Salaberry-de-Valleyfield

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Salaberry-de-Valleyfield
Centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield
Centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Vallée-du-Haut-Saint-Laurent (Montérégie)
Comté ou équivalent Beauharnois-Salaberry
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Denis Lapointe
2013 - 2017
Code postal J6S, J6T, J7X
Constitution 24 avril 2002
Démographie
Gentilé Campivallensien, ne
Population 40 791 hab. (2013)
Densité 382 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 00″ N 74° 08′ 00″ O / 45.250005, -74.13333845° 15′ 00″ Nord 74° 08′ 00″ Ouest / 45.250005, -74.133338  
Superficie 10 669 ha = 106,69 km2
Divers
Fuseau horaire Heure de l'Est (UTC-5)
Indicatif +1 450 ou 579
Code géographique 70052
Localisation

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Liens
Site web ville.valleyfield.qc.ca

Salaberry-de-Valleyfield est une ville québécoise située dans la municipalité régionale de comté de Beauharnois-Salaberry de la région de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent en Montérégie[2],[3]. Elle est le chef-lieu de la conférence régionale des élus de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent[3] et est considérée comme la capitale du pays du Suroît[4]. Le Recensement du Canada de 2011 y dénombre 40 077 habitants[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Salaberry-de-Valleyfield dans la MRC de Beauharnois-Salaberry

Salaberry-de-Valleyfield est située sur la rive droite du fleuve Saint-Laurent et du lac Saint-François, sur un territoire formant une île (Grande-Île) depuis le percement de l'actuel canal de Beauharnois au sud. Sa position géographique, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Montréal, près de l'Ontario vers l'ouest et de l'état de New York vers le sud, est avantageuse[4]. Elle est entourée par les municipalités de Saint-Stanislas-de-Kostka au sud, Saint-Louis-de-Gonzague au sud-est et de Beauharnois au nord-est[5]. La ville est sise dans une grande plaine entourée d'eau, sur les bords d'un fleuve Saint-Laurent formant le Lac Saint-François et nourrissant les canaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cathédrale Sainte-Cécile

Le territoire se compose de plusieurs pôles d'activités, dont le centre-ville, le pôle commercial du boulevard Monseigneur-Langlois, le port de Valleyfield, le parc industriel Perron et l'ÉcoParc industriel[6].

La basilique-cathédrale Sainte-Cécile de Salaberry-de-Valleyfield, joyau architectural, est située au cœur du centre-ville. Avec une vue sur l'ancien canal, la ville offre désormais un attrait touristique prisée des vacanciers, soit la visite de nombreux voiliers, venant mouiller l'ancre dans la baie, devant les centaines de badauds. Le palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield, construit en 1901, est agrandi en 2013, passant de 6 000 m2 à 12 000 m2[7].

Les infrastructures de transport permettent d'accéder facilement au reste du Québec, à l'ouest canadien et au nord des États-Unis. La ville est traversée par l'autoroute 530, par la route 132 et par la route 201, désignée sous le nom du boulevard Monseigneur-Langlois. Ce boulevard donne accès au pont Monseigneur-Langlois qui traverse le fleuve Saint-Laurent et le canal de Soulanges pour rejoindre l'autoroute 20 à Coteau-du-Lac dans la région de Vaudreuil-Soulanges. L'autoroute 530 donne accès à la ville par les intersections avec la rue Gérard-Cadieux et le boulevard des Érables, de même que par les échangeurs 5 à la hauteur du boulevard Monseigneur-Langlois et 9 donnant sur le boulevard Pie-XII[6]. Dans certains cas, les aménagements urbains prennent en compte les besoins spécifiques des personnes malvoyantes ou aveugles[8].

Le transport en commun prend la forme d'un service de taxibus comptant 376 arrêts sur le territoire de la ville et d'une desserte en autobus par le Conseil intermunicipal de transport du Sud-Ouest à destination de Montréal, du secteur de Saint-Zotique et Coteau-du-Lac sur la rive opposée du Saint-Laurent, de même que vers la gare de Vaudreuil et de Dorion. La ville compte une gare routière[9]. La municipalité gère également un service de transport adapté[10].

