustation de véritables cours d'initiation à l'œnologie. Le parc du Luberon lui-même devient objet commercial (par exemple avec la « maison du parc » à Apt ou la création de labels)[13].

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[13].

Les petites structures communales pour la gestion du tourisme, comme les syndicats d'initiative ou les points d'informations, ont tendance à être supprimées et remplacées par des structures intercommunales[22].

Plusieurs jardins situés dans le Parc ont reçu le label de jardin remarquable décerné par le Ministère de la Culture et de l'Environnement. Citons le jardin à la française du Pavillon de Galon à Cucuron[23], le potager du château de Val Joanis à Pertuis ou le Jardin de la Louve, à Bonnieux.

Exploitation des richesses du sous-sol[modifier | modifier le code]

Sur les flancs du Petit et du Grand Luberon, on exploite la richesse des roches calcaires avec de nombreuses carrières où l'on extrait des pierres blanches (Roche d'Espeil, Pierre de Ménerbes, Estaillades).

L'homme a aussi exploité la richesse en fer des terres ocrières au nord du Petit Luberon, au centre et à l'est de la vallée du Calavon[13], mais les guerres mondiales, les coûts de production et l'émergence de nouveaux pays fournisseurs de minerai de fer ont eu raison de cette activité.

À Manosque, les couches profondes de sel servent au stockage de produits pétroliers et de gaz naturel par les sociétés Géosel et Géométhane (installations classées Seveso seuil haut [très dangereuses]).

Énergies renouvelables[modifier | modifier le code]

En raison de son exposition au mistral due à son relief particulier et de la proximité de la vallée du Rhône, la première des deux sources potentielles d'énergies renouvelables du massif est l'énergie éolienne. À partir de l'année 2000, des investisseurs et des bureaux d'études se sont rapprochés des communes au plus fort potentiel. Le 23 juin 2003, une charte a été adoptée par le biais du Parc, après un travail d'information, d'étude et de réflexion, qui rappelle entre autres les contraintes réglementaires[24].

La seconde se trouve dans la filière bois. Depuis 2001, une politique ambitieuse est menée par le Parc. Cette énergie propre a également l'avantage de participer à l'entretien et la protection de la forêt. Sur la superficie de la zone protégée, elle représente un volume de 2 250 000 m3. L'inventaire forestier de 1994 a montré un accroissement de 50 000 m3 par an pour les espèces de pins d'Alep et de pins sylvestres. Les trois quarts de la superficie correspondent à des parcelles où la pente est inférieure à 30 %[24],[25].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs communes du parc naturel du Luberon ont servi de décor à des films[26] :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. territoire du parc du Luberon
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. Histoire journalière, de Honoré de Valbelle (1535-1539)
  4. In Rothé, annales de l’Institut de Physique du Globe de Strasbourg, 1938
  5. Quenet et al., The 14 August 1708 Manosque, France earthquake: new constraintson the damage area from in-depth historical studies, Annals of Geophysics, vol. 47, avril-juin 2004
  6. http://www.atlas-parcduluberon.com/ le relief et les pentes
  7. Les communes du parc naturel régional du Luberon se mobilisent ; présentation d’une opération-pilote à Lagnes, PNR Luberon, 24 oct 2010, consulté 2011/02/13
  8. Michel Bonavitacola ; Parcs naturels et pollution lumineuse Bilan Licorness 2006, ANPCN, PDF, version compressée, 20 pages
  9. 3e conférence du cycle " Quels paysages pour demain ? " : « Pollution lumineuse » , dans l'année internationale de la biodiversité, et du jour de la nuit.
  10. a et b L'Atlas - Parc naturel régional du Luberon
  11. http://mab-france.org/fr/biosphere/reserve-de-biosphere-luberon-lure/
  12. Site du Parc naturel régional du Luberon, European & Global Geopark
  13. a, b, c, d, e et f Économie autour du massif du Luberon
  14. voir "Historique" dans Côtes du Luberon
  15. L'AOC Côtes du Luberon a été obtenue le 28 février 1988.
  16. La reconnaissance en AOC Côtes du Ventoux date du 27 juillet 1973, soit environ 15 ans avant l'A.O.C. Côtes du Luberon.
  17. Guide Gallimard - Parc naturel du Luberon
  18. [PDF] Guide enseignant, « De la soie au textile », voir bas de la page 5
  19. Le blé meunier d'Apt sur le site de l'OT du pays d'Apt
  20. Le blé meunier d'Apt sur le site du Parc naturel régional du Luberon
  21. Le blé meunier d'Apt, sentinelle du goût, sur le site Slow Food
  22. [PDF] Parc naturel régional du Luberon - Révision de la charte « Objectif 2007 » - Diagnostic territorial, voir page 70
  23. http://www.parcsetjardins.fr/provence_alpes_cote_d_azur/vaucluse/le_pavillon_de_galon-1283.html
  24. a et b L'Atlas - Parc naturel régional du Luberon, les énergies renouvelables
  25. L'Atlas - Parc naturel régional du Luberon, la filière bois
  26. Filmographie non exhaustive mais très fournie des longs et courts métrages et téléfilms tournés dans le Luberon depuis 1914.
  27. a et b « Films tournés à Pertuis (Vaucluse) », sur le site IMDb : The Internet Movie Database (consulté le 3 janvier 2011)
  28. (fr) « Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain en tournage », sur le site du quotidien La Provence,‎ 9 octobre 2008

Source[modifier | modifier le code]