Lusignan (Vienne)

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Lusignan
L'église.
L'église.
Blason de Lusignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Lusignan
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Mélusin
Maire
Mandat
René Gibault
2014-2020
Code postal 86600
Code commune 86139
Démographie
Gentilé Mélusins
Population
municipale
2 641 hab. (2013)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 26′ 08″ Nord 0° 07′ 25″ Est / 46.4355555556, 0.123611111111
Altitude Min. 99 m – Max. 159 m
Superficie 37,82 km2
Localisation

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Lusignan

Lusignan est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Mélusins et les Mélusines[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lusignan est une ville d'environ 2 700 habitants située au sud du Pays de Lusignan et de Vouillé. Le bourg est bâti sur un promontoire escarpé qui domine la boucle de la vallée de la Vonne. Elle est située à 25 km au sud-ouest de Poitiers (Vienne) sur l'ancienne RN 11 en direction de La Rochelle (Charente-Maritime). Paris se trouve à une distance d'un peu moins de 400 km par l'autoroute A10 au sud de Poitiers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches de Lusignan sont Celle-Lévescault, Jazeneuil, Rouillé et Marigny-Chemereau. Lusignan est située à 5 km au nord-est de Rouillé la plus grande ville des environs.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Lusignan présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. La commune est traversée par la Vonne sur une longueur de 8 km. Le terroir se compose de[2] :

  • Terres Rouges (ce sont des sols acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif Central) pour 44 % sur les plateaux ;
  • d'argile à silex et de bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) pour respectivement 37 % et 9 % situés sur les plateaux du seuil du Poitou ;
  • de 7 % de calcaire qui se trouve dans les vallées alluviales.

En 2006, 79 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 16 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 5 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[3]. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l'accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides… constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

La forêt privée représente 560 hectares soit 15 % du territoire communal[4]. Les espaces boisés (la moyenne sur la région Poitou-Charentes est de 15 %, et 29,2 % pour la France) sur le territoire communal contribuent à assurer des fonctions de production (bois d’œuvre mais aussi bois énergie), de protection (espèces, qualité des eaux) et sociales (accueil du public). Les forêts les plus anciennes ou implantées dans des conditions écologiques particulières (pentes, bords de cours d'eau...) abritent en général la biodiversité la plus forte. Mais, au cours de l’histoire, pour répondre aux besoins d'une population rurale importante, la forêt poitevine a été intensément défrichée et surexploitée jusqu’à la révolution industrielle. Environ la moitié des forêts actuelles du Poitou n'existait pas il y a 200 ans[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 7,9 km de cours d'eau, principalement par la Vonne.Comme pour l'ensemble de la région Poitou-Charentes, la commune a vu la qualité de son eau se dégrader ces dernières années. Au déficit récurrent s'ajoute une pollution engendrée par les diverses activités humaines, notamment agricoles. Ainsi, la commune se situe en Zone de Répartition des Eaux, où l'on observe une insuffisance chronique des ressources en eau par rapport aux besoins. Par ailleurs, elle est concernée par le classement en Zones sensibles, où une élimination plus poussée des paramètres azote et/ou phosphore présents dans les eaux usées est nécessaire pour lutter contre les phénomènes d’eutrophisation[6].

169 mares ont été répertoriées sur l’ensemble du territoire communal (30 000 recensées dans la région de Poitou-Charentes). Les mares de Poitou-Charentes ont été créées par l'homme, notamment pour répondre aux besoins en eau des habitants (mares communautaires), du cheptel ou à la suite d'activités extractives (argile, marne, pierres meulières). Très riches au niveau botanique, elles jouent un rôle majeur pour les batraciens (tritons, grenouilles), les reptiles (couleuvres) et les libellules. Elles sont un élément symbolique du patrimoine rural et du maintien de la biodiversité en zone de plaine et de bocage[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[8], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lusignan a sa propre gare.

Les autres gares et haltes ferroviaires proches de la commune:

Les aéroports et aérodromes proches de Lusignan sont:

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Lusignan pourrait dériver du nom d'un propriétaire foncier gallo-romain : Licinius[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lusignan était déjà un oppidum au temps des Celtes.