Les espaces verts de la ville comprennent entre autres le parc Delpha-Sauvé en bordure de l'ancien canal de Beauharnois[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Valleyfield, 1900

La seigneurie de Beauharnois est concédée à Charles LeMoyne de Longueuil en 1673. La municipalité est incorporée en 1854 sous le nom de Pointe-du-Lac. Plusieurs entreprises d'industrie lourde s'implantent dans la municipalité, dont l'homme d'affaires Alexander Bountin. Le toponyme actuel de la ville, Salaberry-de-Valleyfield, apparaît pour la première fois en 1874. Les francophones veulent alors honorer le lieutenant-colonel Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry, un Canadien de lignée patronymique basque, vainqueur contre les troupes de l'armée américaine dans la bataille de la Châteauguay, en 1813[12],[13]. Le terme Valleyfield (en anglais : champ de la vallée) n'a aucun rapport avec ce personnage historique : il est retenu par compromis, pour satisfaire les nombreux anglophones du lieu, lors du choix du toponyme, dont le propriétaire du Moulin à papier, Alexander Buntin, qui veut évoquer de semblables moulins situés en Écosse, les Valleyfield Mills (à Penicuik, Midlothian)[13]. Ce terme, Valleyfield, souligne aussi le caractère champêtre du paysage. Le Moulin à papier deviendra, en 1875, Moulin à coton (Montreal Cotton)… et, aujourd'hui, l'Hôtel Plaza Valleyfield[14]. Le mot Valleyfield, traduit en français en passant par le latin, détermine à lui seul le gentilé : les citoyens de Salaberry-de-Valleyfield sont officiellement depuis 1980 des Campivallensiens, comme les nomment déjà en 1913 l'historien futur chanoine, Lionel Groulx, et ses confrères ecclésiastiques.

La ville devient siège épiscopal en 1892. Les deux guerres mondiales et la bonification du canal de Beauharnois stimulent davantage le développement industriel. En 1961, le port est modernisé de manière à recevoir des navires océaniques et les gros porteurs[13].

Salaberry-de-Valleyfield est issue du regroupement en 2002 des anciennes municipalités de Salaberry-de-Valleyfield, de Saint-Timothée et de Grande-Île.

Administration[modifier | modifier le code]

Le drapeau de Salaberry-de-Valleyfield est de fond blanc arboré de trois vagues bleues surmontées d'une forme rouge représentant le soleil, et au bas le nom de la ville inscrit en bleu. Les vagues symbolisent la baie Saint-François et les activités aquatiques, le soleil illustre la position de la ville au sud-ouest du Québec. Le logo apparaissant sur le drapeau est conçu par Bernard Morin et adopté le 11 juillet 1985[15].

Le mode électif municipal est en bloc et par district. Les élections ont lieu aux quatre ans et la ville est divisée en huit districts[2]. Le maire Denis Lapointe est réélu à l'élection de 2013 avec 63,5 % des voix et un taux de participation de 46,0 %[16].

Composition du conseil municipal[2],[16],[17]
2009-2013 2013-2017
Maire Denis Lapointe Denis Lapointe
1 - Grande-Île Denis Laître Denis Laître
2 - Nitro Jean-Marc Rochon Jean-Marc Rochon
3 - Georges-Leduc Louise Sauvé Louise Sauvé
4 - Champlain Robert Savard Jean-Luc Pomerleau
5 - La Baie Jean-Jacques Leduc François Labossière
6 - Robert-Cauchon Jacques Smith Jacques Smith
7 - Jules-Léger Pierre-Paul Messier Patrick Rancourt
8 - Saint-Timothée Normand Amesse Normand Amesse

Démographie[modifier | modifier le code]

La nouvelle ville de Salaberry-de-Valleyfield occupe un espace démographique et économique majeur au sein de la gouvernance régionale de la MRC de Beauharnois-Salaberry puisque ses 40 477 citoyens représentent les deux tiers de la population totale de la MRC. Le poids démographique de la ville la classe par ailleurs au 16e rang parmi toutes les agglomérations de recensement du Québec. La population croît très légèrement[18].

