Lézignan-la-Cèbe

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Lézignan-la-Cèbe
Lézignan-la-Cèbe
Mairie de Lézignan-la-Cèbe
Blason de Lézignan-la-Cèbe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée
Maire
Mandat
Rémi Bouyala
2020-2026
Code postal 34120
Code commune 34136
Démographie
Gentilé Lézignanais
Population
municipale
1 567 hab. (2019 en augmentation de 2,62 % par rapport à 2013)
Densité 256 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 38″ nord, 3° 26′ 16″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 91[1] m
Superficie 6,13 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pézenas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mèze
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Lézignan-la-Cèbe

Lézignan-la-Cèbe, en occitan Lesinhan la Ceba, est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le ruisseau de Merderic, le ruisseau d'Ensigaud et par deux autres cours d'eau. Ses habitants sont appelés les Lézignanais.

Lézignan-la-Cèbe est une commune rurale qui compte 1 567 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Pézenas. Ses habitants sont appelés les Lézignanais ou Lézignanaises.

La commune est particulièrement célèbre dans les milieux de la préhistoire pour avoir livré des vestiges archéologiques datant de environ 1,2 Ma (Acheuléen, Paléolithique inférieur).

Géographie[modifier | modifier le code]

Lézignan-la-Cèbe est un village situé dans la vallée de l'Hérault, à 3,5 km au nord de Pézenas. Le territoire est traversé par l'autoroute  A75 , avec une entrée-sortie no 59 à moins de 2 km au sud du village sur la commune de Pézenas[2].

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lézignan-la-Cèbe est limitrophe avec quatre communes de l'Hérault[2].

Communes limitrophes de Lézignan-la-Cèbe
Nizas Cazouls-d'Hérault
Lézignan-la-Cèbe
Pézenas Montagnac

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 645 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pezenas-Tourbes », sur la commune de Tourbes, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 631,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 23 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[15],[16],[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lézignan-la-Cèbe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[I 1],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pézenas, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (61,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,9 %), forêts (10,6 %), zones urbanisées (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il existe différentes étymologies pour le mot Lézignan mais aucune n'est garantie :

  • Ager Licini, « champ de Licinus » (patronyme romain). Il est plus que probable que les Romains avaient établi une colonie dans cette riche plaine de l'Hérault (1146 Livinianum charte Maffre avocat à Béziers) et que Licinus possédait cette partie du sol.
  • Quelques auteurs font dériver Lezignan de Campus Lucinioe, « champs de rossignol » ou de Sepes Lucinix d'où Luscinia Sepes « mari du rossignol », d'autres de Coeppa ou Coepe, « oignon » à cause de la culture de l'oignon dont les habitants font un grand commerce (1497 Loci de lezignano Coepoe 1497 Archives d'Uscla d'Herault). « Cèbe » est la transcription de l'occitan ceba qui signifie « oignon ». Cette dernière étymologie est la plus vraisemblable.

Le mot Lézignan figure jusqu'au XVe siècle ; c'est après cette époque que l'on ajouta la seconde partie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En aout 2008, des galets aménagés de quartzite et de basalte et des silex taillés par des humains datant du Pléistocène inférieur ont été mis au jour sur le site du Bois-de-Riquet, à Lézignan-la-Cèbe, par une équipe mixte composée de chercheurs du CNRS et du Muséum national d'histoire naturelle[21],[22]. Le site est localisé sur une coulée volcanique de basalte venue du nord-ouest[23], exploitée à l'époque contemporaine en carrière de basalte[24].

Quinze ans plus tôt, des restes fossilisés d'animaux avaient déjà été découverts sur le site. Lors de la campagne 2008, en ne fouillant que 5 m² sur 20 centimètres d'épaisseur, le site a livré plus de 400 restes d'une faune villafranchienne - fin du Tertiaire (Pliocène final) et début du Quaternaire (Pléistocène initial) - appartenant à une vingtaine de taxons de vertébrés (bovidés, équidés, cervidés, rongeurs, carnivores, reptiles dont une nouvelle espèce de tortue, oiseaux et semble-t-il un mammouth…). Ces vestiges permettent de connaitre le paléoenvironnement de la région.

