Décines-Charpieu
| Décines-Charpieu | ||
La mairie |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Rhône | |
| Arrondissement | Lyon | |
| Canton | Décines-Charpieu | |
| Intercommunalité | Grand Lyon | |
| Maire Mandat |
Jérôme Sturla 2012 - |
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| Code postal | 69150 | |
| Code commune | 69275 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Décinois | |
| Population municipale |
25 562 hab. (2010) | |
| Densité | 1 503 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 171 m — Max. 240 m | |
| Superficie | 17,01 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.decines.fr/ | |
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Décines-Charpieu est une commune française, située en banlieue est de Lyon, dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Décinois et Décinoises[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Située au bord du réservoir du Grand-Large, dans l'Est lyonnais, Décines-Charpieu - dont le nom est souvent abrégé en Décines - est une ville distante de 12 km du centre de Lyon dans la banlieue est.
Communes limitrophes [modifier]
- Décines-Charpieu
- Lyon
- Grand Lyon
- Autres communes du Rhône
Relief [modifier]
Le relief de la commune a été modelé par les glaciations de l'ère quaternaire, qui ont recouvert toute la région comprise entre les Alpes et le confluent du Rhône et de la Saône, laissant des traces dans le paysage, sous forme de moraines (buttes de Charpieu, du Mollard) et de dépôts de sables et de graviers. Le bloc de granit de Pierre-Frite, long d'environ quatre mètres, qui se trouve maintenant sur la place de Stepanavan, à la Soie-Montaberlet, constitue un des témoins de ces glaciations, qui ont vraisemblablement effacé toute trace d'une hypothétique présence antérieure.
Voies de communication et transports [modifier]
Desserte routière [modifier]
La ville est desservie par la Rocade Est (N 346), axe qui contourne Lyon. L'avenue Jean-Jaurès est la voie centrale de la ville qui la traverse d'ouest en est.
Transports en commun [modifier]
Autrefois desservie par le Chemin de fer de l'Est de Lyon et les tramways de l'OTL, la ville est désormais desservie par le réseau de transports en commun lyonnais, les lignes de bus 7, 16, 67, 79, 85 et 95 et notamment, depuis le 4 décembre 2006, par le tramway
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Croisement d'un tramway de la ligne 16 de l'OTL, circulant en accotement de l'ancienne RN 517 et de la ligne du Chemin de fer de l'Est de Lyon, dans la première moitié du XXe siècle
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L'ancienne gare de Décines, sur le Chemin de fer de l'Est de Lyon
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Décines Grand Large : lignes 16 et 85 en stationnement
Toponymie [modifier]
Héraldique [modifier]
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Les armes de la commune de Décines-Charpieu se blasonnent ainsi : |
Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
La présence humaine ne semble pas pouvoir être repérable avant le néolithique final (2 500 avant J.-C.) ou à partir du bronze ancien (1 800 avant J.C.). Ce n'est toutefois qu'à partir de l'implantation gallo-romaine qu'un habitat relativement important voit le jour à Décines.
Des fouilles de sauvetage menées en 2010-2011 par l'INRAP au lieu-dit Le Montout sur la future implantation d'un stade de football ont permis la découverte de traces d'occupation antiques : vestiges du néolithique (environ 3700 av. J.-C.), enclos gaulois des IIe et Ier siècles av. J.-C., établissement rural du Ve ap. J.-C. comportant un petit atelier métallurgique, et plus de 200 fosses-silos rattachables à une occupation agricole du Moyen Âge[2],[3].
XIXe siècle [modifier]
À la fin du XIXe siècle, Décines est un bourg rural, en marge de la révolution industrielle. En 1876, la commune compte 1 047 habitants et 60 % de la population active travaille la terre. L'économie locale s'oriente vers le développement des cultures maraîchères et l'avenir de Décines semble devoir être celui d'une commune résidentielle pour bourgeois lyonnais en villégiature.
