Bécherel

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Bécherel
Place de Bécherel.
Place de Bécherel.
Blason de Bécherel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Montauban-de-Bretagne
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Mélina Parmentier
2014-2020
Code postal 35190
Code commune 35022
Démographie
Gentilé Bécherellais
Population
municipale
700 hab. (2014)
Densité 1 400 hab./km2
Population
aire urbaine
654 478 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 46″ nord, 1° 56′ 38″ ouest
Altitude 166 m
Min. 113 m
Max. 177 m
Superficie 0,5 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie-de-becherel.fr

Bécherel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Peuplée de 700 habitants, elle fait partie depuis 2014 des communes de Rennes Métropole. Elle est la plus petite commune (en superficie) du département.

Labellisée Petite Cité de Caractère et Cité du livre (Bécherel compte plusieurs librairies, bouquineries, café-lecture, artisans d'art...), la vieille ville a conservé un bel ensemble de maisons anciennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entre Rennes et Dinan, Bécherel domine la vallée de la Rance. Bâtie sur une colline à 176 mètres d'altitude, elle est une ancienne place forte dont quelques vestiges subsistent. Des rues aux vieilles maisons en granit rappellent le passé de la cité : on y cultivait le lin et y filait le plus beau fil de Bretagne. Du jardin du Thabor la vue s'étend vers Dol-de-Bretagne, Dinan et Combourg.

Patrimoine paysager[modifier | modifier le code]

Le village de Bécherel est situé au sein des collines de Bécherel, à la limite entre les bassins versants de la Rance et du Meu. Ces collines forment en fait un plateau, dont le nord est marqué par une crête étroite qui dessine de petites collines. Le village occupe la plus haute de ces collines ; le point culminant est occupé par le Parc du château de Caradeuc, qui forme un belvédère au-dessus des vallons de Saint-Thual. Bécherel, comme les autres bourgs de ce terroir, est construit à flanc de la colline qu'elle occupe presque entièrement. Plus bas, on trouve un habitat de fermes isolées, alternant avec des cultures céréalières parfois entourées de bocage[1].

L'habitat pavillonnaire tend à s'étendre autour du bourg, les parcelles agricoles à s'étendre et le bocage à disparaître. L'urbanisation modérée devient un élément prégnant du paysage[2].

Transport[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2014, à la suite de son entrée dans Rennes Métropole, la commune est desservie par le réseau STAR via ligne 82, ainsi que la ligne 7 du réseau départemental Illenoo qui effectue uniquement les montées et descentes de voyageurs depuis et vers Dinan/Dinard.

Le bourg est traversé du sud-ouest au nord-est par la D20, qui la relie à La Baussaine et Tinténiac. Cette route se croise en bordure nord-est de la commune avec la D27 et la D68, qui conduisent vers le sud-est à La Chapelle-Chaussée et vers le nord-ouest vers Longaulnay, et, plus loin via la D2, vers Evran et Dinan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous sa forme actuelle dès 1230[3].

Il existe de nombreux hameaux un peu partout au nord de la France, du type Bécherelle, Bécheret (Ain, Saint-Trivier ; Eure-et-Loir, Bécherel en 1670 ; Marne, Conflans, de Bécherele vers 1146, etc.), Béchereau, Becquerel(le) (forme normanno-picarde). Ce type toponymique, étant donné sa répartition, n’est pas un dérivé du vieux norrois bekkr « ruisseau » et cela, contrairement à ce qu'affirment certaines sources non spécialisées en toponymie[4],[5]. Il a été bien étudié par les toponymistes depuis Auguste Vincent et son emploi en toponymie n'est pas attesté avant le XIIe siècle. Il s’agit soit d’un dérivé, double suffixation -er-el, de « bec » au sens français du terme à valeur topographique, qui a pu aussi servir à désigner des moulins[6] ou encore du nom de personne fréquent Bécherel, dérivé de Bec(q) également patronyme, et qui signifie « celui qui a la parole facile, allant jusqu’à la médisance » (cf. la phrase de Villon « il n’est de bon bec que de Paris ») et dont l'emploi comme nom de lieu de manière absolue correspond à une pratique généralisée en toponymie[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1124, Alain de Dinan reçoit en partage la terre de Bécherel et y fait élever, dominant la vallée, un château en pierre autour duquel se développe la cité. En 1168, Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre s'empare de la ville, très convoitée pour sa position stratégique, et la fait fortifier.

