Mazerolles (Vienne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mazerolles.

Mazerolles
Mazerolles (Vienne)
Pont ferroviaire sur la Vienne à Mazerolles (lieu-dit le Pont).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Lussac-les-Châteaux
Intercommunalité Communauté de communes Vienne et Gartempe
Maire
Mandat
Jackie Pérault
2014-2020
Code postal 86320
Code commune 86153
Démographie
Gentilé Mazerollais
Population
municipale
845 hab. (2016 en augmentation de 4,71 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 20″ nord, 0° 41′ 05″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 151 m
Superficie 21,25 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte administrative de la Vienne
City locator 14.svg
Mazerolles

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte topographique de la Vienne
City locator 14.svg
Mazerolles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mazerolles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mazerolles
Liens
Site web mazerolles.fr

Mazerolles est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé sur la Vienne (qui sépare Mazerolles et Lussac-les-Châteaux), le village est à 35 km au sud-est de Poitiers. Il est composé du bourg, et des lieux-dits le Pont et Loubressac. Il est situé sur la RN 147 (axe Angers - Limoges), à proximité d'autres grands axes de communication (A10 à Poitiers, RN 10 à Poitiers et Vivonne).

La sous-préfecture, Montmorillon, est à 14 km ; Le Blanc (sous-préfecture de l'Indre) est à 40 km ; Bellac (Haute-Vienne) est à 45 km. Les grandes villes : Poitiers à 35 km, Châtellerault à 50 km, Limoges à 90 km.

La commune est proche du parc naturel régional de la Brenne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le bourg est entouré par les communes de Lussac-les-Châteaux, Civaux et Bouresse. Mazerolles est situé à 3 km au nord-ouest de Lussac-les-Châteaux la plus grande ville des environs.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Mazerolles présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de vallées. Le terroir se compose [1] :

  • sur les plateaux du seuil du Poitou :
    • pour 31 %, des terres fortes,
    • pour 9 %, d'argile à silex peu profonde,
    • pour 25 % de terres de brande,
    • pour 2 % de bornais : ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse,
  • dans les vallées et les terrasses alluviales, pour 33 % par du calcaire.

La lande est, ici, de type atlantique: elle est souvent dominée par la Bruyère arborescente et l’Ajonc d’Europe qui constituent un couvert difficilement pénétrable pouvant atteindre 3 m de hauteur. Dans ce cas, la lande prend le nom régional de « brandes ». C’est un espace issu de la dégradation et de l’exploitation intensive de la forêt originelle. La lande couvrait jusqu’à la fin du XIXe siècle plusieurs dizaines de milliers d’hectares (90 000 hectares pour le département de la Vienne vers 1877). Cette terre a été largement mise en culture à la suite de défrichements ou boisées avec du Pin maritime. Il s’agit maintenant d’espaces marginaux et menacés car considérés comme « improductifs ». Pourtant, la lande joue un rôle majeur pour une biodiversité qui s’est adaptée et a survécu en leur sein et il s’agit également d’un espace refuge pour de nombreuses espèces de mammifères.

En 2006, 74,7 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 20,1 % par des forêts et des milieux semi-naturels, 1,7 % pour les surfaces en eau et 3,3 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[2]. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l'accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides… constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 9 km de cours d'eau dont les principaux sont la Vienne sur une longueur de 4,8 km et le Goberté sur une longueur de 4,2 km.

La commune se situe en sone de répartition des eaux, où l'on observe une insuffisance chronique des ressources en eau par rapport aux besoins. Par ailleurs, elle est concernée par le classement en zones sensibles, où une élimination plus poussée des paramètres azote et/ou phosphore présents dans les eaux usées est nécessaire pour lutter contre les phénomènes d’eutrophisation[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[3], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les halte ferroviaires les plus proches du village sont :

Les aéroports les plus proches de la commune sont:

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de l'agglomération proviendrait de « maceries », qui signifie « murailles »[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Romain abrite aujourd'hui la statue de saint Sylvain (XVIe siècle) conservée autrefois à Loubressac, lieu de rassemblement ancestral sur les rives de la Vienne.

Non loin, lors de la guerre de Cent Ans, une échauffourée franco-anglaise s'est déroulée en 1369, au cours de laquelle John Chandos, sénéchal du Poitou et connétable d'Aquitaine, est mortellement blessé dans la nuit du 31 décembre par la lance de Guillaume Boitel, qui commandait le parti français [5]. Il décède au château de Morthemer où il fut enterré. Peu de temps après son décès, un cénotaphe est érigé en sa mémoire à proximité du lieu des combats. Il a ensuite été déplacé et aujourd'hui, il est visible le long de la rue Jean Chandos et de la route de Gouex.