23 outils datant du Paléolithique inférieur ont également été mis au jour. Protégés par une couche de lave volcanique, ils attestent de l'activité d'humains anciens dans cette partie de l'Europe occidentale. Datés d'environ 1,2 million d'années, ces outils s'inscrivent parmi les premiers vestiges lithiques produits par des hommes en Europe. La présence dans une même couche d'outils lithiques et de fossiles d'animaux identifiables est rare pour une époque aussi reculée : le site s'ajoute notamment à Pirro Nord, dans la commune d'Apricena en Italie (1,5 million d'années) et Kozarnika en Bulgarie (1,5 million d'années). L'espèce humaine à l'origine des outils n'est pas déterminée.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Carte postale de la rue de la Fontaine (1914)

Les premières mentions du village de Lézignan-la-Cèbe datent du XIe siècle dans le cartulaire de la cathédrale de Béziers puis en

  • 1185 : Lodezanum dans le Livre noir (S8 Ve) ;
  • 1088 : Castrum.....Lezignani, mention du château dans une charte de la cathédrale de Béziers (Livre Noir, p. 291) ;
  • 1310 : de lozanis dans le cartulaire de Maguelonne, p. 59 ;
  • 1460 : Lezignan Coepe ;
  • 1518 : Lezignan Cepe ;
  • 1615 : Lezignan de las Cebes ;
  • 1649 : Lezignan de las cebes ;
  • 1688 : Lezignan de la cèbe.

Fiefs et seigneurs de Lézignan[modifier | modifier le code]

Les Templiers de Pézenas possédaient le fief de Lézignan puis après la suppression de l'ordre ce furent les Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem jusqu'à la Révolution française.

  • 899 Étienne
  • 1065 Alcher
  • 1098 Rodger

Depuis cette époque jusqu'à la fin du XVIe siècle, il n'y aura plus de seigneur laïque. Les familles de Ribes et de Carrion possédaient un fief en indivis et étaient co-seigneurs de Lesignan, Article du Compoix de 1643 où M. de Ribes et M. le vicomte de Paulin sont portés pour allivrement de 330 livres 6 sous 10 deniers, montant des terres de leur domaine promises à la taille.

Chronique des seigneurs de Lézignan[modifier | modifier le code]

