Castelnau-de-Lévis

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Castelnau-de-Lévis
Castelnau-de-Lévis
Vue générale.
Blason de Castelnau-de-Lévis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Albigeois
Maire
Mandat
Patrice Delheure
2020-2026
Code postal 81150
Code commune 81063
Démographie
Population
municipale
1 617 hab. (2018 en augmentation de 3,59 % par rapport à 2013)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 15″ nord, 2° 05′ 01″ est
Altitude 143 m
Min. 133 m
Max. 280 m
Superficie 21,42 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Albi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Albi-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Castelnau-de-Lévis

Castelnau-de-Lévis est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine d'Albi située dans de son unité urbaine, à l'ouest d'Albi sur le Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Castelnau-de-Lévis est limitrophe de huit autres communes.

Carte de la commune de Castelnau-de-Lévis et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est longée par le Tarn dans sa partie sud en lui servant de frontière naturelle avec les communes de Marssac-sur-Tarn de Terssac et d'Albi.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 142 hectares ; son altitude varie de 133 à 280 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par les transports en commun (Albibus ligne A1).

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 832 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976[8]et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 730,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 2 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[12] à 13,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[14] : les « coteaux de Castelnau-de-Lévis, la Mirande et Pinègre » (48 ha)[15], et le « plateau et escarpement de la Tronque » (239 ha)[16] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[14] : la « basse vallée du Tarn » (3 623 ha), couvrant 49 communes dont huit dans la Haute-Garonne, 20 dans le Tarn et 21 dans le Tarn-et-Garonne[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Castelnau-de-Lévis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albi, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (62,1 %), terres arables (25,3 %), cultures permanentes (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %), eaux continentales[Note 7] (2,4 %), forêts (1,8 %), zones urbanisées (1,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %), prairies (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Village de Castelnau de Lévis en 2019

Le 12 janvier 1234 (1235 après le changement de début d'année au 1er janvier), Raymond VII, comte de Toulouse, concède en fief un vaste territoire dénommé le Puy de Bonafous à Sicard Alaman, à charge pour lui de construire un castrum seu villam[24].

En 1480, la seigneurie devient la possession de Hugues d'Amboise, baron d’Aubijoux. Cette seigneurie restera dans la famille d’Amboise jusqu'au XVIIe siècle. Le petit-fils d'Hugues, Louis d'Amboise d'Aubijoux, comte d'Aubijoux et baron de Castelnau-de Bonnafous, restaurera et habitera régulièrement le château, très caractéristique, avec sa tour de 40 mètres de hauteur.

La salle d'armes du château fut décorée par ses soins de peintures, parmi lesquelles on remarquait le portrait du comte d'Aubijoux et celui du roi (voir dessin de Casimir de Combettes-Labourelié aux Archives départementales).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Castelnau-de-Lévis

Son blasonnement est : Écartelé : au premier et au quatrième parti au I d'azur aux trois fasces d'or et au II d'azur aux trois chevrons d'argent, au deuxième et au troisième contre-écartelé au I et au IV d'azur aux trois étoiles d'or rangées en pal, au II et au III de gueules aux trois bandes d'or ; sur le tout parti : au I de gueules aux trois bandes d'or et au II d'argent à la fasce de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie.

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[25],[26].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté d'agglomération de l'Albigeois et du canton d'Albi-3.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 1977 2001 Pierre Valax PS Conseiller général
mars 2001 mars 2008 Georges Lacombe    
mars 2008 mai 2020 Robert Gauthier DVG Retraité
mai 2020 En cours Patrice Delheure[27]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29]. En 2018, la commune comptait 1 617 habitants[Note 8], en augmentation de 3,59 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3141 5321 5021 5881 6591 3471 3101 3521 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2681 2231 1891 1451 0501 0341 0291 035952
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
894866818724747779743735569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5716869461 1451 3081 4031 5201 5431 571
2018 - - - - - - - -
1 617--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[32] 1975[32] 1982[32] 1990[32] 1999[32] 2006[33] 2009[34] 2013[35]
Rang de la commune dans le département 81 61 46 45 47 47 47 45
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : gaillac (AOC).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Castelnau-de-Lévis fait partie de l'académie de Toulouse.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Circuit de Puech Rampant dédié au quad et moto-cross[36].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Castelnau-de-Lévis a été construit en 1235 par Sicard Alaman, puissant vassal du comte de Toulouse Raymond VII ; il représentait un bastion avancé des possessions toulousaines (nord de la rivière Tarn) face à la royauté (sud du Tarn). Construit sur un piton rocheux nommé « puy de Bonnafous », le château sera longtemps appelé Castelnau-de-Bonnafous, avant que la famille de Lévis n'en hérite et lui donne son nom. Un village a été construit au pied des murailles à la même époque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Roques : Castelnau-de-Lévis, Éditions de la Revue du Tarn, 1981.
  • Françoise Proust : Castelnau de Lévis, de Bonafous à Castelna, Éditions RDT 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Albi - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Castelnau-de-Lévis et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météofrance Albi - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Castelnau-de-Lévis et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Castelnau-de-Lévis », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « coteaux de Castelnau-de-Lévis, la Mirande et Pinègre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF le « plateau et escarpement de la Tronque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF la « basse vallée du Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Albi », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Sylvie Caucanas, La seigneurie de Castelnau-de-Lévis aux XIVe et XVe siècles, dans Annales du Midi, 1978, no 90-136, p. 25-39 (lire en ligne)
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  27. Le Tarn libre, 12 juin 2020, p. 23.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. P S., « Castelnau-de-Lévis. Un circuit flambant neuf pour les pilotes », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. a et b « Eglise Saint-Barthélémy », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  38. « Fonds et collection Edmond Cabié, historien régional (36 J) », Archives départementales du Tarn.
  39. Auguste Vidal, L'ancien diocèse d'Albi, d'après les registres de notaires, A. Picard et fils (Paris), , p. 250-261, lire en ligne sur Gallica
    Doc. n°1641 (29 avril 1555): « Frère Guillaume Gerlard de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, recteur de l'église de Notre-Dame de Mazières, dite aussi du Carla ».
    .