Parc naturel régional de la Brenne

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Parc naturel régional
de la Brenne
Image illustrative de l'article Parc naturel régional de la Brenne
L'étang de la Mer Rouge, à Rosnay.
Catégorie UICN V (paysage terrestre/marin protégé)
Identifiant 20643
Pays France
Région Centre
Département Indre
Ville proche Le Blanc
Coordonnées 46° 40′ 46″ N 1° 13′ 47″ E / 46.67938261, 1.2297031446° 40′ 46″ Nord 1° 13′ 47″ Est / 46.67938261, 1.22970314  
Superficie 1 766,2 km2
Population 32 688 habitants en 2011
Création 22 décembre 1989 (création)
1er septembre 2010 (2e renouvellement)
Classement Ramsar (1991)
Administration Fédération des parcs naturels régionaux de France
Nombre de communes 51
Site web www.parc-naturel-brenne.fr

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Parc naturel régional  de la Brenne

Géolocalisation sur la carte : Centre

(Voir situation sur carte : Centre)
Parc naturel régional  de la Brenne

Géolocalisation sur la carte : Indre

(Voir situation sur carte : Indre)
Parc naturel régional  de la Brenne

Le parc naturel régional de la Brenne (PNRB) est un parc naturel régional français, qui est situé dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Régions naturelles[modifier | modifier le code]

Le parc s'étend sur trois[1] régions naturelles : la Brenne avec une superficie de 1 170,68 km2 sur 1 411 km2, le Boischaut Nord avec une superficie de 340,88 km2 sur 1 739,47 km2 et le Boischaut Sud avec une superficie de 254,64 km2 sur 2 285,27 km2.

Paysages[modifier | modifier le code]

Il dispose de six[2] grandes entités paysagères bien différentes : la Grande Brenne, la Petite Brenne, la Queue de Brenne, le Pays d'Azay, le Pays Blancois et le Boischaut Sud.

Grande Brenne[modifier | modifier le code]

La Grande Brenne est constituée d’une mosaïque de paysages où s’interpénètrent l’eau, les bois, les landes et les prairies parfois dominées par des buttons. Ceux-ci résultent de l’érosion des grès : les plus tendres se sont dégradés et ont produit les sables que l’on trouve en surface sur l’argile, les plus résistants ont formé les buttons. Les sols pauvres argilo-gréseux, difficiles à exploiter car trop humides en hiver et desséchés en été, expliquent la création des étangs (tous artificiels) et l’importance de l’élevage sur des terres peu propices à la culture.

Petite Brenne[modifier | modifier le code]

La Petite Brenne abrite également des étangs, mais ils sont moins nombreux qu’en grande Brenne et le plateau est recouvert d’un important manteau forestier. Le relief est intermédiaire entre les collines du Boischaut au sud-est, contrefort du Massif central, et le plateau Blancois au nord-ouest.

Queue de Brenne[modifier | modifier le code]

L'étang de la Sous, à Saint-Michel-en-Brenne.
L'étang de la Sous, à Saint-Michel-en-Brenne.
Un champ d'herbe fraîche, à proximité de Mérigny.
Un champ d'herbe fraîche, à proximité de Mérigny.

La Queue de Brenne comporte les mêmes caractéristiques pédologiques que la Grande Brenne. La seule différence est qu'il y a moins d'étangs. Elle se trouve à l'est du parc.

Pays d'Azay[modifier | modifier le code]

Le Pays d'Azay, est une zone de cultures rattachée à la région agricole du Boischaut Nord. La forêt de Preuilly et la vallée de la Claise sont les deux éléments paysagers principaux de cette entité. La vallée du Narçay crée une limite paysagère forte entre la Brenne encore bocagère et boisée et les zones de grandes cultures où les systèmes de haies ont disparu.

Pays Blancois[modifier | modifier le code]

Le Pays Blancois, fortement marqué par la présence de vallées entaillées dans le calcaire, marque la frontière entre le Berry et le Poitou. Les paysages y sont très variés avec des plateaux agricoles et des vallées alternant paysages jardinés, fonds prairiaux, falaises rocheuses et versants boisés marqués.