  • Stephanus de Liziniano (Étienne de Lézignan) reçoit en don le château de Lezignan du roi Charles le Simple en 899.
  • Alcherius de Liziniano (Alcher de Lézignan) mentionné en 1065 dans un accord avec le seigneur de Cabrieres.
  • Rodgerius de Leziniano (Roger de Lézignan) mentionné en 1098 dans une transaction avec le seigneur de Cabrières.
  • Seigneurs laïques
    • Famille de Ribes (M. de Ribes sur un acte de 1690)
    • Pierre de Ribes, seigneur de Lézignan. Parrain avec Mlle de Fabregues de Pézenas. Décédé à Montpellier, inhumé dans l'église de Lézignan-la-Cèbe devant le grand autel le 16 X 1624
    • François de Ribes, fils de Pierre. Parrain avec demoiselle de Ribes, sa tante en 1617.
    • Jehan de Lezignan, de Ribes (Louis). Parrain avec Mlle Antoinette de Miremont en 1637, épouse le dame Antoinette de Caylus, de Narbonne fille de Narbonne de Caylus, seigneur de Faugères, chef des Huguenots en Languedoc, décédé en 1706. Avant de se marier Antoinette de Caylus fait confession de foi et renonce à l'hérésie entre les mains du père Yves, prédicateur de Lézignan.
    • Jean Louis de Ribes, co-seigneur de Lézignan, maire en 1706, épouse en 1706 Françoise de Perret (ou Perac)
    • Jean de Ribes, époux de Suzanne de Cayrol, eut quatre enfants, Henry qui lui succéda, Gaspard, François-Antoine et Jean.
    • Jacques de Ribes, mort le à 65 ans.
    • Henry de Ribes fils de Jean épouse dame Antoinette Des Plans. Son frère Gaspard de Ribes s'intitule chevalier de Lézignan, il était capitaine dans le régiment de Choiseul, chevalier de Saint-Louis, décédé au château le à 48 ans. Un autre frère François était avocat au parlement, citoyen de Béziers.
    • André de Ribes. Signe André de Lézignan co-seigneur de ce lieu. Épouse Marguerite de Rigal, de Clermont-Lodève dont il a quatre enfants :
      • Henry né en 1754 /+ 1768 à 14 ans,
      • André né en 1760/+ 1765,
      • Gabrielle de Ribes de Lézignan, mariée le avec messire Saigner de Ribes, conseiller correcteur en la Cour des actes de Montpellier fils de Jean de Ribes (secrétaire du roi en la Grande Chancellerie, résidant à Mèze) et de Anne Martin.
      • Jean de Ribes qui lui succède. Marguerite de Ribes est co-seigneur pendant la minorité de son fils.
    • Jean de Ribes, seigneur au moment de la Révolution.
    • Henry Carrion, marquis de Nizas, épouse le Gabrielle de Murviel, fille de Jean Louis baron de Murviel
    • Henry François de Carrion, co-seigneur de Lézignan-la-Cebe, seigneur de Cazouls. Épouse Victoire Emerentine de La Croix de Candillargues, veuve Emerentine de Castries de Candillargues (cf Cazouls d'Hérault registres). Blessé à la bataille de Fontenoy, il quitte l'armée et meurt.
    • Dame Victoire Emerentine de la Croix de Castries de Candillargues. Co-seigneuresse de Lézignan pendant la minorité de son fils.
    • Marie François Elisabeth de Carrion de Nizas d'Espagne, vicomte de Paulin, né au château de Lézignan le , 1er maire après la Révolution, élu en 1790.

Chronique des Viguiers et Baillis connus de Lézignan-la-Cèbe[modifier | modifier le code]

Viguiers
  • 1305 de Montpezat
  • 1455 de Murats
  • 1520 de Mandols
  • 1599 Pierre d'Astuge
  • 1615 Pons
  • 1640 Bertrand Pons
  • Jehan Liguier, viguier de Saint-Jean de Jérusalem figure comme juge dans un jugement en 1648.
  • 1653 Jean Puel
  • 1690 Jean Laporte
  • 1695 Jacques Puel
Baillis de M. de Ribes
  • 1615 Pierre Figairolles
  • 1627 Jacques Descamps, décès de son humble femme Jehanne de Cruzy, Baillesse.
  • 1638 Pierre Mestre
  • 1680 Jacques Puel
  • 1705 Bernard Fourestier
Baillis de M. de Carrion
  • 1616 François de Jehan (décès de la femme Clairette Arnailhe, baillesse)
  • 1623 Jehan Puel
  • 1639 Pierre Puel
  • 1690 Jacques Puel
  • 1735 Jules Fourestier
  • 1745 Jean Fourestier
  • 1760 Jacques Puel
Procureurs juridictionnels de Lézignan-la-Cèbe
  • 1622 Cyprien Aliman procureur le commandeur seigneur du lieu, + 1622
  • 1645 Aliman
  • 1670 Jean Puel Procureur pour les deux justices laïques
  • 1692 Raymond Fabre Procureur pour les deux justices laïques
  • 1740 Fabre Procureur pour les deux justices laïques

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » et créée en 1791[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Maurice Rouanet   Président du comité local de Libération
1945 1971 Étienne Costa    
1971 2008 Jean-Louis Pagès    
2008 2014 Jean-Noël Landry    
2014 En cours Rémi Bouyala DVG Retraité

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[26] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 175 000 , soit 762  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 035 000 , soit 671  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 416 000 , soit 270  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 321 000 , soit 208  par habitant.
  • endettement : 652 000 , soit 423  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 12,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 17,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 75,05 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 052 [I 4].

