Saint-Vincent-d'Olargues

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Saint-Vincent-d'Olargues
Saint-Vincent-d'Olargues
Blason de Saint-Vincent-d'Olargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Saint-Pons-de-Thomières
Intercommunalité CC du Minervois au Caroux
Maire
Mandat
Bernard FONTES
2014-2020
Code postal 34390
Code commune 34291
Démographie
Gentilé Vincentinois
Population
municipale
351 hab. (2016 en augmentation de 8,67 % par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 41″ nord, 2° 52′ 48″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 1 085 m
Superficie 15,84 km2
Localisation

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Saint-Vincent-d'Olargues (Sant Vincenç d'Olargues en occitan) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. La commune est membre du Parc naturel régional du Haut-Languedoc. Elle adhère également à la communauté de communes Orb et Jaur.

Ses habitants sont appelés les Vincentinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Saint-Vincent-d'Olargues se situe au nord ouest du département de l'Hérault, à 5 km d'Olargues, à 30 km de Bédarieux et à 50 km de Béziers. La commune est traversée par deux routes départementales ; la RD 908 reliant Saint-Pons-de-Thomières à Bédarieux via Olargues et la RD 14 rejoignant le col de Fontfroide. Saint-Vincent est accroché au flanc de l'Espinouse formant les premiers contreforts du Massif central au-dessus du village d'Olargues. La commune est baignée par le Jaur au niveau de Galhergues et de Julio ainsi que par de nombreux ruisseaux dont le plus important est le ruisseau de Coustorgues.

  • La commune a la particularité d'être composée de douze hameaux dispersés, depuis les bords du Jaur jusqu'au flanc de l'Espinouse, autour du bourg centre qu'est Saint-Vincent.

Il s'agit des hameaux de:

  • Camproger
  • Cros de Saint Vincent (le)
  • Fontésié (la)
  • Gallergues
  • Gourlaury
  • Julio
  • Mas du Gua (le)
  • Mazarié (la)
  • Pestous
  • Pradels
  • Raspalhac
  • Violgues

Communes limitrophes[1][modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Vincent-d'Olargues
Fraisse-sur-Agout Fraisse-sur-Agout Saint-Julien
Saint-Étienne-d'Albagnan Saint-Vincent-d'Olargues Saint-Julien
Saint-Étienne-d'Albagnan Saint-Étienne-d'Albagnan Olargues

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation du site de Saint-Vincent remonte à l'époque préhistorique comme le prouve le dolmen de Raspailhac dont les vestiges sont exposés au musée d'Olargues.

Saint-Vincent est une ancienne commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem attestée depuis au moins 1174[2] devenue après 1345 un membre de la commanderie de Narbonne du grand prieuré de Saint-Gilles au sein de la langue de Provence[3],[4],[5].

Au cours de la Révolution française, la commune porte les noms de Collines-et-Rochers et de Vincent-de-Collines-et-Rochers[6].

Au XIXe et au XXe siècle, le village s'est spécialisé dans la production castanéicole, de prunes et de cerises.

Ce n'est qu'en 1955 que l'appellation Saint-Vincent-d'Olargues fut adoptée en remplacement de Saint-Vincent.

Depuis 2014, à la suite de la disparition de l'ancien canton d'Olargues, la commune appartient au canton de Saint-Pons-de-Thomières.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Vincent-d'Olargues

Les armes de Saint-Vincent-d'Olargues se blasonnent ainsi : parti, au premier d'azur à deux pots d'or rangés en pal, au deuxième de sable à une croix de Malte d'argent bordée d'or[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Bernard Fontes SE Retraité[8]
2007 2014 Jacques Lepape DVD  
2001 2007 Gilbert Fontes    
    Jean-Louis Sèbe    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10]. En 2016, la commune comptait 351 habitants[Note 1], en augmentation de 8,67 % par rapport à 2011 (Hérault : +6,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4721 3291 5411 5601 6041 5761 5501 5151 568
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4941 4341 3721 305928836929781740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
758703634603567552546520498
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
438372340335301323318323351
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église

. Elle contient des représentations picturales très bien conservées. L'église abrite également un calvaire remarquable.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  2. Clovis Brunel, Les plus anciennes chartes en langue provençale : recueil des pièces originales antérieures au XIIIe siècle, publiées avec une étude morphologique, Slatkine Reprints, , 779 p. (présentation en ligne), p. 131-32, doc. 139
  3. Abbé Sabarthès, « La commanderie de Narbonne: Ordre de Malte », Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne, t. VII,‎ 1894-1895, disponible sur Gallica
  4. Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles faisant suite au manuscrit de Jean Raybaud 1751-1806 : tome III », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXIX,‎ , p. 121, disponible sur Gallica
  5. J. Sahuc, Archives de l'ancien évêché de Saint-Pons: Inventaire de 1746, J. Lauriol, , 423 p. (présentation en ligne)
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 67.
  8. http://operations.evenement.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/herault,34/saint-vincent-d-olargues,34291/elections/presidentielle-2017/
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. Antoine du Bourg, Ordre de Malte : Histoire du grand prieuré de Toulouse et des diverses possessions de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans le sud-ouest de la France..., Toulouse, L. Sistac et J. Boubée, , disponible sur Gallica
    La commanderie de Narbonne faisait partie du grand prieuré de Saint-Gilles mais une partie des archives des commanderies de ce prieuré se trouvaient à Toulouse.