Montmorillon

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Montmorillon
Le vieux pont de Montmorillon.
Le vieux pont de Montmorillon.
Blason de Montmorillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
(sous-préfecture)
Canton Montmorillon
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Vienne et Gartempe
Maire
Mandat
Yves Bouloux
2014-2020
Code postal 86500
Code commune 86165
Démographie
Gentilé Montmorillonnais
Population
municipale
6 155 hab. (2014)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 37″ nord, 0° 52′ 18″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 168 m
Superficie 57,00 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.montmorillon.fr

MontmorillonPrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont nommés les Montmorillonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Gartempe.

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située à 50 km au sud-est de Poitiers et à 90 km au nord-ouest de Limoges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Montmorillon sont Saulgé, Jouhet, Sillars, Journet, Saint-Léomer, Bourg-Archambault, Lathus-Saint-Rémy et Pindray.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Montmorillon présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées, de vallées et de bocages.

Le territoire est marquée aussi par la présence de la ville. La commune est traversée par la rivière Gartempe. Le terroir se compose de terres de brandes pour 66 % et d'argile à silex peu profonde pour 8 % sur les plateaux du seuil du Poitou, de groies dolomitiques pour 5 % sur les plaines calcaires, de terrasses alluviales pour 11 % et de vallées étroites et encaissées pour 3 %. L'agglomération occupe 6 % de ce terroir[2].

La ville de Montmorillon a donné son nom à la montmorillonite, un constituant de certaines variétés d'argile. Cette substance est utilisée contre la gastro-entérite.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est parcouru par 25 km de cours d'eau, avec comme rivière principale la Gartempe sur une longueur de 6 km.

Voies de communication et de transports[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par la ligne de Poitiers à Limoges.

L'enclavement de Montmorillon en matière de transport peut expliquer en partie son retard de croissance et sa difficulté à se rendre attractif pour les entreprises comme pour les résidents. Dans une société où la gestion du temps est un enjeu de plus en plus central, l'éloignement, non pas tant spatial que temporel, du territoire montmorillonnais par rapport au cœur dynamique du département et de son offre de services (administratifs, de santé, culturels, économiques, etc.) est un handicap majeur[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Entre 1968 et 1982, plusieurs campagnes de fouilles sont organisées et dirigées par Pierre Marcel sur le gisement de "La Piscine", site préhistorique situé à proximité du Centre aquatique de Montmorillon. L'archéologie a permis de mettre au jour des vestiges variés, témoignage de la présence d'occupations humaines durant la phase magdalénienne ( entre -15 500 et -12 000).

Antiquité[modifier | modifier le code]

De cette période, Montmorillon ne conserve que peu de traces alors que la ville était située entre deux importantes voies romaines. Une ancienne tour d'observation a pu exister pendant la période gallo-romaine[réf. nécessaire].

Toutefois, le territoire semble avoir été occupé ponctuellement par de grands ensembles agricoles, artisanaux ou religieux (temple de Mazamas à Saint-Léomer).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Clodomir, en remerciement de la victoire de son père, Clovis, sur les Wisigoths en 507 dans les plaines de Vouillé et Lussac, fit construire un sanctuaire sur le coteau de Montmorillon, là où s’élève aujourd'hui l’église Notre-Dame.

La ville est citée pour la première fois à la fin du XIe siècle, dans une charte qui cite le seigneur de Montmorillon : Ranulfe. En effet, en 1050, Ranulfe devint le premier seigneur de Montmorillon et fit construire la nouvelle église Notre-Dame dont il ne reste que l’abside et le transept, le reste datant du siècle suivant. C’est autour de ces lieux que Montmorillon se forma, dans la rue qui grimpe depuis la rivière jusqu'à l’église Notre-Dame et dans les rues avoisinantes. Aujourd'hui, ce quartier revit grâce à l'installation de la Cité de l’écrit.

Le rapide essor de la ville est dû à la proximité de ses seigneurs avec les puissants comtes de la Marche ainsi qu'au développement des édifices religieux.

Toutefois, dès le XIIe siècle , des conflits apparaissent entre les comtes de la Marche et ceux du Poitou, et Montmorillon devient une place-forte frontalière. La ville et le château construit pour surveiller le passage de la Gartempe, se fortifient. C’est également au XIIe siècle que furent construits la Maison-Dieu, l’Octogone, la chapelle Saint-Laurent ainsi qu’une première église Saint-Martial dont il ne reste qu’une tour, base de l’ancien clocher.

