Plaisance (Vienne)

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Plaisance
Plaisance (Vienne)
Façade de l'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Montmorillon
Intercommunalité Communauté de communes Vienne et Gartempe
Maire
Mandat
Aurélien Tabuteau
2014-2020
Code postal 86500
Code commune 86192
Démographie
Gentilé Plaisançois
Population
municipale
161 hab. (2016 en diminution de 12,97 % par rapport à 2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 57″ nord, 0° 52′ 25″ est
Altitude Min. 138 m
Max. 211 m
Superficie 13,11 km2
Localisation

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Plaisance est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Petite commune rurale située en région Nouvelle-Aquitaine, au Sud-Est du département de la Vienne, dans l'arrondissement et le canton de Montmorillon.

La commune est proche du parc naturel régional de la Brenne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le bourg est entouré par les communes de Moulismes, de Saulgé, de Lathus-Saint-Rémy et d'Adriers. Plaisance est situé à 49 km au Sud-Est de Poitiers la plus grande ville aux alentours.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Blourde est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Plaisance.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les haltes ferroviaires les plus proches sont situées dans les communes suivantes :

Les aéroports les plus proches sont l'aéroport de Poitiers-Biard situé à 51,5 km et celui de Limoges-Bellegarde situé à 57,5 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Des reliques ramenées de la ville italienne de Plaisance pourrait expliquer le nom de la commune[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une ancienne bourgade fortifiée dépendant des châtellenie et sénéchaussée de Montmorillon.

Plaisance accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme le brûlement des titres féodaux[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Plaisance est une commune membre de la communauté de communes du Montmorillonnais devenue la communauté de communes Vienne et Gartempe le .

liste des maires[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne et de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2016, la commune comptait 161 habitants[Note 1], en diminution de 12,97 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380362351342380361341404431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411444453422407405426403422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
431431405381386350357365310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
290243199181183186158181163
2016 - - - - - - - -
161--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 49 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

La diminution de 20 % de la population de la commune de 1999 à 2006 s’intègre dans une évolution générale à l’ensemble des communes rurales du département de la Vienne. Les zones rurales perdent de leurs habitants au profit d’une vaste région circonscrite autour des deux grandes métropoles du département : Poitiers et Châtellerault, et plus particulièrement au profit des cantons limitrophes de la préfecture.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes[7], il n'y a plus que neuf exploitations agricoles en 2010 contre dix en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté de 47 % et sont passées de 1 024 hectares en 2000 à 1 507 hectares en 2010[7]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne vingt hectares[8].

24 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement et un peu d'orge), 6 % pour les oléagineux (tournesol), 51 % pour le fourrage et 16 % restent en herbes[7].

Quatre exploitations en 2010 comme en 2000 abritent un élevage de bovins (761 têtes en 2010 contre 356 en 2000)[7].

Six exploitations en 2010 (contre neuf en 2000) abritent un important élevage d'ovins (3 912 têtes en 2010 contre 4 924 têtes en 2000)[7]. Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[9]. En 2011, le nombre de têtes dans le département de la Vienne était de 214 300[10].

Un élevage industriel de volailles s'est développé dans trois fermes au cours de cette décennie (22 656 têtes en 2010)[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Dolmen de Chiroux.

Le dolmen de Chiroux, dit Pierre Levée et son tumulus. Il a été classé comme Monument historique par l'arrêté du .

Le dolmen de Chiroux est situé à quelque kilomètres du bourg, au sommet d'une butte. Ce monument mégalithique est formé d'un bloc horizontal de six mètres de long pour trois mètres de large qui repose sur cinq orthostrates. Le dolmen était utilisé comme sépulture collective. À l'origine, ce dolmen était recouvert de pierres et de terre pour former une butte artificielle appelée tumulus. Une entrée permettait d'y accéder pour y placer les morts. Érodée par le temps et la pluie, la butte s'est dégradée et seules les plus grosses pierres sont restées. Les tumulus de Bougon dans le département voisin des Deux-Sèvres permettent de se donner une idée de ce que devait être ces sites à la préhistoire. Les dalles sont en brèches à silex extraites sur place ou à très faible distance.

