Saint-Benoît (Vienne)

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Saint-Benoît
Saint-Benoît (Vienne)
Porche d'entrée de l'église.
Blason de Saint-Benoît
Blason
Saint-Benoît (Vienne)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Poitiers
Maire
Mandat
Bernard Peterlongo
2020-2026
Code postal 86280
Code commune 86214
Démographie
Gentilé Sancto-Bénédictins, Sancto-Bénédictines
Population
municipale
7 266 hab. (2018 en augmentation de 2,4 % par rapport à 2013)
Densité 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 33′ 02″ nord, 0° 20′ 33″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 136 m
Superficie 13,58 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Poitiers
(banlieue)
Aire d'attraction Poitiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Poitiers-5
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Benoît
Liens
Site web ville-saint-benoit.fr

Saint-Benoît est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans la banlieue sud de Poitiers, dans le département de la Vienne (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Sancto-Bénédictins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Benoît est située au sud de Poitiers nichée dans un vallon ou serpente le Clain et le Miosson. La ville s'est agrandie en occupant les coteaux situés de part et d'autre de cette vallée protégée et en s'urbanisant autour du sud de Poitiers.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Benoît
Poitiers
Saint-Benoît Mignaloux-Beauvoir
Ligugé Smarves Nouaillé-Maupertuis

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 697 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[9] à 11,7 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau Vitalis.

La commune est desservie par les lignes 10, 12, 121, 122, 123 et 124 du réseau de transports en commun Vitalis.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Benoît est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Poitiers, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[15] et 131 499 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poitiers dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (41,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (28,2 %), forêts (23,9 %), terres arables (20 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Saint-Benoit, figurant un poilu idéalisé et victorieux.

Avant la Révolution française, la commune s’appelait Saint-Benoît-de-Quincay. Pendant la Révolution, pour suivre un décret de la Convention (an II), la commune change de nom pour Quinçay-les-Plaisirs[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 2001 André Coquema[22] (1924-2013) RPR Ingénieur
Conseiller général du canton de Poitiers-4 (1982 → 1998)
Vice-président du conseil général de la Vienne [Quand ?]
mars 2001 mai 2020 Dominique Clément DVD Cadre
Conseiller départemental du canton de Poitiers-5 (2015 → )
Vice-président du Grand Poitiers (2017 → )
Réélu en 2008[23] et 2014
mai 2020 En cours Bernard Peterlongo DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué quatre fleurs à la commune[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune de Saint-Benoit comptait 7266 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410324457428480572672735919
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0318781 2509371 0001 0351 1351 1351 194
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1371 1461 2481 2201 6041 4971 5761 8952 114
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 6053 8814 8895 3975 8437 0086 8596 9877 112
2018 - - - - - - - -
7 266--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 515 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (Insee - 2008).

La ville est la 5e commune la plus peuplée du département de la Vienne[27].

La commune appartient à la communauté d’agglomération de poitiers qui connaît un certain dynamisme démographique puisque le taux annuel moyen d’accroissement de sa population de 1,32 % de 1999-2006 (contre 0,7 % pour le département). Ceci illustre le constat démographique suivant : des zones rurales qui perdent de plus en plus d’habitants au profit d’une zone périurbaine autour de Poitiers et de Châtellerault. Cette vaste zone concentre 70 % de la population du département (soit environ 300 000 personnes) et 25 % des moins de 20 ans. En outre, en supposant le maintien des tendances démographiques depuis 1990, entre 2006 et 2020, la population de l’aire urbaine de Poitiers devrait s’accroître de 16,5 % et celle de Châtellerault de 5,0 %[28]. La population de la commune devrait donc continuer à croître.

Cependant, la population du Grand Poitiers [29] n'a quasiment pas augmenté entre 2007 et 2012 (141 986 habitants en 2007 pour 142 751 habitants en 2012). Le dynamisme démographique concerne surtout les communes limitrophes de la capitale poitevine. Ainsi, c’est le cas de Saint-Benoît. Après avoir connu une très légère baisse de population, la commune voit sa démographie gagner une centaine d'habitants de 2007 à 2012. Sans doute le redémarrage de programmes immobiliers en attente. Et l'aménagement d'espaces encore non construits dans les quartiers proches de Poitiers.

Manifestations culturelles et festivité[modifier | modifier le code]

  • Le festival de jazz Saint-Benoît Swing[30] se tient chaque dernier week-end de septembre, organisé par l'équipe de Bel Air Jazz. Il a lieu à la salle de La Hune[31] pouvant recevoir 800 personnes et abritant une école de danse ainsi qu'une école de musique.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[32], il n'y a plus que quatre exploitations agricoles en 2010 contre 6 en 2000.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le territoire communal abrite une base de loisirs Ticky Parc qui s’étend sur 5 000 m2.

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune comprend un site de l'entreprise Safran[33] qui s'est vu confier en 2017 le polissage du miroir principal du futur télescope géant européen ELT qui sera installé au Chili[34].

Activités de service[modifier | modifier le code]

La zone commerciale du Grand Large située au nord génère un nombre important d’emplois.La ville de Saint-Benoît participe à l'attractivité du Grand Poitiers en accueillant de nombreuses entreprises (Sagem, Quadripack...) sur ses zones d’activités.

