Commanderie de Richerenches

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Commanderie de Richerenches
Image illustrative de l’article Commanderie de Richerenches
Présentation
Fondation Drapeau de l'Ordre du Temple Templiers 1136
Reprise Drapeau des chevaliers hospitaliers Hospitaliers 1312
Protection Logo monument historique Classé MH (1984)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Ville Richerenches
Coordonnées 44° 21′ 36,38″ nord, 4° 54′ 45,1″ est

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La Commanderie de Richerenches est une commanderie hospitalière anciennement templière du XIIe siècle maintenant en ruine.

Elle est située au centre de la commune de Richerenches, village provençal d'environ 600 habitants dans l'Enclave des papes (morceau de Vaucluse inclus dans le département de la Drôme).

La Commanderie de Richerenches fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le [1].

Historique[modifier | modifier le code]

La commanderie de Richerenches est fondée en 1136 par le frère templier Arnaud de Bedos, chargé de prospecter en Provence à la recherche de terrains et de recrues.

Le lieu-dit Ricarensis (qui donnera le nom de Richerenches) lui est donné par le seigneur local Hugues de Bourbouton, sous l'impulsion de l'évêque Pons de Grillon. L'ordre du Temple y fait construire une ferme fortifiée (Mas) ainsi qu'une chapelle achevée en 1147. L'ordre fait également assécher les marais environnants.

En 1138, « Richerenches » devient une commanderie templière avec sous ses ordres de nombreuses autres maisons de Provence. L'agrandissement sera constant, à partir de cette période.

L'activité de cette commanderie est axée sur la culture du blé et de la vigne ainsi que sur l'élevage de chevaux et de moutons. Richerenches est alors réputée pour la qualité de ses chevaux, tous destriers de guerre, solides physiquement, dont la quasi-totalité était envoyée en Terre sainte.

Ferme templière (Mas) du seigneur Hugues de Bourbouton, actuellement Gîtes de France

En 1139, le seigneur Hugues de Bourbouton se fait Templier, cède à l'Ordre tous ses biens et terrains, et, est nommé commandeur de Richerenches cette même année.

Lors de la dissolution de l'ordre du Temple, les terrains sont donnés aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem puis au pape en 1320.

Possessions[modifier | modifier le code]

À partir de 1138, La commanderie deviendra préceptorie et étendra donc ses possessions. On peut citer entre autres :

Organisation[modifier | modifier le code]

Il semblerait que le bourg fortifié au temps des Templiers était plus petit qu'actuellement.

La commanderie s'organisait comme suit :

La Chapelle[modifier | modifier le code]

De l'époque templière, il ne reste que la ferme à la sortie de Richerenches transformée en Gîtes de France et l'abside, chevet de l'église actuelle. Au bas de l'abside, on peut trouver une pierre portant le nom d'Hugues de Bourbouton, 2e commandeur de Richerenches.

La chapelle était très certainement fortifiée car on relève encore aujourd'hui des éléments de défense:

La grange ou Temple[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une nef de 32 mètres de long sur 11 mètres de large consolidée par des contreforts.

La toiture est en forme de terrasse rehaussée de créneaux et ayant une activité de défense.

Le bâti[modifier | modifier le code]

Il s'élevait sur deux niveaux :

  • Au rez-de-chaussée, il était constitué d'une grande salle en partie détruite de nos jours.
  • À l'étage, subsiste encore une salle haute voûtée d'un berceau brisé.

Les commandeurs templiers[modifier | modifier le code]

Cette liste fut initialement compilée par le marquis François de Ripert-Monclar en 1907 à partir du cartulaire de cette commanderie qu'il s'était attaché à reconstituer. Elle est toujours d'actualité, citée comme référence par des historiens comme Damien Carraz dans des publications de 2005, 2007, 2008 et complétée par les documents relatifs au procès de l'ordre du Temple. D'autres sources comme Laurent Dailliez[2] et Émile-Guillaume Léonard[3] intègrent certains noms indiqués par Ripert-Monclar lors des interruptions mais il s'agit comme l'indique l'auteur soit de dignitaires de plus haut rang présents à Richerenches à cette période, soit d'un frère de rang inférieur qui actait en l'absence du commandeur de la Maison[4],[5].

