Civray (Vienne)

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Civray
Mairie de Civray.
Mairie de Civray.
Blason de Civray
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Gilbert Jaladeau
2014-2020
Code postal 86400
Code commune 86078
Démographie
Gentilé Civraisiens
Population
municipale
2 745 hab. (2014 en diminution de 3,68 % par rapport à 2009)
Densité 316 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 09″ nord, 0° 17′ 39″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 157 m
Superficie 8,70 km2
Localisation

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Civray est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Civraisiens et les Civraisiennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Construite le long de la Charente qui se divise en deux bras pour entourer un îlot, le centre-ville s'organise autour de deux rues parallèles aboutissant à deux ponts.

Civray est située à 15 km au nord-est de Ruffec, qui est la plus grande ville à proximité.

La Charente à Civray.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Civray
Saint-Pierre-d'Exideuil Civray Savigné
Saint-Gaudent Genouillé

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Civray présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose[2] :

  • pour 52 % de Terres Rouges (ce sont des sols acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif central) sur les plateaux ;
  • pour 21 % de bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) sur les plateaux du seuil du Poitou ;
  • pour 4 % de calacaire dans les vallées et les terrasses alluviales ;
  • pour 23 % par l'agglomération.

En 2006, 62,1 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 17,5 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 20,6 % par des zones construites et aménagées par l'homme (l'agglomération de Civray)[3]. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l'accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides… constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Charente sur 3,5 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[4], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (6 °C en hiver - 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires et les haltes ferroviaires les plus proches de Civray sont :

Les aéroports les plus proches de Civray sont :

Urbanisme et habitat[modifier | modifier le code]

Nombre de maisons, selon l'Insee, est de 1 275 en 2009 contre 1 172 en 1999 et le nombre d'appartements est de 385 en 2009 contre 201 en 1999.

La part des résidences principales, selon l'Insee, en 2007, est de 81,8 % et celle des maisons secondaires: 7,2 %.

Le nombre de résidences principales est passé de 1 023 en 1968 à 1 317 en 2009 alors que dans le même temps la population de Civray diminuait. Ceci traduit un certain enrichissement de la population durant cette période, lui permettant d'accéder à la propriété.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain Severus avec le suffixe latin de propriété -acum (donnant le nom de Severiacum) devenu, avec le temps, " -ec" puis "-é" voire "-et" ou "-ay" et signifiant "domaine de Severus"[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l’époque gallo-romaine, un domaine appartenant à un certain Severus est implanté sur le territoire auquel il laisse son nom.

Par la suite, une première agglomération se développa avec une petite église et un château fortifié, autour d'un gué sur la Charente, puis d'un pont. Le château est construit par les comtes de la Marche qui ont siégé à Charroux du Xe siècle à 1177. Dressé sur les coteaux peu élevés de la rive gauche de la Charente, le château avait pour objectif de protéger le passage mais aussi de percevoir des droits. Sa situation aux confins du Poitou et de l’Angoumois en faisait un ouvrage avancé de la marche poitevine face au château ou tour d’Aizie en Angoumois. Dès 1030, Civray est considérée comme une des places fortes les plus puissantes du Poitou. De part et d’autre du pont Perrin (construit en 1169), s’établissent marchands, aubergistes et artisans : c’est la naissance sur la rive droite du nouveau Civray. À la même époque, l’église Saint-Nicolas est construite.

Appartenant aux maisons de Lusignan et à leurs parents les comtes d’Eu qui se sont révoltées contre l’autorité du roi Saint Louis, ce dernier assiège le château et l’occupe en 1246.

La ville subit, au cours de cette période, les vicissitudes liées aux guerres dues à ces seigneurs turbulents aux allégeances variables. En effet, durant cette époque, à la féodalité en cours de constitution, ces seigneurs souvent autoproclamés, propriétaires de forteresses échappent à toute autorité ducale et dominent la contrée environnante. Ils multiplient les exactions contre les paysans ou les monastères qu’ils peuvent parfois doter ou piller alternativement. Surtout, ces familles se livrent constamment entre eux à de violentes et dévastatrices guerres privées.

