Tréguennec

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Tréguennec
Église paroissiale Notre-Dame de Pitié.
Église paroissiale Notre-Dame de Pitié.
Blason de Tréguennec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Pont-l'Abbé
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Bigouden Sud
Maire
Mandat
Claude Boucher
2014-2020
Code postal 29720
Code commune 29292
Démographie
Gentilé Tréguennécois
Population
municipale
333 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ N 4° 20′ O / 47.88, -4.33 ()47° 53′ Nord 4° 20′ Ouest / 47.88, -4.33 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 53 m
Superficie 9,61 km2
Localisation

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Liens
Site web treguennec.fr

Tréguennec [tʁegɛnɛk] est une commune riveraine de la baie d'Audierne, dans le département du Finistère en région Bretagne, en France. Ses habitants sont appelés les Tréguennécois.

Sur le territoire de la commune se trouvent les vestiges de l'usine de concassage de galets de Tréguennec, maillon important de l'Organisation Todt, datant de la Seconde Guerre mondiale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Tréguennec fait partie de l'entité de tradition dite pays Bigouden (autrefois Cap Caval), célèbre par la haute coiffe que ses femmes portent jusqu'aux premières années du XXIe siècle.

Le bourg de Tréguennec est à trois kilomètres du rivage, à onze kilomètres de Pont-l'Abbé et à une vingtaine de kilomètres de Quimper.

Toponymie[modifier | modifier le code]

le nom en breton de la commune est Tregenec.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Tréguennec jouxte les communes de :

Répartition de l'habitat[modifier | modifier le code]

La commune se caractérise par un habitat dispersé (34 lieux-dits habités sont répertoriés dans le finage communal) : Ar Haël ; Balanou ; Chapelle Saint-Vio ; Cleu Braz ; Cosquer ; Croaz an Dour ; Croaz Poull Cariou ; Kerbasquet ; Kerbastanet ; Kergadaouen ; Kergaradec ; Kergoz ; Kerguellec ; Kerguéoc ; Kerguiffinec ; Kerguz ; Kerlan ; Kerlaz ; Kermabec ; Kersaux ; Kersugal ; Kersugal Bihan ; Kervaillant ; Kervillic ; Mesmeur ; Palud de Kerguellec ; Palud de Kersugal ; Prat ar Hastel ; Quélornet ; Roslan ; Roz ar Hastel ; Saint-Vio ; Treffy ; Tréguennec ; Ty Meïl[1].

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de galets et de paluds[2]. Elle est baignée à l'ouest par l'océan Atlantique. Site naturel protégé, la baie d'Audierne est connue pour ses courants. La navigation y est dangereuse.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique, c'est-à-dire tempéré. L'hiver est doux, humide et très venté. L'été ignore les fortes chaleurs.

Écologie[modifier | modifier le code]

Faune marine[modifier | modifier le code]

Dans la baie, les eaux océaniques butent contre les courants plus froids venant de la Manche. Aussi la zone est-elle très poissonneuse.

Ornithologie[modifier | modifier le code]

Quatre-vingt-dix-sept espèces d'oiseaux sont repérées sur le site de Tréguennec[3].

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

  • Venant de Quimper, la voie express D 785 mène à la D 156. Celle-ci traverse Plonéour-Lanvern, puis le bourg de Tréguennec, et conduit jusqu'à la plage de Kermabec.
  • La gare de Quimper est à 21 kilomètres du bourg.
  • L'aéroport de Quimper Cornouaille est à 16 kilomètres du bourg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie et origines[modifier | modifier le code]

On trouve l'orthographe Tregaenoc vers 1330, Treffguaennec en 1368, Treguenec au XVe siècle et en 1574. Le nom est formé du mot breton trev (trève), qui signifie « quartier[4] » ; de ken (beau) ; et du suffixe augmentatif -eg[5]. Une autre hypothèse existe : le toponyme de Tréguennec serait un composé formé avec le vieux-breton treb (« village ») et saint Guenuc ou Guenoc, considéré comme le deuxième évêque de Quimper.