Boischaut Sud[modifier | modifier le code]

Le Boischaut Sud, est fortement cloisonnés par une maille bocagère encore dense, notamment dans les secteurs escarpés ; le relief colinéaire est assez marqué notamment au sud-est ; le réseau hydrographique est encaissé, constitué de cours d'eau (Anglin et affluents) et de quelques étangs ; on y trouve trois sous-entités, le bocage du Boischaut Sud (bocage dense) au sud-est, le bocage remembré des Terres Froides du Poitou (bocage ouvert) à l’ouest et le bocage de transition en cours d’ouverture au nord, ces trois grandes familles étant traversées par un système de vallées et de vallons.

Milieu naturel[modifier | modifier le code]

Flore[modifier | modifier le code]

La végétation des étangs[3], au sein des roselières, des herbiers, des groupements à nénuphar ou encore des rives sableuses dénudées se développent une quantité impressionnante d'espèces comme des Caldésies à feuilles de parnassie, Marsilée à quatre feuilles, Souchet de Michelie, Laîche de Bohème...

Les prairies[3] maigres et pelouses siliceuses des buttes de grès sont adaptées parfaitement à la sécheresse de l'été avec une végétation qui est particulièrement résistante à une forte chaleur. Dans les pelouses siliceuses, des buttes de grès développent des petits trèfles à affinité méditerranéenne, des Hélianthèmes en ombelle voire et des anémones pulsatille. Dans les prairies maigres, on rencontre la Sérapias langue, parfois en grand nombre.

Les landes à bruyère[3] accueillent dans les trouées le Glaïeul d'Illyrie, la Linaire de Pélissier. Dans les dépressions humides, des microtourbières à droséra à feuilles rondes ou encore la Grassette du Portugal.

Les pelouses[3] sur calcaires abritent un grand nombre d'espèces adaptées comme l'Astragale à feuilles de glycine. Les orchidées exigeantes en chaleur et en milieu calcaire trouvent une place de choix sur ces pelouses. Dans les pelouses sur calcaire, on dénombre plus de vingt espèces dont certaines sont protégées au niveau régional. De plus, en limite nord de répartition, on rencontre une multitude d'espèces végétales comme le trèfle strié, l'Érable de Montpellier, l'amélanchier, la campanule érine. Finalement, on compte pas moins de 350 espèces végétales liées aux pelouses et lisières calcicoles. Se développer sur un milieu si difficile nécessite une capacité d'adaptation. Certaines espèces que l'on trouve là, ne se rencontrent que dans ce type de milieu : ainsi de petits arbres nains comme l'Hélianthème couché et la germandrée des montagnes, des plantes grasses comme certains orpins, des plantes annuelles à développement printanier au niveau des dalles rocheuses, des plantes parasites, des légumineuses...

Les forêts[3] d'ubac des vallées de la Creuse et de l'Anglin permettent aux fougères, Scolopendre et Dryopteris de pousser sur leurs pentes. Ponctuellement, sur les coteaux, se rencontrent des plantes de montagne issues du massif central : lys, scille fausse jacinthe, laîche digitée, renouée bistorte.

Les marais[3] sur calcaire dans les trouées du Choin et du Marisque, une flore originale très diversifiée s'offre aux regards : Parnassie des marais, épipactis des marais, Samole de Valérand et la fameuse Orchis de la Brenne.

Faune[modifier | modifier le code]

Environ 2 000 espèces d'insectes[4] sont référencées à ce jour, principalement des lépidoptères et des coléoptères. Sur une estimation d'environ 12 000 à 15 000 insectes potentiellement présents, on dénombre 61 espèces de libellules sur les 91 que compte la France, de belles populations de Cétoines et de Lucanes cerf-volant liées aux vieux chênes, ainsi que des papillons rares comme l'Azuré des mouillères, le Grand cuivré et le Damier de la succise.

Le parc compte 32 espèces de poissons[4], dont le lamproie de rivière, le lamproie marine et le lamproie de Planer. La suppression du barrage de Maisons rouges sur la Creuse, laisse espérer le retour du saumon...

En Brenne se rencontrent 15 des 28 espèces françaises d'amphibiens[4] dont le rarissime Pélobate brun, le Triton marbré, le Triton crêté et le Sonneur à ventre jaune. De belles populations de Grenouille verte, de rainette verte, de Crapaud calamite et de Pélodyte ponctué animent les étangs en période de reproduction.

