Lacaze (Tarn)

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Lacaze
Lacaze (Tarn)
Vue générale.
Blason de Lacaze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Les Hautes Terres d'Oc
Intercommunalité Communauté de communes Sidobre Vals et Plateaux
Maire
Mandat
Guy Sablayrolles
2014-2020
Code postal 81330
Code commune 81125
Démographie
Gentilé Lacazois
Population
municipale
294 hab. (2015 en diminution de 4,55 % par rapport à 2010)
Densité 6,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 21″ nord, 2° 31′ 15″ est
Altitude 450 m
Min. 392 m
Max. 805 m
Superficie 46,16 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Lacaze (La Casa en occitan) est une commune française située dans le département du Tarn en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Lacazois (los Casòls en occitan).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située dans les monts de Lacaune sur le Gijou.
Cette petite cité de caractère s'est construite dans un méandre de la rivière Gijou, à l'intérieur d'un cirque montagneux et sur une langue rocheuse centrale surélevée, comportant son église et son chateau rénové, devenu le pole culturel de la communauté de communes Sidobre vals et plateaux.

Château.

Histoire[modifier | modifier le code]

Village homologué "Petites cités de caractère" Inauguration en 2018
Chateau et expositions réceptions colloques etc

La communauté de Lacaze de Sénégas faisait partie de la sénéchaussée de Castres et du diocèse de Castres. Les anciennes paroisses étaient : Notre-Dame de Lacaze, Saint-Jean del Frech, Saint-Michel de Léon, Saint-Pierre de Combejac, Saint-Sever de Lacaze.

  • En 1790, la commune de Lacaze est rattachée au canton de Viane et au district de Lacaune.
  • En l'an X, la commune passe dans le canton de Vabre et ne subsistent que trois paroisses : Notre-Dame de Lacaze, Saint-Jean del Frech, Saint-Pierre de Combejac. La paroisse de Saint-Michel de Léon sera rétablie le 24 mai 1849.
  • 1818 : le hameau du Pujol passe de Viane à Lacaze. La limite est fixée au Gijou.
  • 1963 : le hameau de Fraissinel faisant partie de la paroisse de Saint-Paul de Massuguiès est cédé à la commune du Masnau-Massuguiès[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Lacaze

Son blasonnement est : D'or au pal bretessé de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014   Guy Sablayrolles    
mars 2008 mars 2014 Michel Madern    
mars 2001 mars 2008 Louis De Villeneuve    
mars 1995 mars 2001 Jacques Bonafé    
1971 mars 1995 Louis De Villeneuve    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2015, la commune comptait 294 habitants[Note 1], en diminution de 4,55 % par rapport à 2010 (Tarn : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0741 6231 9042 3012 3652 4522 5202 5862 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3042 3312 3102 0022 0782 0952 1562 1431 974
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8811 8801 8761 5241 2841 1451 125967772
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
587484428432360342337312296
2015 - - - - - - - -
294--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame et mairie.
Chaussée au cœur du village, au pied du château
Stèle commémorative de l'attaque par l'armée allemande, le 8 août 1944, du terrain de parachutage des Maquis de Vabre

Mentionné depuis 1420, le château de Lacaze (avec la fontaine placée au devant) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1927[8]. Il est lauréat des rubans du patrimoine en 2015. Le village est homologué "petite cité de caractère" en 2018

  • Chapelle rurale gothique Saint-Jean-del-Frech du XVIe siècle
  • Château de Camalières du XIXe siècle.
  • Cascade du Saut de la Truite à Saint Michel de Léon
  • Stèle de Laroque des Maquis de Vabre
    Chapelle Saint Jean del Frech
    Lacaze (81330) Le Saut de la Truite à Saint Michel de Léon.jpg

Culture[modifier | modifier le code]

La direction de publication et certaines assemblées générales de la revue Espéranto-info, dont le but est d’élever le niveau de connaissance du grand public francophone aux différents aspects de l’Espérantie, est à Lacaze.

Isolée dans ses vallées inaccessibles, la région devient naturellement bastion des protestants lors des guerres de religion puis des résistants lors de la seconde guerre mondiale.

Guerres de religion - Les Assemblées du désert : Lors de l'attaque de Saint Jean Del Frech en 1689, une centaine de protestants furent tués alors qu'ils assistaient à une assemblée du désert. Ces Assemblées clandestines permettaient aux protestants de pratiquer leur culte après la révocation de l'édit de Nantes en 1685.

Guerres mondiales - Le maquis : Symbole de l’œcuménisme qui prévalut dans les Maquis de Vabre, sur la stèle de Laroque, 7 noms. Les noms des 7 maquisards tués lors de l’attaque allemande du 8 août 1944, de 3 religions différentes. Lors du 55ème anniversaire, en 1999, un représentant de chacune de ces 3 religions a lu un texte devant la stèle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté préfectoral du 12 mars 1963
  2. fils de + Barthélémy
  3. La commune est gérée en fait par l'adjoint Jean Pierre Bouisset
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Notice no PA00095581, base Mérimée, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Conseil Général du Tarn, Archives Départementales, Communes du Tarn, dictionnaire de géographie administrative, paroisses, étymologie, blasons, bibliographie, Archives et Patrimoine, 1990