Gouex

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Gouëx
Gouex
Église Saint-Médard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Intercommunalité Communauté de communes Vienne et Gartempe
Maire
Mandat
Claude Daviaud
2020-2026
Code postal 86320
Code commune 86107
Démographie
Population
municipale
467 hab. (2019 en diminution de 5,47 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 01″ nord, 0° 41′ 28″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 142 m
Superficie 18,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lussac-les-Châteaux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Gouëx
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Gouëx

Gouex (orthographié localement Gouëx[1]) est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. Située sur la rive gauche de la Vienne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Gouex sont appelés les Gouexiens et les Gouexiennes, parfois Gouexquis et Gouexquises.

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à environ 7 km au sud de Lussac-les-Châteaux et à 44 km de Poitiers, la commune est bordée à l'est par la Vienne qui la sépare de Persac au sud-est et de Lussac-les-Châteaux au nord-est. En outre d'être bordé par la Vienne, le territoire communal est traversé par Le Goberté (issu du Mortaigues), affluent de la Vienne.

La commune est proche du parc naturel régional de la Brenne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gouex
Mazerolles Lussac-les-Châteaux
Bouresse Gouex Persac
Queaux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Gouex présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose [2] :

  • sur les plateaux du seuil du Poitou :
    • pour 5 % d'argile à silex peu profonde,
    • pour 65 % de terres de brandes,
    • pour 7 % de bornais : ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse.
  • dans les vallées étroites et encaissées et les terrasses alluviales, pour 23 % de calcaire.

La lande est, ici, de type atlantique: elle est souvent dominée par la Bruyère arborescente et l’Ajonc d’Europe qui constituent un couvert difficilement pénétrable pouvant atteindre 3 m de hauteur. Dans ce cas, la lande prend le nom régional de « brandes ». C’est un espace issu de la dégradation et de l’exploitation intensive de la forêt originelle. La lande couvrait jusqu’à la fin du XIXe siècle plusieurs dizaines de milliers d’hectares (90 000 hectares pour le département de la Vienne vers 1877). Cette terre a été largement mise en culture à la suite de défrichements ou boisée avec du pin maritime. Il s’agit maintenant d’espaces marginaux et menacés car considérés comme « improductifs ». Pourtant, la lande joue un rôle majeur pour une biodiversité qui s’est adaptée et a survécu en leur sein et il s’agit également d’un espace refuge pour de nombreuses espèces de mammifères.

En 2006, 76 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 20,2 % par des forêts et des milieux semi-naturels, 2,1 par des surfaces en eau et 1,7 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[3]. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l'accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides… constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 8,6 km de cours d'eau dont les principaux sont le Goberté sur une longueur de 4,7 km, la Vienne sur une longueur de 2,3 km et le Mortaigues sur une longueur de 1,6 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 800 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montmorillon », sur la commune de Montmorillon, mise en service en 1990[10] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 789,1 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 38 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[14] à 11,7 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[16].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La principale route passant sur son territoire est l'ancienne route nationale 727 reliant Civray au sud-ouest du département à Montmorillon, la sous-préfecture la plus proche au nord-est (à 20 km). La principale route traversant le Bourg est la route départementale 25 reliant Lussac-les-Châteaux à la route nationale 10 au niveau de Chaunay, et par prolongation au département des Deux-Sèvres.

Le bourg est également traversé par la D 31 qui relie Adriers, à l'est du département à Marçay, à l'ouest.

Les gares et les halte ferroviaires les plus proches du village sont :

Les aéroports les plus proches de la commune sont:

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gouex est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,9 %), terres arables (34,1 %), forêts (20 %), eaux continentales[Note 7] (2,1 %), zones urbanisées (2 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village dérive de l'anthroponyme romain Gaudius[23]. En 1793, la commune s'appelait Gonex. Sur les cartes de Cassini, la commune s'appelle Goix.[réf. nécessaire]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La grotte du Bois Ragot[24] fut découverte en 1968, sur les indications d'une habitante, par Henri Reigner, André et Sylvie Chollet au cours d'une campagne de prospection archéologique et paléontologique sur la commune de Gouex. Son occupation préhistorique est avérée pour la période 13400-12400. L'étude des restes fauniques montre des préférences saisonnières dans les pratiques de chasse : - grande faune : d'avril à octobre. - lièvres : juillet-février, - poissons : d'octobre à juillet, - harfangs : en hiver,

Parmi les vestiges osseux de la période de Bolling -11 000/ -10 000 figuraient de nombreux restes d’oiseaux déterminés par Véronique Laroulandie Aigle royal (Aquila chrysaetos) Canard colvert (Anas platyrhyncos) Canard souchet (Anas clypeata) Cygne chanteur (Cygnus Cygnus) Grand Corbeau (Corvus corax) Grue (Grue sp) Harfang (Nyctea scandiaca) Hibou grand-duc (Bubo bubo) Lagopède (Lagopus sp) Oie (Anser sp.) Râle des genêts (Crex crex)

Les ossements d'Harfang présentent des traces de boucherie, montrant que cet oiseau était chassé pour sa viande.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une usine de production des métaux ferreux a été créée aux environs de 1655 au creux de la vallée du ruisseau de Goberté. Une digue jetée en travers permettait d'utiliser la force hydraulique. L'entreprise fut réunie à celle de Lhommaizé en 1787. Le haut fourneau cessa son activité des 1791, en raison de l'insuffisance du cours d'eau. En 1823, il n'existait plus qu'un seul feu de forge et un marteau, et le haut fourneau était en ruine. Toute l'activité cessa en 1835 et les bâtiments furent démolis l'année suivante, à l'exception du logement patronal et de la halle à fer transformés en ferme, alors que l'étang est asséché et mis en culture.