Pierre du Marché fonde à Montmorillon la plus ancienne confrérie laïque d'assistance connue en Poitou. Elle obtient confirmation épiscopale et pontificale en 1107 lors du concile de Reims. C'est sur ce terreau que l'Hôtel Dieu de la ville a pu se développer par la suite. L'établissement est fortifié au cours de la guerre de Cent Ans.

Montmorillon devient ville royale au XIIIe siècle .

En 1372, Bertrand Du Guesclin (1320-1380), « un gentilhomme breton d’une grande laideur, ignorant et brutal, mais intrépide dans la mêlée et habile en ruse de guerre »[4] mène la reconquête des provinces françaises sous domination anglaise. Ainsi, avec 3 000 aguerris, il entre en Poitou sous domination anglo-saxonne depuis le traité de Brétigny de 1360. Le premier assaut est donné contre le château de Montmorillon, « mal défendu, dont la garnison anglaise mal commandée ne pouvait opposer ni une longue ni une sérieuse résistance[4] ». Les soldats de Du Guesclin s’en emparèrent et « passèrent tous les défenseurs au fil de l’épée »[5]. De nouvelles fortifications ont dressées en 1374 ou 1375, mais celles-ci furent insuffisantes lorsque des bandes de pillard entrèrent facilement dans la ville, 150 ans plus tard, et la mirent à sac.

Les incursions de ces bandes franches incitèrent François Ier à autoriser la ville à se fortifier. La ville devient le siège d'une sénéchaussée royale.

Montmorillon connaît de nombreux possesseurs jusqu'à la ruine du château au XVIe siècle .

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Les fortifications de la ville ne lui permirent pas de résister aux canons des forces protestantes et elle subit, au total, cinq sièges, avant la fin du XVe siècle. Une période faste fait toutefois suite aux guerres de Religion marquée par la reconstruction de la Maison-Dieu et le développement des foires.

La Fronde au XVIIe siècle et les guerres du siècle suivant épuiseront ses finances et lèseront gravement ses habitants même si la ville voit l'implantation de nombreux hôtels particuliers pour les familles nobles de la ville.

L'instauration de nouveaux impôts provoquait parfois une solidarité inter-classes : ainsi, en 1707, lors de l'établissement de nouvelles aides sur le vin, le maire lui-même provoque la résistance et l’insurrection. Il est jugé responsable de l’émeute qui a suivi[6].

Révolution française et époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La période révolutionnaire ne se caractérise pas, à Montmorillon, par les mêmes excès que dans bien d'autres villes de France.

Montmorillon accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires[7]. Chef-lieu du district de Montmorillon à partir de 1790, puis sous-préfecture à partir du Consulat, Montmorillon conserve également un tribunal d'instance depuis cette époque.

Ruiné par les guerres de Religion, l'Hôtel Dieu est relevé par l'ordre des Augustins réformés, qui assument sa mission de soins médicaux et de charité jusqu'à la Révolution.

De grands travaux d'aménagement sont lancés aux XIXe siècle : un boulevard remplace les anciens remparts, un pont neuf est construit ainsi qu'un palais de justice. Une ligne de chemin de fer, reliant Poitiers et Limoges, est inaugurée en 1878.

Au XIXe siècle, il y avait une bibliothèque catholique gratuite, une bibliothèque des jésuites, une bibliothèque au petit séminaire et une bibliothèque « S.P. Montis Maurilionis ».

Transformé en petit séminaire au XIXe siècle, l'Hôtel Dieu a longtemps été une pépinière scolaire et un berceau de vocations ecclésiastiques.

Pour célébrer la victoire de la République et du droit des peuples, un arbre de la liberté est planté à la fin de la Première Guerre mondiale, place de la Victoire. Il est replanté devant la gendarmerie[8].

En écho à la contestation sociale nationale du début de 2009, une manifestation a lieu le 19 mars à Montmorillon, qui rassemble trois-cent personnes[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Montmorillon.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne et de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

La ville compte un grand hôpital avec un scanner médical et bloc opératoire.

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien. Elle en possède deux et possède un centre de tri.