La situation stratégique de Bécherel, en haut d'un promontoire rocheux qui permet de surveiller jusque vers Dinan au nord, en fait l'objet des convoitises pendant les guerres du Moyen Âge. La ville est assiégée quatre fois entre le XIe et le XVe siècles[8], notamment pendant la guerre de Succession de Bretagne : les Anglais, alliés de Jean de Monfort, occupent Bécherel. En 1363, Charles de Blois, accompagné de Bertrand Du Guesclin, assiège la ville, mais Jean de Montfort rassemble des troupes et vient les contre-assiéger. Les deux parties décident de régler leur différend sur les landes d'Évran, non loin de Bécherel, mais les évêques interviennent, et un partage de la Bretagne est décidé entre les Monfort et les Blois. En avril 1371, Olivier V de Clisson met à nouveau le siège devant la ville occupée par les Anglais. Il est rejoint en août par Bertrand Du Guesclin. En 1373, le château fort est encore assiégé par les Français. Bécherel est aux mains des Français en 1374.

En 1419, Anne de Laval, baronne de Bécherel, restaure les fortifications de la ville. Mais au XVIe siècle, la place tombe en ruine. Entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle, grâce à la culture et au tissage du lin et du chanvre, Bécherel est prospère. Le blocus continental imposé par Napoléon et la concurrence du coton vont amener le déclin de ces cultures.

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[9].

Bécherel fut desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des Tramways d'Ille-et-Vilaine qui la reliait à Rennes de 1902 à 1947.

Au XIXe siècle, la création d'une tannerie, d'une galocherie et d'une usine de fabrication de machines agricoles relance l'économie locale. En 1914, une laiterie ouvre ses portes et fonctionne jusqu'en 1971. En 1978, la commune adhère à l'association des Petites Cités de Caractère de Bretagne.

Implantée depuis 1986, l'association Savenn Douar, « le tremplin », lance l'idée de faire une Cité du Livre. Dans les années qui suivent, plusieurs libraires, bouquinistes et artisans des professions du livre s'installent à Bécherel dans les années suivantes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les dix communes du canton de Bécherel ont créé en 1990 le syndicat intercommunal pour le Développement du Pays de Bécherel qui s'est transformé le 1er janvier 1994 en communauté de communes du Pays de Bécherel[10].

Celle-ci a été dissoute au 1er janvier 2014 et Bécherel, ainsi que Romillé, Langan, La Chapelle-Chaussée, Miniac-sous-Bécherel ont intégré la communauté d'agglomération Rennes Métropole[11], [12].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1886 1911 Alexandre Jehanin - -
1911 1942 Xavier Jehanin - -
Les données manquantes sont à compléter.
19.. 1995 Tanguy de Kernier DVD -
1995 2014[13] Bernard Leroy DVD Retraité
mars 2014[14] en cours
(au 1er avril 2014)
Mélina Parmentier DVD conseillère clientèle en banque

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 700 habitants, en diminution de -6,42 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
882 493 655 690 802 817 844 836 895
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820 818 780 816 740 760 798 846 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
855 890 793 788 709 723 724 733 633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
659 626 543 528 599 660 745 758 700
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Éducation[modifier | modifier le code]

Il y a dans la commune de Bécherel une école maternelle publique, située 2 chemin de la Roncette, ainsi qu'une école élémentaire privée sous contrat, l'École Notre-Dame, 29 rue de la Libération[19],[20].