Nom du commandeur Dates Commentaires
fr. Arnaut de Bedos 1136-1139[6] D'origine catalane, il ne résidait pas à Richerenches et sillonnait la province pour recevoir les donations faites à l'ordre[N 1]. Premier maître de province de « Provence et parties des Espagnes » même s'il n'en portait pas le titre[8]
... 1139-1141[6] Géraut de Montpeyroux n'était pas forcément commandeur de Richerenches, il acta en l'absence d'Arnaut de Bedos en 1138/39 tout comme Uc de Bourbouton qui figure dans des actes pour la période 1138/41.[6],[N 2]
fr. Uc de Panaz 1141-1144[6]
fr. Uc de Bourbouton
(† 1151)
1145-1151[6] Seigneur de Bourbouton, il a rejoint l'ordre le , se donnant ainsi que sa femme et ses fils avec tous ses biens mobiliers et immobilier[11],[12]
fr. Déodat de l'Étang 1151-1175[13] L'inclusion par Laurent Dailliez[14] de Guillaume de Biais en 1161 comme commandeur de Richerenches est en contradiction avec le contenu du cartulaire et l'analyse qu'en a fait Ripert-Monclar[15],[N 3]
fr. Foulques de Bras 1175-1179[16] Était commandeur de Bayle en décembre 1170[17] puis commandeur de Roaix de 1179 à 1182
fr. Pierre Itier 1179[16] Petrus Iteri (Yteri), quelques pièces toutes supposées de la même année (1179) dans le cartulaire de Richerenches[N 4] ainsi qu'une charte datée elle aussi de 1179 dans le cartulaire de la commanderie de Roaix aux côtés de Guillaume de Saint-Paul, précepteur de la dite maison[18]
fr. Hugolin 1180[16]-1184/85 Commandeur de Roaix avant de venir à Richerenches puis de nouveau comme commandeur à Roaix en 1185 où on le retrouve aux côtés de Foulques de Bras qui a dû accéder à une charge supérieure à celle d'un commandeur de maison[19]
... 1184/85-1199 Aucun document pour cette période
fr. Bermond[N 5] 1200[16] Un seul acte du cartulaire de Richerenches (pièce n°258, avril 1200) mentionne ce commandeur[20]
Commandeur du Ruou ([21], 1202-1203, 1211[22]), commandeur de Toulouse (1205-1206[22]), et de Jalès (1206[22])
Commandeur de la baillie de Provence (1210[22],[23])[N 6]
Déodat de Bruissac 1200[N 7], 1206[24],-1212[25] Figure dans le cartulaire de Roaix en tant que commandeur de Richerenches en 1206 (pièce n°162)[26],[N 8]. Dans le cartulaire de Richerenches, la première date est 1207
Commandeur de la baillie de Provence (1195, 1202)
[23]
fr. Bermond de Casteljau[N 9] 1219[28] Connu grâce à la pièce n° 180 du Cartulaire de Roaix[29].
Commandeur de Jalès en 1223 puis 1233-1235[30]
fr. Bertrand de la Roche 1230[14],[31] Ne figure pas dans le cartulaire de Richerenches. Son nom nous apparaît lorsqu'il fut en procès contre Geoffroy, évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux en 1230[31].
Le même individu ou son homonyme était commandeur de la baillie templière de Toulouse en 1218-1219
[32]
fr. Rostan de Comps 1232[33],[34] Commandeur du Ruou (1225-1229, 1235/36, 1248/49)[34]
Maître de la province de Provence en 1247[35],[N 10]
fr. Raimond Seguier 1244[36] Raimundo Segnis, lors d'une sentence arbitrale entre la commanderie et le doyenné de Colonzelle à sa demande en 1244[33]
fr. Raymond (de) Chambarut
(Raimon Cambarut)
1260[37]- ? (la): Raimundus Cambarutus
Attesté comme commandeur de Richerenches en 1263
[38]
Commandeur de Sainte-Eulalie (1266)[39]
Commandeur du Puy-en-Velay (1270-1273)[40],
? 1270-1273 Ce ne peut pas être Raimond (de) Chambarut qui était alors commandeur du Puy-En-Velay[40] contrairement à ce qu'indique Laurent Dailliez[14]
fr. Raymond (de) Chambarut 1274[41] - c. 1280[36],[42] Avait déjà été commandeur de Richerenches en 1260 puis du Puy-En-Velay
fr. Ripert du Puy 1284[43] (la):Ripertus de Podio, del Pug
Commandeur de Brulhes (1284)
[44],[N 11], commandeur de Saint-Gilles (1287-89)[45], de Montfrin (1289)[46]
, tenant lieu de maître de la province de Provence en 1292
[23],[47]
Guillaume Hogolin 1288-1300 en 1290[36]
fr. Pons d'Alex 1300/03[48] Pontius de Alexiano, cité dans l'interrogatoire du frère Pontius de Alundo (1308/10), de la maison du Temple de Montélimar (Montilio Ademari) qui a été reçu à Richerenches par fr. Guigue Adhémar , maître de la province de Provence sept ou huit ans auparavant en présence du commandeur de la maison (Pons d'Alex)[48],[49].
fr. Raimbaud Alziari 1304[36] Commandeur de Richerenches qui prêta hommage le à Guillaume d'Aubenas, évêque de Saint-Paul-Trois-Châteaux[50] et non pas à Dragonnet de Montauban comme indiqué par des sources plus anciennes[N 12]
fr. Guillaume Hugolin 1308[54] Guillelmus Huguoloni, Interrogé pendant le procès en 1308/10 où il indique avoir été reçu il y a environ 37 ans par fr. Roncelin de Fos, alors maître de la province de Provence, dans la maison du Temple d'Avignon[54].
Sceau de Roustan de Comps

