Saint-Antonin-de-Lacalm

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Saint-Antonin-de-Lacalm
Blason de Saint-Antonin-de-Lacalm
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement d'Albi
Canton Le Haut Dadou
Intercommunalité Communauté de communes Centre Tarn
Maire
Mandat
Jean-Luc Cantaloube
2014-2020
Code postal 81120
Code commune 81241
Démographie
Population
municipale
260 hab. (2012)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 14″ N 2° 18′ 23″ E / 43.7872222222, 2.3063888888943° 47′ 14″ Nord 2° 18′ 23″ Est / 43.7872222222, 2.30638888889  
Altitude 455 m (min. : 230 m) (max. : 529 m)
Superficie 28,09 km2
Localisation

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Saint-Antonin-de-Lacalm est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Antonin-de-Lacalm se situe dans le canton de Réalmont et dans l'arrondissement d'Albi, à l'est de Réalmont[1], au sud-est d'Albi et au nord-est de Castres. La commune surplombe les vallées du Lézert à l'ouest et du Dadou à l'est et au sud[2].

Situation de la commune

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Antonin-de-Lacalm[2]
Roumégoux Terre-Clapier (par un quadripoint) Le Travet
Saint-Antonin-de-Lacalm[2] Arifat
Saint-Lieux-Lafenasse Montredon-Labessonnie

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Saint-Antonin-de-Lacalm est située au nord-ouest de la Montagne Noire, relief qui constitue l'extrémité méridionale du Massif central[2]. La superficie de la commune est de 2 809 hectares. L'altitude de Saint-Antonin-de-Lacalm varie entre 230 et 529 mètres[1]. Lepoint culminant est situé au sud du territoire de la commune, à proximité du lieu-dit La Bartharié et surplombe le ruisseau de Bezan[2].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'intégralité de la frontière occidentale de la commune est délimitée par le Lézert, affluent du Dadou. Une partie, la retenue de la Bancalié, a été constituée en plan d'eau par le barrage du même nom, et est utilisée comme base de loisirs[2].

La frontière orientale et une partie de la frontière méridionale de la commune sont constituées par le Dadou[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée en son milieu par la route départementale D 138, du sud-ouest en provenance de Lafenasse et vers le nord-est en direction de Le Travet[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe et XVIIIe siècles, les Cabrol furent seigneurs de la commune. Guillaume de Cabrol, seigneur de La Verdussié, fut maintenu noble en 1668 par la commission de vérification présidée par M. de Bezons, intendant du Languedoc. Son demi-frère, Marc-Antoine de Cabrol, fut seigneur de La Bancalié. Le château de La Bancalié subsiste toujours[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1793 Jean Gratieux    
1793 1801 Mathieu Chamayou    
1801 1805 Antonin Corbiere    
1806 1817 Simon Xavier Nelaton    
1817 1821 Jean Jean    
1821 1828 Barthélémy Bonaffe    
1828 1830 Combes    
1830 1832 Barthélémy bonaffe    
1832 1837 Barthélémy Berlou    
1837 1855 Raymond Rives    
1855 1863 Pierre Huc    
1863 1874 Baptiste Bonafe    
1874 1886 Gilbert Pradal de Fraguettes    
1886 1896 François Soulet    
1896 1901 Christian de Becdelievre    
         
mars 2001 2008 Jean-Claude Gasc    
mars 2008   Jean-Luc Cantaloube    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 260 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
770 578 817 900 952 898 924 985 926
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
924 853 832 809 803 837 812 816 813
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756 769 719 610 590 514 443 446 418
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
396 356 261 255 243 237 242 233 252
2012 - - - - - - - -
260 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Saint-Antonin-de-Lacalm

Son blasonnement est : Palé d'or et de sinople de quatre pièces.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice Cassini
  2. a, b, c, d, e, f et g Carte IGN sous Geoportail
  3. « Plan séisme »
  4. (sources : Chaix d'Est-Ange : dictionnaire des familles françaises anciennes et notables à la fin du XIXe siècle (consultable sur le site de la Bibliothèque Nationale de France : gallica.fr)/papiers d'Hozier, consultables au département des manuscrits occidentaux de la BNF/registres paroissiaux de la commune, consultables aux Archives Départementales, également sur internet, sur le site archives.tarn.fr)[réf. incomplète]
  5. Liste des maires de 1793 à 1901 sur MairesGenWeb
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.