En raison de l’insécurité chronique qui règne à partir du milieu du XIVe siècle avec la guerre de Cent Ans, les villes se sont fortifiées à grand frais. Ainsi, pour pénétrer dans Civray, il faut franchir l’une des quatre portes fortifiées construites par les habitants : porte d’Angoulême, porte Niortaise, porte Sénégeaud ou porte de l’Evesquerie.

En 1363, la ville qui faisait partie du domaine royal depuis 1308 à la suite de la mort du dernier des Lusignan, est livrée à Thomas de Wodestock, fils du roi d’Angleterre Édouard III, en application du traité de Brétigny, signé trois ans plus tôt[6]. Toutefois, Du Guesclin reprend le château en 1373.

Durant la guerre de Cent Ans, les villes, comme Civray, ont bien résisté derrière leur fortification. Civray a pu, ainsi, accueillir les habitants des campagnes avoisinantes, voire des artisans fuyant les régions les plus touchées comme l’Angoumois ou la Saintonge. Les foires, se tiennent dorénavant à l’abri des murs des villes. Mais les campagnes autour de Civray sont dévastées : arbres fruitiers et cèpes de vigne arrachés, récoltes détruites ou brulées. Les champs sont abandonnés. La famine devient endémique et favorise les épidémies comme la peste noire (1348-1350) qui toucha Civray.

L’époque moderne[modifier | modifier le code]

À la fin du XVe siècle, le commerce est prospère et de belles et riches demeures se construisent (maison Louis XIII).

François Ier donne un second souffle à Civray en l’érigeant en comté pour sa mère, Louise de Savoie. Une sénéchaussée est créée qui englobe Melle, Aulnay, Chizé, Saint-Maixent et Usson-du-Poitou. Elle subsistera jusqu’à la Révolution française[7].

Entre 1550 et 1560, les Protestants représentent 1/3 de la population de Civray. Outre leur temple, ils avaient leur propre cimetière, situé en face des Pâlatries. La route actuelle qui va vers Couhé, séparait les deux cimetières : protestant et catholique. Une clé de cintre de la boulangerie Magné porte une inscription protestante de la fin du XVIe siècle : « Mieux vaut entrer pauvre au Paradis, que riche en Enfers ». Calvin serait venu à Civray, invité par un aristocrate poitevin, fin lettré, Boiceau de la Borderie et il l’aurait caché, chez lui, à la Fénicardière.

Les protestants occupent Civray pendant quelques jours en 1574. L’édit de Nantes proclamé en 1598 par Henri IV les autorise à construire un temple en 1613, dans la rue qui porte de nos jours ce nom. Sous le règne de Louis XIII, Civray fait partie du « croissant protestant » qui va du Poitou jusqu’au Dauphiné englobant la Haute et Basse Guyenne, les Cévennes, le Haut et Bas-Languedoc, la Saintonge, l’Aunis et l’Angoumois. Dans cette zone, vivaient les 4/5 des populations huguenotes. Des villages entiers appartenaient à la Réforme. De plus, dans le Poitou, régnait « le protestantisme seigneurial » : on forçait les paysans à aller au prêche [8]. Durant cette période, à partir de 1613, des Capucins sont envoyés à Civray pour promouvoir la Contre-Réforme et lutter contre le protestantisme. Ces religieux franciscains ne vivent que de la charité et s’occupent de donner des soins aux malades et d’enseigner. Leur couvent est installé à l’emplacement de l’actuel collège Jeanne-d’Arc et de la Maison de retraite des capucines.

Toujours, dans cette volonté de contrer le protestantisme, les bénédictines s’installent à Civray en 1637. Le couvent est construit sur un terrain situé actuellement rue Duplessis, à l’emplacement du lycée André-Theuriet. Le couvent est fondé par Eymerie de Rochechouart, marquise de Ruffec et dame de Boisseguin. Les bénédictines ont pour mission d’assurer l’éducation des jeunes filles. Le couvent assurera cette fonction d’enseignement jusqu’à la fermeture et la vente des bâtiments en 1791.

