Peyrilles

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Peyrilles
Peyrilles
Peyrilles.
Blason de Peyrilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes Quercy-Bouriane
Maire
Mandat
Stéphane Magot
2020-2026
Code postal 46310
Code commune 46219
Démographie
Gentilé Peyrillacois
Population
municipale
346 hab. (2019 en diminution de 12,85 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 14″ nord, 1° 24′ 54″ est
Altitude Min. 188 m
Max. 384 m
Superficie 28,41 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cahors
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Causse et Bouriane
Législatives Première circonscription
Localisation
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Peyrilles

Peyrilles, le gentilé Peyrillacois vient du nom occitan de Peyrilles “Peirilhas”, est une commune française, située dans l'ouest du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans la Bouriane, une région naturelle sablonneuse et collinaire couverte de forêt avec comme essence principale des châtaigniers.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le ruisseau de l'Ourajoux, le ruisseau de Rivalès et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Peyrilles est une commune rurale qui compte 346 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 511 habitants en 1821. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Cahors. Ses habitants sont appelés les Peyrillais ou Peyrillaises.

Peyrilles se lit /peʁij/ en Alphabet Phonétique International.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Quercy située entre Gourdon et Cahors, sur l’Ourajoux et sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 913 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,7 °C pour 1981-2010[10], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13].

La commune fait partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[14],[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[16] :

  • les « landes, bois et zones tourbeuses du Frau de Lavercantière, hauts-vallons des ruisseaux du Degagnazès, de la Malemort et du Rivalès » (1 406 ha), couvrant 6 communes du département[17] ;
  • les « prairies du ruisseau de Peyrilles » (19 ha)[18],
  • les « ruisseaux du Bondou, de la Jonquière et bois des Dames » (493 ha), couvrant 3 communes du département[19] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[16] : la « vallée du Vert » (4 238 ha), couvrant 17 communes du département[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyrilles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[21],[I 1],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), zones agricoles hétérogènes (37,9 %), prairies (6,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %), mines, décharges et chantiers (2,4 %), terres arables (0,6 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Peyrilles (en occitan Peirilhas) est basé sur le gallo-romain Petrilius villa qui nous est parvenu sous la forme Petrilhia confondue ultérieurement avec peirilha (petite pierre)[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Liste des consuls[modifier | modifier le code]

Les consuls de Peyrilles sous l'Ancien Régime sont [25] :

Année Nom Résidence
1754 Brugié Concorès

Peyrilles pendant la guerre d'Algérie et le refus du maire[26].

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, une partie de la commune a appartenu aux Templiers et aux Hospitaliers[27].

