Naintré

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Naintré
Naintré
Vue de Naintré depuis la Tour.
Blason de Naintré
Blason
Naintré
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Châtellerault
Maire
Mandat
Christian Michaud
2020-2026
Code postal 86530
Code commune 86174
Démographie
Gentilé Naintréen
Population
municipale
5 941 hab. (2019 en augmentation de 1,56 % par rapport à 2013)
Densité 239 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 45′ 52″ nord, 0° 29′ 14″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 131 m
Superficie 24,86 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Châtellerault
(banlieue)
Aire d'attraction Châtellerault
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtellerault-1
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Naintré
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Naintré
Géolocalisation sur la carte : Vienne
Voir sur la carte topographique de la Vienne
City locator 14.svg
Naintré
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Naintré
Liens
Site web http://naintre.fr

Naintré est une commune du centre-ouest de la France, située dans la banlieue sud de Châtellerault, dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. C'est la dixième ville de la Vienne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pont de Domine sur le Clain à Naintré.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Naintré se situe à l'ouest du Clain, rivière se déversant dans la Vienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 670 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1985 à 2012 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[7]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records NAINTRE (86) - alt : 57 m 46° 45′ 18″ N, 0° 29′ 12″ E
Statistiques établies sur la période 1985-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1985 au 12-12-2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,8 1,8 3,7 5,7 9,5 12,4 14,2 13,9 10,8 8,5 4,3 2,4 7,4
Température moyenne (°C) 4,9 5,9 8,7 11 15,1 18,3 20,4 20,3 16,9 13,3 8 5,4 12,4
Température maximale moyenne (°C) 8 10 13,7 16,4 20,8 24,3 26,7 26,8 23 18,2 11,8 8,5 17,4
Record de froid (°C)
date du record
−17,2
16.01.85
−14,3
09.02.12
−10,8
01.03.05
−6,1
21.04.91
0
14.05.95
3,6
05.06.89
6,4
04.07.90
3,7
31.08.86
2,6
30.09.88
−3,9
30.10.97
−8,9
22.11.93
−15,8
30.12.85
−17,2
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16,9
05.01.99
22,6
20.02.98
25,9
19.03.05
30,6
30.04.05
33,5
27.05.05
38,6
22.06.03
38,4
18.07.06
41,8
06.08.03
34,7
03.09.05
30,7
01.10.11
22,3
02.11.11
19,5
07.12.00
41,8
2003
Précipitations (mm) 58,3 52,9 48,7 61,5 59,6 52,3 51,8 46,5 48,3 68,1 71,4 67,7 687,1
Source : « Fiche 86174001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Naintré-Les-Barres près de la RN 10 en 2010.

Naintré se situe entre l'autoroute A10 à l'ouest, et la voie de chemin de fer Paris-Bordeaux à l'est. Elle est sur l'axe Châtellerault-Poitiers, et plus généralement Tours (ou Paris)-Bordeaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Naintré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Châtellerault, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[11] et 40 721 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chatellerault dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,1 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), zones urbanisées (18 %), terres arables (17,9 %), prairies (9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Naintré s'est développé à partir des années 1960 et 1970 entre le bourg et le village des Barres sur l'ancienne route nationale 10 et comprend aussi quelques hameaux tels que Corcet, Repousson, Domine ou encore Chézelles qui se sont également vite urbanisés du fait de sa proximité avec Châtellerault.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Naintré est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Châtellerault, regroupant 17 communes concernées par un risque de débordement de la Vienne et du Clain. Les événements antérieurs à 2014 les plus significatifs pour la Vienne sont les crues de février 1698 (1 670 m3/s à Châtellerault), de juillet 1792 (1 520 m3/s), de mars 1913 (1 500 m3/s), de décembre 1944 (1 510 m3/s) et de janvier 1962 (1 500 m3/s). Les crues historiques du Clain sont celles de 1873 (330 m3/s à Poitiers) et de décembre 1982 (330 m3/s). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[19],[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993, 1995, 1997, 1999, 2010 et 2014[21],[17]. Le risque inondation a vocation à être pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du projet plan de prévention des risques (PPR) inondation (PPRI) « Clain aval section Vouneuil-sur-Vienne / Châtellerault », prescrit le , dont le périmètre regroupe 4 communes[22].

