Vouillé (Vienne)

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Vouillé
Image illustrative de l'article Vouillé (Vienne)
Blason de Vouillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Vouneuil-sous-Biard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Vouglaisien
Maire
Mandat
Éric Martin
2014-2020
Code postal 86190
Code commune 86294
Démographie
Gentilé Vouglaisiens ou Vogladiens[1].
Population
municipale
3 665 hab. (2014)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 29″ nord, 0° 10′ 11″ est
Altitude 80 m (min. : 97 m) (max. : 155 m)
Superficie 33,95 km2
Localisation

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Vouillé est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton situé à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Poitiers, au sud de la route de Poitiers à Parthenay, autrefois caché dans son vallon, sur la rivière Auxances, le village de Vouillé-la-Bataille s'étend désormais de toutes parts dans une urbanisation aérée.

Le cœur de la bourgade se trouve le long de la rivière et il est joliment aménagé.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Vouillé présente un paysage complexe composé de bocages, de plaines de champs ouverts et de vallées.

Le paysage de bocage dans le département de la Vienne se caractérise par des champs cultivés ou des prés enclos par des haies avec des alignements plus ou moins continus d'arbres et arbustes . Ces haies si caractéristiques contribuent à une meilleure qualité des eaux, permettent son infiltration et protègent ainsi contre l'érosion des sols. Elles constituent des zones de refuge pour la biodiversité. Elles ont, aussi, un rôle de régulation climatique et de nombreux intérêts agronomiques (brise vent, protection du bétail...).

Le terroir se compose[2]:

  • de groies pour 25 % sur les plaines. Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière mais elles s’assèchent vite.
  • d'argile à silex peu profonde et de bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) pour respectivement 28 % et 37 % situés sur les plateaux du seuil du Poitou.
  • de 6 % de calcaire qui se trouve dans les vallées alluviales.
  • de 4 % pour l'agglomération.

En 2006, 71 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 22 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 8 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[3]. La présence de milieux naturels et semi-naturels riches et diversifiés sur le territoire communal permet d’offrir des conditions favorables à l’accueil de nombreuses espèces pour l'accomplissement de leur cycle vital (reproduction, alimentation, déplacement, refuge). Forêts, landes, prairies et pelouses, cours d’eau et zones humides … constituent ainsi des cœurs de biodiversité et/ou de véritables corridors biologiques.

La forêt privée représente, en 2007, 119 hectares soit 4 % du territoire communal[4]. Les espaces boisés (la moyenne sur la région Poitou-Charentes est de 15 %, et 29,2 % pour la France) sur le territoire communal contribuent à assurer des fonctions de production (bois d’œuvre mais aussi bois énergie), de protection (espèces, qualité des eaux) et sociales (accueil du public). Les forêts les plus anciennes ou implantées dans des conditions écologiques particulières (pentes, bords de cours d'eau,...) abritent en général la biodiversité la plus forte. Mais, au cours de l’histoire, pour répondre aux besoins d'une population rurale importante, la forêt poitevine a été intensément défrichée et sur-exploitée jusqu’à la révolution industrielle. Environ la moitié des forêts actuelles du Poitou n'existait pas il y a 200 ans[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Auxances sur une longueur de 8 km. Comme pour l'ensemble de la région Poitou-Charentes, la commune a vu la qualité de son eau se dégrader ces dernières années. Au déficit récurrent s'ajoute une pollution engendrée par les diverses activités humaines, notamment agricoles. Ainsi, la commune se situe en zone de répartition des eaux, où l'on observe une insuffisance chronique des ressources en eau par rapport aux besoins. Par ailleurs, elle est concernée par le classement en zones sensibles, où une élimination plus poussée des paramètres azote et/ou phosphore présents dans les eaux usées est nécessaire pour lutter contre les phénomènes d’eutrophisation[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[6], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (6 °C en hiver - 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du bourg proviendrait de deux sources : soit du gaulois vo-cladum qui signifie les deux fossés, soit du gentilice gallo-romain Vitellius, de l'empereur romain du même nom[7].