Cependant, l'arrivée du chemin de fer (ligne de l'Est de Lyon) en 1881, et la construction du canal de Jonage (1895), qui scinde le territoire communal en deux parties reliées par un seul pont, apportent une vie nouvelle à la cité, les chantiers ayant attiré de nombreux travailleurs venus de loin. Ces changements entraînent la création de nouveaux équipements : compagnie des sapeurs-pompiers et bureau de poste.
XXe siècle [modifier]
Au début du XXe siècle, l'industrie lyonnaise poursuit son extension vers l'est et atteint Décines. En 1907, la Société des films s'établit à Décines ; cet établissement est acquis, en 1912, par la Société Gifrer, qui depuis lors, y fabrique essentiellement des produits pharmaceutiques.
De 1922 à 1925, la société lyonnaise de soie artificielle (SLSA) s'installe à Décines, où elle construit une très grande usine, mais aussi une cité ouvrière permettant de loger un millier de personnes, ainsi qu'une école, une église… De 1921 à 1931, la population augmente de 328 % et atteint 6 842 habitants. Cette augmentation s'effectue en marge de l'agglomération traditionnelle, la colline et le vieux noyau villageois. Elle est en grande partie due à l'arrivée massive de populations immigrées, notamment de rescapés du génocide des Arméniens, de Russes blancs, de Polonais et d'Italiens fuyant le fascisme. Plus tard cet apport immigré sera complété par les républicains espagnols ayant fui le régime franquiste.
Le nouvel axe de la commune est désormais l'avenue Jean Jaurès. La mairie « descend » de la colline (construction de la nouvelle mairie en 1932). Le passage d'un centre historique à un centre économique s'accompagne d'une croissance hâtive et d'implantations humaines parfois dispersées et désordonnées. La crise économique des années trente interrompt la croissance, la population baisse légèrement (6 078 habitants au recensement de 1936), mais la municipalité doit poursuivre l'aménagement communal, que l'extension des années précédentes a rendu nécessaire.
Deux usines importantes s'implantent en 1957 et 1958 (NORMACEM et SARB), alors que la Société lyonnaise de textiles (nouvelle appellation de SLSA) ferme ses portes en 1959. Quelques années plus tard, ses bâtiments, ainsi que ceux des cités ouvrières, sont acquis par la Société Rhône-Poulenc.
De 1954 à 1962, la population augmente de 5 à 6 % par an. En 1965, Décines compte 12 849 habitants. Dans les années soixante, apparaissent les premiers immeubles collectifs.
En 1968, Décines quitte le département de l'Isère pour celui du Rhône, avant de devenir, en 1969, membre de la Communauté urbaine de Lyon.
Dans les années 1970 et 80, au fil des constructions, Décines a vu apparaître plusieurs quartiers : Prainet II et ses immeubles collectifs ; Champ-Blanc, Bonneveau, le nouveau quartier de Montaberlet et leurs pavillons, Cornavent, ainsi que Les Sablons et La Berthaudière.
Au cours des années 1990, le centre-ville s'est renforcé avec la construction d'immeubles sur la rue de la République et sur la place François Mitterrand. En 1999, la population de Décines s'élève à 24 193 habitants.
Les années 2000 [modifier]
La population a atteint 25 034 habitants en 2006, cette même année le tramway T3 dessert la commune, la reliant ainsi plus rapidement à la Part-Dieu.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Pierre Crédoz, maire de la commune depuis 21 ans, a présenté sa démission au préfet du Rhône le 21 février 2012 [4] et a été remplacé dès le 3 mars par son premier adjoint, Jérôme Sturla.
Intercommunalité [modifier]
La commune de Décines-Charpieu est membre du Grand Lyon (Communauté Urbaine de Lyon, créée en 1969).
Budget et fiscalité [modifier]
Jumelage [modifier]
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Stepanavan (Arménie) depuis le 11 avril 1992
Monsummano Terme (Italie) depuis le 6 octobre 2001
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 25 562 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Décines-Charpieu est située dans l'académie de Lyon. Elle abrite la plus grande école privée confessionnelle musulmane de France, l'école Al-Kindi et le lycée Chaplin-Becquerel (regroupement des anciens lycées Becquerel et Charlie Chaplin).