Une Maison des services à vue le jour en 2015 regroupant plusieurs administration (CAF, CPAM, ComCom…) Elle a été construite juste à côté du nouveau bâtiment de Pôle Emploi (datant de 2014)

Une maison de retraite public (foyer autonomie) et une autre privée (Résidence d'or) complète l'accueil de la ville.

Éducation[modifier | modifier le code]

La commune possède trois lycées (un lycée général et technologique, un lycée professionnel et un lycée agricole), un collège, trois écoles maternelles et trois écoles primaires public (une de chaque devait fermer à la rentrée 2016) et une école privée (Saint-Martial) allant des maternelles au collège.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Montmorillon.
Panneau d'entrée de Montmorillon.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[11].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 155 habitants, en diminution de -3,98 % par rapport à 2009 (Vienne : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 121 2 843 3 313 3 174 3 608 4 157 4 672 4 768 5 228
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 968 5 130 5 203 5 010 5 105 5 128 5 158 5 268 5 284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 176 5 051 4 944 4 583 4 766 4 507 4 754 5 410 5 524
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
5 743 6 034 6 685 6 954 6 667 6 898 6 443 6 197 6 155
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 112 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Montmorillon ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 6 823 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (413 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 6 410 habitants.

L'évolution des naissances et décès de 1968 à 2007 est la suivante (INSEE):

  • Entre 1999 et 2007 : 417 naissances et 773 décès ;
  • Entre 1990 et 1999 : 558 naissances et 906 décès ;
  • Entre 1982 et 1990 : 620 naissances et 658 décès ;
  • Entre 1975 et 1982 : 744 naissances et 584 décès ;
  • Entre 1968 et 1975 : 853 naissances et 587 décès.

L'évolution des naissances et décès de 1999 à 2008 est la suivante (INSEE) :

  • en 2008 : 50 naissances et 115 décès ;
  • en 2007 : 60 naissances et 87 décès ;
  • en 2006 : 63 naissances et 98 décès ;
  • en 2005 : 43 naissances et 98 décès ;
  • en 2004 : 45 naissances et 84 décès ;
  • en 2003 : 47 naissances et 118 décès ;
  • en 2002 : 51 naissances et 91 décès ;
  • en 2001 : 50 naissances et 89 décès ;
  • en 2000 : 64 naissances et 95 décès ;
  • en 1999 : 54 naissances et 100 décès.

La répartition de la population de la commune par âge en 2007 est la suivante selon l'INSEE :

  • de 0 à 14 ans : 847 habitants ( 1 139 en 1999) ;
  • de 15 à 29 ans : 1 064 habitants (1 174 en 1999) ;
  • de 30 à 44 ans : 1 002 habitants (1 445 en 1999) ;
  • de 45 à 59 ans : 1 499 habitants (1 196 en 1999) ;
  • de 60 à 74 ans : 1 098 habitants (1 085 en 1999) ;
  • de 75 ans ou plus : 1 004 habitants (856 en 1999).

La répartition de la population par âge et par sexe est la suivante (INSEE) :

  • en 2007 : hommes 3 055 et femmes 3 458.

En outre, parmi les huit pays et les deux agglomérations structurant le département de la Vienne, sur la période 1999-2006, le Pays Montmorillonais est le seul à avoir une moyenne négative de l’évolution de sa population : - 0,23 % par an. De plus, contrairement à d’autres villes moyennes comme Loudun, Montmorillon, au sein de cette zone n’exerce aucune attractivité puisque sa propre population a diminué en moyenne sur cette période de 0,66 % par an, alors que dans le même temps, le département a gagné 8 000 habitants.

Cette chute démographique s’inscrit dans un vieillissement des populations du sud-est du département. C’est aussi une problématique qui s’inscrit dans une région plus vaste qui comporte les départements voisins : ainsi, si la part des + 60 ans dans le département de la Vienne atteint 23,2 %, il est de 32,7 % dans le département de la Creuse, 29 % dans le département de l'Indre et 26,3 % pour le département de la Charente[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Au , 7,1 % des établissements situés sur le sol de la commune étaient dans l'agriculture, 6,4 % dans l'industrie, 7,1 % dans la construction, 59,2 % dans le commerce, les transports et les services divers, 19 % dans l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[16], il n'y a plus que 29 exploitations agricoles en 2010 contre 41 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement diminué et sont passées de 3 861 hectares en 2000 à 3 731 hectares en 2010 dont 642 sont irrigables[16]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[17].

