Rouillé

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Rouillé
Rouillé
L'église Saint-Hilaire.
Blason de Rouillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Poitiers
Maire
Mandat
Jean-Luc Soulard
2020-2026
Code postal 86480
Code commune 86213
Démographie
Population
municipale
2 468 hab. (2017 en diminution de 2,57 % par rapport à 2012)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 17″ nord, 0° 02′ 25″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 183 m
Superficie 52,04 km2
Élections
Départementales Canton de Lusignan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Rouillé

Rouillé est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Rullicois et les Rullicoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À mi-chemin entre Poitiers et Niort, placé à l'ouest du canton de Lusignan dont il fait partie, le territoire communal a approximativement la forme d'un quadrilatère, limité à l'est par Lusignan, à l'ouest par Saint-Germier, Pamproux et Avon, au nord par Jazeneuil, Curzay-sur-Vonne et Sanxay, au sud par Saint-Sauvant.

Par sa lisière ouest, il est limitrophe du département des Deux-Sèvres. La ligne frontalière est matérialisée par une borne placée sur la route en direction de Saint-Maixent-l'Ecole (peu avant le village de La Villedieu du Perron).

Il se trouve sur un plateau de terrains calcaires (surtout au sud-ouest) et de terrains jurassiques (sur le reste de son étendue), avec un sous-sol rouge très profond : « les terres rouges à châtaigniers »[Note 1]. Ce plateau constitue la ligne de partage des eaux, essentiellement souterraines, qui, à l'ouest, s'écoulent vers le Pamproux et la Sèvre niortaise; à l'est vers la Vonne, puis le Clain, la Vienne et la Loire.

D'une altitude moyenne d'environ 150 mètres, il culmine à 183 mètres au Bois des Cartes (nord-ouest), connu aussi anciennement sous le nom de Bois de Saint-Hilaire.

Au sud, sa surface est plane, à l'exception de quelques dolines visibles notamment entre le bourg et le village de Souilleau. Au nord, le ruisseau, aujourd'hui le plus souvent à sec, de Chiandre[Note 2] a creusé un vallon qui part du hameau de la Garnaudière et va jusqu'au-delà de celui de Brantelay, en passant par ceux de la Fontaine de Crieuil, de l'Etournelière et de la Gautelière.

De grandes plaines, largement remembrées du fait des évolutions du monde agricole, ont presque partout remplacé un paysage de bocage qui, comme ailleurs, se caractérise par des champs cultivés, ou des prés enclos par des haies avec des alignements plus ou moins continus d'arbres et d'arbustes [Note 3].

Outre le méridien de Greenwich[Note 4], la commune est traversée par quatre axes principaux de communication :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés et des hivers doux. Les vents dominants soufflent de l'ouest, en provenance de l'Atlantique, à une centaine de kilomètres. S'ils sont en général pluvieux, leur influence thermique atténue les vagues de chaleur ou les gelées.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rouillé est mentionné pour la première fois en 560 dans un acte de donation de Clotaire Ier aux moines de l'abbaye Saint-Hilaire de Poitiers sous l'appellation latine villa de Rolliaco, signifiant « domaine de Rollius » et qui découlerait de Rolliacus, variante de Rulliacus - une dérivation de l’anthroponyme Rollius ou Rullius[Note 5], avec le suffixe gallo-romain de propriété -acus devenu -ec puis [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La curtis de Rauliaco est mentionnée vers 1030 par le cartulaire de Saint Cyprien de Poitiers.

En 1889, pour le centenaire de la Révolution française, un arbre de la liberté est planté sur la place du marché. Ce marronnier est arraché en 1920 lors de la construction du monument aux morts[2]. Un second est planté en 1892, pour le centenaire de la première République française, dans la cour de l’école des filles, et existe toujours[3].

Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp d’internement est établi sur la commune de Rouillé le . Il sert à enfermer trois types de prisonniers :

  • 150 députés ou dirigeants du PCF parisien et des syndicalistes ;
  • des prisonniers de droit commun (proxénètes) et condamnés pour trafic sur le marché noir ;
  • des étrangers indésirables (Arméniens, républicains espagnols, Russes, Italiens, Portugais) ;
  • des Tsiganes.

Il compte jusqu’à 654 prisonniers. Il est construit le long des voies de chemin de fer, à côté de la gare ; une clôture est élevée entre le camp et les voies, afin que les passagers des trains ne voient pas le camp[4]. Neuf otages communistes venant du camp d'internement aménagé dans l'ancien sanatorium d'Aincourt (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise), âgés de 20 à 30 ans, y sont prélevés et fusillés à Biard en 1942. Le camp est libéré par les FTP du groupe Libé-Nord dans la nuit du 11 au [5]. Ces libérés forment le maquis Urbistondo, détruit par les Allemands en forêt de Saint-Sauvant le , alors qu’ils attendaient des armes des Alliés[6].

Ce camp sert à la fin de la guerre à emprisonner les officiers allemands prisonniers de guerre : il en compte 900[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1871 mars 1901
(décès)
Pierre Guitton (1823-1901) Instituteur
mars 1901 mai 1904 Jean Laidet   Premier adjoint[9]
mai 1904[10] juin 1911 Jules Sapin (1864-1911)    
juin 1911 février 1924 Modéré Quintard (1851-1927)    
février 1924 mai 1929 Edmond Quintard (1885-1958) RG Conseiller général du canton de Lusignan (1919 → 1940)
Officier de la Légion d’honneur et du Mérite agricole
mai 1929 mai 1945 Octave Perochon (1880-1965)   Président d'une laiterie coopérative
Chevalier des Palmes académiques et du Mérite agricole
mai 1945 mars 1959 Marcel Moine (1886-1968)    
mars 1959 décembre 1974[11]
(démission)
Robert Domineau (1918-2006)   Militaire puis agent d’assurances
décembre 1974 juin 1995 Robert Guillon (1933-2013) PS Instituteur retraité
Chevalier des Palmes académiques
juin 1995 mars 2014 Rémi Gault[12] (1948-2015) DVD Retraité agricole
mars 2014 mai 2020 Véronique Rochais-Cheminée (1951- ) SE Directrice pédagogique retraitée
1re vice-présidente de la CC du Pays Mélusin (2014 → 2016)
mai 2020 En cours Jean-Luc Soulard SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Rouillé est jumelée avec :

- Guardo en Espagne (Castille-et-Léon) ;

- Apach, commune de la Moselle (Grand Est) .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2017, la commune comptait 2 468 habitants[Note 6], en diminution de 2,57 % par rapport à 2012 (Vienne : +1,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1542 3332 0902 4432 4932 5852 5372 6082 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7232 7242 7242 6842 6312 7192 6852 6752 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6792 6472 5792 3612 3532 3042 2882 2282 314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 2902 1572 1822 1112 1212 1282 3552 5302 452
2017 - - - - - - - -
2 468--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 47 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle était de 68 hab./km2 pour l'ancienne région Poitou-Charentes et alors de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Rouillé a été longtemps la capitale poitevine de la houppette en peau d'oie pannée.

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[17], il n'y a plus que 51 exploitations agricoles en 2010 contre 79 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 4 809 hectares en 2000 à 4 352 hectares en 2010 dont 384 sont irrigables. 50 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre pour 82 % des terres céréalières mais aussi un peu d'orge et de maïs), 34 % pour les oléagineux (3/4 en colza et 1/4 en tournesol), moins de 1 % pour les protéagineux, 7 % pour le fourrage et 3 % restent en herbe. En 2000, trois hectares (un en 2010) étaient consacrés à la vigne[17].