Du Xe au XIVe siècle, l'histoire de la ville se confond avec celle des Lusignan, famille puissante et turbulente, et l’une des plus anciennes du Poitou.[réf. nécessaire]

En 1353, l’armée du roi de France prend Saint-Jean-d'Angély et Lusignan.[réf. nécessaire]

De 1568 à 1570, la guerre de Religion reprend après une période d'accalmie. La ville de Poitiers est tenue par le parti catholique représenté par le comte de Lude. Poitiers ne peut plus être la capitale du protestantisme : La Rochelle prend sa place. En 1569, Coligny qui commande les troupes protestantes manœuvre dans le Limousin puis revient occuper Châtellerault et Lusignan, obligeant ainsi le comte de Lude à lever le siège de Niort. L'amiral de Coligny s'empara de la forteresse mais il fut forcé de la rendre en septembre de la même année.

Durant la cinquième guerre de religion, le duc de Montpensier réussit à prendre la ville en l’affamant en 1575, malgré la défense du vicomte de Rohan[10].

Au XVIIe siècle, les fortifications sont rasées sur l'ordre de Louis XIII. Profitant de sa position sur la route de Paris à La Rochelle, le faubourg de la ville basse s'enrichit et se développe.[réf. nécessaire]

Lusignan accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Un autel de la Liberté est ajouté à son pied. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme la célébration de l’anniversaire de la fin de la Terreur (9 thermidor)[11].

Elle est chef-lieu du district de Lusignan de 1790 à 1795.

Au XIXe siècle, Lusignan était connue pour la production de graines de trèfles et de luzerne et pour la fabrication de serges et de grosses étoffes de laine.[réf. nécessaire]

L'Exode des Spittellois, fresque d'Eric Haven.

De 1920 à 1933, une ligne de chemin de fer reliait Lusignan à Lencloître. Sur le trajet, de nombreuses stations avaient été installées : Jazeneuil, les Chaumes de Curzay, Sanxay, Nèdes-Lilairière, Benassay, Lavausseau, Latillé, Chiré, Vouillé, Cissé, Yversay, Neuville, Bellefois, Vendeuvre, Signy, Ouzilly, l’Epinette, Lencloître.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, la Vienne accueille 40 000 réfugiés de Moselle dont de nombreux habitants de L'Hôpital (Moselle), qui sont logés souvent chez l’habitant et répartis dans toutes les communes. Lusignan accueille aussi ses réfugiés, qui s’intègrent, notamment dans les équipes sportives. Le club de football de l’Union sportive mélusine compte ainsi six titulaires mosellans sur onze en 1940[12]. Une partie de la population mosellane est autorisée à réintégrer la « zone occupée » dès 1940.

Après la drôle de guerre, c’est la bataille de France et l’effondrement de l’armée française. Les combats se rapprochent, et la Luftwaffe bombarde la gare le 19 juin 1940 : une maison est endommagée, sans faire de victime[13].

Un camp de prisonniers de l’armée d'Afrique est établi par les Allemands à Lusignan : ils sont utilisés pour les travaux agricoles. Progressivement, ils sont renvoyés en Afrique par l’occupant ; un certain nombre d’entre eux ont disparu[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre du syndicat mixte du Pays des Six Vallées. Le syndicat mixte permet à plusieurs établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) d’exercer certaines missions sur un territoire dépassant leur zone géographique de compétence respective. Un syndicat mixte est dit "ouvert" lorsque sa composition n’est pas limitée à des communes et leurs groupements, mais ouvert à d’autres collectivités. C’est le cas du syndicat mixte du Pays des Six Vallées qui est composé : de la communauté de communes Vallées du Clain, de la communauté de communes du Pays Mélusin, de la communauté de communes du Pays Vouglaisien et du conseil général de la Vienne. Le syndicat mixte a pour vocation de fédérer les collectivités territoriales et les acteurs du territoire autour d’un projet commun de développement durable. Il mène des actions dans les domaines du tourisme, du sport, de la culture et du développement économique au travers de tâches de coordination, d’animation et de mobilisation des acteurs du territoire.