La paroisse de Tréguennec se constitue au XIVe siècle, au détriment des paroisses primitives de l'ancienne Armorique de Plonéour et de Beuzec-Cap-Caval[5] (aujourd'hui disparue). L’enclave de Gorre-Beuzec « Le Haut de Beuzec », dépendant de Saint-Jean-Trolimon, s’expliquerait mieux ainsi.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Une stèle cylindro-conique de l'Âge du fer, trouvée dans le secteur de la vieille église, près de la mairie (où deux autres stèles sont visibles sur place), se trouve au Musée de la préhistoire finistérienne de Saint-Guénolé en Penmarc'h depuis 1925 environ : il n'en existe plus qu'un fragment haut d'environ 40 cm pour une diamètre d'environ 30 cm, qui montre cinq bandeaux horizontaux avec des rainures, des frises de dessins géométriques variés, par exemple des grecques, des doubles esses[6] et des spirales. Un vase cinéraire, orné de dessins en forme de losange et contenant des os calcinés, aurait été trouvé près de cette stèle[7].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Révolte des Bonnets Rouges[modifier | modifier le code]

La paroisse de Tréguennec fut impliquée dans la révolte des Bonnets rouges, en 1675. Lors de la terrible répression qui suit, les troupes du duc de Chaulnes abattent en Cap Caval six clochers, dont celui de Tréguennec[8]. On ignore lequel : celui de la modeste église du Vieux-Bourg (alors église paroissiale, aujourd'hui disparue) ? ou celui de la « chapelle neuve » (actuelle église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié) ? On penche plutôt pour le clocher de cette dernière. On voit d'ailleurs, posé au pied du pignon, un bloc de granit taillé en cône tronqué. Il pourrait s'agir de la pointe de l'ancien clocher[9].

La perception des impôts aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Armand du Châtellier raconte qu'à partir du XVIIe siècle « tous les rôles de la paroisse de Tréguennec (...), même celui pour la levée des garde-côtes, étaient dressés par le recteur, qui recevait directement du receveur des deniers de la couronne le mandement des sommes à recouvrer, nommait ensuite au prône de la grand'messe les répartiteurs de sa paroisse, recevait des mains de chacun pour sa section les deniers qu'il parvenait à recouvrer, et les versait ensuite lui-même au receveur du Trésor[10]. Toute la comptabilité communale était ainsi établie et certifiée par lui. Aussi toutes les dépêches des services publics, même celles de de l'autorité militaire étaient-elles adressées au recteur en son manoir presbytéral »[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'usine de concassage de galets[modifier | modifier le code]

La gare de Tréguennec est mitraillée par un appareil inconnu (un mort et deux blessés) le 21 mai 1944[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Tréguennec

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd'hui : ...

Selon le descriptif officiel des armoiries de Tréguennec, le rouge et l'or symbolisent une commune du pays Bigouden. Elle est « protégée par de précieux galets (les besants d'or) des méfaits possibles de la mer (représentée par la couleur bleue)[13] ».

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Pont-l'Abbé, l'un des trois cantons bigoudens. Elle se rattache à la Communauté de communes du Pays Bigouden Sud.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Entre 2001 et 2008, la commune a connu une relative "crise" politique, entraînant la succession de quatre maires différents en l'espace d'un mandat.

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2001 Émile Bargain[14] PCF  
mars 2001 novembre 2001 Alexandre Robin[14]   enseignant arts plastiques
novembre 2001 août 2005 Yves Gléhen[15]    
août 2005 janvier 2007 Monique Dauchez[15]    
janvier 2007 mars 2008 Jean-Claude Jolivet[15] PCF  
mars 2008 en cours Claude Boucher PS[16] directeur comptable retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 333 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305340305348401481445457503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
544553591532560577599626601
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
646675726755724725712649574
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
485399301274303342338337333
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Tréguennec est située dans l'académie de Rennes.