Naintré est exposée au risque de feu de forêt. En 2014, le deuxième plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2015-2024[23]. Les obligations légales de débroussaillement dans le département sont définies dans un arrêté préfectoral du [Note 6],[24], celles relatives à l'emploi du feu et au brûlage des déchets verts le sont dans un arrêté permanent du [25],[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Naintré.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[27]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[28]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[29]. 95,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (79,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[30].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 2003, 2005 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[17].

Risque technologique[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Lavaud-Gelade et de Vassivière dans la Creuse, des ouvrages de classe A[Note 8]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du bourg proviendrait de l’anthroponyme gaulois Néméturius avec le suffixe latin de propriété « -acum » devenu « -ec » puis « -é » et signifiant « domaine de Néméturius »[33].

Le toponyme des hameaux « Peu » et « Puyrigault » proviendrait du mot latin « podium » associé à l’idée de petite éminence, qui a dérivé ensuite en « puy », mais aussi en « peu ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

De l'époque néolithique subsiste le menhir du Vieux Poitiers en grès jaunâtre sur lequel à l'époque gauloise fut tracée une inscription.

RAT[IO]N BRIVATIOM
FRONTV. TARBEISONIOS
IEVRV
« Frontu, fils de Tarbeisu a offert le ratis (rempart ou levée de terre) des habitants de Briva. »

Connue depuis très longtemps, elle a été mentionnée pour la première fois au XVIIIe siècle par Dom Mazet de l’abbaye bénédictine de Saint-Cyprien à Poitiers.

Le site du Vieux-Poitiers près du village de Chezelles à l'est de la commune en 2017.

Le toponyme local des Raïtes, dans la commune de Fressines dans les Deux-Sèvres, qui n’a jamais encore été expliqué est peut-être à rapprocher de ce mot gaulois ratis. Ce mot ratis constitue la racine du toponyme allemand de Ratisbonne. On le retrouve dans les noms antiques de Strasbourg Argento-Rati, de l'Île de Ré (Ratis) et à Rezé près de Nantes avec le dérivé (Rati-ate).

Le menhir a été intégré dans l'urbanisation des lieux à l'époque gallo-romaine, comme le montrent les photographies aériennes[34].

Un double tombeau de femmes datant du Bas-Empire y a été découvert et fouillé[35].

Cette importante agglomération gallo-romaine était sur une ancienne voie traversant le territoire des Pictons (voir lien externe). Située sur la commune de Naintré, cette ville fut appelée Vieux-Poitiers et c'est là que Pépin le Bref et Carloman se partagèrent les États de leur père Charles Martel.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1706, les habitants de Naintré se révoltent contre la capitation, un impôt provisoire levé de 1695 à 1698, puis de façon continue de 1701 à 1789[36].

De la Révolution française à la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Comme le reste de la France, Naintré accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution, devant l’église. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires[37].

En 1886, la commune comptait sept familles de carriers au hameau du Peu sur les 19 recensés. Le sous-sol en calcaire a longtemps constitué une importante source de revenus pour la population villageoise. Le tuffeau a été utilisé comme pierre de construction dès l’époque gallo-romaine. Il a fait, par la suite, l’objet d’une exploitation intensive à partir du XIe siècle jusqu’au début du XXe siècle. L’exploitation à l’époque romaine se faisait principalement à ciel ouvert. À partir du Moyen Âge, les carriers ou « pierreyeux » ont préféré creuser à flanc de coteaux pour s’enfoncer dans la veine. Le tuffeau gardait ainsi une humidité qui en facilitait la taille. En effet, à l’air libre celui-ci s’assèche et se durcit. Ces galeries peuvent s’ étendre sur plusieurs kilomètres. Elles seront par la suite, utilisées comme caves, refuges souterrains, ou plus tardivement en champignonnières.