Population et ménages

Année Population totale Variation (%) Nombre total
de logements
Variation (%) Nombre de
résidences secondaires
et logements vacants
Variation (%) Nombre de
ménages privés
Variation (%) Nombre moyen
de personnes
par ménage privé
2011 40 077 en augmentation1,0 % 19 050 en augmentation5,6 % 755 en augmentation45,2 % 18 295 en augmentation4,5 % 2,19
2006 39 672 en augmentation1,7 % 18 034 . 520 . 17 514 . 2,27
2001 39 028 . ... . ... . ... . .

Économie[modifier | modifier le code]

Montreal Cotton Mills, Valleyfield, 1900

Salaberry-de-Valleyfield est un pôle institutionnel, industriel et commercial régional. L'activité économique est marquée par la présence de grandes industries qui emploient un nombre important de travailleurs locaux ou régionaux. La Ville compte plus de 100 entreprises manufacturières totalisant près de 3 200 emplois. On retrouve parmi ses plus grandes entreprises industrielles : CeZinc, Eka Chimie Canada, Schenley (devenu en 2008 Diageo), etc.

Son activité économique repose non seulement sur l'industrie manufacturière, mais également sur les organisations du secteur institutionnel, lequel fournit 22 % de l'emploi total de Salaberry-de-Valleyfield. Les commerces de biens et services sont nombreux et diversifiés (755 au total), ce qui permet de répondre à tous les besoins des citoyens et entrepreneurs campivallensiens.

L'autoroute 530 relie rapidement le centre-ville et les parcs industriels de Salaberry-de-Valleyfield à l'autoroute 30, parachevée en 2012, qui est la principale voie de contournement de l'île de Montréal et permet d'accéder aux plus importants réseaux routiers du Québec, du Canada et des États-Unis. Il s'agit d'un accès accru aux différents marchés nationaux et internationaux en plus de renforcer le pôle industriel et multimodal que représente déjà Salaberry-de-Valleyfield. Le transporteur ferroviaire CSX construit en 2013, dans le cadre d’un partenariat public privé avec le ministère des Transports du Québec et la ville de Salaberry-de-Valleyfield, un centre intermodal de marchandises dans le parc industriel Perron à Salaberry-de-Valleyfield. La compagnie a développé un long historique de partenariat avec la collectivité locale depuis l’ouverture de la St. Lawrence and Adirondack Railway Company en 1888[19],[20].

Culture[modifier | modifier le code]

La Cathédrale de Sainte-Cécile est l'un des bâtiments patrimoniaux de Salaberry-de-Valleyfield. L'immeuble, victime d'un incendie en 2002, fait l'objet de travaux de restauration[21]. La ville de Salaberry-de-Valleyfield abrite une bibliothèque, le musée de société des Deux Rives (MUSO), plusieurs lieux de diffusion culturelle ainsi que la salle Albert-Dumouchel, d'une capacité de 840 places[22]. Le théâtre d'eau multimédia Ohneka (eau en agnier) a présenté chaque été de 2010 à 2013 un spectacle de chorégraphie de fontaines, jeux de lumières, de laser et de projections présentant une fable sur les plans d'eau dans l'histoire régionale. Ce spectacle a attiré 40 000 spectateurs chaque année[23]. Le groupe musical blues Mama Groove Band est fondé en 2009 dans la région de Salaberry-de-Valleyfield[24].

Au début août depuis 2004 a lieu le Festival des arts visuels sur la rue Victoria au centre de Salaberry-de-Valleyfield; il accueille 6 000 visiteurs en 2013. Les artistes visuels de Salaberry-de-Valleyfield sont Suzanne Maisonneuve[25]. Le photographe Peter Rozon expose ses clichés au MUSO depuis plusieurs années; ses photos sont présentes au Musée virtuel du Canada et sa collection photographique représente un importante source documentaire de l'histoire régionale du Suroît[26].

