Naintré

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Naintré
La mairie.
La mairie.
Blason de Naintré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Châtellerault-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Grand Châtellerault
Maire
Mandat
Christine Piaulet
2014-2020
Code postal 86530
Code commune 86174
Démographie
Population
municipale
5 866 hab. (2014 en augmentation de 0,69 % par rapport à 2009)
Densité 236 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 45′ 52″ nord, 0° 29′ 14″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 131 m
Superficie 24,86 km2
Localisation

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Liens
Site web http://naintre.fr

Naintré est une commune du centre-ouest de la France, située au sud de Châtellerault, dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. C'est la dixième ville de la Vienne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Naintré se situe à l'ouest du Clain, rivière se déversant dans la Vienne.

Pont de Domine sur le Clain à Naintré.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Naintré se situe entre l'autoroute A10 à l'ouest, et la voie de chemin de fer Paris-Bordeaux à l'est. Elle est sur l'axe Châtellerault-Poitiers, et plus généralement Tours (ou Paris)-Bordeaux.

Urbanisme et habitat[modifier | modifier le code]

Naintré comprend aussi quelques hameaux tels que Corset, Repousson, Domine ou encore Chézelles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du bourg proviendrait de l’anthroponyme gaulois Néméturius avec le suffixe latin de propriété « -acum » devenu « -ec » puis « -é » et signifiant « domaine de Néméturius« [1].

Le toponyme des hameaux « Peu » et « Puyrigault » proviendrait du mot latin « podium » associé à l’idée de petite éminence, qui a dérivé ensuite en « puy », mais aussi en « peu ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

De l'époque néolithique subsiste le menhir du Vieux Poitiers en grès jaunâtre sur lequel à l'époque gauloise fut tracée une inscription.

RAT[IO]N BRIVATIOM
FRONTV. TARBEISONIOS
IEVRV
« Frontu, fils de Tarbeisu a offert le ratis (rempart ou levée de terre) des habitants de Briva. »

Connue depuis très longtemps, elle a été mentionnée pour la première fois au XVIIIe siècle par Dom Mazet de l’abbaye bénédictine de Saint-Cyprien à Poitiers.

Le toponyme local des Raïtes, dans la commune de Fressines dans les Deux-Sèvres, qui n’a jamais encore été expliqué est peut-être à rapprocher de ce mot gaulois ratis. Ce mot ratis constitue la racine du toponyme allemand de Ratisbonne. On le retrouve dans les noms antiques de Strasbourg Argento-Rati, de l'Île de Ré (Ratis) et à Rezé près de Nantes avec le dérivé (Rati-ate).

Le menhir a été intégré dans l'urbanisation des lieux à l'époque gallo-romaine, comme le montrent les photographies aériennes[2].

Un double tombeau de femmes datant du Bas-Empire y a été découvert et fouillé[3].

Cette importante agglomération gallo-romaine était sur une ancienne voie traversant le territoire des Pictons (voir lien externe). Située sur la commune de Naintré, cette ville fut appelée Vieux-Poitiers et c'est là que Pépin le Bref et Carloman se partagèrent les États de leur père Charles Martel.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1706, les habitants de Naintré se révoltent contre la capitation, un impôt provisoire levé de 1695 à 1698, puis de façon continue de 1701 à 1789[4].

De la Révolution française à la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Comme le reste de la France, Naintré accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution, devant l’église. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires[5].

En 1886, la commune comptait sept familles de carriers au hameau du Peu sur les 19 recensés. Le sous-sol en calcaire a longtemps constitué une importante source de revenus pour la population villageoise. Le tuffeau a été utilisé comme pierre de construction dès l’époque gallo-romaine. Il a fait, par la suite, l’objet d’une exploitation intensive à partir du XIe siècle jusqu’au début du XXe siècle. L’exploitation à l’époque romaine se faisait principalement à ciel ouvert. À partir du Moyen Âge, les carriers ou « pierreyeux » ont préféré creuser à flanc de coteaux pour s’enfoncer dans la veine. Le tuffeau gardait ainsi une humidité qui en facilitait la taille. En effet, à l’air libre celui-ci s’assèche et se durcit. Ces galeries peuvent s’ étendre sur plusieurs kilomètres. Elles seront par la suite, utilisées comme caves, refuges souterrains, ou plus tardivement en champignonnières.