Depuis 2015, Lusignan est dans le canton de Lusignan (no 9) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Lusignan était dans le canton no 13 de Lusignan dans la 3e circonscription.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Lionel Huguet    
mars 1995 réélu en 2008[15] René Gibault PS Conseiller général

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lusignan est jumelée avec la ville allemande de Altusried depuis 1976 et la ville chypriote de Lefkara depuis 1997.

Labellisation[modifier | modifier le code]

Lusignan bénéficie du label "station verte".

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion de l’eau et assainissement[modifier | modifier le code]

La directive-cadre sur l'eau (D.C.E.) adoptée par l’Europe en 2000 impose l’atteinte d’un bon état des eaux en 2015. Afin de respecter ces objectifs, des états des lieux ont été réalisés, des enjeux identifiés, puis des programmes de reconquête ont été élaborés, avec la définition de politiques à conduire et d’actions à mener, pour la période 2010-2015. Ces actions sont définies par unité hydrographiques de référence (U.H.R.), c'est-à-dire par territoire ayant une cohérence hydrographique (bassin versant), de l’habitat et des organismes qui y vivent, hydrogéologique et socio-économique. La commune appartient ainsi à un U.H.R.[6]: U.H.R. Clain.

Lusignan a adhéré à deux SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux): SAGE Clain et SAGE Sèvre Niortaise et Marais Poitevin. Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) définissent les objectifs et les règles, au niveau local, afin de concilier la satisfaction des différents usages, la préservation et la valorisation de ce patrimoine, et de gérer collectivement, de manière cohérente et intégré, la ressource en eau sur un bassin. Toutes les décisions prises dans le domaine de l’eau par les services de l’État et les collectivités locales doivent en effet être compatibles avec le SAGE[16].

Sur la commune de Lusignan, il y a une collectivité chargée de la gestion des rivières : la communauté de communes du Pays Mélusin.

Les eaux usées de Lusignan sont traitées dans une station d'épuration[17].

Énergies nouvelles[modifier | modifier le code]

Depuis 2012, la commune s'est dotée d'un parc de trois éoliennes. La puissance de l'ensemble des machines est de 6 MW. La production annuelle globale du parc est évaluée à environ 12 GWh soit l'équivalent de la consommation électrique d'environ 6 000 habitants. Ce parc permet une économie de 3 700 tonnes de CO2 par an[18].

Les mâts sont hauts de 78 m et la longueur des pales est de 48 m. Le poids d'une de ces éoliennes est de 258 tonnes. La vitesse de rotation avoisine les 16,6 tr/min. La durée de vie d'une éolienne est estimée à 20 ans[18].

Protection de l’environnement[modifier | modifier le code]

Depuis le 24 juin 2014, la commune de Lusignan est signataire de la Charte Terre Saine "Votre commune sans pesticides. La charte Terre Saine Poitou-Charentes invite les communes et les établissements publics intercommunaux à participer à la réduction des pesticides et à la préservation d'un environnement sain en région Poitou-Charentes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 641 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 493 2 090 2 519 2 234 2 348 2 330 2 393 2 424 2 534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 940 2 512 2 391 2 321 2 266 2 208 2 152 2 164 2 139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 063 2 183 2 123 1 980 2 048 2 048 2 016 2 070 2 047
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 283 2 564 2 777 2 855 2 749 2 677 2 565 2 610 2 633
2013 - - - - - - - -
2 641 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l'Insee, la densité de population de la commune était de 69 hab./km2, contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 2 669 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (51 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 2 618 habitants.

La répartition par sexe de la population est la suivante :

  • en 1999 : 48,2 % d'hommes et 51,8 % de femmes.
  • en 2006 : 47,6 % d'hommes et 52,4 % de femmes.
  • en 2010 : 48,1 % d'hommes pour 51,9 % de femmes.
  • en 2011 : 48,2 % d'hommes pour 51,8 % de femmes.

Le nombre de célibataires était de

  • en 2006 : 30,1 % dans la population.
  • en 2011 : 31,2 %.

Les couples mariés représentaient

  • en 2006 : 51 % de la population.
  • en 2011 : 46,8 %.

