Nouaillé-Maupertuis

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Nouaillé-Maupertuis
Village et abbaye de Nouaillé-Maupertuis.
Village et abbaye de Nouaillé-Maupertuis.
Blason de Nouaillé-Maupertuis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Vivonne
Intercommunalité Communauté de Communes Vallées du Clain
Maire
Mandat
Michel Bugnet
2014-2020
Code postal 86340
Code commune 86180
Démographie
Population
municipale
2 751 hab. (2013)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 30′ 34″ Nord 0° 24′ 54″ Est / 46.5094444444, 0.415
Altitude Min. 93 m – Max. 139 m
Superficie 22,13 km2
Localisation

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Nouaillé-Maupertuis

Nouaillé-Maupertuis est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les citoyens de Nouaillé-Maupertuis sont nommés les Nobiliens et les Nobiliennes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Nouaillé-Maupertuis reste encore une commune rurale malgré sa situation dans l'immédiate banlieue de Poitiers. Nouaillé possède sur son territoire un important ensemble abbatial qui se dresse le long du Miosson.

La grande ville la plus proche de Nouaillé-Maupertuis est Poitiers et se trouve à un peu plus de 10 km au nord-ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les villes voisines sont Mignaloux-Beauvoir, Nieuil-l'Espoir, Roches-Prémarie-Andillé, Smarves, Savigny-Lévescault.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

168 mares ont été répertoriées sur l’ensemble du territoire communal (30 000 recensées dans la région de Poitou-Charentes). Les mares de Poitou-Charentes ont été créées par l'homme, notamment pour répondre aux besoins en eau des habitants (mares communautaires), du cheptel ou à la suite d'activités extractives (argile, marne, pierres meulières). Très riches au niveau botanique, elles jouent un rôle majeur pour les batraciens (tritons, grenouilles), les reptiles (couleuvres) et les Libellules. Elles sont un élément symbolique du patrimoine rural et du maintien de la biodiversité en zone de plaine et de bocage[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[2], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11°C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8°C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9°C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6°C en hiver et de 11°C en été). L’amplitude thermique est de 15°C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches se trouvent à Mignaloux-Beauvoir (2,02 km), Ligugé (6,46 km), Poitiers (10,38 km), Iteuil (8,03 km), Chasseneuil-du-Poitou (16,28 km).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée cella de Novaliacinse en 780[3].

Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romane en -(i)acum, suffixe locatif d'origine gauloise. Il a abouti généralement à la terminaison dans l'ouest.

Le premier élément Noval(i)- représente sans doute le latin novalis « terre nouvellement défrichée »[4], peut-être ici au pluriel neutre novalia, tout comme Noailles (Corrèze, comitem Novalium XIVe siècle) et Noailles (Tarn, Noailla 1259).

Le sens global du toponyme est donc « lieu où les terres ont été nouvellement défrichées ».

Ce type toponymique semble absent du nord de la France, alors qu'au sud il est fréquent : Naillac (Dordogne, Noalhac XIIIe siècle), Noailhac (Aveyron), Noalhac (Lot), Noaillac (Corrèze, Gironde, Aveyron, Tarn), Noailly (Loire, de Noaliaco 959), etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Nouaillé-Maupertuis.

La bataille de Nouaillé-Maupertuis qui voit la défaite de Jean le Bon avec une armée de 12 000 hommes face aux Anglais du prince de Galles se déroule le . Le roi Jean II Le Bon et son fils sont faits prisonniers et beaucoup de seigneurs sont tués ou pris. C'est au cours de cette bataille que Philippe, futur duc de Bourgogne, aurait prononcé cette phrase célèbre : « Père, gardez-vous à droite ! Gardez-vous à gauche ! »[5].

Les Anglais se retirent par Gençay, Couhé et Ruffec, sans attaquer Poitiers. Tous les ans, des festivités médiévales sont représentées par l'association Nouaillé 1356 afin de reconstituer cette bataille.

Dans le cadre du traité de Brétigny, conséquence directe de cette défaite, la France cède au roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine, le Poitou, la Saintonge, l'Angoumois, le Limousin, le Périgord, le Quercy et le Rouergue.

Nouaillé accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme la fête de la Fédération annuelle et cantonale[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2014 Nouaillé-Maupertuis est rattachée à la Communauté de Communes Vallées du Clain.

Elle était précédemment membre de la Communauté de communes de la Région de La Villedieu-du-Clain.