Le travail des carriers était particulièrement difficile. Il demandait une grande force physique. A l’aide d’un pic à long manche, le carrier creusait dans le front de taille une saignée d’environ 60 cm pour isoler le bloc à extraire. Il insérait ensuite dans ce sillon des coins en bois dur et sec avec un maillet. Ce coin était mouillé afin de gonfler et, ainsi, par pression, provoquer une rupture à l’arrière du bloc. Le bloc était, ensuite, débité en pierres de construction qui étaient chargées sur une charrette pour être stockées à l’air libre et séchées.

Les carriers à temps plein étaient rares. C’étaient essentiellement des paysans qui travaillaient à la carrière l’hiver pour s’assurer un complément de revenu. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, cette activité disparut à la suite de l’importance de la mortalité masculine pendant la guerre, d’une désertification des campagnes et du fait, de la concurrence du ciment.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Monument aux morts.

Un dépôt allemand de carburant situé dans la forêt domaniale de Châtellerault est bombardé deux fois pendant l’été 1944. Le premier bombardement a lieu dans la nuit du 15 au 16 juin, de 0 h 43 à 1 h 09. Le marquage est effectué par quatre Mosquitos. Suivent 110 bombardiers Avro Lancaster, dont 31 de la Royal Australian Air Force, les autres appartenant à la Royal Air Force (RAF)[6]. Les 1700 bombes larguées représentent 350 tonnes environ[7]. Le bombardement est réussi, puisque la cible est entièrement détruite, mais un des avions du 61e squadron (RAF) s’écrase au village de Besse, à Châtellerault : un civil meurt d’une crise cardiaque, ainsi que 25 tirailleurs sénégalais prisonniers de guerre[8].

Dans la nuit du 9 au 10 août, le dépôt qui avait été reconstitué est à nouveau bombardé. Cette fois, ce sont 176 Lancaster III précédés de 14 Mosquitos de la RAF et de la RAAF[9] qui attaquent le dépôt. Chaque avion largue quatre bombes de 500 livres de type GP et onze bombes de 1000 livres de type SAP-USA ou GP-USA, soit un total de 5,89 tonnes par avion et de 1000 tonnes au total[10]. La formation adoptée par les bombardiers, volant près les uns des autres et tous feux éteints, explique un accident : deux Lancaster se heurtent au-dessus de Thuré[11] et un seul aviateur survit après avoir sauté[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
1830 1838 Louis Barthélemy Laglaine    
1838 1848 Pierre Brossier    
1848 1851 Arnaud Lepage    
1851 1853 Raymond Gauvin    
1853 1856 Pierre Brossier    
1856 1870 Louis Auguste Beaupoil    
1870 1871 Jean Charaudeau    
1871 1876 Louis Auguste Beaupoil    
1876 1881 Eugène Pagé    
1881 1889 Ernest Gaudeau    
1889 1919 Camille Pagé    
1919 1921 Louis Dubreuil    
1921 1929 Eugène Menin    
1929 1935 Jules Courtois    
1935 1941 Fernand Guindeuil    
1941 mai 1945 Léonce Duteil    
mai 1945 1947 Justin Blanchard    
1947 1951 Irénée Penaud    
1951 mai 1953 Georges Pauvrasseau    
mai 1953 mars 1959 Clovis Renaud Salis    
mars 1959 mars 1965 Olivier Merle    
mars 1965 mars 1983 Robert Sauvion PCF Conseiller général du Canton de Châtellerault-Sud

(1973-1992)

mars 1983 mars 2003 Bernard Rimbeau PS  
mars 2003 mars 2014 Christian Michaud[14] PS Conseiller général
mars 2014 Actuellement maire Christine Piaulet PS  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Chatellerault , du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2014, la commune comptait 5 866 habitants[Note 1], en augmentation de 0,69 % par rapport à 2009 (Vienne : +1,68 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 435 1 290 1 634 1 456 1 414 1 470 1 602 1 304 1 454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 548 1 621 1 741 1 883 2 073 2 237 2 340 2 808 2 745
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 794 2 610 2 563 2 463 2 256 2 195 2 251 3 031 3 813
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 447 2 430 3 460 4 236 4 718 5 293 5 720 5 775 5 847
2014 - - - - - - - -
5 866 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 233 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Naintré est la 10e commune la plus peuplée du département de la Vienne[19]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes[20], il n'y a plus que 9 exploitations agricoles en 2010 contre 18 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement diminué et sont passées de 1 056 hectares en 2000 à 1 012 hectares en 2010[20]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[21].

59 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 21 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 5 % pour les protéagineux et 2 % pour le fourrage. En 2000, 6 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne[20].

Les élevages de bovins, caprins, ovins et de volailles ont disparu au cours de cette décennie[20].