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- Festival BD de Décines : festival annuel de bande dessinée de l'Est lyonnais site de BDécines
- Décines à vélo : Balade familiale organisé chaque année à travers les espaces urbains et naturels de Décines.
Santé [modifier]
La Clinique du Grand Large est un établissement hospitalier privé de 90 lits et un service d'urgences. Ce service a été reconnu "UPATOU" (Unité de Proximité d'Accueil, de Traitement et d'Orientation des Urgences) par l'Agence Régionale de l'Hospitalisation.
Sports [modifier]
La commune abrite plusieurs clubs sportifs dont le Décines Meyzieu Athlétisme[7],[8] et le Décines Aquatique Club (DAC). La ville abrite aussi deux clubs de football : l'UGA Décines et le Chassieu Décines Football Club qui jouent notamment sur le stade du Parc des Sports Raymond Troussier à Décines (qui a subi la rénovation de la piste d'athlétisme de en synthétique ainsi que la mise aux normes du terrain d'honneur de football au centre de la piste). Il y a aussi le club de tennis de Décines ainsi qu'un club de rugby à XIII évoluant sur le stade Jean et Youri Djorkaeff (dont les vestiaires ont été remis à neuf en 2012).
Cadre de vie [modifier]
La commune abrite le parc Maurice-Sauthier et le réservoir du Grand-Large.
La commune fait partie du projet du Grand Lyon de la zone de L'Anneau Bleu, un territoire de 3 000 hectares (englobant le Grand parc de Miribel-Jonage) non-urbanisé et situé en lisière de villes, dans la perspective d'une « métropole durable ».
Environnement [modifier]
- Une étoile au Concours des villes et villages fleuris depuis 2010 qui récompense les communes pour leur patrimoine paysager et végétal et leur efforts dans l'amélioration du cadre de vie et du développement durable[9].
Urbanisme [modifier]
Projet de construction d'OL Land [modifier]
En 2007, la commune a été proposée comme lieu pouvant accueillir le nouveau stade de l'Olympique lyonnais, le projet OL Land, sur le site du Montout. Ce projet divise les habitants et les commerçants de la commune. Des associations ont été créés pour soutenir le projet, mais aussi pour dénoncer un projet urbanistiquement et environnementalement hors la loi[10]. Par ailleurs, de nombreux opposants s'interrogent quant au bien fondé de mobiliser des finances publiques dans le but premier de favoriser les intérêts privés des actionnaires de la holding OL groupe présidée par M. Jean-Michel Aulas.
Le 11 juillet 2008, le commissaire enquêteur a donné un avis défavorable à la révision du plan local d'urbanisme et à l’implantation du projet de la holding OL groupe. Fin septembre 2008, le commissaire enquêteur a rendu un nouvel avis, cette fois-ci « favorable sous réserves ». Il convient de noter que ce revirement constitue une première vis-à-vis du droit des communes[réf. souhaitée]. De nombreux élus et citoyens se sont étonnés de cette pratique.
Initialement envisagé pour une ouverture en 2010, le stade devrait finalement voir le jour en juin 2015[11].
Économie [modifier]
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Culture locale et patrimoine [modifier]
Lieux culturels [modifier]
- Le Toboggan : centre culturel de la ville (Lieu d'expositions, médiathèque, salle de spectacle, cinéma)[12]
- La Maison de la culture arménienne : centre communautaire, bibliothèque, documentation
Odonymes, lieux de mémoire [modifier]
- La rue du 24 avril 1915 (ex Rue Branly), inaugurée le 24 avril 1965.
- La place Stepanavan, inaugurée le 19 octobre 1997.
- Le Centre national de la Mémoire arménienne (CNMA), avec sa médiathèque et sa salle d'exposition, situé 32 rue du 24 Avril 1915.
Patrimoine architectural [modifier]
- Le mémorial arménien, place de La Libération : la première pierre est posée le 24 avril 1965, soit cinquante ans après le début du génocide arménien, et le mémorial est inauguré le 4 juin 1972, c'est une œuvre du sculpteur lyonnais Robert Darnas ; la ville de Décines-Charpieu compte une importante communauté arménienne : la ville accueille d'ailleurs la maison de la culture arménienne de Décines.