La bibliothèque Armand-Frappier est créée en 1997 par la fusion de la bibliothèque municipale de Salaberry-de-Valleyfield, établie en 1947 et de la bibliothèque du Collège de Valleyfield, ouverte alors que l'établissement d'enseignement était un collège classique. La bibliothèque compte 150 000 documents, y compris ceux à l'ancienne bibliothèque de Saint-Timothée[27]. La première édition du Salon du livre de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent a lieu en novembre 2013 à Salaberry-de-Valleyfield[28]. Les médias de Salaberry-de-Valleyfield comprennent Le Soleil de Valleyfield et Le Journal Saint-François[29]. Dans le passé, les journaux Le Progrès (1878-1978)[30],[31] et Le Salaberry[26] sont également publiés.

Société[modifier | modifier le code]

En tant que capitale régionale et en raison de son poids démographique, Salaberry-de-Valleyfield compte plusieurs institutions d'enseignement sur son territoire. On y retrouve douze écoles primaires, une école primaire anglophone, deux écoles secondaires (l'école secondaire Edgar-Hébert et l'école secondaire Baie Saint-François), un collège d'enseignement général et professionnel (le Collège de Valleyfield), un centre de formation pour adultes ainsi que deux centres de formation professionnelle. Les établissements d'enseignement comprennent entre autres l'école Élisabeth-Monette, le Centre le Nouvel-Envol (école Jonathan), l'école Frédéric-Girard, l'école Edgar-Hébert et l'école de la Baie Saint-François[32].

La ville est le siège du diocèse de Valleyfield. Le curé de la paroisse de Sainte-Cécile est Nicola Di Narzo[21]. Outre la cathédrale de Sainte-Cécile, le culte catholique est exercé à l'église Notre-Dame de Bellerive[32].

Salaberry-de-Valleyfield a accueilli les Jeux du Québec durant l'été 1974, ainsi qu'à l'hiver 2011[33], et organise chaque année depuis 1938 les Régates de Valleyfield[34], le plus grand événement motonautique en Amérique du Nord. La ville de Salaberry-de-Valleyfield accueille également chaque année depuis déjà sept ans plus de 5 000 personnes, dont un millier d'athlètes au triathlon de Valleyfield[35]. La ville de Salaberry-de-Valleyfield compte une célèbre équipe de hockey, Les Braves, laquelle revendique le plus de championnats dans la Ligue de Hockey Junior AAA du Québec (Junior A canadien), avec cinq. Cette équipe fait la fierté de la population campivallensienne, et également de la région du Suroît. Le Festival équestre de Valleyfield, tenu en août depuis 1992, présente des épreuves de roédo et de gymkhana, de même que des spectacles de musique country[36]. Le Festival de plongée du lac Saint-François a lieu à Salaberry-de-Valleyfield à la mi-août depuis 2012[37]. Le Championnat du monde professionnel 10 danses, qui a lieu en octobre depuis 2012, met en compétition des participants d'une quinzaine de pays[38]. En novembre depuis 2009, le Salon des artisans du Suroît se tient au Centre sportif et culturel de Saint-Timothée[39].

