Pressac

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Pressac
Le vieux pont, le vieux puits et le Clain.
Le vieux pont, le vieux puits et le Clain.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Montmorillonnais
Maire
Mandat
Roland Debiais
2014-2020
Code postal 86460
Code commune 86200
Démographie
Population
municipale
617 hab. (2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 00″ Nord 0° 34′ 18″ Est / 46.1166666667, 0.571666666667
Altitude Min. 141 m – Max. 216 m
Superficie 49,21 km2
Localisation

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Pressac

Pressac est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Jardin de l'église.

Les habitants de la commune sont appelés les Pressacois et les Pressacoises.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au bord du Clain à la limite entre les départements de la Charente et de la Vienne et aux confins des limites entre langue d'oïl et langue d'oc.

La commune est proche du parc naturel régional Périgord Limousin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pressac
Mauprévoir Saint-Martin-l'Ars
Pleuville
(Charente)
Pressac Availles-Limouzine
Épenède
(Charente)
Hiesse
(Charente)
Lessac
(Charente)

Pressac est situé à 7 km au sud-ouest d'Availles-Limouzine la plus grande ville à proximité.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Pressac présente un paysage de bocages. Le paysage de bocage dans le département de la Vienne se caractérise par des champs cultivés ou des prés enclos par des haies avec des alignements plus ou moins continus d'arbres et arbustes . Ces haies si caractéristiques contribuent à une meilleure qualité des eaux, permettent son infiltration et protègent ainsi contre l'érosion des sols. Elles constituent des zones de refuge pour la biodiversité. Elles ont, aussi, un rôle de régulation climatique et de nombreux intérêts agronomiques (brise vent, protection du bétail...). Toutefois, avec la modification des pratiques agricoles (intensification et simplification des cultures, utilisation massive d'herbicides, mécanisation) et les remembrements fonciers à partir des années 50, elles ont laissé la place à un espace plus ouvert et sont menacées de nos jours. Ainsi, au niveau de la région Poitou-Charentes, ce sont plusieurs milliers de kilomètres de haies et d'arbres isolés qui ont disparu. On estime que 35 000 km de haies ont été supprimées depuis les années 1960, soit 36 % de perte en moyenne [1]

Le terroir se compose [2] :

  • sur les plateaux du Seuil du Poitou de:
    • Bornais pour 8 %. Ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse.
    • Argile à silex peu profonde pour 26 %
    • Terres fortes pour 11 % . Ce sont des sols composés d’argilo-calcaires moyennement profonds alternant avec des sols limoneux, riches en cailloux et blocs de meulières. Ces terres sont à tendance acide et hydromorphe. Ces sols sont communs dans toute cette région du sud du département de la Vienne.
    • Terres de brandes pour 17 % ,
    • Sols limoneux sur altérite pour 11 % ,
  • de vallées et de terrasses alluviales, étroites et encaissées,
  • sur les collines et les plateaux des massifs anciens de :
    • Sols sur granite rose pour 12 %
    • Sols sur leucogranite pour 7 %.

La lande est, ici, de type atlantique: elle est souvent dominée par la Bruyère arborescente et l’Ajonc d’Europe qui constituent un couvert difficilement pénétrable pouvant atteindre 3 m de hauteur. Dans ce cas, la lande prend le nom régional de « brandes ». C’est un espace issu de la dégradation et de l’exploitation intensive de la forêt originelle. La lande couvrait jusqu’à la fin du XIXe siècle plusieurs dizaines de milliers d’hectares (90 000 hectares pour le département de la Vienne vers 1877). Cette terre a été largement mise en culture suite à des défrichements ou boisées avec du Pin maritime. Il s’agit maintenant d’espaces marginaux et menacés car considérés comme « improductifs ». Pourtant, la lande joue un rôle majeur pour une biodiversité qui s’est adaptée et a survécu en leur sein et il s’agit également d’un espace refuge pour de nombreuses espèces de mammifères.

En 2006, 88 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 11 % par des forêts et des milieux semi-naturels, et 1 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[3]. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l'accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides … constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par environ 29,5 km de cours d'eau, comprenant principalement:

  • Le Clain sur une longueur de 10,4 km,
  • Le Préhobe sur une longueur de 5,6 km,
  • Le Payroux sur une longueur de 5 km,
  • La Clouère sur une longueur de 3,6 km,
  • Le ruisseau du Petit Maltard sur une longueur de 1,4 km,
  • Le ruisseau de Torigné sur une longueur de 1,4 km,
  • La rigole de La Font du Puits sur une longueur de 1,2 km,
  • Le ruisseau des étangs sur une longueur de 0,5 km,
  • Le Préobe sur une longueur de 0,4 km.