Le travail des carriers était particulièrement difficile. Il demandait une grande force physique. À l’aide d’un pic à long manche, le carrier creusait dans le front de taille une saignée d’environ 60 cm pour isoler le bloc à extraire. Il insérait ensuite dans ce sillon des coins en bois dur et sec avec un maillet. Ce coin était mouillé afin de gonfler et, ainsi, par pression, provoquer une rupture à l’arrière du bloc. Le bloc était, ensuite, débité en pierres de construction qui étaient chargées sur une charrette pour être stockées à l’air libre et séchées.

Les carriers à temps plein étaient rares. C’étaient essentiellement des paysans qui travaillaient à la carrière l’hiver pour s’assurer un complément de revenu. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, cette activité disparut à la suite de l’importance de la mortalité masculine pendant la guerre, d’une désertification des campagnes et du fait, de la concurrence du ciment.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Monument aux morts.

Un dépôt allemand de carburant situé dans la forêt domaniale de Châtellerault est bombardé deux fois pendant l’été 1944. Le premier bombardement a lieu dans la nuit du 15 au , de 0 h 43 à 1 h 09. Le marquage est effectué par quatre Mosquitos. Suivent 110 bombardiers Avro Lancaster, dont 31 de la Royal Australian Air Force, les autres appartenant à la Royal Air Force (RAF)[38]. Les 1700 bombes larguées représentent 350 tonnes environ[39]. Le bombardement est réussi, puisque la cible est entièrement détruite, mais un des avions du 61e squadron (RAF) s’écrase au village de Besse, à Châtellerault : un civil meurt d’une crise cardiaque, ainsi que 25 tirailleurs sénégalais prisonniers de guerre[40].

Dans la nuit du 9 au , le dépôt qui avait été reconstitué est à nouveau bombardé. Cette fois, ce sont 176 Lancaster III précédés de 14 Mosquitos de la RAF et de la RAAF[41] qui attaquent le dépôt. Chaque avion largue quatre bombes de 500 livres de type GP et onze bombes de 1000 livres de type SAP-USA ou GP-USA, soit un total de 5,89 tonnes par avion et de 1000 tonnes au total[42]. La formation adoptée par les bombardiers, volant près les uns des autres et tous feux éteints, explique un accident : deux Lancaster se heurtent au-dessus de Thuré[43] et un seul aviateur survit après avoir sauté[44].

Après guerre[modifier | modifier le code]

L'industrie se développe au bord du Clain. Plusieurs moulins destinés à la coutellerie se développent puis deviennent des usines de construction mécanique comme au hameau de Domine avec l'industriel Pierre Bachy et les frères Léonce et Claude Duteil où en plus de la mécanique, on fabrique limes et râpes. En 1959, la production de couteaux cesse. Elle sera remplacée deux ans plus tard par une société de fabrication de crépines de forage et de filtres industriels créée en association avec le groupe américain des Filtres Crépines Johnson. L'usine métallurgique de Domine compte alors plus 700 salariés dans les années 1960 et 1970. Au milieu des années 1980, la partie Crépines déménage sur la communes voisine d'Availles-en-Châtellerault. Elle est aujourd'hui connue sous le nom de Johnson Screens et appartient à Aqseptence Group SAS[45]. À cette même période, la partie mécanique est, elle, reprise par le groupe Elf Aquitaine et les directeurs se succèdent à la fin des années 1970. La production de limes et râpes diminue au début des années 1980 puis s'interrompt à son tour, et de nombreux licenciements pour cause économique ont lieu entre 1983 et 1985. Les machines à vendanger Femenia fabriquées sur le site par la suite n'empêcheront pas l'usine de fermer définitivement ses portes quelques années plus tard.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[46]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Justin Blanchard    
octobre 1947 juin 1951
(décès)
Iréné Penaud (1885-1951)    
1951 mai 1953 Georges Pauvrasseau    
mai 1953 mars 1959 Clovis Renaud Salis    
mars 1959 mars 1965 Olivier Merle    
mars 1965 mars 1983 Robert Sauvion[47] (1928-1998) PCF Instituteur
Conseiller général du canton de Châtellerault-Sud (1973 → 1992)
mars 1983 mars 2003 Bernard Rimbeau (1942- ) PS Retraité du secteur privé
mars 2003[48] mars 2014 Christian Michaud (1948- ) PS puis DVG Responsable commercial
Conseiller général du canton de Châtellerault-Sud (2004 → 2015)
Réélu en 2008[49]
mars 2014 2020 Christine Piaulet (1962- ) PS Retraitée de la fonction publique
juin 2020[50] En cours Christian Michaud (1948- ) DVG Retraité

