Civaux

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Civaux
Civaux
L’église Saint-Gervais-Saint-Protais
Image illustrative de l’article Civaux
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Intercommunalité Communauté de communes Vienne et Gartempe
Maire
Mandat
Marie-Renée Desroses (LR)
2020-2026
Code postal 86320
Code commune 86077
Démographie
Gentilé Civaliens
Population
municipale
1 204 hab. (2018 en augmentation de 5,99 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 26′ 43″ nord, 0° 40′ 01″ est
Altitude 108 m
Min. 67 m
Max. 149 m
Superficie 26,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Poitiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lussac-les-Châteaux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-civaux.fr

Civaux est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. La commune abrite une unité de production d'électricité, la centrale nucléaire de Civaux.

Ses habitants sont appelés les Civaliens[1] ou les Civausiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Civaux est située en bordure de la Vienne, dans le sud-est du département de la Vienne.

Elle est située à 45 minutes du Futuroscope.

La commune est proche du parc naturel régional de la Brenne

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 5,7 km de cours d'eau dont les principaux sont la Vienne sur une longueur de 4,2 km et Le Goberté sur une longueur de 1,2 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 762 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chauvigny-Mareu », sur la commune de Chauvigny, mise en service en 1949[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 782,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 31 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les halte ferroviaires les plus proches du village sont :

Les aéroports les plus proches de la commune sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Civaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poitiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (27,7 %), zones agricoles hétérogènes (24 %), prairies (17,8 %), forêts (17,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,7 %), eaux continentales[Note 7] (2,2 %), zones urbanisées (2 %), mines, décharges et chantiers (0,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Civaux fait, depuis 1793, partie du département de la Vienne, du district puis de l'arrondissement de Montmorillon, et du canton de Lussac devenu en 1801 Lussac-les-Châteaux.

Depuis le 1er janvier 2013, Civaux appartient à la communauté de communes du Lussacois.

Depuis 2015, Civaux est dans le canton de Lussac-les-Châteaux (No 10) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Civaux était dans le canton No 14 de Lussac- les-Châteaux dans la 3e circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Civaux[21]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2020 Hervé Jaspart DVD Retraité
mars 2020 En cours Marie-Renée Desroses LR Employée de banque
Conseillère départementale du Canton de Lussac-les-Châteaux (depuis 2015)
Vice-Présidente du Conseil départemental de la Vienne
Les données manquantes sont à compléter.

Finances communales[modifier | modifier le code]

Civaux bénéficie des retombées financières et économiques de la présence de la centrale nucléaire qui a permis d'installer des équipements d'un niveau peu habituel dans une petite commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes [vicaria] Exidualinsis en 862, [vic.] Sicvalensis 963 - 964, [vi.] Exivalis vers 970, Sicvallis en 992, [de] Sivallis en 1007[22].

Il s'agit d'une formation toponymique gauloise difficile à analyser. Le premier élément Exid- de forme (*exito [?])[22]) et de sens inconnu, semble se retrouver dans Exideuil (Charente) et Excideuil (Dordogne)[22] et Issudel (Lot, Puy-l'Évêque, Exidolio XIVe siècle), dont la terminaison -euil / -el représente l'appellatif gaulois ialon « clairière, village ». Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak interprètent exito, qu'ils citent sans astérisque, comme un mot gaulois signifiant « champ »[23].

Le second élément -ual- [val-] ne connait pas non plus d'explication convaincante[22]. Par aphérèse, le nom est devenu Sitval- (noté Sicval-), d'où la forme moderne notée Civaux, la forme -vaux étant liée à l'attraction du pluriel de val « vallée, vallon », c'est-à-dire vaux conservé par exemple dans l'expression par monts et par vaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2018, la commune comptait 1 204 habitants[Note 8], en augmentation de 5,99 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
743616756873860909914950964
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9369801 0249519581 000989918957
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
954967958964935853798819791
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
734683650683682851933946958
2013 2018 - - - - - - -
1 1361 204-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Civaux dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et son école primaire publique Paul-Cézanne dépend de l'inspection académique de la Vienne. Elle comprend sept classes et accueille les enfants dès trois ans dans la section petit-moyen.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Un stade avec terrain d'honneur et terrain annexe.
  • Des terrains de tennis.
  • Un skatepark.
  • Une salle omnisports (tribune de 450 places assises) avec marquage au sol pour accueillir tous les sports de salle, handball, basket-ball, volley-ball, badminton, trois terrains de tennis et une salle de danse et de gym avec miroirs.
  • L'association sportive (AS) qui a pour but le développement du football, mais aussi les boules, le basket-ball, le volley-ball, le cyclisme, etc.
  • Un complexe comprenant une piscine, un centre de plongée avec une fosse de 20 m de profondeur, un spa de remise en forme (Abysséa) et un bowling. Le centre aquatique Abysséa a accueilli 133 000 visiteurs en 2010, selon l'office départemental de tourisme. Le centre aquatique propose à partir de 2016 un bassin à vagues de 313 m2. Le chantier comprend également l'extension des espaces de balnéothérapie et de fitness, un nouveau toboggan, une zone réservée aux jeunes enfants et des plages. L'objectif est d'augmenter la fréquentation de cet équipement (plus de 100 000 visiteurs en 2015). La mairie est propriétaire de ces installations qui sont exploitées par la société Vert-Marine dans le cadre d'une délégation de service public.