254 mares ont été répertoriées sur l’ensemble du territoire communal (30 000 recensées dans la région de Poitou-Charentes). Les mares de Poitou-Charentes ont été créées par l'homme, notamment pour répondre aux besoins en eau des habitants (mares communautaires), du cheptel ou à la suite d'activités extractives (argile, marne, pierres meulières). Très riches au niveau botanique, elles jouent un rôle majeur pour les batraciens (tritons, grenouilles), les reptiles (couleuvres) et les Libellules. Elles sont un élément symbolique du patrimoine rural et du maintien de la biodiversité en zone de plaine et de bocage[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[5], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11°C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8°C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9°C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6°C en hiver et de 11°C en été). L’amplitude thermique est de 15°C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares et les haltes ferroviaires proches de Pressac sont:

Les aéroports et aérodromes proches de Pressac sont:

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait de l'anthroponymie gallo-romain Priscius avec le suffixe latin indiquant la propriété "-acum" devenu "-ac" signifiant "le domaine de Priscius"[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monuments aux morts de 1914-1918.

Pressac accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires. Et ce symbole est attaqué lors de la réaction royaliste[7]. Le roi Louis XIII s'y refugiera quelque temps

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, Pressac est dans le canton de Civray (N°6) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, Pressac était dans le canton N°1 de Availles- Limouzine dans la 3e circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[8] Roland Debiais DVD Conseiller général

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 617 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
869 771 850 886 801 997 1 066 1 190 1 200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 145 1 107 1 120 1 144 1 161 1 212 1 219 1 258 1 203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 159 1 123 1 136 1 035 1 057 1 036 984 879 858
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
792 737 721 687 628 576 539 580 629
2013 - - - - - - - -
617 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 11 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

La diminution de 8 % de la population de la commune de 1999 à 2006 s’intègre dans une évolution générale à l’ensemble des communes rurales du département de la Vienne. Les zones rurales perdent de leurs habitants au profit d’une vaste région circonscrite autour des deux grandes métropoles du département : Poitiers et Châtellerault, et plus particulièrement au profit des cantons limitrophes de la préfecture.

En outre, parmi les 8 pays et les deux agglomérations structurant le département de la Vienne, sur la période 1999-2006, le pays Montmorillonais est le seul à avoir une moyenne négative de l’évolution de sa population : - 0,23 % par an. De plus, contrairement à d’autres villes moyennes comme Loudun, Montmorillon, au sein de cette zone n’exerce aucune attractivité puisque sa propre population a diminué en moyenne sur cette période de 0,66 % par an, alors que dans le même temps, le département a gagné 8 000 habitants.

Cette chute démographique s’inscrit dans un vieillissement des populations du sud-est du département. C’est aussi une problématique qui s’inscrit dans une région plus vaste qui impacte les départements voisins : ainsi, si la part des + 60 ans dans le département de la Vienne atteint 23,2 %, il est de 32,7 % dans le département de la Creuse, 29 % dans le département de l'Indre et 26,3 % pour le département de la Charente[11].

Les dernières statistiques démographiques pour la commune ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 611 personnes. A cela il faut soustraire les résidences secondaires (6 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 605 habitants.

Répartition par sexe de la population, selon l'Insee :

  • en 1999 : 53 % d'hommes et 47 % de femmes.
  • en 2005 : 51,2 % d'hommes et 48,8 % de femmes.
  • en 2010 : 52,4 % d'hommes pour 47,6 % de femmes.

En 2005, selon l'Insee:

  • Le nombre de célibataires était de 30,9 % dans la population.
  • Les couples mariés représentaient 55 % de la population,
  • Les divorcés étaient 4,4 %,
  • Le nombre de veuves et veufs était de 9,7 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Pressac dépend de l'Académie de Poitiers (Rectorat de Poitiers) et son école primaire public (une école maternelle et élémentaire)qui peut accueillir une trentaine d'élèves, dépend de l'Inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[12], il n'y a plus que 32 exploitations agricoles en 2010 contre 41 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[13].

Les surfaces agricoles utilisées ont toutefois augmenté de 9 % et sont passées de 3 965 hectares en 2000 à 4 341 hectares en 2010 dont 485 hectares sont irrigables[12]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares [13].