32 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 8 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 1 % pour les protéagineux, 38 % pour le fourrage et 16 % reste en herbes. En 2000 comme en 2010, un hectare est consacré à la vigne [16].

14 exploitations en 2010 (contre 19 en 2000) abritent un élevage de bovins (1 931 têtes en 2010 contre 2 364 têtes en 2000)[16]. C’est un des troupeaux de bovins les plus importants de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[18].

12 exploitations en 2010 (contre 15 en 2000) abritent un élevage d'ovins (6 087 têtes en 2010 contre 6 193 têtes en 2000)[16]. C’est un des troupeaux importants d'ovins du département de la Vienne (En 2011, le nombre de têtes dans le département de la Vienne était de 214 300 [19]).

L'élevage de volailles a connu une baisse : 289 têtes en 2000 répartis sur 9 fermes contre 115 têtes en 2010 répartis sur 6 fermes[16].

L'élevage de caprins (1 006 têtes en 2000) a disparu au cours de cette décennie[16]. Cette disparition est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou-Charentes, cet élevage au cours des deux dernières décennies : division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par six des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite[20].

La ville a une antenne de la Chambre d'agriculture de la Vienne.

Industrie[modifier | modifier le code]

L'usine de meubles de cuisine : Domoform (anciennement usine Ranger), appartenant au groupe Snaidero était la dernière industrie de la commune. Elle a fermé ses portes pour des raisons économiques en 2006.

La ville a une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vienne

Commerce[modifier | modifier le code]

Chaque mercredi matin, la place du Maréchal-Leclerc accueille un marché: fruits et légumes de producteurs locaux et régionaux, fromages, volailles, miel, fleurs, vêtements, rotisseries, charcuteries, etc.

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (personnes sans emploi et recherchant activement un emploi), B (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de 78 h ou moins au cours du mois), C (personnes recherchant un emploi et ayant exercé une activité de plus de 78 h au cours du mois) est de :