Les commandeurs hospitaliers[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À titre d'exemple, en janvier 1137, il se trouve dans le comté de Barcelone, donation d'un bien à Sant Andreu de Palomar (ca)[7]
  2. C'est l'avis de Ripert-Monclar, contrairement à certaines sources qui le font commandeur dès son entrée dans l'ordre (1138). Opinion partagée par Carraz & Mignon qui disent que Uc de Bourbouton ne devient commandeur de Richerenches qu'en 1145[9],[10].
  3. Certains travaux de Laurent Dailliez sont critiqués par les historiens actuels et on notera que Damien Carraz utilise Ripert-Monclar comme source quand il évoque les commandeurs de Richerenches.
  4. cf. Ripert-Monclar 1907, N° 229, 231 disponible sur Gallica, N°237 disponible sur Gallica, N°241 disponible sur Gallica.
  5. (la):Bermundus ⇒ Bermond et non pas Raimond (Raimundus) indiqué dans la liste proposée par Laurent Dailliez[14].
  6. (la):« Commendator domorum milicie Templi in Provincia » ⇒ Commandeur de maisons du Temple en Provence.
  7. juillet 1200: « Deodatus de Bruissaco preceptor domus milicie de Ricarenchas », chapitre des templiers de la province de Provence à Montpellier en juillet 1200, cf. (la) J. Rouquette et A. Villemagne, Cartulaire de Maguelone, t. I, (lire en ligne), p. 461 (doc. 257).
  8. Pièce N° 162 et non pas N° 163 indiquée par Ripert-Monclar.
  9. (la): Bermondus de Castro GaugCastrum Gaudium, Castro Gaudio qui correspond à Casteljau (Ardèche), aujourd'hui Berrias-et-Casteljau[27].
  10. (la): « Frater Rostagnus de Comps, preceptor major domorum milicie Templi in Provincia, a civitate Aquensi usque ad Niciam »[35] ⇒ « Frère Rostang de Comps, grand commandeur des maisons du Temple en Provence, de la cité d'Aix à Nice » (03 janvier 1247).
  11. Brulhes était le chef-lieu d'une baillie regroupant les possessions entre la Garonne et la Dordogne: « Ripertus del Pug, commandayre de las mayos de la cavalaria del Temple entre Garona et Dordonha ». Faute de dates précises, impossible de déterminer s'il a été commandeur de Richerenches avant Brulhes ou l'inverse ?
  12. Ripert-Monclar cite le Gallia Christiana, tome I, p. 718[51] et le père Boyer de Sainte-Marthe[52] où figure « Dragoneto », évêque de Saint-Paul. À l'époque de ces ouvrages, on faisait débuter Dragonnet de Montauban en 1300 or son prédécesseur était toujours vivant et en fonction en avril 1307[53]. Sur le document original, figure bien la date mais le nom de l'évêque n'est pas lisible[50] et ces auteurs ont ajouté le nom de Dragonnet par déduction alors qu'il s'agit forcément de Guillaume d'Aubenas, son prédécesseur.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commanderie des Templiers et maison des Notaires », notice no PA00082138, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Laurent Dailliez, Les Templiers en Provence, vol. 1, Nice, Editions Alpes - Méditerranée, , 377 p.
  3. E.G Léonard, « Tableau des maisons françaises du Temple et de leurs précepteurs », dans Introduction au Cartulaire manuscrit du Temple (1150-1317), constitué par le marquis d'Albon et conservé à la Bibliothèque nationale, E. Champion, , xv-259 p.