La commune est membre du Syndicat Mixte du Pays des Six Vallées. Le syndicat mixte permet à plusieurs Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) d’exercer certaines missions sur un territoire dépassant leur zone géographique de compétence respective. Un syndicat mixte est dit "ouvert" lorsque sa composition n’est pas limitée à des communes et leurs groupements, mais ouvert à d’autres collectivités. C’est le cas du Syndicat Mixte du Pays des Six Vallées qui est composé : de la Communauté de Communes Vallées du Clain, de la Communauté de communes du Pays Mélusin, de la Communauté de communes du Pays Vouglaisien et du Conseil Général de la Vienne. Le Syndicat Mixte a pour vocation de fédérer les collectivités territoriales et les acteurs du territoire autour d’un projet commun de développement durable. Il mène des actions dans les domaines du tourisme, du sport, de la culture et du développement économique au travers de tâches de coordination, d’animation et de mobilisation des acteurs du territoire.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1971 Norbert Puisais    
1971 1983 Jacques Borzeix    
1983 1995 Daniel Moinard    
1995 2001 Gérard Rivaud    
2001 2014 Henri Bosq[7]    
2014 en cours Michel Bugnet    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de son programme de jumelage avec d'autres villes du monde, et par le biais de sa communauté de communes, la ville de Nouaillé-Maupertuis est jumelée avec Bernareggio (Italie) et Wachtberg (Allemagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 751 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
730 694 724 707 787 818 810 818 815
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820 801 813 835 832 829 833 850 840
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
858 850 839 736 703 668 686 641 711
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
740 796 1 017 1 433 2 142 2 404 2 588 2 741 2 761
2013 - - - - - - - -
2 751 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 124 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie de Nouaillé Maupertuis administre une population totale de 2 825 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (74 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 2 751 habitants.

Selon l'INSEE, en 2005, la répartition par sexe de la population était la même qu'en 1999, à savoir: 49,6 % d'hommes (49 % en 2007) et 50,4 % de femmes (51 % en 2007).

En 2005 (INSEE):

  • Le nombre de célibataires était de 28,5 %.
  • Les couples mariés représentaient 60,4 % de la population.
  • Les divorcés représentaient 4,6 %.
  • Le nombre de veuves et veufs était de 6,5 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Nouaillé-Maupertuis dépend de l'Académie de Poitiers et les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique de la Vienne. Nouaillé-Maupertuis possède une école maternelle publique et une école primaire publique.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[10], il n'y a plus que 17 exploitations agricoles en 2010 contre 29 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[11].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 552 hectares en 2000 à 1 337 hectares en 2010. 55 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 16 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 21 % pour le fourrage et 2 % reste en herbes. En 2000, un hectare (0 en 2010) était consacré à la vigne[10].

4 exploitations en 2010 (contre 10 en 2000) abritent un élevage de bovins (787 têtes en 2010 contre 895 têtes en 2000). 3 exploitations en 2010 (contre 7 en 2000) abritent un élevage d'ovins (113 têtes en 2010 contre 228 têtes en 2000). L'élevage de volailles a disparu au cours de cette décennie[10].

Emplois[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2005 était de 5,3 % (5,1 % en 1999).

Le taux d'activité était de 76,7 % en 2005 (74,2 % en 1999).

Les retraités et les préretraités représentaient 17,2 % de la population en 2005 (13,3 % en 1999).

Commerce[modifier | modifier le code]

Selon l'INSEE, en 2009, il restait:

  • une supérette;
  • une boulangerie;
  • un tabac-librairie-papeterie-journaux;
  • un salon de coiffure;
  • un salon d'esthétique.

Un marché a lieu toute l'année le vendredi, de 16h à 20h.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye occupe le fond plat de la vallée du Miosson, à l'intérieur d'un ancien méandre abandonné. De l'importante fondation bénédictine, il subsiste à l'heure actuelle, un ensemble encore important de bâtiments. Ces derniers entourent la vaste église romane transformée à plusieurs reprises au cours des ans.


Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Proche de Nouaillé-Maupertuis, il est possible de voir le champ de bataille (itinéraire fléché). Un bloc de pierre porte la mention : « À la mémoire des chevaliers, barons et hommes d'armes de France, de Gascogne et d'Angleterre, tombés en ces lieux le 19 septembre 1356. » Des panneaux explicatifs permettent de suivre les combats et d'apprécier l'importance de l'évènement pour l'histoire de France et d'Angleterre.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le bois de Saint-Pierre est situé à une dizaine de kilomètres au sud de Poitiers. Il s’étend sur le territoire des communes de Nouaillé-Maupertuis et de Smarves. C’est un vaste ensemble boisé qui occupe un plateau faiblement ondulé. Le site comprend, aussi, sur sa lisière nord, un versant raide qui plonge vers le Miosson, un affluent du Clain, ainsi que la vallée de Fontfrère, un petit vallon latéral.