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Châtellerault, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].

En 2019, la commune comptait 5 941 habitants[Note 9], en augmentation de 1,56 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4351 2901 6341 4561 4141 4701 6021 3041 454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5481 6211 7411 8832 0732 2372 3402 8082 745
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7942 6102 5632 4632 2562 1952 2513 0313 813
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 4472 4303 4604 2364 7185 2935 7205 7755 847
2017 2019 - - - - - - -
5 9115 941-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 233 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Naintré est la 10e commune la plus peuplée du département de la Vienne[55].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes[56], il n'y a plus que 9 exploitations agricoles en 2010 contre 18 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement diminué et sont passées de 1 056 hectares en 2000 à 1 012 hectares en 2010[56]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[57].

59 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 21 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 5 % pour les protéagineux et 2 % pour le fourrage. En 2000, 6 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne[56].

Les élevages de bovins, caprins, ovins et de volailles ont disparu au cours de cette décennie[56].

La disparition de l'élevage d'ovins est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[58].

La disparition de l'élevage de caprins, quant à elle, est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou-Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies : division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite[59].

Commerces et industries[modifier | modifier le code]

152 entreprises dans la commune, dont 118 en zone industrielle (Domine, Norais-Bachaud, Laumont, Les Fougères, La Glandée, Nerpuy) et 34 commerces en centre-ville (Bourg, Jean Jaurès-Victor Hugo, Les Barres)[60].