L'école publique prend, le 12 mai 2012, le nom d'école des Trois Galets[13]. Elle compte deux enseignantes. Un accueil périscolaire y est assuré le matin et le soir. À la rentrée 2012, elle reçoit 34 élèves[19].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Une école de surf est basée en été sur la plage de Kermabec[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Tréguennec est une commune de tradition rurale.

Elle se tourne également vers le tourisme[2]. Elle est équipée de deux campings[21] et d'un gîte communal. Des particuliers proposent gîtes et chambres d'hôte[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Depuis février 2013, la commune dispose d'une bibliothèque, à l'étage de la salle polyvalente[23].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison de la baie d'Audierne[modifier | modifier le code]

Située sur la « Route du vent solaire » (circuit de découverte de la baie d'Audierne[24]), non loin de l'étang de Saint-Vio, la Maison de la baie d'Audierne sensibilise à la protection de l'environnement et ouvre aux richesses du milieu naturel (dunes, pelouses dunaires, marais littoraux, faune[25]).

Au bord de l'étang, un observatoire permet la découverte des oiseaux[3].

Cimetière préhistorique[modifier | modifier le code]

Le cimetière préhistorique de Prat-ar-Hastel, dominant la baie, se trouve dans la palud de Tréguennec[26].

Chapelle, menhir christianisé et fontaine Saint-Alor[modifier | modifier le code]

Saint Alar, connu aussi sous les noms d'Alor, ou Alour, est un ancien évêque de Quimper honoré en Pays Bigouden. La chapelle Saint-Alor est construite en 1878, sur l'emplacement de l'ancienne église paroissiale Saint-Alor, tombée en ruine durant la Révolution française[27].L’ancien centre paroissial se trouvait au Vieux-Bourg jusqu’à la Révolution française, époque à laquelle la ruine de l’église Saint-Alour entraîna le transfert du culte dans la chapelle Notre-Dame de Pitié.

Sur la façade sud de la chapelle on peut lire une inscription en breton : « Savet gant ar barressionis e plas an illis koz. 1878 » (« Érigée par les paroissiens à la place de la vieille église. 1878 »)[28]. La chapelle abrite un groupe sculpté polychrome Saint Yves entre le riche et le pauvre[29], daté de la fin XVIe siècle ou du début XVIIe siècle, des fonts baptismaux, des statues (Pieta, moine, Vierge entre saint Jean et une sainte femme, etc.) ainsi qu'une verrière représentant des scènes de la Passion et de la Crucifixion[30], classés par les Monuments historiques en 1994.

Le placître de la chapelle abrite un menhir christianisé (le menhir date de l'âge du fer), une tête de mort est gravée sur sa face avant.

La fontaine Saint-Alor est située à Nao-Hero, près de Kermabec et les paysans venaient de temps en temps y puiser de l'eau pour abreuver leurs chevaux car saint Alor est considéré comme le saint protecteur des chevaux[31].

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Chapelle, stèle et fontaine de Saint-Vio[modifier | modifier le code]

chapelle couverte de lichen
La chapelle Saint-Vio.

La chapelle Saint-Vio est la plus petite des chapelles bigoudènes[32]. Elle est dédiée à un ermite, saint Vio (dit aussi saint Nonna ou saint Vougay), qui, selon La Vie des saincts de la Bretaigne armorique d'Albert Le Grand, serait venu d'Irlande au VIe siècle, naviguant sur un vaisseau de pierre[33] (une stèle hémisphérique à cupules de l’âge du fer, posée à une cinquantaine de mètres de l'enclos de la chapelle[34]). Le saint aurait édifié un ermitage à cet endroit. On peut dater la chapelle du XVe siècle. En 1985, une association est créée pour veiller à sa sauvegarde. En 1988, on y met en place un vitrail de Pierre Toulhoat, évoquant la vie de saint Vio[35]. Le pardon a lieu le troisième dimanche de juin[32].

