Bécherel

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Bécherel
Place de Bécherel.
Place de Bécherel.
Blason de Bécherel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Montauban-de-Bretagne
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Mélina Parmentier
2014-2020
Code postal 35190
Code commune 35022
Démographie
Gentilé Bécherellais
Population
municipale
700 hab. (2014)
Densité 1 400 hab./km2
Population
aire urbaine
654 478 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 46″ nord, 1° 56′ 38″ ouest
Altitude 166 m (min. : 113 m) (max. : 177 m)
Superficie 0,5 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie-de-becherel.fr

Bécherel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Peuplée de 700 habitants, elle fait partie depuis 2014 des communes de Rennes Métropole. Elle est la plus petite commune (en superficie) du département.

Labellisée Petite Cité de Caractère et Cité du livre (Bécherel compte plusieurs librairies, bouquineries, café-lecture, artisans d'art...), la vieille ville a conservé un bel ensemble de maisons anciennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entre Rennes et Dinan, Bécherel domine la vallée de la Rance. Bâtie sur une colline à 176 mètres d'altitude, elle est une ancienne place forte dont quelques vestiges subsistent. Des rues aux vieilles maisons en granit rappellent le passé de la cité : on y cultivait le lin et y filait le plus beau fil de Bretagne. Du jardin du Thabor la vue s'étend vers Dol-de-Bretagne, Dinan et Combourg.

Transport[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2014, à la suite de son entrée dans Rennes Métropole, la commune est desservie par le réseau STAR via ligne 82, ainsi que la ligne 7 du réseau départemental Illenoo qui effectue uniquement les montées et descentes de voyageurs depuis et vers Dinan/Dinard.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous sa forme actuelle dès 1230[1].

Il existe de nombreux hameaux un peu partout au nord de la France, du type Bécherelle, Bécheret (Ain, Saint-Trivier ; Eure-et-Loir, Bécherel en 1670 ; Marne, Conflans, de Bécherele vers 1146, etc.), Béchereau, Becquerel(le) (forme normanno-picarde). Ce type toponymique, étant donné sa répartition, n’est pas un dérivé du vieux norrois bekkr « ruisseau » et cela, contrairement à ce qu'affirment certaines sources non spécialisées en toponymie[2],[3]. Il a été bien étudié par les toponymistes depuis Auguste Vincent et son emploi en toponymie n'est pas attesté avant le XIIe siècle. Il s’agit soit d’un dérivé, double suffixation -er-el, de « bec » au sens français du terme à valeur topographique, qui a pu aussi servir à désigner des moulins[4] ou encore du nom de personne fréquent Bécherel, dérivé de Bec(q) également patronyme, et qui signifie « celui qui a la parole facile, allant jusqu’à la médisance » (cf. la phrase de Villon « il n’est de bon bec que de Paris ») et dont l'emploi comme nom de lieu de manière absolue correspond à une pratique généralisée en toponymie[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, la ville est située à proximité de la voie romaine Rennes-Dinan.

En 1124, Alain de Dinan reçoit en partage la terre de Bécherel et y fait élever, dominant la vallée, un château en pierre autour duquel se développe la cité.

En 1168, Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre s'empare de la ville, très convoitée pour sa position stratégique, et la fait fortifier.

Pendant la guerre de Succession de Bretagne, les Anglais, alliés de Jean de Monfort, occupent Bécherel. En 1363, Charles de Blois, accompagné de Bertrand Du Guesclin, assiège la ville, mais Jean de Montfort rassemble des troupes et vient les contre-assiéger. Les deux parties décident de régler leur différend sur les landes d'Évran, non loin de Bécherel, mais les évêques interviennent, et un partage de la Bretagne est décidé entre les Monfort et les Blois. Cependant qu'un engin nouveau apparu en Bretagne à l'occasion de ce siège de Bécherel en 1363, qui allait changer les conditions de la guerre : les pierres qu'ils lançaient n'avaient pas grande action contre les solides murailles sur lesquelles elles venaient se briser, mais contre les hommes sans autre protection que leur armure et leur boucliers, qui se battaient corps à corps, c'était une arme terrible qui les moissonnait sans leur permettre d'approcher. Ils n'avaient rien pu contre les remparts de Bécherel, et leur seule victime avait été le chevalier Bertrand de Beaumont, partisan de Jean de Montfort, au moment où il s'en moquait en niant la sainteté de Charles de Blois[6].