Souvent appelé Vouillé-la-Bataille en souvenir de la victoire, en 507, de Clovis sur Alaric II, roi des Wisigoths.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au début du Ve siècle, les Wisigoths dominent l'Aquitaine de Toulouse à Bordeaux et de Bordeaux à Poitiers. En 470, le royaume est indépendant. La capitale provisoire d'Alaric II, roi des Wisigoths, est Poitiers. À la suite d'une querelle religieuse, Clovis, roi des Francs, entreprend une véritable croisade contre l'hérésie arienne défendue par Alaric. Les deux rois vont se rencontrer trois fois : en 494, en 498 et en 507. C'est lors d'une bataille dite bataille de Vouillé en 507 que Clovis remporta la victoire décisive sur le royaume wisigoth.

En 1848, avec la révolution de février 1848 et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté : ce peuplier d'Italie survit jusqu’à ce qu’une tempête l'arrache en 1962[8]. Deux autres arbres de la liberté sont plantés sous la Troisième République : un peuplier pour le centenaire de la Révolution (sur la place), et un ormeau en 1892 pour le centenaire de la première République française[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1880  ? Paul-Octave
Besnard-Dutemple
  Notaire, suppléant du juge de paix du Canton de Vouillé
1896 1945 Gabriel Guitton    
1945 1947 Julien Surault    
1947 1953 Eugène Chasseboeuf    
1953 1960 André Marmain    
1961 1978 Gilbert Motheau    
1979 janv 1987 Aimé Fossier    
Janv 1987 mars 2008 Roland Allerit    
mars 2008 mars 2014 Alain Jordan    
mars 2014 en cours Eric Martin SE Fonctionnaire[11]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

La commune dispose aussi d'un centre des finances publiques.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 665 habitants, en augmentation de 4,77 % par rapport à 2009 (Vienne : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
745 788 797 1 228 1 435 1 464 1 545 1 604 1 575
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 660 1 670 1 756 1 651 1 746 1 833 1 787 1 684 1 603
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 570 1 602 1 558 1 409 1 401 1 392 1 371 1 416 1 433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 414 1 456 1 788 2 380 2 574 2 774 3 152 3 581 3 665
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 103 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

L'accroissement de la population de la commune illustre le constat démographique suivant : des zones rurales qui perdent de plus en plus d’habitants au profit d’une zone périurbaine autour de Poitiers (c'est la cas pour Vouillé) et de Châtellerault. Cette vaste zone concentre 70 % de la population du département (soit environ 300 000 personnes) et 25 % des moins de 20 ans. En outre, en supposant le maintien des tendances démographiques depuis 1990, entre 2006 et 2020, la population de l’aire urbaine de Poitiers devrait s’accroître de + 16,5 %[17]. La population de la commune devrait donc continuer à croitre.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la sirection régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[18], il n'y a plus que seize exploitations agricoles en 2010 contre 26 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 348 hectares en 2000 à 2 104 hectares en 2010 dont 472 sont irrigables.

53% des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs)et 34% pour les oléagineux (essentiellement du colza et un peu de tournesol). En 2000, 5 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne[18].

Les élevages de volailles ont disparu au cours de cette décennie (588 têtes réparties sur neuf fermes en 2000).

Industries[modifier | modifier le code]