Pour l'enseignement secondaire public, la commune est rattachée au collège Jacques Prévert de Romillé et au lycée René Cassin de Montfort-sur-Meu[21].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un cabinet médical, d'une pharmacie, d'un cabinet vétérinaire et d'un service d'ambulances, ainsi que d'infirmières[22]. L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier de Montfort-sur-Meu[23]. Y sont également installés une sage-femme et un ostéopathe, ainsi qu'une maison de retraite.[24]

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune relève de la paroisse catholique Saint-Joseph de La Tour. La messe anticipée du dimanche est célébrée à l'église paroissiale Notre-Dame tous les samedis soir à 18h30. Une troménie y a également lieu tous les 15 aoûts[25].

La communauté israélite la plus proche est située à Rennes[26], Il y a des communautés protestantes à Rennes[27], Dinard et Saint-Malo[28].

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a à Bécherel un terrain de tennis, ainsi que diverses associations sportives, parmi lesquels des clubs de VTT, de yoga, de judo, de tir à l'arc et une école de danse. [29]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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La commune ne compte aucun bâtiment protégé au titre des monuments historiques. Cependant, on y voit de nombreux bâtiments anciens, et la commune appartient au réseau des Petites Cités de Caractère bretonnes.

Parmi eux, les restes des anciennes fortifications médiévales : subsistent en effet une partie des remparts urbains et les ruines de l'ancien donjon construit par le seigneur de Dinan au XIIe siècle[30]. Les anciennes portes, dites porte Berthaut et porte Saint-Michel, ont été détruites au XIXe siècle[31].

Le village de Bécherel abritait autrefois un prieuré bénédictin, dépendant de l'abbaye de Marmoutiers et fondé par Rolland de Dinan en 1164[32]. L'église paroissiale Notre-Dame est l'héritière de l'église priorale mentionnée au XIIe siècle. Elle comprend un clocher-porche dont les premiers niveaux ont été construits au XVIIe siècle. Le reste de l'église priorale a été entièrement détruit et reconstruit en 1866 sous la direction de Jacques Mellet. La flèche du clocher a été construite par Arthur Regnault en 1898[33]. Dans l'église, on trouve deux cuves baptismales qui remontent aux XIIe et XVIIe siècles[34].

Du prieuré subsiste également la chapelle Saint-Jacques, reconstruite au XVIIe siècle, aujourd'hui transformée en maison d'habitation[32].

Le village accueillait un autre établissement religieux : une maison fondée en 1705 pour accueillir des retraites spirituelles, et confiée en 1720 à la congrégation des sœurs de Saint-Thomas de la Villeneuve. Le bâtiment qui accueillait les retraites est agrandi et presque entièrement reconstruit au cours du XIXe siècle[35]. Les religieuses quittent les lieux en 1973 ; le bâtiment accueille aujourd'hui une maison de retraite pour personnes âgées[34].

En outre, la vieille ville offre un bel ensemble de maisons anciennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Dix-sept de ces maisons ont fait l'objet d'une études par le service de l'inventaire général du patrimoine culturel en 1983-1984. Elles sont situées rue de la Filanderie, rue de la Chanvrerie, rue de la Beurrerie, place de la Croix, place Alexandre Jehannin, porte et rue Saint-Michel et chemin de la Coquerie. Trois seulement sont construites en pan de bois ; la plupart sont bâties en granite beige, caractéristique de Bécherel ; à partir du XIXe siècle, le granite bleu des carrières du Hinglé (Côtes-d'Armor) y est associé pour les portes et fenêtres[36].

Les plus notables sont :

  • La maison du Gouverneur, 1 rue de la Filanderie, construite au XVIe siècle, est le seul bâtiment de la ville en tuffeau.
  • L'ancienne Hostellerie de l'Écu de Laval, 3 rue de la Filanderie, a été construite aux XVIe et XVIIe. Elle est l'un des rares exemples de construction en pans de bois à Bécherel.
  • Une ancienne maison de tisserand, au lieu-dit La Ville-Malet, témoigne de l'importance de l'activité de tissage dans l'économie de Bécherel au XVIe siècle.
  • La maison du 11 rue de la Filanderie, typique des maisons bécherelaises du XVIIe siècle[34].