La datation du dolmen est difficile en l'absence de fouilles officielles. Toutefois, il est possible de le situer comme les autres dolmens du Grand Ouest autour de 5 000 ans avant notre ère, soit à l'époque du néolithique. Le dolmen est le témoin de la présence d'une société organisée en village, avec de l'élevage et des cultures. Il indique, en effet, un regroupement humain important possédant une vie sociale car il fallait mettre ne place une organisation hiérarchisée pour déplacer des pierres aussi lourdes sur, quelque fois, plusieurs centaines de mètres.

Même si avec, le développement de l'agriculture intensive, et surtout à partir de 1955, date du début du remembrement, nombre de dolmens ont été démantelés, le dolmen de Chiroux n'est pas isolé. Il est possible d'en trouver d'autres sur les communes du pays montmorillonnais mais souvent dans un état plus délabré : à Mazerolles, à La Pierre Soupèze de Montmorillon, à La Bastière de Sillars, à Usson-du-Poitou et à Saint-Martin-l'Ars ou à Lathus. À noter que parfois, l'existence passé d'un dolmen est encore suggérée par la toponymie avec des noms de lieux-dits comme le Chirou, le Chiron, le Chillou…

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château de l'Âge à Plaisance, avec ses douves.
  • Presbytère du XVIIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame est du XIIIe siècle. Elle présente un caractère gothique avec survivances romanes (sanctuaire gothique). L'église, a, en effet, subi plusieurs campagnes de constructions. Malgré la destruction du chevet, l'église a gardé son enveloppe architecturale du XIIe siècle.

Sa façade est de type limousin avec un portail en arc brisé polylobé et des modillons historiés. Le portail est aussi encadré de quatre voussures ornées d'un tore que prolongent des colonnettes de piédroits d'après la formule limousine. Deux profondes arcades sont situées de chaque côté du portail et rappellent celles des façades des églises du Dorat et de La Souterraine, situées en Marche.

La saillie du portail est amortie par une corniche à modillons. L'un d'entre eux représente un visage qui tire la langue, aux yeux effrayés et au nez crochu. Ce visage aux traits marqués par la souffrance est celui d'une femme aux cheveux arrangés en deux longues tresses remontées de chaque côté de la tête. Cette sculpture pourrait être un symbole du mensonge.

Parmi les deux reliefs sculptés sur la façade, un personnage debout et en mouvement, une main posée sur le genou, parait danser. Le modelé précis de son corps et de son visage, l'émergence d'un réseau de lignes pour traduire la matière de ses vêtements et la finition des détails (yeux, menton creusé d'une fossette…) suggère un ciseau très habile.

Sur le chapiteau extérieur gauche de la baie occidentale, deux quadrupèdes, les pattes reposant sur l'astragale moulurée, sont adossés et en marché. Avant de s'élancer vers le haut de la corbeille où elles s'achèvent en enroulement de volute, deux tiges se courbent sur le dos de chaque animal. Le chapiteau fait partie de la série qui marque la première campagne de construction de l'église. Il se distingue des chapiteaux à crochets de style gothique de l'élévation intérieure.

La nef, de deux travées, a été modifiée lors de la campagne de construction au début du XIIIe siècle. Elle est de style gothique. Elle est alors voutée pour couvrir les travées carrées. Chaque travée est alors coiffée d'une croisée d'ogives très élancée qui rappelle le style angevin. Elle a de fausses tribunes.

À la suite de la destruction des parties orientales au XVIIe siècle, le chœur est aménagé dans la travée orientale de la nef.

Les travées des bas-côtés sont couvertes de berceaux brisés transversaux. Elles communiquent entre elles par d'étroits passages qui s'appuient sur des grands arcs qui sont plaqués contre les murs gouttereaux. La construction de ces derniers serait apparemment antérieure à celle des arcs.

Dans cette combinaison de voutes qui associe les berceaux transversaux et les voutes d'ogives, il faut y voir toute l'originalité d'une solution architecturale adoptée au XIIIe siècle pour couvrir l'édifice.