  4. Ripert-Monclar 1907, p. CLIV (note 1)
  5. Carraz 2005, p. 91 (note 41)
  6. a b c d et e Ripert-Monclar 1907, p. CLIV, disponible sur Gallica
  7. (ca + la) Fundació Noguera, Els pergamins de l’Arxiu Comtal de Barcelona, de Ramon Berenguer II a Ramon Berenguer IV, vol. 3, Barcelona, coll. « Diplomataris, 50 », (lire en ligne), p. 1187 (n°719)
    « in manu Arnalli de Bidociis, baiuli et fratris eiusdem milicie »
  8. Carraz 2005, p. 88-89, 93
  9. Carraz 2005, p. 175
  10. Mignon et Carraz 2008, p. 132-133
  11. Carraz 2005, p. 290
  12. Ripert-Monclar 1907, p. 5-6, 88-91, 162-166, (pièces n°3 disponible sur Gallica, n°89 disponible sur Gallica et n°187 disponible sur Gallica)
  13. Ripert-Monclar 1907, p. CLIV-CLV
  14. a b c et d Dailliez 1977
  15. Ripert-Monclar 1907, p. CLV (note 4), disponible sur Gallica
  16. a b c et d Ripert-Monclar 1907, p. CLVI, disponible sur Gallica
  17. Noël Coulet, « Les Templiers de Bayle au XIIe siècle : un document inédit », Provence historique, vol. 54, no 215,‎ , p. 27-34. (page 30) (ISSN 0033-1856) [lire en ligne]
  18. Ulysse Chevalier, Cartulaires des Hospitaliers et des Templiers en Dauphiné, E.-J. Savigné (Vienne), , 136 p., p. 105-106 (N°160), disponible sur Gallica
  19. Ripert-Monclar 1907, p. CLVI (note 4), disponible sur Gallica
  20. Ripert-Monclar 1907, p. 225-226, disponible sur Gallica
  21. Jean Paul Boyer et Thierry Pécout, La Provence et Fréjus sous la première maison d'Anjou (1246-1382), Université de Provence, , 213 p. (ISBN 978-2-8539-9761-4, présentation en ligne), p. 125
  22. a b c et d Léonard 1930
  23. a b et c Carraz 2005, p. 319
  24. Ripert-Monclar 1907, p. CLVI (note 6), disponible sur Gallica.
  25. Ripert-Monclar 1907, p. CLVI-CLVII, disponible sur Gallica
  26. Chevalier 1875, p. 107-108 (N°162), disponible sur Gallica
  27. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 3, Librairie Droz, (ISBN 978-2-6000-2884-4), p. 1465
  28. Ripert-Monclar 1907, p. CLVI-CLVII (note 6), disponible sur Gallica
  29. Chevalier 1875, p. 128-129 (N°180), disponible sur Gallica
  30. Archives et bibliothèque départementales Gaston Defferre , 56H: Grand Prieuré de Saint-Gilles des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, H1. 553/554 et 585, H2. 58/86 et 98, (présentation en ligne)
  31. a et b Jules Courtet, Département du Vaucluse : dictionnaire des communes, coll. « Monographies des villes et villages du monde entier », , 400 p. (ISBN 978-2-8776-0818-3, présentation en ligne), p. 283, lire en ligne la 1° édition (1857), p. 272 sur Google Livres.
  32. Antoine du Bourg, Ordre de Malte : Histoire du grand prieuré de Toulouse et des diverses possessions de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans le sud-ouest de la France..., Toulouse, L. Sistac et J. Boubée, , p. 24, disponible sur Gallica
  33. a et b Ripert-Monclar 1907, p. 235-241, disponible sur Gallica
  34. a et b Carraz 2005, p. 411
  35. a et b André Compan, Les noms de personne dans le comté de Nice aux XIIIe, XIVe et XVe siècles : Étude d'anthroponymie provençale, Serre, , 467 p. (ISBN 978-2-8641-0394-3, présentation en ligne), p. 71