En 1945, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté (un noyer)[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, Gouex est dans le canton de Lussac-les-Châteaux (No 10) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Gouex était dans le canton No 14 de Lussac-les-Châteaux dans la 3e circonscription. Depuis le , la commune fait partie, comme toutes ses voisines de la Communauté de communes Vienne et Gartempe. Elle faisait auparavant partie de la Communauté de communes du Lussacois.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2001 Robert Bon PCF Conseiller général du canton de Lussac-les-Châteaux

(1994-2004)

mars 2001 en cours [26] Claude Daviaud Sans Etiquette Maire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 467 habitants[Note 8], en diminution de 5,47 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
540459481551603702660688735
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
727709704700692763728745734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
761692703651675658681631585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
586584557555513513534539481
2014 2019 - - - - - - -
507467-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 28 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Gouex ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 496 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (15 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 481 habitants.

La répartition par sexe de la population est la suivante:

  • en 1999 : 48,1 % d'hommes et 51,9 % de femmes.
  • en 2004 : 49,6 % d'hommes et 50,4 % de femmes.
  • en 2010 : 51 % d'hommes pour 49 % de femmes.

En 2004 :

  • Le nombre de célibataires était de : 28,4 % dans la population.
  • Les couples mariés représentaient 58,2 % de la population, les divorcés 5,1 %.
  • Le nombre de veuves et veufs était de 8,4 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Gouex dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et son école primaire publique dépend de l'inspection académique de la Vienne. La commune est membre d'une union scolaire avec les communes de Queaux et Persac, Gouex s'occupe des classes de CM1-CM2.

Elle dépend du secteur du collège de Lussac-les-Châteaux et des lycées (général, professionnel et agricole) de Montmorillon.

Économie[modifier | modifier le code]

Industries[modifier | modifier le code]

Il y deux entreprises qui exploitent des sablières-carrières : Les Sablières de Gouex et Iribarren Raymond & Fils sarl.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes [31], il n'y a plus que 11 exploitations agricoles en 2010 contre 16 en 2000. 34 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi de l'orge), 14 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 5 % pour les produits protéagineux, 35 % pour le fourrage et 2 % reste en herbes. En 2000, 2 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne.

4 exploitations en 2010 (contre 6 en 2000) abritent un élevage, exclusivement destiné à la production de viande, important d'ovins (3 418 têtes en 2010 contre 2 539 têtes en 2000). L'élevage de volailles tout comme l'élevage a disparu en 2010 (respectivement 61 têtes sur 6 fermes et 216 têtes sur 3 exploitations en 2000).

Un élevage bovin d'environ 200 têtes est situé sur la commune.

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Agneau du Poitou-Charentes (IGP)
  • Porc du Limousin (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un camping de 30 places.

En 2009, la commune a acquis l’ancienne carrière Iribarren, d’une superficie de 7 hectares qui a aménagé un plan d’eau de 2 hectares pour la pêche et la promenade (le plan d'eau communal de la Rallerie). Les 5 hectares restants ont été mis à disposition de la (LPO (Ligue pour la protection des oiseaux)).

La commune propose deux sentiers de randonnées de 4 km chacun : « Le Goberté » et « Les coteaux des fadets ».

La commune possède l'une des plus vieilles piscines du département, celle-ci est ouverte de début juillet à début septembre ; l'entrée est gratuite pour les enfants de Gouex.

Commerce[modifier | modifier le code]

En 2015, il ne reste plus que deux commerces : une boulangerie et un salon de coiffure.

Il y a également un bar.

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 68,2 % en 2004 et 66,3 % en 1999.

Le taux de chômage en 2004 était de 11 % et en 1999, il était de 12,6 %.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 29,4 % de la population en 2004 et 29,9 % en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La Carrière ainsi que l'Ile de la Rallerie sont deux sites classés espaces naturels sensibles (ENS).

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[33], il y a trois arbres remarquables sur la commune qui sont situés dans le parc de la Mairie, à savoir un frêne à fleurs, un sapin d'Espagne et un tulipier de Virginie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Karl Melon. Vannier, Designer de mobilier en bois de palettes et ancien conseiller municipal. Ancien Éleveur de Daims.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Chollet A., Dujardin V. dir (2005), La grotte de Bois-Ragot à Gouex (Vienne), Magdalénien et Azilien. Essais sur les hommes et leur environnement. Mémoire de la Société Préhistorique Française, tome 38, Paris, 428 pages (ISBN 2-913745-24-5)

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gouëx est l'orthographe retenue sur le site web de la commune de Gouëx
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  3. Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Montmorillon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Gouex et Montmorillon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Montmorillon - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Gouex et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Le Patrimoine des communes de la Vienne, 2 tomes, édition Flohic, 2002 (ISBN 2-84234-128-7).
  24. [Chollet & Dujardin 2005] André Chollet et Véronique Dujardin, La grotte du Bois-Ragot à Gouex (Vienne). Magdalénien et Azilien. Essais sur les hommes et leur environnement, Société préhistorique française, coll. « Mémoire » (no 38), , 407 p. (lire en ligne [PDF] sur prehistoire.org).
  25. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 222.
  26. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  32. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee//IA00046739
  33. Poitou-Charentes Nature, 2000