Neuf exploitations en 2010 (contre quinze en 2000) abritent un élevage de bovins (979 têtes en 2010 contre 1 087 en 2000). Huit exploitations en 2010 (contre 33 en 2000) abritent un élevage d'ovins (179 têtes en 2010 contre 645 têtes en 2000). L'élevage de volailles reste important : 4 930 têtes réparties sur quinze fermes en 2010 pour 6 003 têtes en 2000 réparties sur 39 fermes[17].

L'élevage de caprins a connu une baisse : 3 015 têtes en 2000 répartis sur quatorze fermes contre 2 667 têtes en 2010 répartis sur huit fermes[17]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[18]. Cette baisse est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par six des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution des structures de production caprine a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite et encouragé l’adaptation structurelle des élevages restant[19]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[20]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC « chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[19].

Commerces[modifier | modifier le code]

De nos jours, un marché important se tient le vendredi matin (50 exposants).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire de Rouillé.jpg

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le temple protestant, inauguré en 1884, l’un des plus grands de l'ouest de la France par ses proportions et ses tribunes , est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques le [21] pour le décor intérieur. Une grande rosace à vitraux, datant de 1967, est située au-dessus de la porte centrale. En 1995, un orgue est construit en utilisant la chaire surélevée pour la base du buffet.
  • L’église Saint-Hilaire est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques, chœur et transept, le [22]. L'église est située sur la place du marché. Elle impressionne par la hauteur de sa flèche installée sur le clocher-porche. L'église est en majeure partie gothique avec des survivances romanes : la corniche du chevet conserve d’intéressants modillons ornés de figures expressives, notamment celle d'une femme portant le touret à mentonnière. Le plan de l'édifice est simple : une nef unique de trois travées qui donne sur un chœur à chevet plat. Ce dernier possède trois vitraux réalisés par les Ateliers Guérithault de Poitiers en 1863. 12 autres verrières en dalle de verres ont été réalisées par l'atelier Van Guy de Tour en 1965. La technique de la dalle de verre a aussi été utilisée par le maitre verrier Michel Guével en 1999 et en 2006 pour les vitraux de l'église Notre-Dame de Liniers. Sur une clé de voûte, figure l'agneau pascal et les chapiteaux sont décorés de feuillages.
  • Vieilles halles construites en 1863, restaurées en 1994.
  • Ancien silo à grains des établissements F. Chauvet. Il est tout en béton armé. Il est situé près de la voie ferrée à hauteur de la gare.
  • Terrain d'aéromodélisme international.
  • Chapelle du village de Thou.
  • Chapelle évangélique libre.
  • Cimetières familiaux protestants.
  • Lavoirs et fontaines.
  • Château de l'Augerie (privé).

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • Rurart est situé dans le hameau de Venours, sur le site du lycée agricole. Il s'agit d'une structure culturelle unique en France dont l'activité est organisée autour de trois pôles : un centre d'art contemporain qui produit trois expositions par an et qui invite des artistes de renommée internationale, un espace multimédia voué à l'éducation aux médias et aux pratiques numériques des jeunes et un réseau régional d'action culturelle dont l'une des spécificités est l'accueil d'artistes en résidence.
  • Le musée de la machine à coudre est situé au lieu-dit le Long-Bas, à 3 km au sud-est de Rouillé, sur la D 150. C'est un musée original, premier de ce genre en Europe, qui possède environ 300 machines à coudre anciennes datant de 1839, pour la moins récente (une Peugeot), à 1950. Elles sont toutes en état de marche. La plus légère pèse 170 g et la plus lourde 700 kg. Sont présentées notamment une machine de 1871, "la Floride", richement décorée, un modèle rare diffusé à peu d'exemplaires, ou la machine à coudre "Comtesse" fabriquée en 1889 à 64 exemplaires. Cette collection est complétée par des lithographies anciennes, d'étonnantes affiches publicitaires et 3 000 aiguilles d'époque. Dernière acquisition du musée : les 57 médailles et 3 Légions d'honneur décernées aux frères et fabricants Hurtu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Minault (1858-1897) : pasteur, missionnaire de la Société des missions évangéliques de Paris (SMEP), assassiné à Madagascar dans des circonstances restées troubles. Un collège d'Antananarivo (Tananarive), fondé en sa mémoire en 1901, porte toujours son nom.
  • Marie de la Hire, pseudonyme de Marie Weyrich (1878-1925), écrivain et peintre.
  • Clémentine Trouvé (1876-1910).
  • Jean-Louis Cheminée (1937-2003) : volcanologue, directeur à l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), il a très activement contribué à la mise en place et au développement d'observatoires volcanologiques et de réseaux de surveillance sismique modernes, tant à l'échelle nationale que mondiale. Il a aussi étudié la structure, la géochimie et le fonctionnement des volcans sous-marins, notamment ceux de l'océan Pacifique.
  • Docteur André Cheminée (1909-1998) : père du précédent, médecin rullicois connu localement pour faits de résistance et avoir notamment soigné les prisonniers du camp de Rouillé. Il a sa rue dans le centre-bourg, rue où se situe la maison familiale.
  • Pascale Cheminée : linguiste, auteure
  • Gilbert Tanneau : poète