Civray accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme la fête de la Raison et de la Philosophie le 13 juillet 1793[9]. Avantage retiré de la Révolution : Civray est promue chef-lieu du district de Civray de 1790 à 1795.

De la révolution industrielle à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1801, Civray devient sous-préfecture. Napoléon 1er créa le collège de Civray. En 1832, le palais de justice, l’hôtel de ville et la prison sont construits.

Sous le règne de Louis-Philippe, vers 1840, la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux est décidée. Cette ligne devait desservir Civray. Le maire de l’époque, transporteur de son métier, redoutant la ruine pour son entreprise choisit Saint-Saviol pour la construction de la gare. Une partie de la population, craignant pour sa tranquillité, a soutenu son maire. La gare de Saint-Saviol située à quelques kilomètres de Civray, à la limite des départements de la Vienne et des Deux-Sèvres, pris le nom de Civray-les-Champs. Il faut donc conduire les voyageurs et les marchandises à Civray-les-Champs. De ce fait, rapidement, il devint impératif de créer un moyen de communication entre la gare et Civray. Ainsi en 1883, une petite ligne de chemin de fer est construite et la gare de Civray - Ville est édifiée. La gare est désaffectée depuis 1991.

Ainsi, au XIXe siècle, une ligne de chemin de fer reliait la commune de Saint-Saviol à celle de Lussac-les-Châteaux en desservant Civray. Cette voie unique était longue de 64 km. Elle fut construite en plusieurs étapes par la Compagnie PO (Paris-Orléans). La première étape : la section Saint-Saviol -Civray-Charroux (Vienne), longue de 17 km a été inaugurée le 15 novembre 1886. La deuxième portion : Charroux-Le Vigeant-Lussac-les-Châteaux, longue de 47 km, fut mise en service cinq ans plus tard soit le 10 août 1891.

Au niveau commercial, Civray avec ses champs de foire et ses nouvelles halles est un centre renommé pour ses foires et ses marchés. Entre 1870 et 1914, les récoltes de truffes sont importantes. Celles qui sont de qualité sont exportées au Périgord. Quand, les hommes sont mobilisés au cours de la Première Guerre mondiale, les récoltes disparaissent. La commune a perdu 82 de ses administrés lors de ces quatre années de guerre. Pour garder le souvenir de cette terrible hécatombe, en 1919, un monument aux morts est érigé sur la place d’armes, située devant l’église Saint-Nicolas. Le monument représente "Le Poilu victorieux", œuvre d'Eugène Bénet, en fonte bronzée de 6 m de haut. Le poilu brandit la couronne de la victoire. Le monument est inauguré le 10 octobre 1920.

En 1926, un sérieux coup est porté au développement de la ville : Civray perd sa sous-préfecture. Civray verra au cours de cette période disparaitre le tribunal, les moulins, les scieries, les grandes foires.

Il existait trois moulins sur le territoire paroissial de Civray. Ils étaient très proches les uns des autres et tous situés sur les berges de la Charente. Le plus ancien est le moulin de Cantes. Il est attesté dès 1363. Il n’existe plus de nos jours. Le moulin de Roche , plus récent, est cité à partir de 1414. Il est reconstruit en 1840 pour devenir une minoterie. Il comprend deux étages avec des combles. Il est construit en pierre enduite avec une toiture en ardoise. La chute d’eau fait 1,4 m. L’énergie hydraulique est compléter, lors des basses eaux, par un moteur électrique. Peu rentable, le moulin, comme tous ceux du civraisien a cessé de fonctionner en 1975. Le troisième moulin, dit le moulin neuf, date de 1662. Il n’existe plus.

Un plan d'évacuation de 210 000 Mosellans, mis au point depuis 1935, prévoyait que Civray accueillerait les réfugiés de Merlebach tandis que L’Isle-Jourdain et Availles-Limouzine recevraient la ville voisine de Freming. C'est ainsi que vont être accueillis à Civray et dans son canton 7 915 personnes. La municipalité, aidée du commissaire de police de Merlebach organisent l'installation des réfugiés. Les enfants sont accueillis à l’école dans des baraquements près du pont de chemin de fer. Pour Noël, les Mosellans se chargent de décorer le sapin avec des boules, des guirlandes et des bougies, ce qui est une nouveauté pour les Civraisiens.