Démographie[modifier | modifier le code]

De 1701 à 1750, la paroisse compte 744 naissances et 424 décès, pour arriver à 670 âmes.

Évolution démographique
1324 1393 1650 1693 1709 1761
69 feux (environ 330 habitants)47 feux (environ 220 habitants)70 feux (environ 330 habitants)85 feux (environ 400 habitants)90 feux (environ 430 habitants)104 feux et 493 habitants

Au dernier recensement, la commune comptait 1567 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
512527613749648656644661663
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
632648692701758743788818859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
876865858926954967922736747
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7677367128389771 0131 1841 4841 546
2019 - - - - - - - -
1 567--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 648 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 548 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 830 [I 5] (20 330  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 15,9 % 12,2 % 14 %
Département[I 8] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 936 personnes, parmi lesquelles on compte 73,7 % d'actifs (59,7 % ayant un emploi et 14 % de chômeurs) et 26,3 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Pézenas, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 10]. Elle compte 207 emplois en 2018, contre 193 en 2013 et 199 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 562, soit un indicateur de concentration d'emploi de 36,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,4 %[I 11].

Sur ces 562 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 119 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 86,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,6 % les transports en commun, 5,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

109 établissements[Note 8] sont implantés à Lézignan-la-Cèbe au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 109 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
8 7,3 % (6,7 %)
Construction 25 22,9 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
45 41,3 % (28 %)
Information et communication 4 3,7 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 2 1,8 % (3,2 %)
Activités immobilières 2 1,8 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 7,3 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
7 6,4 % (14,2 %)
Autres activités de services 8 7,3 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 41,3 % du nombre total d'établissements de la commune (45 sur les 109 entreprises implantées à Lézignan-la-Cèbe), contre 28 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[29] :

  • Societe Des Travaux Publics Du Sud Ouest - Tpso, construction de routes et autoroutes (26 425 k€)
  • Primeur Du Sud, commerce de détail alimentaire sur éventaires et marchés (268 k€)
  • Elec Lezignanaise, travaux d'installation électrique dans tous locaux (128 k€)
  • Taxi Francois Sarniguet - TSF, transports de voyageurs par taxis (118 k€)
  • Pharmacase.pro, vente à domicile (37 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[30]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la viticulture[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 84 41 18 16
SAU[Note 11] (ha) 379 330 155 211

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 84 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 41 en 2000 puis à 18 en 2010[32] et enfin à 16 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 81 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[33],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 379 ha en 1988 à 211 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 5 à 13 ha[32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de Lézignan-la-Cèbe

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Rosace de l'église Notre-Dame par l'artiste verrier Carlo Roccella
  • Église de l'Assomption-de-Notre-Dame de Lézignan-la-Cèbe (l'église médiévale a été reconstruite après les guerres de religions). Les cloches sont de 1694[34] et 1750[35].
  • Monument aux morts, de la guerre de 1914-1918[36].
  • Vestiges de fortifications médiévales.
  • Le château des Ribes est construit en 1617 par la veuve d’Henri II de Montmorency, décapité à Toulouse en 1632 pour s'être rebellé contre le roi.

Le château et les terres de Lézignan furent acquis aux Ribes en 1757 par le marquis de Carrion-Nisas d’Espagne, fils d'Henri de Carrion Nisas, lieutenant des armées du roi en Languedoc et baron des États du Languedoc ; descendant des infants de Carrion d'Espagne et de Don Rodrigue Diaz de Bivar, bien connu sous le nom du "Cid Campeador".

Yseulte, baronne de La Guéronnière, née Carrion-Nizas d’Espagne et dernière du nom, était la grand-mère maternelle de l’académicien et diplomate Wladimir, comte d’Ormesson qui en hérita. Depuis le domaine appartient aux Ormesson[37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Lézignan-la-Cèbe (Hérault).svg

Les armoiries de Lézignan-la-Cèbe se blasonnent ainsi :

D'argent, au pairle losangé d'or et d'azur.