De petites ouvertures situées au-dessus des grandes arcades des deux premières travées prouvent la présence de combles aménagés. Ils sont contemporains du système de voutement de la nef.

Trois pierres tombales décorées d’étendards sont visibles dans le dallage de la nef. L'une d'entre elles est datée de 1200 et représente une bannière de forme rectangulaire. L'autre pierre tombale est datée du XIVe siècle et représente un pennon de forme rectangulaire. La dernière tombe serait du XIIIe siècle. La bannière est de forme carrée.

L'église a été classée comme Monument historique par l'arrêté du . Elle rappelle la chapelle Saint-Laurent de Montmorillon avec son beau portail polylobé.

L'ancienne lanterne des morts[modifier | modifier le code]

La commune de Plaisance abrite une ancienne lanterne des morts en partie détruite. Elle date du XIIIe siècle. Elle est située dans le cimetière.

Les hypothèses les plus diverses ont été émises quant à leur fonction : phare destiné à guider les voyageurs égarés; enseigne indiquant un cimetière, donc un lieu dangereux à éviter; fanal permettant aux morts quittant leurs tombes pour hanter les vivants de retrouver leur cimetière à l'aube…

Toutefois, il est vraisemblable que les lanternes aient été des fanaux funéraires. Dès l'Antiquité, il était de tradition d'entretenir une flamme auprès des tombes. Cette coutume fut reprise par les premiers chrétiens pour qui la mort n'est qu'un passage de la lumière terrestre vers la lumière céleste. Les tombeaux s'ornèrent de bougies. Elles furent ensuite remplacées par une bougie de pierre, plus solide, résistante aux intempéries : la lanterne des morts.

La lanterne des morts de Plaisance a été transformée en une croix hosannière à une date inconnue. La croix tire son nom de l’hébreu "Hosanna", premier mot d'un hymne qui était chanté le jour des Rameaux. Par tradition, les villageois se rendaient en procession ce jour là jusqu'au cimetière. Une fois la procession arrivée au pied de ce calvaire, les paroissiens, ensemble, chantaient l'Hosanna.

Le socle de pierre conserve l'autel dirigé vers l'orient. Au nord, est visible la base de la porte taillée dans la pierre permettant de pénétrer dans l'ancienne colonne creuse de la lanterne.

La croix est classée comme Monument historique depuis 1917.

Autres édifices[modifier | modifier le code]
  • Au cimetière, au pied de l'ancienne lanterne des morts, il est possible de voir un caveau. Il est formé d'une excavation rectangulaire traversée à mi-hauteur par des dalles de pierres espacées régulièrement en laissant visible le fond. Il s'agit d'un caveau pourrissoir : au Moyen Âge, les religieux du prieuré faisaient déposer les cadavres des frères afin de permettre le décharnement du corps. Les religieux recueillaient ensuite les ossements qui, possibles reliques, avaient un caractère sacré. Le caveau a été classé Monument historique par l'arrêté du .
  • Au cimetière, pierres tombales du XIIIe siècle, des seigneurs de Blom. Elles sont classées comme Monument historique depuis 1986.
  • Le presbytère dont l'élévation et la toiture ont été inscrits comme Monument historique par l'arrêté du .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à l'histoire de la commune :[11]

