Jacques Doniol-Valcroze

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Jacques Doniol-Valcroze

Naissance 15 mars 1920
Paris
Nationalité Drapeau de France Français
Décès 6 octobre 1989
Cannes
Profession réalisateur
scénariste
acteur

Jacques Doniol-Valcroze est un réalisateur, acteur et scénariste français, né le 15 mars 1920 à Paris et mort le 6 octobre 1989 à Cannes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Journaliste et critique de cinéma, particulièrement à La Revue du cinéma entre 1947 et 1949, il fonde en 1951 les Cahiers du cinéma avec André Bazin, Joseph-Marie Lo Duca et l'appui financier de Léonide Keigel. À la fin des années 1950, il devient réalisateur et tourne des films à tonalité généralement caustique, à l'exception de son dernier, La Maison des bories, plus romantique.

Il a également beaucoup tourné en tant qu'acteur à la télévision après avoir fait ses premières armes au cinéma (il tient le rôle principal ainsi que celui du narrateur dans Le Bel Âge de Pierre Kast).

Il a été marié à l'actrice Françoise Brion. Ils ont eu deux enfants : Simon Doniol-Valcroze, devenu acteur, et Diane Doniol-Valcroze, devenue réalisatrice et scénariste.

Il est mort d'une rupture d'anévrisme en 1989, alors qu’il assistait, en tant que président du jury du FIPA, festival de télévision, à la projection de Une saison de feuilles de Serge Leroy, dans lequel il interprétait le rôle d’un réalisateur.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Citation[modifier | modifier le code]

« Diplomate et courtois, élégant et plein d’humour, généreux et gros travailleur, écrivain au style stendhalien, cinéaste et homme de télévision, acteur dans de nombreux films, signataire du Manifeste des 121 pendant la Guerre d'Algérie, mendésiste sur le plan des idées politiques, défenseur de Langlois, fondateur en 1968 de la SRF et l'année suivante de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, Jacques Doniol-Valcroze était un véritable honnête homme. »

— Serge Toubiana

Liens externes[modifier | modifier le code]