Les divorcés son t:

  • en 2006 : 5,5 %.
  • en 2011 : 7,5 %

Le nombre de veuves et veufs était de

  • en 2006 : 13,4 %.
  • en 2011 : 14,5 %

Le solde naturel de Lusignan de 1999 à 2009 : -301 habitants soit -10 %

Le solde migratoire de Lusignan de 1999 – 2009 : +243 habitants soit +10 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Lusignan dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et ses deux écoles primaires dépendent de l'inspection académique de la Vienne. Trois établissements scolaires sont localisés sur la commune:

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital local et maison de retraite.

Foyer-logement pour personnes âgées.

Cinq infirmiers, quatre médecins omnipraticien, quatre orthophonistes, deux masseurs-kinésithérapeute, un dentiste, une pédicure-podologue.

Deux pharmacies.

Sport[modifier | modifier le code]

La ville de Lusignan est dotée :

  • de trois stades de grand jeu,
  • d’un gymnase,
  • d’une piste d’athlétisme,
  • de quatre courts de tennis (dont deux couverts),
  • d’une piste de roller,
  • d’un dojo,
  • d’une salle de danse,
  • d’une salle polyvalente de 500 places.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Sont installés sur les communes de Lusignan et de Rouillé le plus grand site de l'INRA par la surface exploitée, 240 hectares environ, et le lycée agricole de Venours.

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[21], il n'y a plus que 25 exploitations agricoles en 2010 contre 35 en 2000.Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[22].

Les surfaces agricoles utilisées ont augmenté et sont passées de 2 576 hectares en 2000 à 2 628 hectares en 2010[21]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[22].

47% des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement pour 84 % des surfaces céréalières mais aussi orges et maïs), 36 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 2 % pour les protéagineux, 7 % pour le fourrage et 2 % restent en herbes[21].

Six exploitations en 2010 (contre huit en 2000) abritent un élevage de bovins (611 têtes en 2010 contre 949 têtes en 2000). trois exploitations en 2010 (contre sept en 2000) abritent un élevage en expansion de caprins (1 245 têtes en 2010 contre 971 têtes en 2000)[21]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[23] six exploitations en 2010 (contre treize en 2000) accueillent un élevage d'ovins (180 têtes en 2010 contre 379 têtes en 2000). L'élevage de volailles est surtout destiné à une autoconsommation : 153 têtes en 2000 répartis sur dix fermes contre 221 têtes en 2010 répartis sur onze fermes[21].

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Chabichou du Poitou (AOC)
  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Agneau du Poitou-Charentes (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)

Industrie[modifier | modifier le code]

Lusignan dispose d’une zone artisanale et compte de nombreuses entreprises dans des secteurs d’activités divers :

  • Le Groupe Mallet-Bellin spécialisé dans les travaux publics et les carrières emploie 250 salariés.
  • La Société Mecachim (groupe Arcelor), spécialisée dans le traitement de surface des tôles en acier inoxydable qu’elle habille de textures et de couleurs.

Commerces[modifier | modifier le code]

Lusignan, en 2012, selon l'Insee, a encore neuf commerces :

Tourisme[modifier | modifier le code]

Lusignan offre:

  • un camping de 100 emplacements en bordure de rivière,
  • une base de loisirs (baignade aménagée, canoë-kayak, jeux pour enfants, boulodrome, tennis de table, mini-golf),
  • un parcours de pêche (rivière 2e catégorie),
  • des sentiers de randonnées (10 circuits),

Emploi et activité[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 72,6 % en 2006 et 71,2 % en 1999.

Le taux de chômage:

  • en 1999 il était de 11,5 %.
  • en 2006 était de 10,5 %
  • en 2009 : 12,90 %.