L'ancienne usine métallurgique de Domine (Mécanique, Limes et râpes, Crépines) dont les origines remonte à 1931 comptait 700 à 800 salariés dans les années 1960 et 1970. Elle cessa ses activités dans les années 1980[61].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Tour, donjon flanqué de tourelles, construit au XIVe siècle. Les douves, le pigeonnier et la toiture sont inscrits comme Monument historique depuis 1973.
  • Le menhir du Vieux-Poitiers est classé comme Monument Historique depuis 1982.
  • Le menhir-polissoir de Souhé est inscrit comme Monument historique depuis 1989.
  • Le théâtre gallo-romain est classé comme Monument Historique depuis 1970. Il a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles, notamment, à partir de 1970, sous l’impulsion de René Fritsch, et, plus récemment grâce au travail coordonné par l’archéologue Christophe Belliard. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. Le théâtre faisait partie d’une véritable ville située sur la voie romaine reliant Tours à Poitiers. La ville s’étendait sur environ 60 hectares. Le théâtre témoigne aussi de l’utilisation ancienne du tuffeau local. En effet, la maçonnerie de l’ancienne entrée est composée de matériaux extraits du sous-sol. Moellons et pierres de taille qui constituent le parement de petit appareil, proviennent de carrières proches. Abandonné au IIIe siècle, le théâtre devient lui-même une immense carrière dont les pierres furent réutilisées dans les constructions voisines (églises….).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le coureur cycliste Fernand Augereau est né à Naintré.
  • Pierre de La Fouchardière (1920-2011), résistant et ancien officier de la 2e DB, est né à Naintré.
  • Albert Réau (1879-1909), adjudant du 1er régiment du génie à Versailles mort le 25 septembre 1909 dans l'explosion du dirigeable République à Trévol (Allier). Un monument commémoratif, témoignant de l’émotion dans la commune d’un événement d’ampleur nationale et d’un nouveau genre, l’accident aérien, fut érigé en son honneur en 1910 dans le cimetière communal. Près de 5 000 personnes assistèrent à l’inauguration du monument par le préfet de la Vienne le 2 octobre 1910. Chargé de symboles, l’édifice comporte notamment une sculpture représentant l’équipage, une photographie, un obélisque et une dédicace. Une rue porte son nom à Naintré. Une rue a aussi été baptisée Rue de l'Adjudant-Réau à Paris.[réf. nécessaire]
  • Vincent-Claude Chambourdon né à Clan en 1748, juge à Poitiers fils de sieur Jean-Claude Chambourdon et d'Anne-Marie Jeudi père de Stanislas Chambourdon (1781-10/03/1864) Exploitèrent de nombreux relais de postes dont le plus important était aux Barres Naintré sur l'axe Paris - Bordeaux. Cette famille Chambourdon fut les derniers Maîtres de Poste jusqu'en 1868 date à laquelle les chemins de fer vinrent concurrencer la traction animale. En l'honneur de cet enfant du pays une rue de la commune de Naintré porte son nom.[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux deux forgerons affrontés martelant avec leur dextre une pièce métallique tenue par une tenaille avec leur senestre sur une enclume, le tout d’argent posé sur une terrasse en fasce du même mouvant des flancs, à la bordure d’or[62].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Le brûlage des déchets verts à l’air libre ou à l’aide d’incinérateurs individuels est interdit toute l’année et sur l’ensemble du département de la Vienne.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[31].
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Fiche du Poste 86174001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Châtellerault », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Châtellerault », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Naintré », sur Géorisques (consulté le )
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  19. « Cartographie des risques d'inondations du TRI de Châtellerault », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  20. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de la Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  22. « Les plans de prévention des risques naturels (PPRN) dans la Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne (consulté le )
  23. « Protection de la forêt contre les incendies », sur le site de la préfecture de la Vienne, (consulté le )
  24. « Arrêté relatif aux obligations de débroussaillement - Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne, (consulté le )
  25. « Règlement permanent de l'emploi du feu et du brûlage des déchets verts », sur le site de la préfecture de la Vienne, (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  27. « Dossier départemental des risques majeurs de la Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  28. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Naintré », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  29. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  30. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  31. Article R214-112 du code de l’environnement
  32. « Dossier départemental des risques majeurs de la Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  33. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7).
  34. L'agglomération gallo-romaine de Vieux-Poitiers
  35. Découverte exceptionnelle de deux tombes gallo-romaines à Naintré (Vienne)
  36. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 213
  37. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 203
  38. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, , 348 p. (ISBN 2-84561-203-6), p. 156
  39. Christian Richard, op. cit., p. 157
  40. Christian Richard, op. cit., p. 158-159
  41. Christian Richard, op. cit., p. 261
  42. Christian Richard, op. cit., p. 261-262
  43. Christian Richard, op. cit., p. 263
  44. Christian Richard, op. cit., p. 264
  45. [1]
  46. Mairie de Naintré, Liste des maires (consultée le 4 décembre 2010)
  47. Fiche biographique de SAUVION Robert, René sur le Maitron en ligne
  48. Il est élu maire de la commune après avoir remporté l'élection municipale partielle.
  49. Site de la préfecture de la Vienne (consulté le 10 mai 2008)
  50. https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/naintre/naintre-86530-resultats-des-elections-municipales-2020-second-tour Christian Michaud arrive en tête.
  51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  52. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  53. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  55. plaquette : Chiffres clés de l’économie de la Vienne
  56. a b c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  57. Agreste – Enquête Structure 2007
  58. Agreste – Bulletin n°12 de mai 2013
  59. Agreste – Bulletin n°11 de décembre 2005
  60. Vie économique
  61. [2]
  62. Gaso.fr