Un bataillon d’infanterie coloniale affronte à Civray la Wehrmacht, dans un baroud d’honneur, le 23 juin 1940[10].

Après la défaite de la France, le maire de Merlebach annonce aux Mosellans qu’ils peuvent rentrer chez eux. Mais à Saint-Dizier (frontière entre la zone libre et la zone occupée), les soldats allemands les enrôlent de force. Certains parviennent à s'évader et reviennent à Civray. Les réfugiés de confession juive, interdits en Moselle, restent à Civray, mais n'ont plus droit à l’allocation de réfugiés octroyée par l’État.

En juillet 1942, une jeune fille prévient les familles juives qu’une rafle va être organisée et permet, ainsi, à plusieurs famille de s’échapper en quittant Civray à pied en direction de la zone libre. Ceux qui n'ont pas fuit seront arrêtés par les gendarmes. Le 2 juin 2007, Civray a inauguré la rue de Merlebach, en hommage à ces réfugiés

Les 26 et 28 août 1944, la Wehrmacht, en retraite, se heurte à des maquisards qui engagent le combat. Il va durer deux jours. Il y a 22 morts parmi tant les maquisards que les civils[11]. En souvenir de ces jours, un monument aux morts est érigé par la commune de Civray sur les lieux même du combat, à Combosseize, en août 1946.

En 1962, une nouvelle perception est implantée boulevard Carnot. L’année 1970 est, quant à elle, marquée par la destruction des halles. La modernisation s’avère tragique pour les commerces du centre-bourg qui disparaissent au profit des grandes surfaces installées aux entrées des grandes villes. À la fin du XXe siècle, Civray avec ses administrations et avec ses cinq banques reste toujours une ville administrative. En 1990, un nouveau pont est jeté sur la Charente et une rocade est construite. Mais la ville reste toujours à l’écart des grandes voies de communication : la gare de voyageurs de Saint-Saviol n’est pas desservie par le TGV.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, Civray est dans le canton de Civray (no 6) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Civray était dans le canton no 5 de Civray dans la 3e circonscription. Civray est le chef-lieu de ce canton.

Civray est rattachée à la communauté de communes des Pays Civraisien et Charlois.

Civray est membre du syndicat mixte du Pays Civraisien, créé en 1979. C'est un établissement public intercommunal qui regroupe les quatre communautés de communes du Pays Gencéen, du Pays Charlois, du Civraisien et de la région de Couhé (soit 40 communes). Ce territoire compte 28 358 habitants. Son siège est à Civray. Le Pays Civraisien intervient dans les domaines de développement local et d'aménagement du territoire sur les thématiques suivantes : développement économique et touristique, l'environnement, le patrimoine, l'habitat, la culture, les services de proximité à la personne et l'insertion. Il est également le partenaire de nombreuses associations qu'il soutient dans leurs actions (Offices de Tourisme, Mission Locale, chantier d'insertion, culture, sport…). C’est un « syndicat mixte ouvert » dans la mesure où il ne compte pas seulement des collectivités locales publiques comme adhérents, mais également les trois Chambres Consulaires de la Vienne : Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), Chambre de Métiers et Chambre d’Agriculture.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
An XII 1832 Pierre Brothier    Réf : Registres d'état-civil
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1971 André Guillard[réf. nécessaire]    
1971 1997 Raoul Cartraud PS Député
1997 mars 2001 Jacques Rigaud[12] PS  
mars 2001 2014 Jean-Bernard Brunet[13] PS  
2014 en cours Gilbert Jaladeau    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Civray est jumelée avec Illingen (Allemagne) et Downham Market (Angleterre).

Labellisation[modifier | modifier le code]

Civray a le label "Station Verte".

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].