Les sols limoneux profonds (dénommés "bornais"), à tendance acide et hydromorphe situés sur les plateaux accueillent une unique chênaie calcifuge à chêne sessile. En revanche, les sols argilo-calcaires profonds et sains situés sur les pentes ont permis une diversification de la végétation forestière: une chênaie pubescente s’est installée sur le rebord du plateau ; une chênaie-charmaie composée de chênes pédonculés et de charmes a trouvé refuge sur les pentes modérées ; un boisement mixte à Scolopendre occupe les pentes fortes ; enfin, une aulnaie a poussé en bas du versant, dans la zone humide voire inondable de la nappe alluviale du Miosson.

Cette variété d’habitats forestiers a permis le développement d’une riche flore de sous-bois, à l’origine du classement et de la protection du bois. La plante la plus rare est le Lis martagon, une espèce protégée en France. C’est une plante surtout montagnarde qu’on ne trouve que très rarement dans le plaines atlantiques où elle ne peut subsister que dans des sites au microclimat particulier. Sa présence est, en fait, le témoin d’un climat aujourd’hui révolu. Le lis martagon, ainsi, trouve sur les pentes du Miosson qui sont exposées au nord, un climat frais et humide nécessaire à la réalisation de son cycle végétatif. Toutefois, comme dans d’autres sites situés dans le département, de nombreux pieds restent stériles et témoignent de conditions écologiques limites pour cette plante très éloignée ici des forêts montagnardes qui représentent son biotope normal. En bas de pente, le lis est accompagné par plusieurs autres espèces peu communes ou rares des bois poitevins: c’est le cas de l’Isopyre faux-pigamon, de la Raiponce en épi, du Laser à feuilles larges et, surtout, de la Lathrée écailleuse, une curieuse plante de couleur ivoire, dépourvue de chlorophylle, qui trouve ses substances nutritives en parasitant les racines d’arbres divers tels que les ormes, les noisetiers, les érables ou les frênes.

Le bois de Saint-Pierre abrite non seulement une avifaune commune aux sites forestiers poitevins (fauvettes, pouillots et grives) mais aussi quelques espèces plus rares et plus localisées comme le Bouvreuil pivoine (une espèce plutôt nordique et "montagnarde", très disséminée en région Poitou-Charentes), la Mésange huppée ou le Pouillot siffleur qui est un passereau insectivore inféodé aux forêts âgées à canopée élevée. La plus remarquable est le Pic mar, un oiseau étroitement lié aux vieilles forêts feuillues - chênaies, hêtraies, chênaies-charmaies - où il se nourrit essentiellement des invertébrés vivant dans les fissures de l’écorce des arbres centenaires. Cette espèce, protégée en France, est en nette régression sur tout le territoire national comme dans toute l’Europe occidentale. Elle n’est plus représentée en Poitou-Charentes, au début du XXIe siècle que par une population de 150 à 250 couples, d’où l’importance de ce site.

Parmi les mammifères, la présence du Cerf élaphe et de la Martre (Martes), un petit carnivore très disséminé dans la région, est également à signaler.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

La bibliothèque communale, gérée par l'association Esprit Livres, propose plus de 2 700 livres, textes enregistrés sur CD et revues. La majorité des documents appartient à la bibliothèque, les autres sont déposés par la Bibliothèque Départementale de la Vienne, le service Lecture Publique du Conseil Général.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1983, l’association Nouaillé 1356[12] propose des animations, des spectacles ainsi qu'une journée médiévale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'azur, à trois fleurs de lis d'or, deux et une, à deux crosses de même passées en sautoir[13].
Commentaires : La ville a adopté les armes de Raoul du Fou, évêque d’Évreux et abbé commendataire de l'abbaye de Nouaillé-Maupertuis.
Blason Blasonnement :
D'azur à la fleur de lys d'or supportant deux éperviers affrontés d'argent perchés sur chacune de ses branches[14].
Commentaires : Les armes de l'ancienne abbaye de Nouaillé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mares répertoriées par maille, d’après cartes IGN, dans l’Inventaire des mares de Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature 2003
  2. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, DNLEF, p. 488b
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  5. Jacques Marseille, Journal de la Bourgogne, Larousse, , p. 108. Ces mots célèbres auraient été transmis par le chroniqueur Giovanni Villani.
  6. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers, Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 77-78 et 175
  7. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  10. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  11. Agreste – Enquête Structure 2007
  12. Nouaillé 1356
  13. Malte-Brun rapporte, dans la France illustrée, tome V (1884)
  14. (Source Gaso)