32 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 11 % pour les oléagineux (1/5e en colza et 4/5e en tournesol), 1 % pour les protéagineux, 41 % pour le fourrage et 12 % reste en herbes. En 2000,un hectares (0 en 2010) était consacré à la vigne[12].

11 exploitations en 2010 (contre 12 en 2000) abritent un élevage de bovins (2 314 têtes en 2010 contre 1 682 têtes en 2000)[12]. C’est un des troupeaux de bovins les plus importants de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[14].

24 exploitations en 2010 (contre 33 en 2000) abritent un élevage important d'ovins (14 860 têtes en 2010 contre 13 591 têtes en 2000)[12]. C'est l'un des troupeaux le plus important du département de la Vienne qui compte en 2011, 214 300 moutons[15].

L'élevage de volailles s'est un peu développé au cours de cette décennie[12].

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

Commerce[modifier | modifier le code]

En 2012, deux commerce sont encore présents sur le territoire de la commune : une boulangerie et une épicerie.

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 67,9 % en 2005 et 69,9 % en 1999.

Le taux de chômage en 2005 était de 8,7 % et, en 1999, il était de 10 %.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 35,8 % de la population en 2005 et 28 % en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Ancienne gendarmerie au débouché du pont.
Église Saint-Just.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Des deux arbres de la liberté plantés en mars 1948, pour célébrer le centenaire de la Révolution française de 1848 et la proclamation de la Deuxième République, seul le tilleul planté dans la cour de l’école des filles a survécu. Celui de la place du champ de foire est mort rapidement[16].
  • Les anciennes maisons du centre du village.
  • Le pont qui enjambe le Clain.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’étang de Combourg[modifier | modifier le code]

C'est un site qui est resté relativement sauvage, sur lequel plusieurs espèces d'oiseaux ont été observées :

Parmi les mammifères habitant l’étang, le Campagnol amphibie et la Musaraigne aquatique ont été recensés. Ces deux espèces sont en forte régression en Poitou car ils sont victimes de la dégradation généralisée des milieux aquatiques.

L’étang de la Bergère[modifier | modifier le code]

L’étang de la Bergère est situé à l’Est de l’étang de Combourg. C’est l’un des plans d’eau majeur de la zone humide de Pressac-Charroux. Comme dans toute cette région du sud du département de la Vienne où les sols dominants sont acides et imperméables, les deux étangs offrent un ensemble d’habitats caractéristiques et originaux très similaires.

Malgré l’origine artificielle de ces deux étangs et malgré les altérations récentes apportées par l’homme (les aménagements disparates pour la pêche, les pompages pour l’irrigation de parcelles cultivées voisines, l’introduction de ragondins échappé d’élevages), l’abondante végétation qui les ceinture leur confère encore un caractère sauvage, propice à l’accueil d’une faune diversifiée, notamment d’oiseaux.

L’étang de la Bergère accueille, ainsi, la colonie de reproduction de Hérons cendrés la plus importante du département de la Vienne (80 couples) ainsi que quelques couples de Héron pourpré, qui trouvent sur les rives des étangs, mais aussi dans les milieux périphériques, une abondante nourriture composée, selon les saisons, de poissons, de petits mammifères ou d’invertébrés variés.

La présence de la Sarcelle d’hiver qui y niche, est un autre élément notable du site qui a pu justifier son classement puisque cette espèce, que l’on ne trouve que dans les zones humides, pauvres et acides mais pourvues d’une abondante couverture végétale, est très rare en Poitou.

Les massifs denses de roseaux permettent la nidification de plusieurs passereaux paludicoles, dont l’espèce la plus rare est la Rousserolle turdoïde.

Quant aux habitats périphériques des plans d’eau, ils accueillent plusieurs espèces rares et protégées comme le Milan noir, ou la Pie-grièche écorcheur.

D’autres oiseaux ont été observés sur ce site :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Etude 'Evolution du linéaire de haies en Poitou-Charentes', IAAT 2006 – 2008
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  3. Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  4. Mares répertoriées par maille, d’après cartes IGN, dans l’Inventaire des mares de Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature 2003
  5. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  6. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – ISBN 2-84234-128-7
  7. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 145-146
  8. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  11. Etude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  12. a, b, c, d, e et f Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  13. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  14. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  15. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  16. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 225
  17. Claude Garda, "Il y a 350 ans : le miracle eucharistique de Pressac", in Bulletin du Groupe de recherches historiques et archéologiques de l'Isle-Jourdain, n° 3, 1993, p. 19-40.