Château de Lézignan-la-Cèbe

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  8. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  9. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  10. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[31].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lézignan-la-Cèbe » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lézignan-la-Cèbe » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lézignan-la-Cèbe » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Lézignan-la-Cèbe » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Lézignan-la-Cèbe sur le site de l'Institut géographique national
  2. a et b « Lézignan-la-Cèbe, carte interactive » sur Géoportail..
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Pezenas-Tourbes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Lézignan-la-Cèbe et Tourbes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Pezenas-Tourbes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Lézignan-la-Cèbe et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lézignan-la-Cèbe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lézignan-la-Cèbe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Liste des espaces protégés sur la commune de Lézignan-la-Cèbe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. [Crochet et al. 2009] Jean-Yves Crochet, Jean-Loup Welcomme, Jérôme Ivorra, Gilles Ruffet, Nicolas Boulbes, Ramon Capdevila, Julien Claude, Cyril Firmat, Grégoire Métais, Jacques Michaux et Martin Pickford, « Une nouvelle faune de vertébrés continentaux, associée à des artefacts dans le Pléistocène inférieur de l'Hérault (Sud de la France), vers 1,57 Ma », Comptes-rendus de l'Académie des sciences, vol. 8, no 8,‎ , p. 725-736 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le ).
  22. « Les plus anciennes traces d'hominidés en France, à Lézignan-la-Cèbe », sur hominides.com, (consulté le ).
  23. [Bourguignon et al. 2016] (en) Laurence Bourguignon l, Deborah Barsky, Jérôme Ivorra, Louis de Weyer, Felipe Cuartero, Ramon Capdevila, Chiara Cavallina, Oriol Oms, Laurent Bruxelles, Jean-Yves Crochet et Joseba Rios Garaizar, « The stone tools from stratigraphical unit 4 of the Bois-de-Riquet site (Lézignan-la-Cèbe, Hérault, France): A new milestone in the diversity of the European Acheulian », Quaternary International,‎ , p. 1-22 (lire en ligne [PDF] sur researchgate.net, consulté le ), p. 1.
  24. Bourguignon et al. 2016, p. 2.
  25. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278,‎ , p. 414 (lire en ligne [sur persee]).
  26. Les comptes de la commune
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « Entreprises à Lézignan-la-Cèbe », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  30. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  31. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  32. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Lézignan-la-Cèbe - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  33. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  34. « Cloche de 1694 », notice no PM34000279, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Cloche de 1750 », notice no PM34001641, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. « Monument aux morts, de la guerre de 1914-1918 », notice no IM34001673, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. « Château », notice no PA00103477, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léandre Caramel, Histoire de mon village : Lézignan-la-Cèbe, Nice, Éd. La Lambrusque, , 59 p.
  • Joseph Favas, « La commanderie des Templiers de Pézenas et son fief Lézignan-la Cèbe », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers, 3e série, no 11,‎ , p. 185-191
  • Olivier Ginouvez et Christian Olive, « Amphores découvertes à Lézignan-la-Cèbe », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, no 28,‎ , p. 8-13
  • Bruno Oustric, « Josepet, le saint de Lézignan-la-Cèbe », Folklore (Carcassonne), nos 3-4,‎ , p. 17-19
  • Bruno Oustric, « La fin des Pénitents blancs de Lézignan-la-Cèbe », Folklore (Carcassonne), nos 3-4,‎ , p. 57-60
  • M. Rey De Lacroix, Montagnac et ses environs, Paris, éd. Res Universis, coll. « Monographies des villes et villages de France », , 307 p.
  • Mission Archives 34, Répertoire numérique détaillé des archives communales de Lézignan-la-Cèbe, Montpellier, Mission Archives 34, , 61 p.
  • Merveilles des châteaux de Provence, Paris, Librairie Hachette et société d'études et de publications économiques, coll. « Réalités Hachette », , 324 p.
    Préface du Duc de Castries vice-président de l'Association des Vieilles maisons françaises : Languedoc méditerranéen : Lézignan-la-Cèbe, Retraite d'une épouse éprise de recueillement..., p. 268-271
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Journal local

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]