Le reliquaire de saint Vio, qui en fait ne contient pas de reliques, est placé sur un brancard pour être promené en procession le jour du pardon qui a lieu le troisième dimanche de juin[36].

Non loin de là, se trouve une fontaine du XVIe siècle, réputée miraculeuse.

Église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-de-Pitié, ou « chapelle neuve », est fondée en 1537, peut-être sur les vestiges d'une chapelle plus ancienne. C'est le Seigneur de Kerguiffinec qui en est le fondateur. Sa riche statuaire s'enrichit considérablement suite aux missions des pères Michel Le Nobletz et Julien Maunoir, aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Devenue bien national au cours de la Révolution, elle est vendue à un particulier en 1794, Louis Quitot, pour 400 livres. Un groupe de paroissiens, à la tête desquels le maire Jean-Hervé Le Bastard de Kerguiffinec, la rachète en 1802. Elle devient alors église paroissiale, en remplacement de l'église ruinée du Vieux-Bourg. On la dote alors d'une sacristie et d'un porche Sud. Le clocher date de 1864 ; la cloche actuelle y est installée en 1949.

Elle continue jusque dans les années 1950 d'être appelée ar chapel (« la chapelle »). Dans les années 1960 Hubert de Sainte-Marie restaure le vitrail du chevet[9].

Restaurée profondément entre 2007 et 2009 (crépis, voutes en lambris, toiture...), elle est rendue au culte à la fin de cette même année.

Entourée d'un cimetière, ce dernier est clos de murets au XVIIe siècle pour empêcher la divagation des animaux. À gauche de son entrée se trouvent les tombes de la famille Le Bastard de Kerguiffinec, dont Jean Hervé fut maire et influença la transformation de la chapelle en église paroissiale en 1802. À proximité de ces sépultures, une croix en granite, portant un Christ en pierre, sur un socle circulaire. À côté, les tombes de deux recteurs de la paroisse, repérables aisément par leurs pierres tombales en ardoise.

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Architecture[modifier | modifier le code]

Cet édifice est d'un plan basilical simple, orienté, auquel vient s'ajouter le porche et la sacristie au début du XIXe siècle. Il est construit en granite et en schiste local. Il est constitué d'une nef et d'un seul bas coté, au Nord.

La façade sud illustre parfaitement le gothique flamboyant breton du début du XVIe siècle. Deux entrée percent ses murs, la petite étant réservée au seigneur sous l'Ancien Régime. L'entrée sud principale est marquée par le porche dit "du baptême", constitué probablement d'éléments issus de l'ancienne église paroissiale.

Le chevet est plat, à la mode de l'époque (comme à saint-Nonna en Penmarch par exemple) et présente trois verrières.

La façade Nord descend très bas et est appareillée en schiste ; la récente restauration lui rend ses verrières - condamnées auparavant.

Le pignon Ouest présente les caractéristiques d'une église à un seul bas-coté de la Cornouaille littorale de l'époque : porche, contreforts, meurtrières, base du clocher. La chambre des cloches et la flèche octogonale sont l'oeuvre de Jean-Louis Le Naour, en 1864, sur des plans de Joseph Bigot, architecte diocésain.

Vitraux[modifier | modifier le code]
Mobilier et statuaire[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La plage de sable de Kermabec est située le long d'un cordon de dunes et de galets. Le surf s'y pratique. Un poste de secours y est ouvert durant l'été[37].