En 2014, la commune comptait 2 745 habitants[Note 1], en diminution de 3,68 % par rapport à 2009 (Vienne : +1,68 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 459 1 343 1 487 1 561 2 203 2 100 2 109 2 247 2 260
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 227 2 304 2 284 2 288 2 279 2 549 2 549 2 553 2 558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 492 2 393 2 515 2 362 2 284 2 343 2 522 2 712 2 900
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
2 867 3 034 3 108 2 978 2 814 2 638 2 748 2 866 2 745
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 326 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

DE 1999 à 2005, Civray a connu une nette hausse de 15,5 % de sa population.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Civray ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie de Civray administre une population totale de 3 013 personnes. À cela, il faut soustraire les résidences secondaires (163 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 2 850 habitants.

La répartition de la population par sexe était la suivante:

  • en 1999: 45,8 % d'hommes et 54,2 % de femmes.
  • en 2005: 45,7 % d'hommes et 54,3 % de femmes.
  • en 2010: 44,8 % d'hommes pour 55,2 % de femmes.

Répartition de la population en 2012 par tranche d'âge :

  • moins de 20 ans: 17.98 %
  • de 20 à 60 ans: 38,11 %
  • de 60 ans ou plus: 43.91 % dont de 75 ans ou plus : 23.79 %

Le nombre de célibataires était de :

  • en 2005 : 25,8 %,
  • en 2012 : 27,9 %.

Les couples mariés représentaient

  • en 2005 : 50,3 % de la population,
  • en 2012 : 48,09 %.

Les divorcés

  • en 2005 : 7 %,
  • en 2012 : 6,55 %.

Le nombre de veuves et veufs était de

  • en 2005 : 16,9 %,
  • en 2012 : 17,47 %.

L'évolution des naissances et décès de 2002 à 2011 est la suivante (INSEE) :

  • en 2011 : 19 naissances et 74 décès.
  • en 2010 : 27 naissances et 79 décès.
  • en 2009 : 19 naissances et 66 décès.
  • en 2008 : 21 naissances et 53 décès.
  • en 2007 : 24 naissances et 57 décès.
  • en 2006 : 27 naissances et 56 décès.
  • en 2005 : 26 naissances et 66 décès.
  • en 2004 : 24 naissances et 58 décès.
  • en 2003 : 19 naissances et 53 décès.
  • en 2002 : 27 naissances et 49 décès.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Civray dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et les écoles primaires de la commune dépendent de l'inspection académique de la Vienne.

Sur la commune de Civray, sept établissements scolaires sont ouverts : trois écoles, deux collèges et deux lycées :

Santé[modifier | modifier le code]

  • L'EHPAD (Établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes) Les Capucines est un établissement public médico-social autonome à proximité du centre ville de Civray. Il accueille des personnes d'au moins 60 ans (sauf dérogation) des deux sexes, plus ou moins dépendantes, isolées ou en couple. Il dispose de 116 chambres individuelles et de 2 chambres doubles réparties en 4 secteurs et sur 3 niveaux. Cet établissement emploie plus de 75 agents. Il offre une prestation qui comprend aussi bien les soins, la surveillance médicale, les activités et loisirs, l'entretien du linge, les repas, l'aide aux démarches administratives et l'accompagnement des résidents de façon générale.
  • EHPAD Santa Monica est une maison de retraite médicalisée qui est implantée dans un parc boisé de 13 hectares. Elle propose un hébergement temporaire ou définitif pour les personnes âgées dépendantes. L'établissement a une capacité d'accueil de 60 lits dont une unité de prise en charge de la maladie d'Alzheimer de 10 lits.

Sport[modifier | modifier le code]

Les associations sportives:

  • U.S. Civray Basket-Ball,
  • Cycle Amical Civraisien,
  • U.S. Civray Hand-Ball,
  • U.S. Civray Natation,
  • ACG Foot Sud-Vienne,
  • Entente Pétanque,
  • Gymnastique Civraisienne,
  • U.S. Civray Volley-Ball,
  • Cyclotouristes Civraisiens,
  • Tennis Club du Pays Civraisien,
  • Judo Club de Civray,
  • Club Pugilistique Civraisien,
  • Club de Tennis de Table,
  • Les Ailes Civraisiennes,
  • Association Communale de Chasse,
  • Nocquet Ryu (Aïkido),
  • Sport Ambiance et Bonne Humeur,
  • Badminton Loisir,
  • Les Goupils du Civraisien,
  • Jeunes Sapeurs Pompiers.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[18], il n'y a plus que 3 exploitations agricoles en 2010 contre 4 en 2000. Ce sont des exploitations individuelles. Les surfaces agricoles utilisées ont considérablement augmenté et sont passées de 3 hectares en 2000 à 175 hectares en 2010.