En 1280, le baron de Gourdon fait don d'une partie de ses terres dans cette paroisse aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem puis on constate qu'en 1298, La Pomarède[Note 8] et Septfons[Note 9] appartenaient à la commanderie templière du Bastit[28]. La Pomarède demeura une possession de la commanderie du Bastit une fois dévolue aux Hospitaliers et ce jusqu'en 1488, date à laquelle elle fut cédée à Jean d'Auriole, seigneur de Roussillon avec l'ensemble des biens de l'Hôpital dans cette paroisse[29]. Sur l'ensemble de la commune, On trouve les Hospitaliers du Bastit également en possession de Saint-Thomas des Landes[Note 10] (Lauzettes)[30], du mas de la Guilhermie[Note 11] et du mas del Fau[Note 12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Lambert Larroche (de)    
1790 1791 Jean-pierre Valet    
1791 1794 Antoine Grangie    
1794 1796 Antoine Bories    
1796 1800 Pierre Pons    
1800 1804 Antoine Grangie    
1804 1815 Jean-pierre Valet    
1815 1820 Pierre Pons    
1820 1832 Pierre Grangie    
1832 1841 Antoine Durand    
1841 1848 Jean-baptiste Mostolac    
1848 1852 Antoine Durand    
1852 1855 Joseph Lacombe    
1855 1868 François Valette    
1868 1884 Baptiste Lafargue    
1884 1892 Cyprien Valette    
1892 1933 Marcellin Rible    
1933 1944 Robert Dumas    
1944 1947 Augustin Dujol    
1947 1970 Robert Dumas    
1970 1975 Gabriel Rible    
1975 1981 Michel Bivort    
1981   Jean-paul Dujol    
mars 2001 En cours Stéphane Magot La République en marche Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Peyrilles étant un village appartenant au monde occitan, on y plante le mai pour les élections, les mariages. L’actuel maire est le plus jeune maire du Lot.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2019, la commune comptait 346 habitants[Note 13], en diminution de 12,85 % par rapport à 2013 (Lot : +0,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2071 2001 0501 5111 2141 2601 2811 3011 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2131 1821 2201 1941 2081 1741 1481 0471 018
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
951860782680623598566519433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
409369336326340313341345388
2017 2019 - - - - - - -
354346-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 152 ménages fiscaux[Note 14], regroupant 344 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 270 [I 4] (20 740  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 2,6 % 5,3 % 10,1 %
Département[I 7] 7,3 % 8,9 % 9,6 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 198 personnes, parmi lesquelles on compte 78 % d'actifs (68 % ayant un emploi et 10,1 % de chômeurs) et 22 % d'inactifs[Note 15],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 9]. Elle compte 72 emplois en 2018, contre 50 en 2013 et 60 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 140, soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,6 %[I 10].

Sur ces 140 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 55 travaillent dans la commune, soit 39 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 78,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 17,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

29 établissements[Note 16] sont implantés à Peyrilles au [I 13]. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31 % du nombre total d'établissements de la commune (9 sur les 29 entreprises implantées à Peyrilles), contre 13,9 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Prédominance agricole, ceci se retrouve dans le fait qu’il y ait une coopérative d’utilisation de matériel agricole (CUMA) à Peyrilles même, il y a une vingtaine d’exploitations agricoles.

Présence d’une carrière de quartz, lors de l’installation de celle-ci des opposants ont fait savoir leur mécontentement. En effet de nombreux camions empruntent les routes de Peyrilles bien qu’une partie des envois soit faite par train[36]. Le tourisme est l’une des activités économiques de Peyrilles, ainsi que les services à domicile, plomberie, ADMR, garde d'enfant, etc. La grande partie des touristes étrangers est anglophone.

Carrière de quartz.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Bourianne », une petite région agricole occupant une partiede l'ouest du territoire du département du Lot[37]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 44 30 19 16
SAU[Note 18] (ha) 971 1 040 1 303 1 605

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 44 lors du recensement agricole de 1988[Note 19] à 30 en 2000 puis à 19 en 2010[39] et enfin à 16 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[40],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle fortement augmenté, passant de 971 ha en 1988 à 1605 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 22 à 100 ha[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Petit village connu, entre autres, pour son restaurant qui cuisine la mique, levée chaque mercredi. Le boulanger de la localité cuit son pain au feu de bois.

Des travaux d’enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques ont eu lieu du printemps 2008 à fin . Ces travaux ont été réalisés pour plusieurs raisons, premièrement pour éviter les problèmes que de fortes tombées de neiges ou orages peuvent créer sur les réseaux, mais aussi afin de mettre le village en valeur. L'église est à présent mise en valeur depuis la route qui longe le village.

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Comités des fêtes :
    Tracteur décoré pour les aubades.

Peyrilles est partagé en deux pour ses fêtes locales. Du fait que le Dégagnazès n’ait pas toujours fait partie de Peyrilles cette partie du village dispose de son propre comité des fêtes. Celui-ci s’occupe principalement de la Foire aux melons du mois de septembre. « Site du Comité »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Voir aussi la légende du Dégagnazès[43]

Le second s’occupe quant à lui de la fête votive d’août, et autres manifestations. Une fois par an ces deux comités traitent ensemble pour organiser le feu de la Saint-Jean. Depuis le tous les ans, une fête médiévale en costume d’époque est organisée en parallèle de celle de Gourdon. Le président actuel du comité des fêtes pour la zone Dégagnazès est David Delpeche, pour toute autre zone le président est Pascal Lasfargues. Dans les deux comités les aubades se pratiquent.

