La Bastide-Pradines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Bastide-Pradines
La Bastide-Pradines
Le village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Larzac et Vallées
Maire
Mandat
Yves Malric
2020-2026
Code postal 12490
Code commune 12022
Démographie
Population
municipale
101 hab. (2017 en diminution de 7,34 % par rapport à 2012)
Densité 4,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 09″ nord, 3° 02′ 50″ est
Altitude Min. 460 m
Max. 862 m
Superficie 20,56 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Affrique
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie (région administrative)
City locator 14.svg
La Bastide-Pradines
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Voir sur la carte topographique de l'Aveyron
City locator 14.svg
La Bastide-Pradines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Bastide-Pradines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Bastide-Pradines
Liens
Site web labastidepradines.free.fr

La Bastide-Pradines est une commune française du sud du département de l'Aveyron dans la région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Bastide-Pradines se trouve au sud du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole des Grands Causses[1]. Elle se situe à 77 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 28 km de Millau[3], sous-préfecture et à 22 km de Saint-Affrique[4], bureau centralisateur du canton de Saint-Affrique dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Affrique[5].

Les communes les plus proches sont[6],[Note 2] : Lapanouse-de-Cernon (4,2 km), Tournemire (4,2 km), Viala-du-Pas-de-Jaux (5,1 km), Roquefort-sur-Soulzon (5,4 km), Saint-Rome-de-Cernon (6,5 km), Sainte-Eulalie-de-Cernon (7,5 km), Saint-Jean-d'Alcapiès (8,0 km), Saint-Georges-de-Luzençon (8,5 km), Saint-Jean-et-Saint-Paul (8,8 km).

Paysages et reliefs[modifier | modifier le code]

Le village culmine à 600 m sur un site escarpé s'allongeant sur une longue arête rocheuse grise et domine la vallée du Cernon tout en étant abrité par le plateau du Larzac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de la La Bastide-Pradines.

La commune est drainée par le Cernon, le ruisseau de Lavencou, le ruisseau de Coufours, le ruisseau de Saute-Bouc, le ruisseau des Clarous et par divers petits cours d'eau[7].

Le Cernon, d'une longueur totale de 30,4 km, prend sa source dans la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon et se jette dans le Tarn à Saint-Georges-de-Luzençon, après avoir arrosé 5 communes[8].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[9].