Economie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

En 2018, il y a deux commerces: une boulangerie et une épicerie, un salon de coiffure, une pharmacie et une maison de santé.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un camping avec des mobile-homes à louer (40 emplacements).

Le musée archéologique avec des collections de la préhistoire à la fin du Moyen Âge. Le musée propose des visites guidées, des visites du patrimoine avec audioguides, des ateliers, des animations pour tous publics.

Crocodile nain du bassin d'Afrique de l'Ouest

La Planète des crocodiles propose 5 000 m2 de dépaysement au sein d'un jardin tropical. L'occasion de découvrir 12 espèces de crocodiliens dont l'alligator albinos, mais aussi le faux gavial, l'alligator nain d'Afrique... et le seul groupe en France de crocodiles marins. Un espace de découverte pour petits et grands.

Centrale nucléaire de Civaux[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

La nécropole est un lieu exceptionnel et unique : près de 1.000 sarcophages sont encore en place ou forment une clôture originale.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tour-aux-Cognons est inscrite comme monument historique depuis 1927. C'est un donjon du 11e siècle situé face au bourg, sur la rive droite de la Vienne.
  • L’église Saint-Gervais-Saint-Protais est l'une des plus anciennes de France avec son chœur (5e-9e siècles) et sa nef romane. Des chapiteaux originaux ornent l'église : le mariage, la tentation...

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Deux sites sont classés comme zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[28]. Ils couvrent 7 % de la surface communale. Il s'agit de la forêt de Lussac et des îles de la Tour au Cognum. Ce dernier est, aussi, classé comme espaces naturels sensibles (ENS).

Des espaces naturels de la commune bénéficient de protections issues d'engagements internationaux relevant de la directive habitats -faune-flore. Ces espaces représentent 7 % de la surface communale et il s'agit de[29] : la forêt et les prairies de Lussac-les-Châteaux.

Arbres remarquables[modifier | modifier le code]

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[30], il y a trois arbres remarquables sur la commune qui sont classés comme monument naturel dont[31] :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr. Consulté le 27 septembre 2008.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Chauvigny-Mareu - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Civaux et Chauvigny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Chauvigny-Mareu - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Civaux et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Poitiers », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  22. a b c et d Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 192b.
  23. Jean-Maire Cassagne et Mariola Korsak, Villes et Villages en pays lotois, Tertium, , 304 p. (ISBN 9782368481073, lire en ligne).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  29. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2013
  30. Poitou-Charentes Nature, 2000
  31. DREAL Poitou-Charentes / SDAP, 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brigitte Boissavit-Camus, Jean-Claude Papinot, Jean-Pierre Pautreau : Civaux, des origines au Moyen Âge, EDF, 1990.
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « L'église romane de Civaux (Vienne) et son abside carolingienne », Bulletin monumental, Paris / Caen, A. Picard / H. Delesques, vol. 77,‎ , p. 379-386 (ISSN 0007-473X, lire en ligne)
  • Jean-Claude Papinot, Jean-Pierre Pautreau Le Val de Civaux, des origines à la fin du Moyen Âge, Geste éditions (Itinéraires du patrimoine no 307)- 2005 (ISBN 978-2845611979).
  • Jean-Claude Papinot, Civaux, Témoignages archéologiques de la préhistoire à l'époque médiévale. Civaux : Société des amis de Civaux, 1983.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]