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au 1) de sinople à l’épi de blé d’or en barre côtoyé de deux cotices en barre d’argent chargées, la première de l’inscription ROLIACUS et la seconde de l’inscription VILLA, en lettres capitales de sable, au 2) gironné d’or et de gueules de douze pièces, au 3) de gueules au croissant d’argent et au 4) d’azur à la rose d’or accompagnée de trois croissants d’argent[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les terres rouges sont des sols de couleur acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif central.
  2. Il ne fait résurgence, au "puits de Chiandre", et ne coule plus vers la Vonne qu'en périodes de très fortes pluies. Il peut être alimenté par les eaux d'un autre puits naturel, à proximité, qui sert lui aussi de trop-plein, "Pouzerot".
  3. Ces haies si caractéristiques contribuent à une meilleure qualité des eaux, permettent son infiltration et protègent ainsi contre l'érosion des sols. Elles constituent des zones de refuge pour la biodiversité. Elles ont, aussi, un rôle de régulation climatique et de nombreux intérêts agronomiques (brise-vent, protection du bétail...).
  4. Ou méridien 0 international pour les fuseaux horaires. Construit en 2001 (avec quelques explications affichées), un abri, situé entre le Bois des Cartes et la route de Saint-Germier, en marque symboliquement l'emplacement.
  5. L' orthographe du gentilice Rullius provient étymologiquement de l'adjectif rullus, rural, rustique.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  2. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 218
  3. Robert Petit, op. cit., p. 213-214
  4. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. (ISBN 2-7171-0838-6), p. 105
  5. Jean-Henri Calmon et Jean-Clément Martin (dir.), Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, La Crèche, Geste éditions, coll. « 30 questions », (ISBN 2-910919-98-6), p. 63 p. 37
  6. Roger Picard, op. cit., p. 105, 208 et 230
  7. Jean-Paul Louvet, Les dépôts de P.G. de l'Axe en mains françaises, disponible en ligne [1], consulté le 3 octobre 2008
  8. Personnages célèbres - Les maires, sur rouille.fr (consulté le 13 décembre 2018)
  9. Il remplace Pierre Guitton décédé avant le terme de son mandat
  10. Il élu maire suite au retrait de Jean Laidet qui refuse ses fonctions.
  11. Il démissionne lors du conseil municipal du 28 octobre 1974 pour des raisons de santé.
  12. « Nécrologie : Rémi Gault ancien maire », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  17. a b c et d Site internet des services déconcentrés du Ministère de l’agriculture dans la Vienne, « RA2010 - Fiches communales 2000 - 2010 », sur draf.poitou-charentes.agriculture.gouv.fr, (consulté le 31 octobre 2016)
  18. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  19. a et b Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  20. Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  21. Notice de la Base Mérimée, consultée le 20 août 2008
  22. Notice de la Base Mérimée, consultée le 20 août 2008
  23. Gaso.fr