Près de l'ancienne maison de tisserand se trouve le lavoir du XIXe siècle[34].

La croix du cimetière, cerclée et à cupules, pourrait remonter au Moyen Âge. Une croix similaire se trouve dans la commune voisine de Plouasne[34]. Le jardin du Thabor occupe les lieux de l'ancien cimetière.

Enfin, dans les actuels faubourgs de la ville, la ferme des Saules a été construite au XVIIe siècle[37].

Equipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune de Bécherel dispose d'une bibliothèque, située Square du docteur Lambert, ouverte 7h30 par semaine.

Un théâtre y a été construit en 1937 par le curé de la paroisse, l'abbé Monnier, sur sa fortune personnelle. S'y produisent notamment les troupes ArtComédia et Théâtre Berloul.

Un lieu d'accueil et de médiation, la Maison du Livre et du Tourisme, abrite un accueil, un espace de médiation sur l'histoire de Bécherel, une salle d'exposition et un auditorium de quatre-vingts places[38].

Bécherel, Cité du Livre[modifier | modifier le code]

La commune, Cité du Livre, accueille une quinzaine de librairies et de bouquinistes, ainsi que d'autres professions et artisans d'art dans le domaine du livre.

Créée par Colette Trublet en 1989, « Savenn Douar »[39] association loi 1901, a pour objectif de mettre en place une entreprise culturelle en milieu rural afin de créer une dynamique favorable à la création d'emplois pour revitaliser le centre ancien de Bécherel qui se désertifiait depuis les années 1960.

En 1989 la première fête du Livre, et le projet de « Bécherel, Cité du Livre » est lancé, avec dépôt de la marque à l'INPI. Trois librairies sont ouvertes, dont celle de l'association. Une relieuse et un bouquiniste indépendants de l'association s'installent dans la ville, suivis l'année suivante par des libraires et bouquinistes. En 1993, une nouvelle association est créée, le comité de concertation pour le développement de Bécherel Cité du Livre. Elle prend en charge l'organisation des activités culturelles et des événements. La création de la Maison du Livre et du Tourisme en 2011 témoigne de la reconnaissance du rôle de la Cité du Livre dans le développement local[40].