Une ancienne minoterie (près du pont) succède à un moulin utilisant la force hydraulique des eaux de la Vienne depuis longtemps.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, Mazerolles est dans le canton de Lussac-les-Châteaux (no 10) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Mazerolles était dans le canton no 14 de Lussac-les-Châteaux dans la 3e circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Roland Combeaud    
mars 2008 En cours Jackie Pérault Sans étiquette  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2016, la commune comptait 845 habitants[Note 1], en augmentation de 4,71 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450324398527480473454664721
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
665667825718684755797783785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
797779793674655636684696605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
585618650704697763779782784
2013 2016 - - - - - - -
851845-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 38 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Mazerolles ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 820 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (27 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 793 habitants.

La répartition de la population par sexe est la suivante :

  • en 2010 : 49,7 % d'hommes pour 50,3 % de femmes.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Poitiers (rectorat de Poitiers) et son école primaire publique dépend de l'inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune abrite plusieurs carrières et entreprises, notamment le long de la route nationale 147.

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[11], il n'y a plus que douze exploitations agricoles en 2010 contre treize en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont toutefois augmenté de 37 % et sont passées de 828 hectares en 2000 à 1 141 hectares en 2010[11]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[12].

38 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi de l'orge), 11 % pour les oléagineux (tournesol), 40 % pour le fourrage et 7 % restent en herbe[11].

Quatre exploitations en 2010 (contre cinq en 2000) abritent un élevage de bovins (568 têtes en 2010 contre 386 en 2000). Six exploitations en 2010 (contre neuf en 2000) abritent un élevage d'ovins (2 136 têtes en 2010 contre 2 036 têtes en 2000)[11]. Cette évolution est contraire à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins du département, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[13]. En 2011, le nombre de têtes dans le département de la Vienne était de 214 300[14]. L'élevage de volailles a disparu au cours de cette décennie (304 têtes sur quatre fermes en 2000)[11].

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Agneau du Poitou-Charentes (IGP)
  • Porc du Limousin (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil et religieux[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments (église et dolmen de Loubressac) classés à l'inventaire des monuments historiques[15] et 26 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[16].

Par ailleurs, elle compte trois objets (statue de saint Sylvain et bas-relief dans le prieuré Saint-Romain, monument sépulcral de Jean Chandos) classés à l'inventaire des monuments historiques[17].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Église Saint-Romain Logo monument historique Classé MH (1919)[19] pour son clocher à arcades du XIIe siècle, son campanile et son élévation. L'origine de cette église serait très ancienne. Elle daterait du VIIe siècle si on se base sur une pierre sculptée en rosaces surmontée d'un fronton triangulaire qui se trouve sur le mur de droite.
  • Dolmen de Loubressac Logo monument historique Classé MH (1974)[20] Le dolmen datant du néolithique moyen (il y a environ 6 000 ans) est situé le long de la route qui mène au hameau de Loubressac. Il est en calcaire. Avec, le développement de l'agriculture intensive, et surtout à partir de 1955, date du début du remembrement, nombre de dolmen ont été démantelés. Celui-ci a été utilisé comme étable à moutons à la fin du XIXe siècle. Il est composé d'une table que soutiennent cinq piliers. Le couloir d'accès à la chambre qui fait 4 m de long sur 2,5 m de large était orienté à l'est. Les fouilles ont permis de trouver quelques éléments du rituel funéraire : des tessons de poterie grossière et un petit tranchet en silex accompagnant des ossements d'enfants et d'adultes. À l'origine, ce dolmen était recouvert de pierres et de terre pour former une butte artificielle appelée tumulus. Une entrée permettait d'y accéder pour y placer les morts. Érodée par le temps et la pluie, la butte s'est dégradée et seules les plus grosses pierres sont restées. Les tumulus de Bougon dans le département voisin des Deux-Sèvres permettent de se donner une idée de ce que devait être ces sites à la préhistoire. Le dolmen a été déplacé à plusieurs reprises lors de des élargissements successifs de la route.
  • Chapelle du XIIIe siècle de Loubressac dédiée à saint Sylvain. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale. Selon une légende locale, le corps de saint Sylvain, après avoir été martyrisé, mis dans un sac puis jeté dans la Vienne, aurait été repêché à cet endroit. Il y fut enterré et le site devient un lieu important de pèlerinage. La découverte du saint dans son sac aurait donné son nom au hameau : l'Ouvre Sac.
  • Chapelle Saint-Sylvain, située le long de la route date du XIXe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le Logis est un site est classé zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) qui couvre moins de 1 % de la surface communale[21].