Patrimoine culturel et historique[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • Auguste Dupouy : L'Affligé, 1922 (l'action se déroule à Tréguennec et en Baie d'Audierne).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Quéré (1931 - 1993), peintre et poète, repose au cimetière de Tréguennec.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.planete-genealogie.fr/genehist5329/ascendance_moullec-monique/fiche/lieu/?LieuID=3660
  2. a et b Claude Boucher, « Tréguennec : Nature et Mer », sur treguennec.fr.
  3. a et b « L’observatoire des oiseaux », sur treguennec.fr, 21 octobre 2008.
  4. Albert Deshayes, Dictionnaire des noms de lieux bretons, Douarnenez, Chasse-Marée / Ar Men, 1999.
  5. a et b « Les origines de Tréguennec », sur treguennec.fr, 3 octobre 2008.
  6. Dessins en forme de la lettre "S", en fait en forme de croc de boucher
  7. Anne Villard et Marie-Yvane Daire, "Les stèles de l'Age du Fer à décors géométriques et curvilignes. Etat de la question dans l'Ouest armoricain", Revue archéologique de l'Ouest, n° 13, 1996, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rao_0767-709x_1996_num_13_1_1044
  8. Serge Duigou, La Révolte des bonnets rouges en pays bigouden, Quimper, Ressac, 1989, p. 18. L'auteur précise qu'il s'agit du clocher de l'« église paroissiale de Tréguennec ».
  9. a et b « Église Notre-Dame-de-Pitié », sur treguennec.fr, 27 septembre 2008.
  10. En 1781, la paroisse de Tréguennec paya 416 livres de capitation, 496 livres de vingtièmes et environ 2 000 livres pour les dîmes dues au recteur, à la dixième et à la onzième gerbe
  11. Armand du Châtellier, La baronnie du Pont, ancien évêché de Cornouaille, "Revue des provinces de l'Ouest", 1857, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k208807q/f661.image.r=Ernothon.langFR
  12. Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9-782364-28007-6]
  13. a et b Magazine de la communauté de communes du Pays Bigouden Sud, no 3, juillet 2012, p. 12.
  14. a et b « Tréguennec 2001 », sur arbannour.free.fr.
  15. a, b et c Jean Le Borgne, « Élections sous tension à Tréguennec », sur elections.letelegramme.com, 4 janvier 2008.
  16. annickleloch2012.parti-socialiste.fr/2012/06/05/nos-soutiens/
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  19. Stéphane Morel, « École des Trois Galets : nouvelle rentrée et nouvelle ATSEM  », sur treguennec.fr.
  20. « L’école de surf », sur treguennec.fr. Hors-saison, l'école se déplace le long de la baie d'Audierne, en fonction des conditions météo.
  21. « Campings », sur treguennec.fr.
  22. « Hébergement », sur treguennec.fr.
  23. Le Télégramme, 28 février 2013, p. 8.
  24. « La route du vent solaire », sur locagem.com.
  25. « Maison de la baie d’Audierne », sur treguennec.fr, 20 octobre 2008.
  26. « Cimetière préhistorique de Prat-ar-Hastel », sur annuaire-mairie.fr.
  27. « Inventaire du patrimoine communal », sur treguennec.fr, 5 août 2008.
  28. http://fr.topic-topos.com/chapelle-saint-alor-treguennec
  29. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PM29001175
  30. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PM29001176
  31. http://fr.topic-topos.com/fontaine-de-saint-alor-treguennec
  32. a et b « La chapelle de Saint-Vio », sur treguennec.fr, 3 octobre 2008.
  33. De telles croyances sont courantes à l'époque, saint Conogan par exemple lui aussi aurait traversé la Manche sur un vaisseau de pierre dont la tradition affirme qu'il se trouve à Beuzec-Cap-Sizun au nord de la chapelle Saint-Conogan
  34. « La pierre de saint Vio ou la barque de saint Vio », sur ethnologie.culture.gouv.fr.
  35. « Sant Vouga », sur grandterrier.net.
  36. http://fr.topic-topos.com/reliquaire-de-saint-vio-treguennec
  37. « La plage », sur treguennec.fr, 26 septembre 2008.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Per Pérennou, Marig et autres moments de vie à Tréguennec, chez l'auteur, 2009, diff. Coop Breizh.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]