Chaque année, la Fête du Livre de Bécherel se déroule le week-end de Pâques, et outre la quinzaine de libraires et bouquinistes ouverts toute l'année, un marché du livre a lieu tous les premiers dimanches de chaque mois. D'autres rendez-vous festifs la Nuit du Livre en août, Lire en Fête en octobre, et Trésors de Bécherel en décembre[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bécherel Blason De gueules à la croix ancrée d’argent chargée de cinq mouchetures d’hermine de sable[42],[GB 1].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Ce sont les armes de la famille de Dinan, premiers seigneurs de Bécherel au XIIe siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Atlas des paysages d’Ille-et-Vilaine, « Analyse paysagère des Collines de Bécherel », sur www.paysages-ille-et-vilaine.fr, (consulté le 27 juillet 2017)
  2. Atlas des paysages d’Ille-et-Vilaine, « Dynamiques, enjeux et pistes d’action : Collines de Bécherel », sur www.paysages-ille-et-vilaine.fr, (consulté le 27 juillet 2017)
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 66b
  4. Jean-Christophe Cassard, Le siècle des Vikings en Bretagne (lire en ligne)
  5. En outre, aucun toponymiste ne mentionne une « toponymie viking » en Bretagne, car il s'agit en réalité de termes romanisés issus, certes, parfois du vieux norrois (cf. la Hogue, le Homme, les Mielles), mais qui se sont diffusés à partir du Duché de Normandie au moment de son expansion. Il est en outre assez significatif de constater qu’il y en a aucun dans la région de Nantes, où l'on sait par ailleurs qu'une communauté viking s'est maintenu assez longtemps pour y diffuser des techniques maritimes d’origine scandinave.
  6. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937, 418 p.; reprint Gérard Montfort, 1984.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  8. Dictionnaire d'histoire de Bretagne, Morlaix, Skol Vreizh, , p. 95
  9. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  10. « La Communauté de Communes du Pays de Bécherel en quelques mots … », sur http://www.cc-paysdebecherel.fr (consulté le 24 juillet 2014)
  11. « De la communauté de communes du pays de Bécherel à Rennes Métropole », Mairie et démarches, Mairie de Romillé (consulté le 24 juillet 2014)
  12. « Cinq nouvelles communes intègrent la Métropole », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  13. « Les derniers vœux du maire, Bernard Leroy, à la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  14. « Mélina Parmentier à la tête de la mairie », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Ecole maternelle publique de Bécherel »
  20. « Ecole élémentaire privée Notre-Dame de Bécherel »
  21. « Liste des communes précisant les collèges et lycées de rattachement »
  22. « Office de tourisme de Bécherel | Bécherel la Cité du Livre en Bretagne », sur becherel.com (consulté le 27 juillet 2017)
  23. « http://www.hopital-montfort.fr/ », sur www.hopital-montfort.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  24. « Santé »
  25. « Recherche d'horaires: Bécherel », sur Eglise info (consulté le 27 juillet 2017)
  26. « ACCI-Rennes », sur www.accisafra-rennes.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  27. « Eglise Protestante Unie de Rennes », sur www.protestants-rennes.org (consulté le 27 juillet 2017)
  28. « - EPU Rance Emeraude », sur protestants-saintmalo.org (consulté le 27 juillet 2017)
  29. « Bécherel | Petite cité de caractère - Bretagne », sur www.mairie-de-becherel.fr (consulté le 29 juillet 2017)
  30. « Ville (Bécherel) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  31. « Fortification d'Agglomération (Bécherel) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  32. a et b « Prieuré Saint Jacques (Bécherel) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  33. « http://inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr/gertrude-diffusion/dossier/prieure-notre-dame-eglise-paroissiale-de-benedictins/b2337f9c-a536-405b-b479-69b009b17594 » (consulté le 4 décembre 2016)
  34. a, b, c, d et e Impr. Partenaires-livres), Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Flohic, (ISBN 2842340728, OCLC 466564740, lire en ligne)
  35. « Couvent de Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve dit Maison de la Retraite, 2 rue du Faubourg Bertault (Bécherel) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  36. « Maisons et fermes de la commune de Bécherel, dossier d'archivage de l'étude de l'Inventaire général du patrimoine culturel de 1983-1984 », sur http://inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  37. « Ferme, Saules (Bécherel) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.region-bretagne.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  38. « Office de tourisme de Bécherel | Bécherel la Cité du Livre en Bretagne », sur becherel.com (consulté le 27 juillet 2017)
  39. Site de l'association Savenn Douar
  40. « Un projet original | Office de tourisme de Bécherel », sur becherel.com (consulté le 27 juillet 2017)
  41. Groupement des Professionnels du Livre de Bécherel
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abraham (J.-P.). Bécherel, cité du livre, ArMen, no 36, 1991.
  • Sparizo (F.). Bécherel. Un village à livre ouvert, Ed. Christel, Saint-Malo, 1999, 48 p.
  • Martin (C.), Trublet (C.). Bécherel, cité du livre : dix ans d'histoire, Le Pays de Dinan, no 19, 1999.
  • Ronan Leprohon, « Bécherel, cité du livre », Le Peuple breton, Presses populaires de Bretagne, no 503,‎ , p. 17 (ISSN 0245-9507)
  • Christine Quinet, Le Pays de Bécherel, Joué-lès-Tours, A. Sutton, (ISBN 2-8425-3275-9).
  • Camille Loré et Georges Monti (dir.) (Mémoire de DUT Métiers du Livre), La Cité du Livre de Bécherel, Université Bordeaux III, .
  • Jean Meyer, Le Pays de Bécherel, Rennes, Ouest-France, (ISBN 2-85882-047-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]


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