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Chabichou du Poitou (AOC)
  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Agneau du Poitou-Charentes (IGP)
  • Porc du Limousin (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)

Commerce et services[modifier | modifier le code]

Une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vienne est présente sur le territoire de la commune. En 2012, il y avait 11 commerces à savoir :

Un marché important a lieu deux fois par semaine sur la place Leclerc : le mardi matin (75 exposants) et le vendredi matin (25 exposants).

Emploi et activités[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 66,7 % en 2005 et 67,2 % en 1999.

Le taux de chômage était de :

  • en 1999 : 12,10 %.
  • en 2005 : 11,30 %.
  • en 2009 : 13,70 %.

Les catégories socioprofessionnelles à Civray en 2009 :

  • Agriculteurs : 1,80 %,
  • Artisans : 8,57 %,
  • Cadres : 8,11 %,
  • Professions intermédiaires : 19,39 %,
  • Employés : 34,22 %,
  • Ouvriers : 27,91 % .

Répartition des emplois par secteur d'activité (Insee - 2012) :

  • Agriculture : 0,25 %,
  • Construction : 3,18 %,
  • Industrie : 11,76 %,
  • Tertiaire marchand : 42,48 %,
  • Tertiaire non marchand : 42,32 %.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle de la commanderie des templiers. Elle est située rue de la Commanderie, à 300 m de la sortie Sud du grand pont. La commanderie de Civray dépendait de celle d’Ensigné (actuellement dans le département des Deux-Sèvres). Elle et bâtie sur le versant sud du coteau qui borde la rive gauche de la Charente. La chapelle est de plan rectangulaire et de style roman. Avec la disparition de l’Ordre du Temple, la commanderie et la chapelle furent transmises aux hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Après la Révolution française, la chapelle devint une grange. La chapelle a un chevet plat percé de trois hautes baies en plein cintre. Elles sont largement évasées à l’intérieur. Le portail est de style roman caractérisé par des arcs légèrement brisés. Il s’ouvre dans le mur nord de la chapelle. Les murs latéraux Nord et Sud sont sans ouvertures. La seule ouverture se situe sur la façade occidentale de l’édifice, avec, sans doute, une porte qui est de nos jours condamnées par la construction d’une maison. Le portail est caché par la construction de bâtiments agricoles de servitude.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Vestige du château qui date des Xe et XIe siècles. Son existence est attestée dès 1010-1020 sous le nom de Castrum Sivriacum.
  • Maison noble de l’Hermitage. Son nom provient de la présence de grottes qui étaient autrefois habitées ainsi que de son relatif éloignement du centre de Civray. La maison a appartenu à la même famille de 1629 à 1985. Cette famille était protestante comme le prouve l’inscription « Crux Ave 1649 » située sur la clé de voûte du portail. Autre preuve: la présence de pins parasols.
  • Tour située au 4, place Leclerc, à côté de l’église Saint-Nicolas. C’est un ancien pigeonnier. Il date des XVe et XVIe siècles. Cette tour se caractérise par l’étroitesse de sa base par rapport à son sommet. Elle est, aussi, crénelée en son milieu. Ce détail pourrait indiqué que le pigeonnier a été une tour appartenant aux anciennes fortifications de la ville, qui aurait été transformée ultérieurement en pigeonnier. La tour est dotée d’un toit en poivrière en ardoise.
L'hôtel Louis XIII.
  • Hôtel de la Prévôté situé au n°10 de la rue Louis-XIII. Cet édifice s’appelle, aussi, « Hôtel Louis XIII » en souvenir du passage du roi à Civray. En effet, Louis XIII coucha dans cette maison les 2,3 et 4 janvier 1616. Il était, alors, âgé de 16 ans. Il était accompagné de sa femme, Anne d’Autriche (1601-1666), qu’il venait d’épouser à Bordeaux et de sa mère, Marie de Médicis. Hostile au mariage, l’armée protestante de Condé suivait celle du jeune roi. La maison date de la fin du XVe siècle. Il est fort probable qu’elle était le lieu de résidence des gouverneurs de Civray puis des sénéchaux. La maison possède une tour qui contient un escalier à colonne centrale et à base prismatique. La charpente est en carène de vaisseau. Sa façade est ciselée. Sa porte d’angle possède des pinacles de style gothique flamboyant et son fronton en ogive se termine en fleuron. Les fenêtres gothiques à meneaux furent détruites au XVIIIe siècle. Il reste de nos jours une fenêtre de style gothique et Renaissance italienne. Il est inscrit comme monument historique depuis 1927.
  • Hôtel des Trois Piliers. Il est situé au n°1, 3, 4, 5, 7 rue Louis-XIII. Il date du début du XVIe siècle. C’était l’hôtellerie la plus importante et la plus réputée de Civray. Elle était immense et comportait notamment une boulangerie, une rôtisserie, de vastes écuries (qui ont été transformées en cinéma après la Première Guerre mondiale), des dépendances. Dénommée dans un premier temps, Hôtel des Trois Piliers, l’hôtellerie prit ensuite le nom de Hôtel de France puis Hôtel du Chêne Vert. Il disparut vers 1910. De nos jours, le bâtiment est occupé par une banque. Il reste de l’ancien temps: quelques fenêtres, la tour et son escalier intérieur à vis, une porte ogivale. Son concurrent direct, situé de l’autre côté de la rue, l’Hôtel du Dauphin, a été détruit en 1890.
  • Pigeonnier de la Fénicardière : le hameau se trouve sur le territoire communal de Savigné, mais le pigeonnier est sur celui de Civray. Il date du XVIe siècle .