  • Agir pour préserver notre bien-être en Bouriane présidée par madame Lalande Jacqueline.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Maternelle : ce cycle se déroule à Uzech.
  • École primaire : l’enseignement allant du CE1 au CM2 se fait dans une école se situant dans le même bâtiment que la mairie.

Le réfectoire scolaire est aménagé dans la plus petite partie de la salle des fêtes en s’appuyant sur une cuisine mise à disposition[44].

  • Collège : les enfants de Peyrilles doivent aller à la cité scolaire de Gourdon, ou bien avec une dérogation peuvent aller à Cahors.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Richard Cœur de Lion a été emprisonné au château de Peyrilles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au lion d'or accompagné de onze besants du même ordonnés en orle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Peyrilles » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Peyrilles » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Peyrilles » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Peyrilles » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Lot » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Gourdon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Peyrilles et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  13. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  14. « Réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », sur mab-france.org (consulté le )
  15. « Bassin de la Dordogne - zone de transition - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Peyrilles », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « landes, bois et zones tourbeuses du Frau de Lavercantière, hauts-vallons des ruisseaux du Degagnazès, de la Malemort et du Rivalès » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « prairies du ruisseau de Peyrilles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « ruisseaux du Bondou, de la Jonquière et bois des Dames » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF la « vallée du Vert » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 72.
  25. Famille de Boysson, Livre de raison (1732-1789).
  26. [1]
  27. Jacques Juillet, Templiers et hospitaliers en Quercy : commanderies et prieurés sur le chemin de Notre-Dame de Rocamadour, Le Mercure Dauphinois, , 3e éd., 332 p. (ISBN 978-2-35662-213-6, présentation en ligne)
  28. Annie Charnay, « La commanderie des Templiers du Bastit de 1250 à 1315 », dans Etudes sur le Quercy et les commanderies des ordres militaires : actes du XLIIe Congrès d'études régionales organisé par la Société des études du Lot à Souillac et Martel les 19, 20 et 21 juin 1987, Fédération des Sociétés académiques et savantes de Languedoc-Pyrénées-Gascogne, (présentation en ligne), p. 138-146.
  29. Montauban et les anciens pays de Tarn-et-Garonne, Société archéologique de Tarn-et-Garonne, , 427 p. (présentation en ligne), p. 147.
  30. Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles faisant suite au manuscrit de Jean Raybaud 1751-1806 : tome III », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXIX,‎ , p. 117, lire en ligne sur Gallica
  31. « Les maires de Peyrilles », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. [Complément d'information http://archives.echo.levillage.org/53/bouriane_lot.shtml]
  37. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  38. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  39. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Peyrilles - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  40. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Lot » (consulté le ).
  41. a et b « Eglise de Degagnazés », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  42. a et b « Église paroissiale Saint-Pierre », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  43. [2] .
  44. Site internet de l'école

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Ne pas confondre avec Pomarède. La Pomarède aujourd'hui disparue tout comme Saint-Thomas des Landes dont il ne reste que des ruines se trouvaient sur le territoire de l'actuelle commune de Peyrilles 44° 37′ 23″ N, 1° 22′ 54″ E.
  9. Actuelle commune de Saint-Germain-du-Bel-Air, 44° 37′ 26″ N, 1° 27′ 24″ E.
  10. Les Landes, Peyrilles. 44° 37′ 23″ N, 1° 22′ 54″ E
  11. Le Mas de Guillaume, Gigouzac ? 44° 34′ 19″ N, 1° 26′ 29″ E
  12. Le Fau, Peyrilles. 44° 36′ 44″ N, 1° 26′ 25″ E
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  14. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  15. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  16. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  17. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  18. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  19. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[38].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

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