  • 336 au 31 décembre 2009 ;
  • 331 au 31 décembre 2010 ;
  • 332 au 31 décembre 2011.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue sur Montmorillon depuis la rive gauche de la Gartempe.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Octogone de Montmorillon (XIIe siècle), classé monument historique depuis 1840.
  • Église Notre-Dame (XIIe – XIVe siècle) a la particularité d'avoir un côté sans fenêtres ; la raison en est historique : à l'époque des guerres de Religion, les fenêtres du côté le plus difficile à défendre ont été murées. Elle est classée Monument depuis 1862. L'église possède un plan en croix latine dont le chœur est fortement désaxé par rapport à la nef. Bâtie sur une crypte qui rattrape l'importante dénivellation du terrain, l'église est datée du XIe-XIIe siècle pour ses parties orientales. Transformée en collégiale au XIIIe siècle, l'édifice est, alors, doté d'une nef voûtée d'ogives de style gothique angevin. Au XIVe siècle, une façade est construite qui s'ouvre sur un portail décoré de feuillages. Le bâtiment a été de nombreuses fois remanié notamment après les guerres de Cent Ans et de Religion. Il est restauré au XIXe siècle. C'est à cette époque, plus précisément, en 1877, que l'église est dotée d'une nouvelle chapelle dédiée au miracle de la Vierge. L'intérieur est orné d'objets mobiliers de qualité, comme la Déploration en terre cuite polychrome du XVIIe siècle et l'immense tableau de l'Adoration des Mages offert par Napoléon III à la paroisse. Sa crypte possède une très belle fresque murale du XIIe siècle qui relate le couronnement de Catherine d'Alexandrie. On peut ainsi admirer la scène de martyre des philosophes convertis au christianisme par la sainte, ainsi que son couronnement par la Vierge et l'Enfant. Le style de cette peinture murale, d'une grande qualité artistique, est roman mais certains détails, comme le geste tendre de la Vierge envers son fils, révèlent l'influence du gothique (fin XIIe – début XIIIe siècle).
  • Maison-Dieu. En 1080, un seigneur revenu des croisades relevait les ruines d'un premier hôpital. L'édifice fut fortifié pendant la guerre de Cent Ans, pillé pendant les guerres de Religion et de nouveau ruiné. Il fut reconstruit dans sa forme actuelle à partir de 1615 par les augustins réformés de Bourges. L’hôpital est laïcisé pendant la Révolution française. Il fut démplacé peu de temps après à son emplacement actuel. L'édifice fut alors inoccupé avant de devenir à partir de 1807 un séminaire. En 1969, il cède la place à une maison de retraite qui sera transférée en 2009 près du nouvel hôpital. Les bâtiments sont depuis désaffectés et attendent un nouvel repreneur.
  • La chapelle Saint-Laurent de la Maison-Dieu possède une façade, une frise XIIe siècle et des peintures murales XIXe siècle), classées monument historique depuis la première liste des monuments historiques de 1840. Sur l'itinéraire de la Vallée des fresques, l'ancienne église monastique de la Maison-Dieu est devenue une chapelle lorsque le petit séminaire s'est installé dans les lieux. Le clocher et la façade ornée d'une frise sculptée datent du XIIe siècle. Au XIXe siècle, l'intérieur de la chapelle reçoit un surprenant décor peint qui s'adresse aux petits séminaristes en vue de leur mission future.
  • Église Saint-Martial : l'église actuelle a été édifiée à partir de 1861 et achevée vingt ans plus tard en 1881. Elle fut construite à l'emplacement d'une église romane mentionnée dans les textes en 1138-1151 et qui dépendait dès sa fondation de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. De l'église primitive, il subsiste la tour carrée, sans doute la base de l'ancien clocher, et l'ancienne abside du chœur. Construite dans un style néo-gothique, très apprécié au cours du XIXe siècle, la nouvelle église Saint-Martial reçoit un mobilier dans le même style : chaire à prêcher, autels et surtout Grand-Orgue du facteur bordelais Georges Wenner[21]. La grande homogénéité de l'ensemble reflète de manière assez remarquable le dynamisme des « curés bâtisseurs » de la seconde moitié du XIXe siècle, et la générosité de la piété populaire. On retrouve d'ailleurs les portraits ou encore les saints patrons des bienfaiteurs (Moussac, Lalande) dans les vitraux historiés qui viennent compléter la décoration de l'église. L'église est inscrite comme monument historique depuis 1984.
  • Chapelle des grandmontains : elle a été utilisée comme salle d'exposition. Ce bâtiment date de plusieurs siècles, il a été utilisé initialement par l'ordre des moines de l'ordre de Grandmont. A priori, ce bâtiment ne leur servait pas de chapelle ; il est appelé chapelle improprement, par abus de langage.
  • La lanterne des morts de Moussac est classée monument historique depuis 1884.
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Site archéologique de la Piscine : découvert en 1966 par Pierre Marcel, ce site témoigne de l'activité des "chasseurs-cueilleurs" dans le département de la Vienne. Découvert en 1966, alors que débutent les travaux d'aménagement d'un jardin d'enfants à côté de la piscine municipale, le site dit de la Piscine est composé d'un abri sous roche, d'une terrasse et d'une cavité peu profonde. Les campagnes de fouilles menées par Pierre Marcel jusqu'en 1981 ont mis au jour de nombreux restes matériaux (outillage lithique et osseux, structures, restes fauniques et végétaux), et ont permis de collecter de nombreuses traces utiles à la compréhension du site. D'après les objets trouvés, le site daterait de la période magdalénienne soit entre -16 000 et -12 000 avant nos jours.
  • Maison de Brouard situé au 6 rue Montebello, inscrite comme Monument Historique depuis 1942. La rive gauche de la Gartempe est la partie la plus ancienne de la ville et est appelée Brouard. Elle possède encore plusieurs maisons d'aspect médiéval, qui ont été restaurées dans le cadre de la création de la Cité de l’écrit et des métiers du livre en 2000.
  • Hôtel de Moussac situé au 16 rue Solferino : la bibliothèque, le portail, le pavillon, l'escalier, la cheminée, le salon, la salle à manger, l'élévation du bâtiment, la rampe d'appui, la toiture et le décor intérieur sont classés Monument Historique depuis 1973.
  • Hôtel sis au 7 rue Saint-Christophe : sont inscrits comme Monument Historique depuis 1987, la parc, la serre, le portail, le salon, la salle à manger, le décor intérieur.
  • L'hôtel de Ladmirault a été construit au XVIIIe siècle. Cet hôtel particulier fut habité par le général de Ladmirault qui fut commandant en chef lors de la campagne d'Italie. Le bâtiment est acheté par la mairie en 1862. L'édifice est occupé depuis cette date par les services administratifs de la ville.
  • Le Vieux Palais a été construit au XVe siècle. Il est situé sur les bords de la Gartempe. Cet édifice était le siège de la sénéchaussée de Montmorillon, où était exercée la justice du roi. De plan carré, le Vieux Palais est également doté d'une tourelle d'angle visible depuis le Vieux Pont.
  • Le Palais de Justice est de style antique mais il a été bâti en 1861 en remplacement de l'ancien lieu de justice qui était, alors, jugé trop exigu. Ce bâtiment de grande ampleur est caractéristique des édifices publics du XIXe siècle, qui puisaient dans le répertoire de l'Antiquité : la façade et ses colonnes doriques se retrouvent ainsi sur de nombreux palais de justice de l'époque.
  • Montjoie en pierre, sur la route de Bourg-Archambault à Moussac, elle est classé Monument Historique depuis 1942.
  • Dolmen, classé Monument Historique depuis 1978.
  • Le château de La Lande. C'est une maison forte du XVIe siècle, transformée en château néogothique au XIXe siècle. Au XVIe siècle, le château se composait d'une maison rectangulaire, appuyé pour une de ses façades contre une grosse tour carrée et sur l'autre à une tour ronde abritant un escalier à vis. Les travaux de réfection de 1875 respectèrent les deux tours et le pigeonnier à mâchicoulis. Le château est entouré d'un parc d'une trentaine d'hectares abritant quelques châtaigniers et chênes très anciens.
  • Le Vieux Pont date des XVe et XIXe siècles. Il se composait à l'origine de trois arches, et de deux avant-becs circulaires qui supportaient une chapelle et une porte fortifiée. Seule l'arche centrale a été conservée.