Le Logis[modifier | modifier le code]

Le site est situé à quelques kilomètres à l’ouest de Lussac-les-Châteaux. Il occupe le site d’une carrière de sables située sur une terrasse ancienne de la rive gauche de la Vienne. C’est une sablière de petite surface qui a été exploitée en front de taille. Elle présente un intérêt ornithologique remarquable comme site de nidification pour deux espèces d’oiseaux très localisées en Poitou-Charentes : le Guêpier d’Europe et l’ Hirondelle de rivage, ce qui a justifié son classement et sa protection.

En France, le guêpier se trouvait essentiellement sur les pourtours de la Méditerranée. Mais, depuis les années 1970, des colonies dispersées, en dehors de la région méditerranéenne, se sont installées notamment sur la façade atlantique. Le Guêpier d’Europe est oiseau au plumage spectaculaire, très coloré. C’est une espèce migratrice qui hiverne en Afrique tropicale. Elle est présente en France, et donc en Poitou, seulement du mois de mai à la fin août. Le Guêpier d’Europe, oiseau grégaire, niche en colonie sur le flanc vertical d’un talus, d’un front de taille de carrière (comme ici) ou d’une berge de rivière. Dans tous les cas, il faut que le substrat soit suffisamment meuble. En effet, l’oiseau doit pouvoir y creuser un tunnel long de 60 cm à 150 cm, au fond duquel il déposera quatre à sept œufs. Ils écloront après 28 jours d’incubation. Les jeunes y resteront environ quatre semaines. Les guêpiers se nourrissent exclusivement d’insectes, et tout particulièrement de libellules, d’hyménoptères (abeilles et bourdons, plus rarement des guêpes) et de diptères, dont ils capturent une grande partie au-dessus des zones humides présentes à proximité immédiate du site de nidification. De ce fait, de nos jours, les principales menaces qui pèsent sur la présence des guêpiers sur le site sont au nombre de trois : la destruction des sites de nidification ou le dérangement excessif dans le cas d’une carrière en exploitation, la végétalisation des anciens fronts de taille dans les carrières abandonnées, souvent pour des raisons de sécurité ou …écologiques et paysagères, la raréfaction des proies due à l’emploi accru d’insecticides par l’agriculture moderne.

L’Hirondelle de rivage est une espèce bien répartie dans la moitié nord de la France, mais beaucoup plus localisée au sud de la Loire. En Poitou-Charentes, l’espèce est présente surtout en Vienne qui concentre près des 2/3 des 2 000 à 3 000 couples recensés en 1995. Sa biologie présente de nombreux points communs avec celle du guêpier en compagnie duquel elle se reproduit souvent : oiseau migrateur hivernant en Afrique, nichant en colonies au fond de tunnels creusés dans un substrat meuble, dans des sites généralement artificiels (sablières, carrières) et recherchant l’essentiel de sa nourriture (petits insectes volants) à proximité de l’eau.

Les arbres remarquables[modifier | modifier le code]

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[22], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un buis commun situé au lieudit la Chaffaudrie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  2. a et b Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  3. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  4. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Édition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  5. Histoire de Bertrand du Guesclin, connestable de France et des royaumes de Léon, de Castille, de Cordoue et de Séville, duc de Molines, comte de Longueville", par messire Paul Hay, seigneur du Chastelet, édition à Paris, chez Jean Guignard 1666, conservé un temps à la bibliothèque impériale de Vienne (Autriche), p. 70
  6. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  12. Agreste – Enquête Structure 2007
  13. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  14. Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  15. « Liste des monuments historiques de la commune de Mazerolles », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Liste des lieux et monuments de la commune de Mazerolles à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Liste des objets historiques de la commune de Mazerolles », base Palissy, ministère français de la Culture.
  18. Histoire de Bertrand du Guesclin, connestable de France et des royaumes de Léon, de Castille, de Cordoue et de Séville, duc de Molines, comte de Longueville", par messire Paul Hay, seigneur du Chastelet, édition à Paris, chez Jean Guignard 1666, conservé un temps à la bibliothèque impériale de Vienne (Autriche),
  19. Notice no PA00105526, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no PA00105525, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  22. Poitou-Charentes Nature, 2000