Parmi les reptiles[4] présent dans le parc, l'animal emblématique est la Cistude d'Europe qui trouve ici un lieu de prédilection. Plusieurs dizaines de milliers d'individus font ainsi de la Brenne, la première région française pour cette espèce. Parmi les 9 autres espèces présentes, on note l'abondance de la Vipère aspic, des Couleuvre à collier, Couleuvre vipérine verte et jaune et du lézard vert occidental.

La Brenne figure au 4e rang des zones humides françaises d'importance internationale, selon la classification UICN, avec plus de 200 espèces d'oiseaux aquatiques[4] visibles au cours de l'année. Son intérêt concerne, avant tout, les espèces nicheuses (40) comme le Grèbe à cou noir, le Grand butor, le Blongios nain, le Busard des roseaux et la Guifette noire. En hivernage, les étangs retiennent régulièrement 12 000 canards, 600 grèbes, 3 000 foulques, 1 500 cormorans, 150 grandes aigrettes et 35 000 vanneaux auxquels viennent s'ajouter quelques Garrot à œil d'or, Harle piette, Harle bièvre, Fuligule nyroca et Pygargue à queue blanche. En période de migration, on observe de beaux passages de limicoles (Chevalier combattant, Barge à queue noire...) et de grues qui survolent la Brenne par milliers.

Il est possible d'observer jusqu'à 267 espèces d'oiseaux terrestres[4] nichant sur le parc comme l'Engoulevent d'Europe, la Bondrée apivore, l'Aigle botté, le Courlis cendré, l'Œdicnème criard, le Busard cendré et l'Outarde canepetière ainsi que dans les milieux agricoles, la Fauvette pitchou et le Busard Saint-Martin dans les landes.

Une des grandes caractéristiques de la Brenne est la présence de populations très importantes de grands mammifères[4] (cerf élaphe, chevreuil, sanglier en expansion). Dans les étangs, on observe un grand nombre de ragondins et rats musqués. Des espèces comme la genette d'Europe et le loir sur les vallées, le campagnol de Gerbe et de bonnes populations de chauves-souris sont aussi observables sur le territoire. À noter le retour de la loutre et du castor depuis quelques années.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette carte de Cassini a été réalisée au XVIIIe siècle, elle représente l'ensemble du territoire de la Brenne, c'est un document rare où l'on peux voir l'aménagement du territoire (dont les étangs).
Cette carte de Cassini a été réalisée au XVIIIe siècle, elle représente l'ensemble du territoire de la Brenne, c'est un document rare où l'on peut voir l'aménagement du territoire (dont les étangs).

Aux marges du Berry, la Brenne était une zone marécageuse infertile. Ne sachant qu'y faire pousser, les moines, au XIIe siècle, eurent l'idée d'y emprisonner les eaux et de créer de longs chapelets d'étangs. C'est l'aspect le plus frappant du paysage tel qu'on le voit aujourd'hui.

Le parc naturel régional de la Brenne fut créé le 22 décembre 1989[5], à la suite d'une forte mobilisation des élus et acteurs locaux voulant réagir contre la dévitalisation de leur territoire. Il a été classée Ramsar en 1991. Le premier renouvellement a eu lieu le 10 septembre 1998[5], puis le deuxième le 1er septembre 2010[5].

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

1989 1990 1999 2006 2011
32 362 32 426 32 103 32 548 32 688
De 1989 à 1999 : population sans doubles comptes ; à partir de 2006 : population municipale légale.
(Source : Insee : 1968-1999[6], 2006[7], 2011[8])


Communes[modifier | modifier le code]

L'héronnière de l'étang de Bellebouche, à Mézières-en-Brenne.
L'héronnière de l'étang de Bellebouche, à Mézières-en-Brenne.
L'observatoire de l'étang de Bellebouche, à Mézières-en-Brenne.
L'observatoire de l'étang de Bellebouche, à Mézières-en-Brenne.
La prairie de l'étang de Bellebouche, à Mézières-en-Brenne.
La prairie de l'étang de Bellebouche, à Mézières-en-Brenne.
Un champ de blé, à proximité de Mérigny.
Un champ de blé, à proximité de Mérigny.

Le parc compte 51 communes[9], avec une superficie de 1 766,2 km2.

Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Azay-le-Ferron 36010 CC Cœur de Brenne 60,95 891 (2011) 15
Bélâbre 36016 CC Marche occitane - Val d'Anglin 40,14 1 026 (2011) 26
Le Blanc 36018 CC Brenne - Val de Creuse 57,61 6 960 (2011) 121
Chalais 36036 CC Marche occitane - Val d'Anglin 39,65 165 (2011) 4,2
Chazelet 36049 CC Brenne - Val de Creuse 11,73 118 (2011) 10
Chitray 36051 CC Brenne - Val de Creuse 19,94 167 (2011) 8,4
Ciron 36053 CC Brenne - Val de Creuse 57,94 524 (2011) 9
Concremiers 36058 CC Brenne - Val de Creuse 28,11 647 (2011) 23
Douadic 36066 CC Brenne - Val de Creuse 43,14 475 (2011) 11
Fontgombault 36076 CC Brenne - Val de Creuse 10,58 259 (2011) 24
Ingrandes 36087 CC Brenne - Val de Creuse 11,12 333 (2011) 30
Lignac 36094 CC Marche occitane - Val d'Anglin 67,03 544 (2011) 8,1
Lingé 36096 CC Cœur de Brenne 32,66 248 (2011) 7,6
Luant 36101 CA Castelroussine 31,06 1 419 (2011) 46
Lurais 36104 CC Brenne - Val de Creuse 13,61 230 (2011) 17
Lureuil 36105 CC Brenne - Val de Creuse 22,04 265 (2011) 12
Luzeret 36106 CC Brenne - Val de Creuse 26,78 147 (2011) 5,5
Martizay 36113 CC Cœur de Brenne 39,00 1 028 (2011) 26
Mauvières 36114 CC Marche occitane - Val d'Anglin 23,94 343 (2011) 14
Méobecq 36118 CC Val de l'Indre - Brenne 35,56 363 (2011) 10
Mérigny 36119 CC Brenne - Val de Creuse 31,77 555 (2011) 17
Mézières-en-Brenne 36123 CC Cœur de Brenne 57,57 1 075 (2011) 19
Migné 36124 CC Cœur de Brenne 56,32 280 (2011) 5
Néons-sur-Creuse 36137 CC Brenne - Val de Creuse 19,85 401 (2011) 20
Neuillay-les-Bois 36139 CC Val de l'Indre - Brenne 47,63 683 (2011) 14
Nuret-le-Ferron 36144 CC Brenne - Val de Creuse 47,29 319 (2011) 6,7
Obterre 36145 CC Cœur de Brenne 28,47 254 (2011) 8,9
Oulches 36148 CC Brenne - Val de Creuse 43,36 413 (2011) 9,5
Paulnay 36153 CC Cœur de Brenne 38,48 362 (2011) 9,4
La Pérouille 36157 CC Brenne - Val de Creuse 21,54 440 (2011) 20
Pouligny-Saint-Pierre 36165 CC Brenne - Val de Creuse 47,45 1 065 (2011) 22
Preuilly-la-Ville 36167 CC Brenne - Val de Creuse 4,23 170 (2011) 40
Prissac 36168 CC Marche occitane - Val d'Anglin 62,83 668 (2011) 11
Rivarennes 36172 CC Brenne - Val de Creuse 37,41 601 (2011) 16
Rosnay 36173 CC Brenne - Val de Creuse 59,03 542 (2011) 9,2
Ruffec 36176 CC Brenne - Val de Creuse 40,93 627 (2011) 15
Sacierges-Saint-Martin 36177 CC Brenne - Val de Creuse 31,17 312 (2011) 10
Saint-Aigny 36178 CC Brenne - Val de Creuse 14,86 302 (2011) 20
Saint-Civran 36187 CC Brenne - Val de Creuse 11,61 175 (2011) 15
Saint-Gaultier 36192 CC du pays d'Argenton-sur-Creuse 9,20 1 869 (2011) 203
Sainte-Gemme 36193 CC Cœur de Brenne 32,50 262 (2011) 8,1
Saint-Hilaire-sur-Benaize 36197 CC Marche occitane - Val d'Anglin 32,61 358 (2011) 11
Saint-Michel-en-Brenne 36204 CC Cœur de Brenne 49,15 324 (2011) 6,6
Saulnay 36212 CC Cœur de Brenne 22,20 182 (2011) 8,2
Sauzelles 36213 CC Brenne - Val de Creuse 12,86 231 (2011) 18
Thenay 36220 CC Brenne - Val de Creuse 34,21 888 (2011) 26
Tilly 36223 CC Marche occitane - Val d'Anglin 14,77 160 (2011) 11
Tournon-Saint-Martin 36224 CC Brenne - Val de Creuse 25,82 1 226 (2011) 47
Vendœuvres 36232 CC Val de l'Indre - Brenne 96,45 1 132 (2011) 12
Vigoux 36239 CC Brenne - Val de Creuse 37,51 463 (2011) 12
Villiers 36246 CC Cœur de Brenne 24,53 197 (2011) 8