  • Sylvain Bonneau est curé de Plaisance. Il est maire de la commune de 1789 à 1792.
  • Louis René Bazille Vacher de Lapouge (décédé le à Mazerolles) est issu d'une famille bourgeoise. Il est major de la Garde Nationale de Plaisance vers 1791. Il est procureur de la commune de Notre-Dame de Plaisance, lorsqu'il est élu officier public, le , pour rédiger les actes destinés à constater les naissances, mariages et décès des citoyens.
Signature d'un acte par Germain Normand.
  • Germain Normand (né vers 1757 à Montmorillon - décédé le à Plaisance), est issu d'une famille de cultivateurs originaires de Montmorillon. Il est marchand, cultivateur, fermier puis propriétaire. Il se fait remarquer par son implication dans la vie de la commune de Plaisance. Il accède à la charge de maire de cette même commune en 1792. Il conserve cette fonction jusqu'à la fin de l'année 1810. Il est élu agent de la commune de Plaisance, chargé de l'état civil le .
  • Antoine Charles Bonnesset (né vers 1772 - décédé le à Plaisance) est fils de tanneur et originaire de Lussac-les-Châteaux. Il est officier de santé dans l'armée impériale, où il obtient son diplôme de chirurgien. Il est élu agent de la commune de Plaisance le . Il est maire de cette même commune de 1811 à 1815.
  • Pierre Delavergne, originaire de la commune d'Angles-sur-l'Anglin, fils du directeur des postes aux lettres de la paroisse Saint-Martin d'Angles, il est notaire et beau frère d’Antoine Charles Bonnesset, à qui il succède à la fonction de maire de Plaisance de 1815 à 1819.
  • Jean Bost Lamondie (né vers 1775) est issu d'une famille de hauts fonctionnaires. Son père, Félix Bost (1738-1778) est notaire royal à Plaisance, lorsqu'il voit le jour. Son père meurt alors qu'il n'a à peine trois ans. Cultivateur et propriétaire, il épouse Marie Julie Normand (1778-1829), avant 1800. Cette dernière est la fille de l'ancien maire Germain Normand. Jean accède à la même fonction que son beau-père de 1820 à 1824.
Signature d'un acte par Joseph Pascal Gaillard.
  • Joseph Pascal Gaillard (né le à Montmorillon - décédé après 1848) est notaire royal à Plaisance. Il s'unit à Plaisance, avec mademoiselle Susanne Marie Julie Eugénie Bost Lamondie (1807-?) en 1827. Il accède aux mêmes fonctions de maire que son beau-père, Jean Bost Lamondie de 1824 à 1828 et de 1843 à 1848.
  • Henri Joseph Normand (né vers 1781 - décédé le à Plaisance) est chirurgien puis docteur en médecine à Plaisance. Il est adjoint au maire Joseph Pascal Gaillard, puis maire de la commune de 1828 à 1843.
  • Robert Raphaël Mercier (né le à Bélâbre - décédé le à Saint-Rémy-en-Montmorillon) est fils de géomètre. Il est notaire à Plaisance où il réside célibataire. Il se marie avec Mademoiselle Marie Justine Marsaudon (1820-?), originaire de Saint-Rémy-en-Montmorillon, en 1845. Il est élu maire de Plaisance de 1848 à 1855. Il accède aux mêmes fonctions électives que son beau-père, Jacques Gilbert Marsaudon (1797-1875), en devenant maire de Saint-Rémy-en-Montmorillon en 1881.
  • Guillaume Audoux (né le à Montmorillon - décédé le à Plaisance) est issu d'une grande famille de commerçants du secteur. Il est charcutier et accède à la fonction de maire de Plaisance en 1855. Ses mandats prennent fin à sa mort, en 1870.
  • Jean-Baptiste Mirel (né le à Plaisance) est issu d'une lignée familiale de maréchaux-ferrants. Il est maréchal et propriétaire. Il s'unit à Marie Françoise Gransagne en 1863. Il est maire de Plaisance de 1870 à 1878.
  • Louis Mirel (né le à Plaisance) est le frère de Jean-Baptiste Mirel. Il est maréchal et propriétaire. Il épouse Virginie Audoux en 1877. Il succède à son frère dans les mêmes fonctions, de 1878 à 1888.
  • Marie Ferdinand Martial Henri Penin de la Raudière dit Henri Penin (né le au château de Beaupuy, propriété de son père, à Saulgé) est issu d'une famille bourgeoise. Son arrière-grand-père paternel, Jean Penin, était garde du corps du Roi en 1777. Il est le petit-fils de Jean Antoine Penin (1777-1843) maire de Saint-Pierre-les-Églises vers 1811 et de Pierre Ferdinand Boucquet Dupin Duris (1800-1854) maire du Dorat vers 1851. Il épouse Lucie Cormier puis est élu maire de Plaisance de mai 1908 à décembre 1919.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Éd. Flohic – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  2. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éd. CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. a b c d e et f Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  8. Agreste – Enquête Structure 2007
  9. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  10. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  11. Site des Archives Départementales de la Vienne