Ville très riche ; économie industrielle et florissante.[non neutre] Sa situation géographique en fait l'une des villes les plus riches de son canton.[réf. nécessaire] Une zone d'activité économique a vu le jour et de nombreuses entreprises s'y sont installés grossissant ainsi la richesse de la ville.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts a été édifié en 1899 et - c'est son originalité - pour les soldats du canton de Vouillé morts pour la France en 1870-1871. La liste a été complétée, par la suite, par ceux morts pendant la Première Guerre mondiale. Le monument est composé de la statue grandeur nature d'un jeune fantassin de pierre, à l'air intrépide, voire arrogant, debout, appuyé sur son fusil. Il a été sculpté par Desoullières. Autour de ce monument, une grille, des tubes de quatre canons, une chaîne qui repose sur de petits piliers de pierre surmontés d'une grenade sont des éléments caractéristiques d'un parti pris classique dans l'aménagement des monuments aux morts des années 1920-1930.
  • Les remparts : il ne reste des remparts bâtis au XVe siècle pour protéger la ville des Anglais, qu'une porte qui abrite aujourd'hui la mairie.
  • Le Pigeonnier du XVIIe siècle situé dans les "Basses rues" - Il faisait partie de l'ancienne ferme fortifiée de la Tour du Poële. Superbe pigeonnier de 1650 boulins restauré par la mairie dans les années 1990-2000.
  • Un dolmen, appelé "la Pierre de Massigny" se situe près de Vouillé, en sortant par la D 7, en direction de Villiers. Ce dolmen, situé sur la commune de Villiers, est en calcaire. Le dolmen était utilisé comme sépulture collective. À l'origine, il était recouvert de pierres et de terre pour former une butte artificielle appelée tumulus. Une entrée permettait d'y accéder pour y placer les morts. Érodée par le temps et la pluie, la butte s'est dégradée et seules les plus grosses pierres sont restées. Les tumulus de Bougon dans le département voisin des Deux-Sèvres permettent de se donner une idée de ce que devait être ces sites à la préhistoire.
  • Le menhir de Cillais est situé au nord-est du hameau de Cillais. Il est haut de 1,60 m pour une largeur au sol de 1,60 m et une épaisseur de 30 cm. Il est en calcaire silicieux. Il date du néolithique. Lors des fouilles, deux grattoirs en silex, des poteries fragmentaires protohistoriques et des débris de poteries romaines ont été découverts. Il est aussi dénommé "Grosse Pierre de Cillais" ou "Menhir de Gadiot".
  • Le château de Grandmaison est inscrit comme Monument historique depuis 1928.
  • Le lavoir de "La Pisseloup" se situe à Traversonne et est le dernier lavoir présent sur la commune de Vouillé, ce site a été restauré et mis en valeur à l'initiative de l'association "Vouillé et son histoire" et en collaboration avec la Municipalité de Vouillé et ses services techniques, des écoles et des artisans.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune possède sur son territoire deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[19] qui couvrent 31 % de la surface communale :

  • La forêt de Vouillé - Saint-Hilaire.
  • Les plaines du Mirebalais et du Neuvillois.
La forêt de Vouillé[modifier | modifier le code]

Elle est située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Poitiers. C'est un important massif domanial de 1 500 hectares. Elle couvre un plateau à topographie très plane et d'altitude modeste : entre 130 et 140 mètres en moyenne.

Le peuplement forestier est homogène. Il s'agit essentiellement de chênes et de hêtres. Quelques zones ouvertes sont occupées par des landes à bruyères.

La forêt présente un intérêt biologique considérable illustré par la présence de 18 espèces de végétaux rares et/ou menacés. On peut découvrir :

  • la Vesce de Poméranie dans les lisières internes de la foret ;
  • le Framboisier sauvage ;
  • L’œillet superbe qui est une espèce protégée en France et dont la forêt de Vouillé constitue l'une des deux zones où on peut le découvrir en Région Poitou-Charentes ;
  • les cicendies (la cicendie filiforme ou la cicendie fluette), plantes naines sur les chemins sablonneux temporairement humides qui traversent les landes ;
  • la centenille naine ;
  • le Remoncule tripartite ou la Hottonie des marais, dans certaines mares ;
  • la Bartsie visqueuse ;
  • l'Illécèbre verticillé ;
  • la Laîche des montagnes ou la laiche dégitée ;
  • le laser à feuilles larges ;
  • la pivoine coralline ;
  • la scille du printemps.

La forêt semi-ouverte et la lande offrent un abri aux rapaces et aux passereaux dont 8 font l'objet d'une protection sur tout le territoire national. Il est ainsi possible de voir :

Arbres remarquables[modifier | modifier le code]

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[20], il y a deux arbres remarquables sur la commune: un chêne pédonculé et un thuya géant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'azur à trois fleurs de lys d'or, celle de la pointe accostée des lettres S et R capitales du même.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 27/09/2008.
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. a et b Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charentes
  4. Centre Régional de la Propriété Forestière de Poitou-Charente
  5. IFEN-BD CORINE Land Cover® 2006, toutes couches « Forêt », hors espace vert artificialisé non agricole
  6. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  7. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Édition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  8. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 217
  9. Robert Petit, op. cit., p. 218
  10. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  11. http://www.lemonde.fr/aquitaine-limousin-poitou-charentes/vienne,86/vouille,86294/elections/primaire-gauche-2017/
  12. Site des villes et villages fleuris, consulté le 27 décembre 2016.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Étude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  18. a et b Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  19. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  20. Poitou-Charentes Nature, 2000

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]