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le bois des Âges qui couvre 1 % du territoire de la commune est classé comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [20] et comme espace naturels sensible (ENS) .
Le bois des Âges[modifier | modifier le code]

Le bois des Âges s’étale sur un coteau qui est situé dans un des méandres de la Charente, sur sa rive gauche. Le classement ne concerne pas la totalité du bois mais seulement les versants pentus nord-est.

Deux types de boisement couvrent les pentes : dans les secteurs à sol assez profond et à bonne réserve en eau, elles sont occupées par des chênes pédonculés et des charmes, qui laisse la place et dans les zones avec des pentes fortes, où le substrat nutritif est moins épais et les sols plus riches en matériaux grossiers, par une forêt composée d’essences diversifiées, qui associent des tilleuls, des érable champêtres et des frênes. La strate arbustive, est caractérisée par la présence du buis. La strate herbacée, très variée, associe de nombreuses plantes forestières où se mêlent des espèces comme le Millepertuis élégant ou la Germandrée scorodoine, la Mercuriale vivace et la Jacinthe des bois. Mais ce n’est pas la grande diversité de sa flore forestière qui a justifié le classement et la protection du bois des Ages mais la présence de plusieurs espèces végétales peu communes, voire rares en Poitou-Charentes.

En effet, le site est connu par les botanistes depuis le milieu du XIXe siècle pour abriter la très rare Dentaire bulbifère, une crucifère disséminée normalement dans le nord de la France, dont la présence devient rarissime au sud de la Loire où elle atteint à peine la région Poitou-Charentes. En effet, seulement six sites ont été répertoriés : quatre dans le département de la Vienne et deux dans le département des Charentes. La curieuse Lathrée écailleuse, plante dépourvue de chlorophylle, parasite de divers arbres et arbustes, avait été observée également par les botanistes dans le bois des Âges dès la première moitié du XIXe siècle, ce qui témoigne des facultés de survie du patrimoine végétal tant que les milieux sont préservés.

