Cassaniouze

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Cassaniouze
Cassaniouze
Panorama.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement d'Aurillac
Canton Arpajon-sur-Cère
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Michel Castanier
2014-2020
Code postal 15340
Code commune 15029
Démographie
Population
municipale
539 hab. (2016 en augmentation de 7,16 % par rapport à 2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 29″ nord, 2° 23′ 04″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 688 m
Superficie 35,84 km2
Localisation

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Cassaniouze est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Calvinet Sénezergues Rose des vents
Mourjou N Junhac
O    Cassaniouze    E
S
Grand-Vabre
Aveyron
Vieillevie

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Cassaniouze est issu du gaulois cassanos, signifiant chêne[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Michel Castanier[2] PRG Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2016, la commune comptait 539 habitants[Note 1], en augmentation de 7,16 % par rapport à 2011 (Cantal : -1,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6679331 5701 6521 8151 8571 4111 6411 599
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6041 4651 5061 5301 5501 4471 4511 3951 473
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3971 3181 2161 1271 1331 0361 003986945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
907809719684587547526511534
2016 - - - - - - - -
539--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • La commune a la particularité d'avoir compté au XIXe siècle une communauté de croyants appelés "les enfarinés de Cassaniouze", appartenant à la Petite Église. Les derniers adeptes de cette église schismatique refusant le concordat n'ont réintégré qu'en 1911 l'Église catholique apostolique et romaine c'est-à-dire après l'adoption des lois de séparation de l'Église et de l'État abolissant en 1905 le concordat de 1801[9].
  • Cassaniouze a accueilli en 1943-44 quelques dizaines d'enfants de villes comme Marseille pour les mettre à l'abri des bombardements alliés qui visaient à libérer le pays, mais mettaient en péril la vie des habitants. Le 27 mai 1944, Marseille a ainsi été atteinte par un bombardement d'une grande violence qui tua plusieurs milliers de personnes. En accueillant les "petits Marseillais", Cassaniouze préserva leur vie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 15 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Abbé Sabarthès, « La commanderie de Narbonne: Ordre de Malte », Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne, t. VII,‎ 1894-1895, disponible sur Gallica
  8. P. Cassagnes, « Hôpital Saint-Jean dans la région de Saint-Parthem », Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron: 1894-1899, t. XV,‎ , p. 113-114, disponible sur Gallica
  9. http://archives.cantal.fr/?id=436

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]