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Laviolette (1879-1960), joueur de hockey sur glace du début du XXe siècle, fait partie des fondateurs des Canadiens de Montréal. À l'âge de 12 ans, Laviolette suit sa famille à Salaberry-de-Valleyfield où il acquiert sa passion pour le hockey sur glace avec son grand ami Didier Pitre.
  • Didier Pitre (1883-1934), est un joueur de hockey sur glace du début du XXe siècle. Il a débute sa carrière, avec le Canadien, en tant que défenseur en 1910. En 1916, Pitre est un élément clé lors de la toute première victoire de la Coupe Stanley du Canadien dont il est l'un des membres de la formation originale avec son meilleur ami Jean-Baptiste Laviolette. Avec Lalonde et Laviolette il forma le premier premier trio de l'histoire du Canadien qui reçoit le surnom de "Flying Frenchmen".
  • Georges Latour (1894-1946). Artiste illustrateur notamment dans différentes revues et journaux québécois dont La Patrie et La Presse.
  • J. Albert Leduc, "Battleship" (1902-1990), protégé de Jack Laviolette, joue défenseur dans la Ligue nationale de hockey entre 1925 et 1935. Au cours de cette période il inscrit son nom deux fois sur la Coupe Stanley en 1930, et 1931 alors qu'il porte le chandail des Canadiens de Montréal. Dans les années 1950, alors qu'il est propriétaire de l'aréna de Valleyfield, il voit son bon ami Hector Toe Blake diriger les Braves de Valleyfield et remporter la coupe Alexander du championnat canadien de hockey sénior. Il est aussi propriétaire des Industries Bellerive, reconnue pour la confections des batons de hockey «Battleship» et de mobilier d'église. Il est aussi le premier agent Molson de la ville.
  • Paul-Émile Léger (1904-1991), archevêque de Montréal de 1950 à 1967 et cardinal.
  • Armand Frappier (1904-1991), médecin, microbiologiste, directeur-fondateur de notamment l'Institut de microbiologie et d'hygiène de Montréal (1938-1974), né à Salaberry-de-Valleyfield, qu'il affectionnait et où il a toujours conservé une résidence, sur le lac Saint-François, à la Pointe Frappier. Cette ville, comme d'autres, lui a dédié une rue éponyme, à titre posthume, ainsi que sa principale Bibliothèque publique[40].
  • Delpha Sauvé*, député de Beauharnois à l'Assemblée nationale.
  • Edgar Hébert (1911-1984). Député de l'Union nationale de 1948 à 1962.
  • Rosario "Kitoute" Joannette (1916-1998), est un joueur de hockey sur glace qui s'est particulièrement illustré comme centre et ailier droit des Braves de Valleyfield.
  • Jean-Claude Campeau (1923-2009), joueur professionnel de hockey sur glace s'étant notamment aligné avec les Braves de Valleyfield et les Canadiens de Montréal.
  • Pierre Cossette, "Showbizz" (1923-2009). Gérant d'artistes et producteur. Fondateur de la cérémonie des Grammy.
  • Claude Piché, spécialiste de philosophie allemande et professeur à l'Université de Montréal
  • Reynald Piché (1929-). Artiste peintre.
  • Jean-Pierre Wallot (1935-2010). Journaliste, historien, archiviste national du Canada.
  • Jean Ouimet, politicien et président de Naviga-Cité.
  • Jean-Luc Brassard, athlète olympique
  • Samuel Thibeault, militant politique campivallensien. Il a notamment représenté le Collège de Valleyfield au Forum étudiant 2014, à l'Assemblée Nationale à Québec.