La lutte contre le chômage s'organise autour de deux structures :

  1. Un atelier de pédagogie personnalisé (APP) est installé à Lusignan. Il permet à toute personne qui le désire de bénéficier d’une formation adaptée à son projet, selon une pédagogie individualisée et contractuelle (préparation de concours, sélections d’entrées dans les écoles et organismes de formation professionnelle…). Les domaines de formations accompagnés par l’APP sont le français (expression écrite et orale), les mathématiques, la culture générale, l’informatique (Word, Excel, Powerpoint, internet), la comptabilité, le sanitaire et social...
  2. La Mission locale rurale Centre et Sud Vienne (MLRCSV) et la Permanence d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO) de Lusignan accueille les jeunes, afin de les soutenir dans la construction de leurs projets professionnels. Le dispositif propose de valoriser les compétences des demandeurs d’emploi et de sélectionner les entreprises dans lesquelles elles pourront être utiles. Des conseillers sont par ailleurs disponibles pour accompagner les porteurs de projet, dans le cadre des « ateliers de la création ». Les projets sont ensuite validés par un jury local qui peut décider de les soutenir financièrement.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 33,3 % de la population en 2006 et 25% en 1999.

Les catégories socioprofessionnelles :

  • Agriculteurs : 2,17 %
  • Artisans : 3,98 %
  • Cadres : 10,62 %
  • Professions intermédiaires : 19,90 %
  • Employés : 31,12 %
  • Ouvriers : 32,21 %

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Lusignan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : château de Lusignan.
L'église (détail).

Le château de Lusignan était le plus grand château fort de France[réf. nécessaire]. La légende dit qu'il a été construit par la fée Mélusine pour son mari Raymondin. Il fut le berceau de la maison de Lusignan dont des membres furent rois de Chypre et de Jérusalem notamment Amaury II de Lusignan, roi de Jérusalem.

L'église Notre-Dame-et-Saint-Junien[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame-et-Saint-Junien est de style roman. Elle est classée monument historique depuis 1862.

Historique[modifier | modifier le code]

Elle a été fondée par Hugues IV de Lusignan en mars 1025 en l'honneur de Notre-Dame. À la demande du comte de Poitou, Guillaume le Grand, le roi de France, Robert le Pieux, permet à cette église de recevoir des donations qui ne seront sujettes à aucun seigneur. Le pape, à la requête de Hugues IV, appuyé par l'évêque de Poitiers, place l'église sous sa protection.

Il y eut deux campagnes de construction : l'une au début du XIe siècle concerne les murs Nord et Sud de la nef, le croisillon Nord et son absidiole ; l’autre durant la seconde moitié du XIIe siècle concerne le reste de l'édifice à l'exception du porche d'entrée. Cette seconde campagne de 1110 à 1130 a été impulsée par Hugues VI de Lusignan en remerciement d'avoir échappé à la mort au cours d'une croisade.

Au long des siècles, elle connut beaucoup de revers. Le conflit qui opposa le roi Henri II Plantagenet au seigneur de Lusignan et qui aboutit en 1168 à de graves dommages au château, a, sans doute, également été à l'origine de destructions dans l'église. Ce pourrait être la raison de l'implantation de seize piliers pour porter les voutes gothiques. De cette époque datent aussi le carré du transept qui porte un élégant clocher carré, le bras droit du transept avec une absidiole plus profonde que celle du bras nord, le chœur en hémicycle sur une crypte à trois nefs de même dimensions.

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1373, les Anglais s'emparent de Lusignan, puis Bertrand Du Guesclin vint assiéger la forteresse proche de l'église. C'est au cours de ces combats que le clocher s'effondra et que les voutes cédèrent. En 1377, Jean de Berry, comte de Poitou, fit restaurer l'ensemble.

Il fallut reprendre, de façon sévère, la façade occidentale et refaire les voutes des cinq premières travées de la nef.

