Civaux

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Civaux
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Arrondissement de Montmorillon
Canton Canton de Lussac-les-Châteaux
Intercommunalité Communauté de communes du Lussacois
Maire
Mandat
Hervé Jaspart
2014-2020
Code postal 86320
Code commune 86077
Démographie
Gentilé Civaliens
Population
municipale
1 136 hab. (2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 26′ 43″ Nord 0° 40′ 01″ Est / 46.4452777778, 0.666944444444
Altitude 108 m (min. : 67 m) (max. : 149 m)
Superficie 26,39 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-civaux.fr

Civaux est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. La commune abrite une unité de production d'électricité, la centrale nucléaire de Civaux.

Ses habitants sont appelés les Civaliens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Civaux est située en bordure de la Vienne, dans le sud-est du département de la Vienne.

Elle est située à 45 minutes du Futuroscope.

La commune est proche du parc naturel régional de la Brenne

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le bourg est entouré par les communes de Mazerolles (Vienne), Chapelle-Viviers et Verrières (Vienne). Civaux est située à 6 km au nord-ouest de Lussac-les-Châteaux la plus grande ville aux alentours.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 5,7 km de cours d'eau dont les principaux sont la Vienne sur une longueur de 4,2 km et Le Goberté sur une longueur de 1,2 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[2], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6 °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les halte ferroviaires les plus proches du village sont :

Les aéroports les plus proches de la commune sont :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Civaux fait, depuis 1793, partie du département de la Vienne, du district puis de l'arrondissement de Montmorillon, et du canton de Lussac devenu en 1801 Lussac-les-Châteaux.

Depuis le 1er janvier 2013, Civaux appartient à la communauté de communes du Lussacois.

Depuis 2015, Civaux est dans le canton de Lussac-les-Châteaux (No 10) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Civaux était dans le canton No 14 de Lussac- les-Châteaux dans la 3e circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Civaux[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Hervé Jaspart    

Finances communales[modifier | modifier le code]

Civaux bénéficie des retombées financières et économiques de la présence de la centrale nucléaire qui a permis d'installer des équipements d'un niveau peu habituel dans une petite commune.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 136 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
743 616 756 873 860 909 914 950 964
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
936 980 1 024 951 958 1 000 989 918 957
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
954 967 958 964 935 853 798 819 791
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
734 683 650 683 682 851 958 1 136 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Civaux dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et son école primaire publique Paul-Cézanne dépend de l'inspection académique de la Vienne. Elle comprend six classes et accueille les enfants dès trois ans dans la section petit moyen.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Un stade avec terrain d'honneur et terrain annexe.
  • Des terrains de tennis.
  • Un skate-park.
  • Une salle omnisports (tribune de 450 places assises) avec marquage au sol pour accueillir tous les sports de salle, handball, basket-ball, volley-ball, badminton, trois terrains de tennis et une salle de danse et de gym avec miroirs.
  • L'association sportive (AS) qui a pour but le développement du football, mais aussi les boules, le basket-ball, le volley-ball, le cyclisme, etc.
  • Un complexe comprenant une piscine, un centre de plongée avec une fosse de 20 m de profondeur, un spa de remise en forme (Abysséa) et un bowling. Le centre aquatique Abysséa a accueilli 133 000 visiteurs en 2010, selon l'office départemental de tourisme. Le centre aquatique va proposer à partir de 2016 un tout nouveau bassin à vagues de 313 m2. Le chantier comprend également l'extension des espaces de balnéothérapie et de fitness, un nouveau toboggan, une zone réservée aux jeunes enfants et des plages. L'objectif est d'augmenter la fréquentation de cet équipement (plus de 100 000 visiteurs en 2015). La mairie est propriétaire de ces installations qui sont exploitées par la société Vert-Marine dans le cadre d'une délégation de service public.

Commerce[modifier | modifier le code]

En 2012, il n'y plus que deux commerces: une boulangerie et une épicerie.

Un marché est organisé tous les mercredis matins sur la place Leclerc.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un camping avec des mobile-homes à louer (40 emplacements) et un hôtel de 20 chambres.

La Centrale nucléaire de Civaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : centrale nucléaire de Civaux.

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tour-aux-Cognons est inscrite comme monument historique depuis 1927. C'est un donjon situé à proximité du bourg, sur la rive droite de la Vienne.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Deux sites sont classés comme zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [6]. Ils couvrent 7% de la surface communale. Il s'agit de la forêt de Lussac et des iles de la Tour au Cognum. Ce dernier est, aussi, classé comme espaces naturels sensibles (ENS).

Des espaces naturels de la commune bénéficient de protections issues d'engagements internationaux relevant de la directive habitats -faune-flore. Ces espaces représentent 7 % de la surface communale et il s'agit de [7] : la forêt et les prairies de Lussac-les-Châteaux.

Arbres remarquables[modifier | modifier le code]

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[8], il y a trois arbres remarquables sur la commune qui sont classés comme monument naturel [9]:

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr. Consulté le 27 septembre 2008.
  2. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  3. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  6. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  7. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2013
  8. Poitou-Charentes Nature, 2000
  9. DREAL Poitou-Charentes / SDAP, 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brigitte Boissavit-Camus, Jean-Claude Papinot, Jean-Pierre Pautreau : Civaux, des origines au Moyen Âge, EDF, 1990.
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « L'église romane de Civaux (Vienne) et son abside carolingienne », Bulletin monumental, Paris / Caen, A. Picard / H. Delesques, vol. 77,‎ , p. 379-386 (ISSN 0007-473X, lire en ligne)
  • Jean-Claude Papinot, Jean-Pierre Pautreau Le Val de Civaux, des origines à la fin du Moyen Âge, Geste éditions (Itinéraires du patrimoine no 307)- 2005 (ISBN 978-2845611979).
  • Jean-Claude Papinot, Civaux, Témoignages archéologiques de la préhistoire à l‘époque médiévale. Civaux : Société des amis de Civaux, 1983.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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