- Le Menhir du Montaberlet, monument historique classé en 1889 : mégalithe situé entre le canal de Jonage et la route de Lyon à Crémieu, tout près d'une ancienne sucrerie. Le lieu où se trouve ce monument porte le nom du monument lui-même : il se nomme Pierra-Frita, Pierra-Freta, Pierre-Fritte. Sur la carte de l’État-major, il est indiqué sous le nom de Pierrefite. C'est un bloc erratique en roche granitoïde mesurant exactement 3,90 m de long, 7,80 m de détour, 1,25 m de hauteur au-dessus du sol et 0,9 m de largeur moyenne[13].
Sur la partie supérieure, on remarque cinq entailles, faites à environ quarante centimètres les unes des autres. On ne trouve sur ses différentes faces aucune autre trace de sculpture[14].
Ce menhir aujourd'hui presque couché était encore debout au sommet des Balmes Viennoises en 1840. Le propriétaire voulait le détruire, mais le service de cartographie de l’État-major s'y est opposé, parce qu'il avait pris ce monument pour un point de repère.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean Djorkaeff et Youri Djorkaeff, tous deux footballeurs français, sont deux figures locales de Décines-Charpieu. En avril 2007, Youri prend la présidence du club de football local, l'UGA Décines (Union générale arménienne), dans lequel son père et ses deux frères, Denis et Micha, étaient déjà très impliqués.
- Cédric Bardon, footballeur français formé à l'Olympique lyonnais.
- Abdelkader Ghezzal, footballeur franco-algérien.
- Maurice Sauthier, résistant décinois né le 21 juin 1918 à Bourg-Saint-Maurice, mort le 30 octobre 1958. Maurice Sauthier tenait avec ses parents, un café à Décines-Charpieu appelé le Café de la Gare, qui servait de boîte aux lettre entre les maquis du plateau de Crémieu et la Résistance à Lyon. Il était membre des Sauveteurs et Avirons Décinois, et il utilisa leur locaux pour cacher des armes sous les barques. Appartenant au réseau Combat, il fut arrêté le 19 juin 1943 par la Gestapo, au retour d'une mission à Bourgoin. Emprisonné à Montluc, Fresnes, Compiègne, déporté à Weimar et Dora, il rentrera le 12 mai 1945, avec une santé très ébranlée. Il mourra 13 ans plus tard.
- André Brun, combattant de la Résistance né le 19 mai 1920 à Décines-Charpieu, évadé d'un chantier de jeunesse, il devint maquisard en Savoie, il fut fusillé par les Allemands le 1er mai 1944, il avait 24 ans
- Emile et Jean Louis Bertrand, combattants de la Résistance
- Newfel Ouatah, Champion de France professionnel de boxe catégorie poids lourds.
Bibliographie [modifier]
- Philippe Videlier (préf. Pierre Crédoz), Décines : une ville, des vies, Paroles d'Aube, avril 1996, 240 p. (ISBN 2909096513)
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé, sur le site habitants.fr. Consulté le 19 janvier 2009
- Archéologie du Grand Stade sur le site du Grand Montout à Décines, sur www.inrap.fr. Consulté le 23 juin 2012
- Reportage video sur les fouilles archéologiques menées sur le site du Montout à Décines. Consulté le 23 juin 2012
- Pierre Credoz a quitté son fauteuil de maire de Décines, sur leprogres.fr. Consulté le 2 mars 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- né de la fusion entre le Club sportif Décines et le FJEP de Meyzieu depuis 2008
- DMA Histoire du club : version Décines par Rolland Schroll, sur le site officiel. Consulté le 27 janvier 2010
- Palmarès des communes labellisées (Rhône), sur Concours des villes et villages fleuris. Consulté le 25 mars 2011
- Association carton rouge et association CANOL
- [1]
- site officiel du Toboggan.
- Annales dauphinoises : 1900, t. 1, Grenoble, 1900, 384 p. (OCLC 490128802) [lire en ligne]
- indications fournies par l'abbé Bouitlat, curé de Jonage.