L'extérieur de l'édifice[modifier | modifier le code]
  • Le chevet est orné de sculptures. Certains chapiteaux sont particulièrement intéressants et représentent :
    • un dragon, avec une queue de serpent dont la terminaison est une tête qui mord le corps même de la chimère. Le dragon a un corps d'oiseau avec des ailes mais une tête de lion. Cette tête mord une des ailes. La sculpture est à cheval sur deux chapiteaux. Cette image pourrait symboliser la nature spirituelle (les ailes) et matérielle (la queue de serpent) de l'homme et la complexité des forces existantes en l'homme.
    • un dragon composé d'une tête de taureau sur un corps trapu portant des ailes, avec une queue serpentine se terminant par une tête de dragon. La sculpture est à cheval sur deux chapiteaux.
    • un lion ailé
    • Mélusine aux ailes déployées
    • un diablotin ailé aux prises avec une chimère. Cette dernière a un corps léonin avec une tête de singe et une queue de serpent ainsi que des ailes. Les pattes sont celles d'un coq. Le singe est dans l'imagerie romane l'incarnation de Satan qui entend imiter Dieu comme le singe imite l'Homme. Il est le symbole de l'hérésie, du paganisme et de tout ce qui détourne l'homme de sa ressemblance avec Dieu.
  • Les modillons présentent aussi un bestiaire riche, des visages humains, des masques. Il faut plus particulièrement regarder ceux qui décrivent :
    • une sirène ayant la particularité de n'avoir dans l'exemple de Lusignan qu'une queue de poisson et non deux comme souvent dans l'imagerie romane. La sirène tient un miroir à la main. Le miroir est le symbole et l'instrument de l'orgueil. Il est aussi celui d'un vice : la vanité qui consiste à contempler une beauté éphémère. À trop accorder d'importance au corps, l'homme risque d'oublier sa dimension spirituelle. La sirène est, donc, la tentatrice par excellence. Elle symbolise la luxure.
    • un visage d'une femme grimaçante, montrant ses dents et portant un collier de perle. Le visage est ridé. C'est peut être un autre symbole de la vanité et de l'aspect éphémère de la beauté et des richesses faces aux vraies richesses qui sont en l'homme.
    • un visage (ou masque) d'un homme, bouche grande ouverte, tirant la langue. Cette sculpture pourrait être l'image du mensonge.
    • un lion à la crinière très sculptée.
    • un sanglier aux regards expressifs. Il illustre la force primitive et démoniaque. Il représente aussi la goinfrerie, l'ignorance, la saleté, la luxure et l'égoïsme.
    • un lion tenant dans sa gueule un rouleau. Le rouleau étant un symbole de la parole divine et/ou des règles monastiques et le lion un symbole de force, faut-il voir un symbole de la supériorité de la parole divine et ecclésiastique sur celle, temporelle, des hommes de la cité terrestre, à savoir des rois, des nobles, des commerçants...
    • un visage d'où sort de la bouche des volutes. C'est un symbole de la diffusion de la parole divine dans la cité terrestre représenté par l'extérieur de l'église, l'intérieur étant, a contrario, la cité céleste et divine.
  • À la croisée du transept s'élève un clocher carré et trapu, renforcé de contreforts colonnes et orné d'arcatures.
  • Le porche, situé sur le flanc Sud du bâtiment est vouté en berceau brisé et ouvre sur une belle porte flamboyante du XVe siècle.
  • Le porche, situé au nord, date du XIIe siècle. Il menait au prieuré qui dépendait de l'abbaye de Nouaillé-Maupertuis. Il a conservé une archivolte décorée d'un bestiaire. Les 23 claveaux de la voussure représentent, de gauche à droite, :
- un oiseau qui pourrait être un pélican.
- un quadrupède cornu qui pourrait être un taureau.
- un dragon.
- un quadrupède.
- un éléphant.
- 4 quadrupèdes.
- un homme à cloche-pieds, est-ce un danseur ?
- un personnage debout.
- une tête humaine à longue barbe.
- des entrelacs.
- un poisson.
- un reptile.
- un quadrupède.
- un personnage debout avec un bâton. Il pourrait représenter un pèlerin ou un berger.
- un cheval.
- un sanglier ou un cochon.
- un personnage nu assis ou accroupi.
- 3 quadrupèdes dont un dromadaire.
L'intérieur de l'église[modifier | modifier le code]
  • Une partie de la nef est couverte de voutes à croisées d'ogives, et l'autre est voutée en berceau brisé. Elle est composée de sept travées. Elle mesure 57 mètres de long et 15 de hauteur. Les chapiteaux sont sculptés de feuillages, de quadrupèdes et de palmettes. À la croisée du transept a été édifiée une coupole sur trompes. On peut admirer de belles clés de voûte du XVe siècle ainsi qu'un gisant très mutilé du XIIIe siècle. De nombreuses dalles funéraires du XVIe siècle et XVIIe siècle sont présentes.
  • La crypte du XIIe siècle est voûtée d'arêtes et elle est portée par des colonnes aux chapiteaux ornés de volutes.
  • Les vitraux ont été créés par les ateliers Eugène Denis de Nantes et par les ateliers Guérithault de Poitiers. Ils datent de 1862 et de 1893. Ils représentent :