Un marché forain a lieu une fois par semaine, le samedi matin, sur la place du 8-Mai-1945.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil et religieux[modifier | modifier le code]

Le viaduc sur le Clain, au début du XXe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le bois de Ligugé est situé au cœur du seuil du Poitou en plein centre du département. Il chevauche le territoire de deux communes situées en périphérie de Poitiers, caractérisées par une forte pression urbaine Ligugé et Saint-Benoît. Le bois de Ligugé se compose d’un ensemble de coteaux boisés qui surplombent les vallées de deux cours d’eau : la Feuillante et la Menuse. Ces deux ruisseaux rejoignent un méandre du Clain aux portes sud de l’agglomération poitevine.

Les sols du bois de Ligugé, sur la partie située sur les plateaux, se composent d’une argile à silex peu profonde auxquels succèdent, sur les pentes dont la dénivellation peut atteindre une cinquantaine de mètres, des sols calcaires dont l’épaisseur est variable selon la raideur des pentes, riches en cailloux et ponctués localement d’affleurements rocheux ou de falaises. Le fond du vallon est composé d’alluvions calcaires plus ou moins profonds. Cette diversité du sol est à l’origine de celle du boisement: une chênaie calcifuge sur les plateaux, une chênaie-charmaie sur les versants qui laisse la place dans les secteurs très pentus ou encaissés à la forêt de ravin à scolopendre, une chênaie pubescente sur les zones de sols superficiels ou d’affleurements rocheux et, en fond de vallons, une aulnaie-frênaie sèche ou marécageuse, selon les fluctuations saisonnières de la nappe. Cette richesse forestière a justifié la protection du bois de Ligugé ((ZNIEFF) [35]), d’autant plus qu’il abrite 15 espèces végétales rares ou menacées.

Une des originalités de la flore du bois de Ligugé consiste plus particulièrement dans la juxtaposition, dans un même lieu, d’espèces végétales appartenant normalement à des zones géographiques différentes. Ainsi l’Aconit tue-loup, espèce typiquement montagnarde qui ne compte que quelques très rares stations en Poitou-Charentes ou le Hêtre ou l’Orme de montagne sont voisins de plantes propres aux milieux marécageux ou alluviaux telles que la Primevère élevée ou l’Orchis incarnat. Dans le bois, ont été recensées en outre les plantes suivantes : l’Alaterne, l’Aspérule odorante, la Corydale à bulbe plein, la Crupine commune, l’épipactis des marais, la Fritillaire pintade, la Grenouillette, la Laser à larges feuilles, la Lathrée écailleuse, la Leersie faux-riz et l’Orchis incarnat.

Un inventaire précis ornithologique a permis de mettre en évidence la présence des oiseaux familiers des milieux forestiers poitevins parmi lesquels se trouvent quelques espèces rares ou devenant de plus en plus rares telles que le Bouscarle de Cetti, la Mésange huppée ou le Bouvreuil pivoine. Mais, c’est plus particulièrement le cas pour le Gros-bec casse-noyaux et le Pouillot siffleur, deux passereaux forestiers affectionnant les boisements à voûte haute et continue, peu répandus en région Poitou-Charentes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Divisé en chevron renversé : au 1) d’or à la crosse contournée accostée de deux pigeons affrontés, le tout d’argent mouvant de la partition, au 2) d’azur aux trois châteaux donjonnés de trois tourelles d’or, celle du milieu plus haute, ouverts et ajourés du champ, maçonnés de sable ; le tout enfermé dans une filière de gueules[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 20 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 24 juillet 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 24 juillet 2021)
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 24 juillet 2021)
  7. « Station météofrance Poitiers-Biard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 24 juillet 2021)
  8. « Orthodromie entre Saint-Benoît et Biard », sur fr.distance.to (consulté le 24 juillet 2021).
  9. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  10. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  11. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Unité urbaine 2020 de Poitiers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Poitiers », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 5 avril 2021).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 avril 2021)
  21. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008
  22. « Décès d'un personnage : André Coquema », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne).
  23. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  24. Site des villes et villages fleuris, consulté le 3 février 2021.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Plaquette : Les chiffres clés de l’économie de la Vienne – 2011
  28. Étude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic, novembre 2009
  29. INSEE 2014 : les chiffres sont ceux des populations totales. C'est-à-dire celles retenues pour établir les subventions que l'État verse aux communes. Pour obtenir la population totale, l'Insee ajoute la population « comptée à part » à la population municipale. Cette population comprend les personnes qui ont conservé une résidence dans une autre commune que celle où ils sont recensés. Ce sont les lycéens ou étudiants qui habitent Poitiers en période scolaire et rentrent chez leurs parents le week-end et/ou pendant les vacances. Ce sont aussi les personnes hospitalisées ou en établissement de convalescence, les militaires, les religieux et les personnes sans domicile fixe
  30. Saint-Benoît Swing
  31. Mairie de Saint-Benoit : La Hune
  32. Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  33. « Futur télescope géant européen ELT : Safran Reosc remporte le polissage du miroir primaire », Safran Electronics & Defense,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2018).
  34. « L’œil le plus puissant de la planète se construit en Nouvelle-Aquitaine », sur Région Nouvelle-Aquitaine | Aquitaine Limousin Poitou-Charentes (consulté le 22 février 2018).
  35. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  36. Gaso.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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