Deux autres plantes, également rares, apportent une touche montagnarde au site : l’Épiaire des Alpes est en effet une plante des sous-bois montagnards, rare dans les plaines atlantiques, de même que la Grande Luzule qui forme souvent dans les hêtraies de moyenne montagne des colonies spectaculaires. Leur survie est rendue possible par divers facteurs microclimatiques tels que des pentes d’orientation nord-est exposées aux vents froids, une forte humidité atmosphérique apportée par la Charente voisine.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Un musée de la préhistoire abrite des collections magdaléniennes provenant en partie de l'abri de Chaffaud situé sur le territoire de la commune de Savigné. En 1853, la première gravure préhistorique sur os connue fut découverte dans cette grotte. Elle est actuellement au Musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

La commune a une bibliothèque municipale : plus de 12 000 documents sont mis à la disposition des habitants. Ils sont répartis entre un fonds pour adulte et un fonds pour la jeunesse.

Chaque année depuis 2004 se tient le Festival Au fil du son à l'Espace François-Mitterrand.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le Journal de Civray et du Sud-Vienne : hebdomadaire d'informations locales fondé en 1838[réf. nécessaire].

Patrimoine culinaire[modifier | modifier le code]

C'est une petite cité commerçante où se déguste la spécialité locale : le chabichou qui est un fromage de chèvre.

Les fromages frais, produits dans la région et réalisés à base de lait de chèvres rentrent dans la préparation d'une spécialité: la galette fromagère ou fromagé, qu’on peut acheter en pâtisserie à Civray. Elle est composée de fromage de chèvre frais, ou de fromage de vache, d'œufs, de sucre et d'un peu de farine sur pâte brisée. Dans le parler poitevin du Civraisien on la nomme « froumajhé », « galette au froumajhe », « galette froumajhère »[23].

Une autre spécialité qu’on trouve à acheter en pâtisserie est la « grimole » ou « cigalé ». C’est une sorte de clafoutis aux pommes[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Y sont nés 
  • le général d’Empire dont le nom figure sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile à Paris, Rivaud de la Raffinière (1766-1839).
  • l'ancien ministre André Chandernagor.
  • le compositeur Thierry Lancino.
  • André Brouillet (1857-1914), est né dans l’arrondissement de Civray. C’est l’un des représentants, en peinture, le plus significatif de la Belle Époque. C’est un peintre d’histoire, élève de Jean-Paul Laurens et de Jean Léon Gérôme (1824-1904). Il fut membre de la Société des Orientalistes. Ce fut, aussi, un portraitiste mondain ayant connu, à son époque, un grand succès. Il fut toujours très attaché à son Poitou natal. Il s’en inspira pour de nombreuses saynètes et paysages.
  • Éric Nowak, écrivain d'expression poitevine-saintongeaise né en 1964.
Y ont vécu et/ou fait leurs études 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'azur à trois fleurs de lys d'or.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  3. Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  4. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  5. Le Patrimoine des communes de la Vienne, Flohic, , 1136 p. (ISBN 2-84234-128-7)
  6. Robert Favreau, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand, , 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p. 196
  7. Bulletins de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1849, p. 345-346
  8. Louis XIII de Jean-Christian Petitfils. Les éditions Perrin.2008. (ISBN 978-2-262-04819-8)
  9. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 127 et 175
  10. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p. 11
  11. Jean-Henri Calmon, op. cit., p. 54
  12. Blog de Jean-Bernard Brunet : http://brunet.jean-bernard.over-blog.com/10-index.html ; article du 24 janvier 2008 : "Jacques Rigaud qui a été maire pendant 4 ans."
  13. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  18. Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  19. Visite virtuelle de l'église Saint-Nicolas de Civray
  20. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  21. DREAL Poitou-Charentes / SDAP, 2013
  22. Poitou-Charentes Nature, 2000
  23. a et b Éric Nowak, La tarte au fromage blanc : le cheese-cake des régions de France, CPE éditions, 2014. (ISBN 978 2 36572 320 6)
  24. Yves Gomy (1998).- Henry Desbordes (1856-1940) ou la dignité des convenances. Nouvelle Revue d'Entomologie (N.S.), 15 (2): 105-123.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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