Autres édifices civils remarquables[modifier | modifier le code]

  • Maison à colombages (XVe siècle), proche de l'église. Le rez-de-chaussée était occupé par des échoppes d'artisans. La maison est inscrite comme monument historique depuis 1927 pour son élévation.
  • Halles, construites en 1853 : elles sont en bois et en pierre, et abritent des sarcophages carolingiens. Elles sont inscrites comme monument historique depuis 1990.
  • Viaduc : il date de 1856.
  • La place du Bail : elle correspond à la basse-cour de l'ancien château où venaient se réfugier les habitants de Lusignan en cas de siège. Sur la façade du Centre André Léo (nom d'une femme écrivain née à Lusignan en 1824), une sculpture moderne en métal représente Mélusine prenant son envol.
  • La maison du Gouverneur : construite sur le mur d'enceinte du château et abritant la Tour Trompe (prison seigneuriale), elle est située dans la rue dénommée "petite rue Saint-Louis". C'est la résidence du représentant local du roi sous l'Ancien Régime. La façade est datée de 1615. Elle est inscrite comme monument historique depuis 1935 pour son élévation.
  • Rue Galice : maisons avec des éléments de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance : portes cloutées, fenêtres à meneaux...
  • Rue Babinet : ancienne entrée fortifiée du bourg Notre-Dame. Il en reste deux tours, que des travaux en cours (2012) doivent mettre en valeur.
  • Fontaine de Sé. C'est une source située sous l'église, au pied du promontoire. C'est là, selon la légende, qu'un jeune et hardi chevalier, Raymondin, rencontra la fée Mélusine.

Le patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Certains espaces naturels de la commune ont un intérêt écologique reconnu, et sont ainsi classés en tant que :

  • espaces naturels sensibles (ENS) : le ruisseau du Mâcre et le méandre du Moulin de la Touche ;
  • zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[24]: le coteau de la Touche et la forêt de Saint-Sauvant.

Certains espaces naturels de la commune bénéficient de protections réglementaires :

  • Le cirque de la Vonne est inscrit en tant que monument naturel[25];
  • La promenade de Blossac est classé en tant que monument naturel.

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[26], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un pin parasol situé au lieu-dit les Brousses.

La forêt de Saint-Sauvant[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres au sud de Lusignan qui représente 6 % de la superficie de la commune, la forêt de Saint-Sauvant est une vaste chênaie de 800 hectares. Elle fait partie d’un espace de 2 000 hectares classé comme zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle occupe un vaste plateau dont l’altitude moyenne est de 140 mètres. Ce plateau appartient à une entité géologique originale qui s’étend sur une vaste zone à cheval sur le sud-est du département des Deux-Sèvres, le nord du département de la Charente et le Sud-Ouest du département de la Vienne. Ce sont les «Terres Rouges à châtaigniers ». Sur ce type de sol et dans le contexte climatique local caractérisé par une pluviométrie assez forte (jusqu’à 900 mm/an) pour la région, la forêt est surtout caractérisée par la présence d'une chênaie où le chêne sessile est dominant. Il est généralement accompagné du chêne pédonculé et du hêtre. Le châtaignier autrefois introduit par l’homme est de nos jours totalement naturalisé. Avec quelques plantations de conifères, ils apportent un peu de diversité à la forêt de Saint-Sauvant.