En avril 1371, Olivier V de Clisson met le siège devant la ville occupée par les Anglais. Il est rejoint en août par Bertrand Du Guesclin. En 1373, le château fort est encore assiégé par les Français. Bécherel est aux mains des Français en 1374. Ce siège dura fort longtemps quoiqu'il fut abandonné et repris plusieurs fois.

En 1419, Anne de Laval, baronne de Bécherel, restaure les fortifications de la ville. Mais au XVIe siècle, la place tombe en ruine. Entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle, grâce à la culture et au tissage du lin et du chanvre, Bécherel est prospère. Le blocus continental imposé par Napoléon et la concurrence du coton vont amener le déclin de ces cultures.

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[7].

Bécherel fut desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des Tramways d'Ille-et-Vilaine qui la reliait à Rennes de 1902 à 1947.

Au XIXe siècle, la création d'une tannerie, d'une galocherie et d'une usine de fabrication de machines agricoles relance l'économie locale. En 1914, une laiterie ouvre ses portes et fonctionne jusqu'en 1971. En 1978, la commune adhère à l'association des Petites Cités de Caractère de Bretagne.

Implantée depuis 1986, l'association Savenn Douar, « le tremplin », lance l'idée de faire une Cité du Livre. Depuis, treize libraires, une dizaine de métiers d'art au service du livre et plusieurs artisans donnent vie au centre ancien et organisent des manifestations culturelles. Un important marché du livre se tient le premier dimanche de chaque mois. Bécherel est devenue la première cité du livre de France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bécherel

Bécherel possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Ce sont les armes de la famille de Dinan, premiers seigneurs de Bécherel au XIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les dix communes du canton de Bécherel ont créé en 1990 le syndicat intercommunal pour le Développement du Pays de Bécherel qui s'est transformé le 1er janvier 1994 en communauté de communes du Pays de Bécherel[8].

Celle-ci a été dissoute au 1er janvier 2014 et Bécherel, ainsi que Romillé, Langan, La Chapelle-Chaussée, Miniac-sous-Bécherel ont intégré la communauté d'agglomération Rennes Métropole[9], [10].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1886 1911 Alexandre Jehanin - -
1911 1942 Xavier Jehanin - -
Les données manquantes sont à compléter.
19.. 1995 Tanguy de Kernier DVD -
1995 2014[11] Bernard Leroy DVD Retraité
mars 2014[12] en cours
(au 1er avril 2014)
Mélina Parmentier DVD conseillère clientèle en banque

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 700 habitants, en diminution de -6,42 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : 5,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
882 493 655 690 802 817 844 836 895
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820 818 780 816 740 760 798 846 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
855 890 793 788 709 723 724 733 633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
659 626 543 528 599 660 745 758 700
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La commune ne compte aucun monument historique, mais la vieille ville offre un bel ensemble de maisons anciennes des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles :

  • Maison du Gouverneur - XVIe
  • Ancienne Hostellerie de l'Écu de Laval - maison à pan de bois - XVIe et XVIIe
  • Remparts et ruines de l'ancien donjon - Moyen Âge
  • Église Notre-Dame du XVIIe. Elle a été reconstruite en 1866 sous la direction de Jacques Mellet. La flèche du clocher a été construite par Arthur Regnault en 1898[17].
  • Prieuré Notre-Dame de Bécherel, XIIe siècle, dépendait de l'abbaye de Marmoutiers, l'église priorale fut détruite et reconstruite en 1866 et elle est église paroissiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

« Bécherel, cité du livre »[modifier | modifier le code]

Créée par Colette Trublet en 1989, « Savenn Douar »[18] association loi 1901, a pour objectif de mettre en place une entreprise culturelle en milieu rural afin de créer une dynamique favorable à la création d'emplois pour revitaliser le centre ancien de Bécherel qui se désertifiait depuis les années 1960[19].