Culture[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La pyramide de Pouligny-saint-pierre.
La pyramide de Pouligny-saint-pierre.
Les vaches de races Charolaise, à proximité de Mérigny.
Les vaches de races Charolaise, à proximité de Mérigny.

Le Pouligny-saint-pierre est un fromage de chèvre, fabriqué dans le parc naturel.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Missions et gestion[modifier | modifier le code]

Missions[modifier | modifier le code]

Les missions[10] du parc sont les suivantes :

  • la protection et la gestion du patrimoine naturel, culturel et paysagé ;
  • l'aménagement du territoire ;
  • le développement économique et social ;
  • l'accueil, l’éducation et l’information ;
  • l'expérimentation.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Le parc fonctionne[10] grâce à une structure bien définie.

Il y a tout d'abord :

  • Syndicat mixte : il regroupe les communes, les communautés de communes, le département de l’Indre et la région Centre. Il veille à la mise en œuvre de la charte ;
Le logotype du parc.
Le logotype du parc.
  • Comité syndical : les communes y sont représentées par au moins un délégué (2 au-delà de 1 000 hab), ainsi que le conseil général de l'Indre (6 délégués) et la région Centre (6 délégués). Il regroupe au total environ 70 délégués. Son travail est de voter le budget et prendre les grandes décisions, quant aux affaires courantes elles sont gérées par un bureau de 24 membres.
  • Organes de concertation :
    • les commissions de travail : 8 commissions associent les élus et les acteurs socio-économiques et associatifs. Elles proposent et suivent les projets et les actions,
    • le conseil de développement durable : il évalue l’action du parc,
    • le conseil scientifique : il est composé de scientifiques de différents horizons qui connaissent le territoire et qui peuvent conseiller ou expertiser ;
  • Équipe technique :
25 personnes assurent la gestion de la structure, le montage, le suivi, l’animation et l’évaluation des différents projets ;
  • Partenariats : c’est un appui sur les partenaires locaux pour mettre en œuvre la charte ;
  • Budget : le syndicat mixte ne prélève pas d’impôt. Il vit des cotisations et participations de ses membres. Ainsi, en 2009, le fonctionnement courant est assuré par les cotisations des communes, du département de l’Indre, de la région Centre et du ministère de l’écologie et du développement durable.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site du PNR de la Brenne : La région naturelle, consulté le 24 décembre 2011.
  2. Site du PNR de la Brenne : Paysages, consulté le 24 décembre 2011.
  3. a, b, c, d, e et f Site du PNR de la Brenne : Flore et végétation, consulté le 24 décembre 2011.
  4. a, b, c, d, e, f et g Site du PNR de la Brenne : Faune, consulté le 24 décembre 2011.
  5. a, b et c Site du PNR de la Brenne : Présentation, consulté le 5 janvier 2013.
  6. Site de l'Insee : Populations légales de 1968 à 1999 des communes du département, consulté le 5 janvier 2013.
  7. Site de l'Insee : Populations légales 2006 des communes du département, consulté le 5 janvier 2013.
  8. Site de l'Insee : Populations légales 2011 des communes du département, consulté le 11 janvier 2014.
  9. Site du PNR de la Brenne : Organisation du territoire, consulté le 23 décembre 2011.
  10. a et b Site du PNR de la Brenne : Qu'est-ce qu'un Parc ?, consulté le 24 décembre 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Laclavetine (photogr. Fernand Michaud), Brenne secrète, Maison du parc régional de la Brenne.
  • Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen, Terre de Brenne (ISBN 9782951317437).
  • Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen, La Brenne, carnets de photographes naturalistes (ISBN 9782951317406).