Patrimoine culinaire[modifier | modifier le code]

  • Le musée de l'Amande et du Macaron : le musée permet la découverte de l'histoire du macaron à travers plusieurs espaces thématiques : culture de l'amandier, richesses de l'amande, fabrication du macaron… Le musée agrémente ses collections de nombreux supports visuels, sonores, gustatifs et olfactifs. Il présente aussi, une maquette d'une confiserie du XIXe siècle et un ancien four à macaron datant de 1950.
  • Le macaron, fabriqué par l'entreprise Rannou-Métivier.
  • La viande cuite à la broche : un mouton ou un agneau à la broche, souvent farci avec un mélange d'oseille, de pain, de lait et de lard gras (composantes principales du fard poitevin, ou encore du farci poitevin), accompagné de haricots blancs (« la favée » en patois), cuits avec un gros oignon piqué de clous de girofle. Les anciens y mettent encore le « gravé », bouts de lards gras roussis, et incorporés aux haricots avec le gras fondu.
  • Le mijet (ou mijot) : mélange de vin, de sucre et de pain. Recette rafraîchissante, qui donnait lieu tous les ans à une fête locale, au lieudit les Mâts de Saulgé. Le mijet peut se décliner en « soupe à l'ajasse », où l'on remplacera le vin par du lait, et qui sera destinée aux enfants.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Certains espaces naturels de la commune bénéficient de protections issues d'engagements internationaux notamment les Brandes de Montmorillons dont les habitats naturels sont protégés par la directive habitats-faune-flore sur 23 % de la surface communale[22].
  • Les oiseaux sauvages et leur biotope sont protégés par la directive oiseaux sur 28 % de la surface communale dans les brandes de Montmorillon et les landes de Sainte-Marie[22].
  • Des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[23] ont été définies et couvrent 46 % de la surface communale. Ces sites sont :
    • le camp militaire de Montmorillon ;
    • le rocher Bibocher ;
    • les Regeasses et Les Prés Touret ;
    • les landes de Sainte-Marie ;
    • les landes de Montmorillon.
  • Un site est inscrit en tant que monument naturel : le Quartier Brouard et ses abords[22].
  • Un site est classé en tant que monument naturel : la vallée de la Gartempe[22].
  • Deux arrêtés préfectoraux de protection de biotope (APPB) couvrant 5 % de la surface communale concernent les tourbières des Regeasses et les Landes de Sainte-Marie.
  • Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[24], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un magnolia à grandes fleurs situé près de l'église Notre-Dame de Montmorillon.

Événements[modifier | modifier le code]

Les Musicales de Saint-Martial[modifier | modifier le code]

À l'occasion des 130 ans du Grand-Orgue Wenner de l'église Saint-Martial de Montmorillon, l'association Orgues en Montmorillonnais propose un rendez-vous musical autour de l'instrument.