La disparition de l'élevage d'ovins est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[22].

La disparition de l'élevage de caprins, quant à elle, est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou-Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies : division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite [23].

Commerces et industries[modifier | modifier le code]

152 entreprises dans la commune, dont 118 en zone industrielle et 34 commerces en centre-ville [24]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Tour, donjon flanqué de tourelles, construit au XIVe siècle. Les douves, le pigeonnier et la toiture sont inscrits comme Monument historique depuis 1973.
  • Le menhir du Vieux-Poitiers est classé comme Monument Historique depuis 1982.
  • Le menhir-polissoir de Souhé est inscrit comme Monument historique depuis 1989.
  • Le théâtre gallo-romain est classé comme Monument Historique depuis 1970. Il a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles, notamment, à partir de 1970, sous l’impulsion de René Fritsch, et, plus récemment grâce au travail coordonné par l’archéologue Christophe Belliard. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. Le théâtre faisait partie d’une véritable ville située sur la voie romaine reliant Tours à Poitiers. La ville s’étendait sur environ 60 hectares. Le théâtre témoigne aussi de l’utilisation ancienne du tuffeau local. En effet, la maçonnerie de l’ancienne entrée est composée de matériaux extraits du sous-sol. Moellons et pierres de taille qui constituent le parement de petit appareil, proviennent de carrières proches. Abandonné au IIIe siècle, le théâtre devient lui-même une immense carrière dont les pierres furent réutilisées dans les constructions voisines (églises….).
  • L'église Saint-Vincent. L'intérieur est orné d'un retable en bois doré, d'un chemin de croix, de quelques tableaux et de vitraux de la Maison Fournier du la fin du XIXe siècle, début XXe siècle. Un des vitraux est exécuté en monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le coureur cycliste Fernand Augereau est né à Naintré.
  • Pierre de La Fouchardière (1920-2011), résistant et ancien officier de la 2e DB, est né à Naintré.
  • Albert Réau (1879-1909), adjudant du 1er régiment du génie à Versailles mort le 25 septembre 1909 dans l'explosion du dirigeable République à Trévol (Allier). Un monument commémoratif, témoignant de l’émotion dans la commune d’un événement d’ampleur nationale et d’un nouveau genre, l’accident aérien, fut érigé en son honneur en 1910 dans le cimetière communal. Près de 5 000 personnes assistèrent à l’inauguration du monument par le préfet de la Vienne le 2 octobre 1910. Chargé de symboles, l’édifice comporte notamment une sculpture représentant l’équipage, une photographie, un obélisque et une dédicace. Une rue porte son nom à Naintré. Une rue a aussi été baptisée Rue de l'Adjudant-Réau à Paris.[réf. nécessaire]
  • Vincent-Claude Chambourdon né à Clan en 1748, juge à Poitiers fils de sieur Jean-Claude Chambourdon et d'Anne-Marie Jeudi père de Stanislas Chambourdon (1781-10/03/1864) Exploitèrent de nombreux relais de postes dont le plus important était aux Barres Naintré sur l'axe Paris - Bordeaux. Cette famille Chambourdon fut les derniers Maîtres de Poste jusqu'en 1868 date à laquelle les chemins de fer vinrent concurrencer la traction animale. En l'honneur de cet enfant du pays une rue de la commune de Naintré porte son nom.[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
De gueules aux deux forgerons affrontés martelant avec leur dextre une pièce métallique tenue par une tenaille avec leur senestre sur une enclume, le tout d’argent posé sur une terrasse en fasce du même mouvant des flancs, à la bordure d’or [25].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  2. L'agglomération gallo-romaine de Vieux-Poitiers
  3. Découverte exceptionnelle de deux tombes gallo-romaines à Naintré (Vienne)
  4. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 213
  5. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 203
  6. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, 2005. 348 p. ( (ISBN 2-84561-203-6)) , p. 156
  7. Christian Richard, op. cit., p. 157
  8. Christian Richard, op. cit., p. 158-159
  9. Christian Richard, op. cit., p. 261
  10. Christian Richard, op. cit., p. 261-262
  11. Christian Richard, op. cit., p. 263
  12. Christian Richard, op. cit., p. 264
  13. a et b Mairie de Naintré, Liste des maires, consultée le 4 décembre 2010
  14. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  19. plaquette : Chiffres clés de l’économie de la Vienne
  20. a, b, c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  21. Agreste – Enquête Structure 2007
  22. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  23. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  24. Vie économique
  25. Gaso.fr