La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[10],[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le et est constitué de neuf communautés de communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 018 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,8 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[15]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Millau-Soulobres, qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau de la commune[16], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[17], à 10,9 °C pour 1981-2010[18], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[21],[22].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[24]. Les « Devèzes de Lapanouse et du Viala-du-Pas-de-Jaux », d'une superficie de 1 585 ha, sont situées sur le Causse du Larzac. Les devèzes sont caractérisées par la présence de pelouses calcaires et steppiques (parcours à ovins et bovins) encore bien entretenues. Elles sont réputées pour leur richesse en orchidées et sont accessibles facilement. Les paysages sont un mélange de milieux ouverts (landes à buis et genévriers, pelouses) et de forêts de chêne pubescent[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Bastide-Pradines comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 4],[26] : le « causse du Larzac occidental » (7 036 ha)[27] et le « devèze du viala-Du-Pas-De-Jaux et serre de Cougouille » (2 515 ha)[28] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[26] : le « causse du Larzac » (50 424 ha), qui s'étend sur 23 communes dont 21 dans l'Aveyron et deux dans l'Hérault[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Infrastructures et occupation des sols de la commune de La Bastide-Pradines.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee, La Bastide-Pradines est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 6],[30],[31].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (aa %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC) millésimée 2012 est la suivante : terres arables (bb %), cultures permanentes (cc %), zones agricoles hétérogènes (dd %), prairies (ee %), forêts (ff %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (gg %), zones humides intérieures (hh %), zones urbanisées (ii %), espaces verts artificialisés non agricoles (jj %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (kk %), mines, décharges et chantiers (ll %), eaux continentales (mm %)[7].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en décembre 2019. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Larzac et Vallées, dont la commune est membre[32].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[33]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Anciennement nommé La Bastide de Sernonenque, La Bastide-Pradines était depuis au moins le XIIIe siècle une maison de l'Hôpital (domus Hospitalis) de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[35], membre la commanderie de Saint-Félix-de-Sorgues au sein du grand prieuré de Saint-Gilles[36],[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 ? Alain Arnal    
2001 2008 Émilien Boutonnet SE  
2008 2014 Agnès Comby DVG  
avril 2014 en cours Yves Malric[38],[39]   Ancien agriculteur exploitant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2017, la commune comptait 101 habitants[Note 7], en diminution de 7,34 % par rapport à 2012 (Aveyron : +1,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
347417467486463466455435480
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
446463929543385345332333253
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
25825723518916314314311897
1990 1999 2005 2010 2015 2017 - - -
10298106111106101---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Granieyras, un grenier fortifié datant du XIVe siècle, de l'époque des Hospitaliers.
  • Maisons du XIIe siècle.
  • Pont de 17,60 m de long à deux arches, l’une en segment de cercle formant un léger dos d’âne et l’autre en plein cintre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La cantatrice Emma Calvé a séjourné à La Bastide-Pradines, chez une de ses tantes.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452)
  • André Soutou, « Trois chartes occitanes du XIIIe siècle concernant les Hospitaliers de La Bastide-Pradines (Aveyron) », Annales du Midi,‎ , p. 121-172 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Les distance sont mesurées ici à vol d'oiseau entre chefs-lieux de communes.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 28 septembre 2020)
  2. « Distance entre "La Bastide-Pradines" et "Rodez" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  3. « Distance entre "La Bastide-Pradines" et "Millau" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  4. « Distance entre "La Bastide-Pradines" et "Saint-Affrique" », sur https://fr.distance.to (consulté le 28 septembre 2020).
  5. « Métadonnées de la commune de La Bastide-Pradines », sur le site de l'Insee (consulté le 28 septembre 2020).
  6. « Communes les plus proches de La Bastide-Pradines », sur https://www.villorama.com (consulté le 28 septembre 2020).
  7. a et b « Fiche communale de la Bastide-Pradines », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  8. Sandre, « le Cernon »
  9. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le 13 octobre 2020)
  10. « SAGE Tarn amont- Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 10 octobre 2020)
  11. « SAGE Tarn amont - Etat des lieux - introduction », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 11 octobre 2020)
  12. site officiel du SMBVTAM
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  16. « Orthodromie entre La Bastide-Pradines et Millau », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  17. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  18. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  19. « Station météorologique de Millau-Soulobres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  20. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  21. « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  22. « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 2 octobre 2020)
  23. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 7 octobre 2020)
  24. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Bastide-Pradines », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  25. « site Natura 2000FR7300860 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  26. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Bastide-Pradines », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020).
  27. « ZNIEFF le « causse du Larzac occidental » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  28. « ZNIEFF le « devèze du viala-Du-Pas-De-Jaux et serre de Cougouille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  29. « ZNIEFF le « causse du Larzac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 7 octobre 2020)
  30. « Métadonnées de la commune de Bastide-Pradines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 18 octobre 2020).
  31. « Découpage communal - Table d’appartenance géographique des communes et tables de passage », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 octobre 2020)
  32. « Le SCOT du PNR des Grands Causses - présentation générale », sur https://www.parc-grands-causses.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  33. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  34. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  35. Soutou 1967.
  36. Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles faisant suite au manuscrit de Jean Raybaud 1751-1806 : tome III », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXIX,‎ , p. 120-121, lire en ligne sur Gallica
    Le membre de La Bastide-Pradines et Saint-Pierre de Gourgas.
  37. Emmanuel-Ferdinand de Grasset, Essai sur le grand prieuré de Saint-Gilles de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, suivi du catalogue des chevaliers, chapelains, diacots, donats et servants d'armes de la vénérable langue de Provence, dressé sur les titres originaux, Paris, (lire en ligne)
  38. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 8 août 2020)
  39. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 8 août 2020)
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.