Le Festival « Classiquement vôtre »[modifier | modifier le code]

Créée en août 2010, cette manifestation, organisée par la Ville, regroupe sur scène quelques-uns des grands noms actuels de la musique classique : Christopher Warren-Green, Mikhail Rudy, Bernard Soustrot, Mauro Maur etc.

La Cité de l'écrit et des métiers du livre[modifier | modifier le code]

La Cité se situe au cœur du quartier médiéval qui se délabrait avant l'ouverture du site (juin 2000). Les bâtiments ont été achetés, rénovés et sont loués par la ville avec le soutien financier du département, de la Région et de l'Union européenne. Montmorillon n'a pas inventé le concept des villages du Livre dont l'idée est de regrouper au sein d'un quartier pittoresque un maximum de boutiques dédiées au livres (d'abord Hay-on-Wye, au Pays de Galles à la fin des années 1960, puis Redu en Belgique, Bécherel en Bretagne...).

On y trouve aussi bien des bouquinistes, spécialistes du livre ancien et d'occasion (histoire, bandes dessinées, jeunesse, littérature générale, revues, etc.), que des artisans des métiers du livre : calligraphe, illustrateur. La Cité abrite aussi des cafés littéraires et un Jardin des Écrivains où, certains soirs d’été, des auteurs viennent lire des passages de leur œuvre sous les tonnelles. On y trouve aussi des brocantes, un atelier de potier et un peintre.

Des événements liés à l’écrit y sont organisés comme le Marché aux Livres Anciens le dimanche de Pâques, le Salon de l'Édition Indépendante fin septembre ou comme le Salon du Livre dont la 14e édition a réuni soixante-dix auteurs en juin 2013. L’été, des démonstrations gratuites sont organisées chez les artisans.

L’accès à la Cité de l’écrit et des métiers du livre de Montmorillon est libre et gratuit. L’accès aux ateliers et aux librairies est également gratuit puisqu’il s’agit de boutiques. En revanche, les artisans proposent des séances de démonstration et des stages d’initiation pour lesquels chacun fixe son tarif.

Montmorillon est devenue l’une des quinze villes (ou villages) d’Europe consacrées à la lecture, à l’écriture et au livre.

Films tournés à Montmorillon[modifier | modifier le code]

Certaines scènes du film Un long dimanche de fiançailles ont été tournées sur le terrain militaire de Montmorillon le .

Un documentaire sur l'octogone a été tourné durant sa rénovation (1997-1999).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sur le plan artistique, Montmorillon et ses environs ont su inspirer des artistes peintres[28]. On peut citer, de manière non exhaustive :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
De gueules à la tour d'or, au chef cousu de sable chargé de quatre pals aussi d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 27/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. a et b Étude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  4. a et b Histoire civile de Montmorillon par l’Abbé Léopold Liège – 1916
  5. Selon Jean Froissart (1337-1400). L’assaut des Français avait « causé d’importants dégâts et l’église Notre-Dame fut incendiée. Du Guesclin fit raser le château et les quelques défenses qui l’entouraient »<ref< Montmorillon, 2000 ans d’histoires de Bernard Brassar
  6. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 161
  7. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 173 et 178
  8. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 223
  9. Didier Monteil, « Plus fort que l’anti-CPE et le 29 janvier », La Nouvelle République du Centre-Ouest, n° du 20 mars 2009, p. 43
  10. « Putna officiellement liée à Montmorillon », La Nouvelle République du Centre-Ouest, 15 octobre 2013.
  11. Site des villes et villages fleuris, consulté le 27 décembre 2016.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. a, b, c, d, e, f et g Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  17. Agreste – Enquête Structure 2007
  18. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  19. Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  20. Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  21. Orgue Wenner : composition de l'instrument
  22. a, b, c et d DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2013
  23. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  24. Poitou-Charentes Nature, 2000
  25. « Hortense Bégard, fabricant bijoutier, 22 rue Michel-le-Comte, 75 Paris », 11 novembre 1896 au 23 juin 1905
  26. « Bégard H. (& Cie), fabricant bijoutier, 22 rue Michel-le-Comte, 75 Paris », 15 juin 1905 au 8 février 1911
  27. Notice B. Harent Compagnon de la Libération
  28. Les Peintres de Montmorillon