Les réalisations de l'association Savenn Douar[modifier | modifier le code]

  • 1985 : dépôt des statuts de l'association avec pour objectifs : créer et développer un lieu de vie et d'activités culturelles, artisanales, et professionnelles. POUR VIVRE ET TRAVAILLER AU PAYS
  • 1986 : création de la SARL An Duchenn Hud (Le Tertre Magique) avec ouverture d'une crêperie-bar-snack, animations culturelles diversifiées.
  • 1989 : organisation de la première fête du Livre et lancement de « Bécherel, Cité du Livre » avec dépôt de la marque à l'INPI. Ouverture, par deux membres, des librairies : Gwrizienn (la Racine) et Dazont (l'Avenir). Ouverture de la Librairie de l'Association : la Blaterie. Installation dans le centre ancien de deux professionnels indépendants de l’association : une relieuse et un bouquiniste.
  • 1990 : installation progressive de nouvelles librairies et bouquineries indépendantes de l'association fondatrice. Mise en place d'une formation aux métiers du Livre avec l'UFCV-CRFA : organisation de stages professionnels à la Blaterie.
  • 1991 : sous l’impulsion de Savenn Douar, reprise des marchés d'antan avec la foire de la Saint-Martin (novembre), foire à la Volaille, au foie gras et autres produits de la ferme en partenariat avec la Chambre d'agriculture d'Ille et Vilaine, le Grand Ordre de la Frigousse et la municipalité de Bécherel.
  • 1992 : conception du projet du « Conservatoire des Arts Culinaires de Bretagne » en partenariat avec Simone Morand, le Grand Ordre de la Frigousse de Rennes et l'association des Amis du Conservatoire.
  • 1993 : participation à la mise en place d’un Comité de concertation pour le développement de « Bécherel Cité du Livre ». Les statuts sont déposés en février 1993. Trois élus municipaux dont le maire de Bécherel sont président, vice-président et trésorier durant les trois premières années. Trois membres de Savenn Douar participent aux travaux du Comité qui compte alors douze adhérents.
  • 1999 : dix ans de La Cité du Livre. Elle regroupe une quinzaine de libraires. La réussite et la renommée sont au rendez-vous. Le Comité de concertation gère les animations et manifestations liées à la communication. Les membres de Savenn Douar, après six ans de participation, dont deux à la présidence (98-99) choisissent de se retirer pour construire avec le Comité une autre forme de partenariat. Deux des membres de Savenn Douar sont en formation universitaire de management pour valider leur expérience et leur savoir-faire
  • 2000 : élaboration de nouveaux projets : mise en place du site Internet et programmation d'activités culturelles nouvelles. Réouverture de la librairie de l'Association.
  • 2001 : mise en place d'un poste d'assistant aux animations culturelles. Organisation de stages liés au livre et à la culture bretonne. Création des éditions « BECHEREL, CITE DU LIVRE »
  • 2002 : mise en place d'un poste d'agent de promotion et de valorisation du patrimoine bâti et naturel du Pays de Brocéliande. Accueil d'un public scolaire dans le cadre de la Cité du livre et de la Petite Cité de Caractère. Animations culturelles. Collectage des souvenirs des habitants de Bécherel.
  • 2003 : salon du Patrimoine du Pays de Brocéliande. La librairie Savenn Douar devient la Librairie du Donjon.
  • 2004 : réalisation du site internet de l'association. Animations culturelles sur le thème « écrivains, politique et écriture » (50 auteurs et universitaires).
  • 2005 : « Bugaleaj e Brezhoneg » : rencontre du public avec les parents des enfants des écoles Diwan (immersion), Div Yezh et Dihun (bilingues) et stands des associations culturelles bretonnes.
  • 2006 : Rencontres public et élus autour de « Bécherel hier aujourd’hui, demain » - « E Brezhoneg » 2e édition même programme.
  • 2007 : Stages linguistiques (Méthode H. Gueguen), lectures de textes animations sur la lecture
  • 2008 : Amélioration du site internet, accueil et installation des éditions « Terra Arcalis »[20].
  • 2009 : Ouverture de l’imprimerie numérique « Ti Moulan ».
  • 2010 : lancement du journal « Gwez » (informations, idées, humour) avec B-A Spasov, création de l’association spered/dorn. Refonte du site internet, installation d'une nouvelle équipe aux éditions Terra Arcalis.