  36. a b c et d Ripert-Monclar 1907, p. CLVII (+ note1), disponible sur Gallica
  37. Joseph-Hyacinthe Albanès et L. Fillet, Gallia Christiana novissima : Saint-Paul-Trois-Châteaux, vol. IV, Valence, Joseph Ulysse Chevalier, (présentation en ligne), p. 87 (pièce N° 184)
  38. Carraz 2005, p. 306 (note), 310
  39. Claude-Henri Piraud, « Inventaire de la collection Langedoc Doat », sur www.guyenne.fr, (consulté le 26 avril 2015) : « Vol. 172, n° 39, p. 201 »
  40. a et b Auguste Chassaing, Cartulaire des Templiers du Puy-en-Velay, H. Champion, , xxxv + 93 p. (lire en ligne), p. 54-57 (pièces N° 31 à 34)
  41. (de) Heinrich Finke, Papsttum und Untergang des Templerordens, vol. 2, (lire en ligne), p. 351-352 (pièce n°74)
  42. Amédée-Louis-Alexandre Trudon des Ormes, « Liste des maisons et de quelques dignitaires de l'ordre du Temple en Syrie, en Chypre et en France d'après les pièces du procès », dans Charles-Jean-Melchior de Vogüé, Revue de l'Orient latin, vol. VII., Paris, Ernest Leroux, (réimpr. 1964) (ISSN 2017-716X, lire en ligne), p. 584, disponible sur Gallica
  43. Léonard 1930, p. 31-32, 40, 83, 86
    Ensemble des pages mentionnant les fonctions et périodes de Ripert du Puy dans cet ouvrage
  44. Léonard 1930, p. 83, 86
  45. Carraz 2005, p. 308 (note)
  46. Carraz 2005, p. 311
  47. Finke 1907, p. 344-345 (pièce N°67), lire en ligne sur archive.org
  48. a et b Finke 1907, p. 343-344 (pièce N°66), lire en ligne sur archive.org
  49. (la) Dall'Archivio segreto vaticano : miscellanea di testi, saggi e inventari., vol. I, Archivio segreto Vaticano, , 686 p. (présentation en ligne), p. 245
  50. a et b Joseph-Hyacinthe Albanès et L. Fillet, Gallia Christiana novissima : Saint-Paul-Trois-Châteaux, vol. IV, Valence, Joseph Ulysse Chevalier, (présentation en ligne), p. 144
  51. (la) Denis de Sainte-Marthe, Gallia Christiana in provincia ecclesiasticas distributa : Albi, Aix, Arles, Avignon et Auch, t. I, Valence, (lire en ligne), p. 718
  52. Louis-Anselme Boyer de Sainte-Marthe, Histoire de l'église-cathédrale de Saint-Paul-Trois-Châteaux : avec une chronologie de tous les évêques qui l'ont gouvernée, Offray, (lire en ligne)
  53. Joseph-Hyacinthe Albanès, « Les évêques de Saint-Paul-Trois-Châteaux au XIVe siècle », Bulletin d'histoire ecclésiastique et d'archéologie religieuse des diocèses de Valence, Gap, Grenoble et Viviers, t. V,‎ , p. 404-405, disponible sur Gallica
  54. a et b Finke 1907, p. 348-349 (pièce N°71), lire en ligne sur archive.org.

Sources[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Damien Carraz, Jean-Marc Mignon, La maison templière de Richerenches (Vaucluse). Premiers résultats de l’étude archéologique et architecturale, p. 131-143, Archéologie du Midi médiéval, année 2008, no 26, ( lire en ligne )
  • Annoté par le marquis de Ripert-Monclar, Cartulaire de la Commanderie de Richerenches de l'Ordre du Temple (1136-1214), Fr. Seguin imprimeur à Avignon et H. Champion éditeur à Paris, 1907 (Lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]