La forêt abrite une riche avifaune dominée par les rapaces comme c’est souvent dans les forêts de surface importante. Il est ainsi possible d’observer :

  • L’Autour des palombes.
  • Le Bouvreuil pivoine.
  • Le Busard Saint-Martin qui est un élégant rapace gris pâle des landes et des forêts ouvertes.
  • L’Engoulevent d’Europe.
  • Le Faucon hobereau.
  • Le Gros-bec casse-noyaux : c’est un passereau dont le bec énorme peut broyer les faînes de charmes ou de hêtres qui constituent l’essentiel de son régime alimentaire.
  • Le Pic mar : c’est une espèce aux exigences écologiques strictes puisqu’elle n’occupe que les vieilles chênaies de plus 100 ans, riches en arbres sénescents ou morts. Elle est en fort déclin en France et dans toute l’Europe de l’Ouest, où elle souffre de l’extension des enrésinements au détriment des feuillus et, surtout, de la disparition des vieilles futaies.
  • Le Pouillot siffleur.

La flore présente un intérêt moindre que l’avifaune. Toutefois, il est possible de découvrir certaines espèces rares telles que :

  • Le Blechnum piquant.
  • Le hêtre d’Europe : C’est une essence plutôt montagnarde, rare dans les plaines de Poitou-Charentes.
  • La Scille printanière: c’est une petite liliacée des régions atlantiques, proche ici de sa limite orientale de distribution dans la région.

La forêt est gérée par l'Office national des forêts.

La forêt est exploitée pour la production de bois d'œuvre.

Plusieurs sentiers pédestres balisés ont été aménagés : un parcours du souvenir (guerre de 39-45), et des circuits équestre et VTT. La forêt est, aussi, traversée par le GR 364 qui rejoint les bois du Grand Parc de Lusignan à ceux de Rom dans le département des Deux-Sèvres. Un sentier de découverte permet d'agrémenter la balade familiale dans la nouvelle aire d'accueil de la partie sud de la forêt. Dans la partie nord, le sentier des mares permet de découvrir une faune et une flore très caractéristiques des milieux humides.

Spécialités culinaires[modifier | modifier le code]

Spécialités des alentours :

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

La commune a une bibliothèque municipale.

Le centre André-Léo qui abrite la Maison du Tourisme, l’association Les Lusignan et Mélusine, et une exposition sur la vie et l’œuvre de cette personnalité hors du commun.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
Burelé d'argent et d'azur, au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or, brochant sur le tout.
Commentaires : Armes des rois de Chypre issus des seigneurs de Lusignan, devenues par usage séculaire celles de la ville.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Illustration filmée : Émission La Carte au trésor diffusée sur France 3 le 6 juillet 2009
  • Crozer (R.), Histoire du Poitou, collection Que sais-je ?, PUF
  • Labande (E.R) (sous la direction de), Histoire du Poitou, du Limousin et des Pays Charentais, Privat, 1976
  • Tarrade (J.) (sous la direction de), La Vienne de la préhistoire à nos jours, éd. BORDESSOULES, 1986
  • Thibaud (Robert-Jacques), Dictionnaire de l'Art Roman, éd. Devry, 1994 (ISBN 2-85076-645-3)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 27/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  3. Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charente
  4. Centre Régional de la Propriété Forestière de Poitou-Charentes
  5. IFEN-BD CORINE Land Cover® 2006, toutes couches « Forêt », hors espace vert artificialisé non agricole
  6. a et b Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  7. Mares répertoriées par maille, d’après cartes IGN, dans l’Inventaire des mares de Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature 2003
  8. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  9. Le Patrimoine des communes de la Vienne, Flohic, , 1136 p. (ISBN 2-84234-128-7)
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 308
  11. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 201
  12. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. ISBN 2-7171-0838-6, p. 18
  13. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, 2005. 348 p. (ISBN 2-84561-203-6) , p. 29
  14. Roger Picard, op. cit., p. 66 et 112
  15. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  16. Office International de l'eau, 2014
  17. Ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie
  18. a et b « Parc éolien de Lusignan », sur Sergies, entreprise du groupe du Syndicat ÉNERGIES VIENNE
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  21. a, b, c, d et e Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  22. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  23. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  24. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  25. DREAL Poitou-Charentes / SDAP, 2013
  26. Poitou-Charentes Nature, 2000
  27. Frédéric Chauvaud, François Dubasque, Pierre Rossignol, Louis Vibrac, Les vies d'André Léo, Presses Universitaires de Rennes, 35044 Rennes, 2014, 354  p., (ISBN 978-2-7535-3567-1)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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