Et encore des projets…

Chaque année, la Fête du Livre se déroule le week-end de Pâques, et outre la quinzaine de libraires et bouquinistes ouverts toute l'année, un "marché du livre" a lieu tous les premiers dimanches de chaque mois. D'autres rendez-vous festifs : Nuit du Livre (août), Lire en Fête (octobre), Trésors de Bécherel (décembre).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 66b
  2. Jean-Christophe Cassard, Le siècle des Vikings en Bretagne (lire en ligne)
  3. En outre, aucun toponymiste ne mentionne une « toponymie viking » en Bretagne, car il s'agit en réalité de termes romanisés issus, certes, parfois du vieux norrois (cf. la Hogue, le Homme, les Mielles), mais qui se sont diffusés à partir du Duché de Normandie au moment de son expansion. Il est en outre assez significatif de constater qu’il y en a aucun dans la région de Nantes, où l'on sait par ailleurs qu'une communauté viking s'est maintenu assez longtemps pour y diffuser des techniques maritimes d’origine scandinave.
  4. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937, 418 p.; reprint Gérard Montfort, 1984.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
  6. Enquête faite pour la canonisation de Charles de Blois en 1371. Dom Morice, Pr Tome II, col 30.
  7. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  8. « La Communauté de Communes du Pays de Bécherel en quelques mots … », sur http://www.cc-paysdebecherel.fr (consulté le 24 juillet 2014)
  9. « De la communauté de communes du pays de Bécherel à Rennes Métropole », Mairie et démarches, Mairie de Romillé (consulté le 24 juillet 2014)
  10. « Cinq nouvelles communes intègrent la Métropole », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  11. « Les derniers vœux du maire, Bernard Leroy, à la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  12. « Mélina Parmentier à la tête de la mairie », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « http://inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr/gertrude-diffusion/dossier/prieure-notre-dame-eglise-paroissiale-de-benedictins/b2337f9c-a536-405b-b479-69b009b17594 » (consulté le 4 décembre 2016)
  18. Site de l'association Savenn Douar
  19. Groupement des Professionnels du Livre de Bécherel
  20. Site de l'éditeur

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Meyer (J.). Le pays de Bécherel, Ed. Ouest-France, Rennes, 1978, 32 p.
  • Abraham (J.-P.). Bécherel, cité du livre, ArMen, n°36, 1991.
  • Quinet (C.). Le pays de Bécherel, Ed. Alan Sutton, 1999, 126 p.
  • Sparizo (F.). Bécherel. Un village à livre ouvert, Ed. Christel, Saint-Malo, 1999, 48 p.
  • Martin (C.), Trublet (C.). Bécherel, cité du livre : dix ans d'histoire, Le Pays de Dinan, n°19, 1999.
  • Ronan Leprohon, « Bécherel, cité du livre », Le Peuple breton, Presses populaires de Bretagne, no 503,‎ , p. 17 (ISSN 0245-9507)

Liens externes[modifier | modifier le code]