Saint-Félix-de-Sorgues

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Saint-Félix-de-Sorgues
Grand Rue de Saint-Félix-de-Sorgues.
Grand Rue de Saint-Félix-de-Sorgues.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Arrondissement de Millau
Canton Canton de Saint-Affrique
Intercommunalité CC du SAINT-AFFRICAIN Roquefort, Sept Vallons
Maire
Mandat
Bertrand Schmitt
2014-2020
Code postal 12400
Code commune 12222
Démographie
Gentilé Saint-Félicien(ne)
Population
municipale
233 hab. (2014)
Densité 8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 06″ nord, 2° 59′ 05″ est
Altitude Min. 375 m – Max. 745 m
Superficie 29 km2
Localisation

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Saint-Félix-de-Sorgues est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Jean-et-Saint-Paul Rose des vents
Versols-et-Lapeyre N Marnhagues-et-Latour
O    Saint-Félix-de-Sorgues    E
S
Gissac Sylvanès Montagnol

Site[modifier | modifier le code]

Saint-Félix-de-Sorgues fait partie du canton de Saint-Affrique et compte environ 200 habitants répartis en dix fermes et un village situés à 416 mètres d'altitude dans la vallée de la Sorgues, entre Roquefort et Sylvanès.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Félix-de-Sorgues[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Saint-Félix-de-Sorgues

Les armes de la commune de Saint-Félix-de-Sorgues se blasonnent ainsi :
Parti à dextre, de gueules et d'un peigne à carder d'or, et à senestre, d'azur, au pont gothique d'argent sur des fasces ondées et alternées d'azur et d'argent. Au chef de gueules à la croix d'argent. Le tout surmonté d'une couronne murale, à trois tours, celle du centre ouverte dans les remparts.
Dans le blasonnement, le gueules (rouge) désignant le martyr. Le peigne à carder étant un instrument de torture évoquant Saint Félix, les ondées représentant la Sorgues et la croix d'argent étant l'insigne des ordres de Saint-Jean de Jérusalem et de Malte, identifiant la commanderie.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint-Félix fut le chef-lieu d'une importante commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dont le premier commandeur connu est Gaubert de Saint Caprazy en 1159.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Personnalités : au XIXe siècle, Pierre Tournier, d'une grande famille de tradtion protestante, fut Maire de Saint-Félix. Son fils Benjamin Tournier, né le 21 janvier 1826, fut admis en 1846 à l'université de Genève et devint bachelier en théologie à la faculté protestante de Montauban (1851). Il épousa alors la Genevoise Adrienne Breitmayer. Après plusieurs suffragances, il fut nommé pasteur à Saint-Laurent-du-Cros (Hautes-Alpes, 1856-1865) et présida le Consistoire d'Orpierre (1860-1862). Puis il se consacra à la communauté vaudoise de la vallée de Freissinières (massif du Pelvoux) et aida à l'émigration de plusieurs familles en Algérie. Il prit sa retraite à Pressy-Vendœuvre (canton de Genève). Passionné de montagne et d'archéologie, il reprit cependant du service pastoral auprès des vaudois installés en Algérie (les Trois Marabouts-Guiard) de 1892 à sa mort en 1904. Son épouse continua une trentaine d'années à servir à Guiard.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Joseph Inguimbert    
1959 1960 Cyprien Segonds    
1960 1977 Joseph Inguimbert    
1977 1983 Jean Colas    
1983 2001 Alain Bessière    
2001 en cours Bertrand Schmitt SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 233 habitants, en augmentation de 17,09 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
635 660 2 639 1 725 1 891 950 890 892 843
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
810 831 836 782 758 801 710 612 605
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
600 563 554 438 393 374 381 337 302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
271 228 202 183 206 196 199 226 233
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

De nos jours, l'économie est principalement agricole et consiste en la production de lait de brebis pour le roquefort.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Parmi les monuments historiques on peut trouver le pont  Inscrit MH (1944)[5] des XIVe et XVe siècles qui enjambe la Sorgues en contrebas du village. Le pont de Saint-Félix-de-Sorgues est composé de trois arches et construit à partir du tuf calcaire de la région.

Les contreforts d’une tour du château, qui fût détruit en 1627, restent visibles dans le parapet au sud de l’église[6]. Certaines parties de l’enceinte de fortification demeurent présentes, dont la porte d’entrée (porte "saint Jean")[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Patrick Guallino a vécu à Saint-Félix-de-Sorgues.
  • Jean Laroze, historien de Saint-Félix-de-Sorgues, a écrit quatre ouvrages sur l'histoire du village[6].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]