Cornus (Aveyron)

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Cornus
Cornus (Aveyron)
Château de Sorgues.
Blason de Cornus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
Christophe Laborie
2020-2026
Code postal 12540
Code commune 12077
Démographie
Gentilé cornussol(e)
Population
municipale
519 hab. (2018 en augmentation de 2,77 % par rapport à 2013)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 11″ nord, 3° 10′ 46″ est
Altitude Min. 496 m
Max. 887 m
Superficie 92,74 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Cornus
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Cornus
Liens
Site web cornussol.fr

Cornus est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Il s'étend sur une partie sud ouest du causse du Larzac. La commune de Cornus domine la vallée de la Sorgues, à une altitude de 645 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Cornus.

La commune est drainée par l'Orb, la Sorgues, le Bauras, le Merdans, la Lèbre, le ruisseau de Frayssinet et par divers petits cours d'eau[1].

L'Orb, d'une longueur totale de 135,4 km, prend sa source dans la commune de Cornus et se jette dans la Mer Méditerranée à , après avoir arrosé 33 communes[2].

La Sorgues, d'une longueur totale de 46,4 km, prend sa source dans la commune de Cornus et se jette dans le Dourdou de Camarès à Vabres-l'Abbaye, après avoir arrosé 7 communes[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 147 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,4 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[6]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 23 km à vol d'oiseau de la commune[7], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[8], à 10,9 °C pour 1981-2010[9], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[10].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[12],[13],[14].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[16] : Le « Plateau et corniches du Guilhaumard », d'une superficie de 3 744 ha, est un plateau calcaire et dolomitique avec falaises et escarpements rocheux. Ce site présente également de nombreuses grottes et avens (Mas Raynal, Mas Estrech, etc.)[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Cornus comprend cinq ZNIEFF de type 1[Note 2],[18] :

  • le « Bois de Pente de Saint-véran » (224,8 ha), couvrant 2 communes du département[19]
  • le « Causse du Larzac à la couvertoirade » (1 798 ha), couvrant 2 communes du département[20];
  • les « Corniches de Cornus et de Saint-Beaulize » (312,8 ha), couvrant 3 communes du département[21];
  • le « Plateau de Guilhaumard et corniches sud » (4 068 ha), couvrant 5 communes dont 3 dans l'Aveyron et 2 dans l'Hérault[22];
  • les « Rocs du Louradou et devèzes de Fourès » (645,4 ha), couvrant 3 communes du département[23]

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[18], le « Causse du Larzac » (50 424 ha), qui s'étend sur 23 communes dont 21 dans l'Aveyron et 2 dans l'Hérault[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cornus est une commune rurale[Note 4],[25]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[26],[27]. La commune est en outre hors attraction des villes[28],[29].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Cornus.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (42,3 %), zones agricoles hétérogènes (29,9 %), forêts (23,7 %), prairies (3,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,4 %), zones urbanisées (0,3 %), terres arables (0,2 %)[30].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Larzac et Vallées, dont la commune est membre[31].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[32]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[33].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Cornus est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[34],[35].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Cornus.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de la Sorgues. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[36]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du bassin de la « Sorgues et du Dourdou de Camarès aval »[37], approuvé le 23 mai 2017[38].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité très forte[39].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[34]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[40]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[41]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[42].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[43].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Cornus est classée à risque faible[44].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cornus, proche du confluent de la Sorgues et du ruisseau de Boras, était un des passages entre le Rouergue et le Languedoc. Il y eut autrefois une importante activité industrielle liée aux richesses du sous-sol et de l’élevage du causse (papeteries, filatures, tanneries, moulins, caves).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Cornus est membre de la communauté de communes Larzac et Vallées[45], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Cornus. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[46].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[45]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Causses-Rougiers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[45], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[47].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Cornus, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[48] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[49]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. La totalité des quinze candidats en lice[50] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 70,1 %[51]. Christophe Laborie, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [52].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[53]. Trois sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Larzac et Vallées[54].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Christophe Laborie[55],[56] UDI Cadre de la fonction publique, Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[58].

En 2018, la commune comptait 519 habitants[Note 5], en augmentation de 2,77 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9509911 6731 6951 8131 8571 6541 6461 608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6401 5581 5151 4231 5251 6121 6141 3951 202
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 097995933803785725653579570
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
540513510434345364493511500
2017 2018 - - - - - - -
524519-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune, avec ses 26 fermes, est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de Roquefort, Pérail, tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement. Une diversification existe tournée vers le tourisme rural. Les loisirs influent un peu sur l'économie communale : location saisonnière de meublés, randonnée, vélo tout terrain, découverte nature. La chasse, indispensable à l'agriculture et à la flore en ce qui concerne le grand gibier, ne se pratique qu'à partir du quinze août.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de la tour d'Aiguillon.
  • Château de Sorgues, manoir du XVe siècle, restauré.
  • Manoir de Canals ; petit manoir flanqué d'une tour carrée et de quelques mâchicoulis ; il est attesté en 1326.

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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

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Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Musée des traditions,
la laiterie de Roquefort.
  • Grotte sépulcrale de Camp Rouch: mobilier du chalcolithique.
  • Dolmens.
  • Trouvailles gallo-romaines à Sorgues.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée des traditions.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Coulon (1731-1820) protestant émigré à Neuchatel (Suisse)
  • Colonel Augustin Blaquière (1872-1943+), directeur du journal "Le Petit Méridional", à Montpellier (Hérault), entre 1913 et 1926, président du Syndicat des quotidiens régionaux, commandeur de la Légion d'honneur. Son père, Auguste Blaquière, né en 1835 et son grand-père Etienne Blaquière, né en 1793, sont originaires de Cornus.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cornus Blason
Parti de gueules et d'argent ; à la tour donjonnée de trois pièces de l'un en l'autre, mouvant de la pointe, soutenue à dextre d'un léopard lionné d'or et à senestre d'un lion de gueules ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois colombes d'argent, becquées et membrées de gueules[61].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean Geniez), Cornus : Lo Clapièr, Fondamenta-Montpao(n), La Panosa, Senta-Aularia, Sent-Baulise, Sent-Jan-Sent-Paul, La Tor-Marn(h)agas, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Cornus, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-32-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36694302)
  • (fr) Georges Nicouleau, 1. Cornus, des origines à nos jours, 1977 - 2. À la découverte du canton de Cornus, 1977, Imprimeries d'Albi, édité par l'auteur

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Cornus », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  2. Sandre, « l'Orb »
  3. Sandre, « la Sorgues »
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  7. « Orthodromie entre Cornus et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  8. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  9. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 9 octobre 2020)
  12. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  13. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  14. « PNR des Grandes Causses - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  15. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  16. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Cornus », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  17. « site Natura 2000FR7300864 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  18. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Cornus », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  19. « ZNIEFF le « Bois de Pente de Saint-véran » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « ZNIEFF le « Causse du Larzac à la couvertoirade » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  21. « ZNIEFF les « Corniches de Cornus et de Saint-Beaulize » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  22. « ZNIEFF le « Plateau de Guilhaumard et corniches sud » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  23. « ZNIEFF les « Rocs du Louradou et devèzes de Fourès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  24. « ZNIEFF le « Causse du Larzac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  25. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  26. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 décembre 2020)
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  32. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  33. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  34. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 21 octobre 2020)
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  37. « Dossier PPRI », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 21 octobre 2020)
  38. [PDF]« Arrêté préfectoral d’approbation du PPRI », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 21 octobre 2020)
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