Note : * Personnalité honorée par la toponymie locale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les informations de la fiche proviennent de Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Salaberry-de-Valleyfield », 70052, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 3 mai 2013), sauf exceptions suivantes :
    a. Région (CRÉ) : Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ 2009 (consulté le 4 mai 2013)
    b. Code postal : Postes Canada, « Nombre et carte des secteurs de livraison rurale et urbaine », Québec,‎ 16 août 2013 (consulté le 1er septembre 2013).
  2. a, b et c Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Salaberry-de-Valleyfield », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 12 mars 2011)
  3. a et b Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ 2009 (consulté le 4 mai 2013)
  4. a et b Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Bienvenue à Salaberry-de-Valleyfield » (consulté le 2 septembre 2013)
  5. a et b Statistique Canada. 2012. Salaberry-de-Valleyfield, Québec (Code 2470052) et Beauharnois-Salaberry, Québec (Code 2470) (tableau et carte). Profil du recensement, Recensement de 2011, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 2 septembre 2013.
  6. a et b Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Localisation » (consulté le 22 janvier 2014).
  7. « Le ministre de la Justice procède à l'inauguration du palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield agrandi et rénové », Gouvernement du Québec, no 8945,‎ 17 juin 2013, p. 3 (lire en ligne).
  8. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Odette Lalonde, aveugle, a guidé le Service de l’ingénierie dans ses aménagements urbains »,‎ 18 décembre 2013 (consulté le 9 janvier 2014).
  9. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Utiliser les transports en commun... c'est tendance! »,‎ novembre 2013 (consulté le 9 janvier 2014).
  10. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Transport adapté : encourager la mobilité et l’intégration des personnes handicapées »,‎ décembre 2013 (consulté le 9 janvier 2014).
  11. a. Danielle Julien, « Des samedis dansants au parc Delpha-Sauvé », sur Ville de Salaberry-de-Valleyfield,‎ 8 août 2013 (consulté le 1er septembre 2013).
    b. Gouvernement du Québec, « Banque de noms de lieux du Québec : Parc Delpha-Sauvé », 401374, sur Commission de la toponymie du Québec,‎ juin 2013 (consulté le 1er septembre 2013).
  12. Toponymie : Salaberry-de-Valleyfield
  13. a, b et c Christopher C. Jacques, « Salaberry-de-Valleyfield : toute une évolution », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ 1er mai 2013, p. 7 (lire en ligne)
  14. Hôtel Plaza Valleyfield
  15. (en) « Drapeau de Salaberry-de-Valleyfield », sur Flags of the World (consulté le 1er septembre 2013).
  16. a et b Gouvernement du Québec, « Élections municipales 2013, Candidatures et résultats pour Salaberry-de-Valleyfield », 70052, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec,‎ 21 novembre 2013 (consulté le 25 novembre 2013).
  17. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Conseil municipal » (consulté le 4 mai 2013)
  18. a. Statistique Canada. Salaberry-de-Valleyfield, Québec (Code 2470052) (tableau). Profil du recensement, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Recensement 2011, diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 25 novembre 2013.
    b. Statistique Canada. 2007. Salaberry-de-Valleyfield (Code 2470052) (tableau). Profils des communautés de 2006, Recensement de 2006, produit nº 92-591-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 13 mars 2007. Consulté le 25 novembre 2013.
  19. >(en) John Jantak, « Salaberry-de-Valleyfield slated to become major intermodal transportation hub », Your Local Journal, vol. 11, no 49,‎ 31 janvier 2013, p. 3
  20. >(en) Jim Duff, « CSX announces Valleyfield intermodal yard », Gazette Vaudreuil-Soulanges, vol. 62, no 47,‎ 30 janvier 2013, p. 4-21
  21. a et b Marie-Maxime Cousineau, « Importante aide gouvernementale pour la cathédrale de Sainte-Cécile », L'Étoile, vol. 47, no 7,‎ 19 février 2014, p. 3 (lire en ligne).
  22. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Biblio, culture et histoire » (consulté le 4 mai 2013)
  23. Myriam Delisle, « La tempête s'intensifie », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ 1er mai 2013, p. 12 (lire en ligne)
  24. a. Myriam Delisle, « Un mois diversifié Chez Maurice », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ 1er mai 2013, p. 17 (lire en ligne)
    b. « Mama Groove », sur Répertoire des ressources culturelles de Salaberry-de-Valleyfield (consulté le 4 mai 2013)
  25. a. Marie-Maxime Cousineau, « Saveurs, couleurs et humour », L'Étoile, vol. 46, no 30,‎ 7 août 2013, p. 8 (lire en ligne).
    b. Marc-Olivier Gagné, « Festival des arts visuels, culinaires et médiatiques », sur Ville de Salaberry-de-Valleyfield,‎ 31 juillet 2013 (consulté le 1er septembre 2013).
    c. Myriam Delisle, « Une réussite spectaculaire », L'Étoile, vol. 46, no 31,‎ 14 août 2013, p. 41 (lire en ligne).
  26. a et b Myriam Delisle, « Exposition catastrophique », L'Étoile, vol. 46, no 17,‎ 1er mai 2013, p. 12 (lire en ligne).
    Musées Montérégie, « Programmation des musées, Octobre : mois des musées de la Montérégie ! »,‎ 2011 (consulté le 4 mai 2013).
    Normand Morand, « Les photographies de Peter Rozon exposées au Centre Valleyfield », Le Soleil de Valleyfield,‎ 16 juillet 2005 (lire en ligne).
    Musée virtuel du Canada, Musée des Deux Rives, « Salaberry-de-Valleyfield : au cœur de l'histoire industrielle du Canada » (consulté le 4 mai 2013).
  27. a. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Bibliothèque » (consulté le 9 janvier 2014).
    b. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Nos collections » (consulté le 9 janvier 2014).
  28. Christian Fortin, « Un franc succès pour le premier Salon du livre de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », sur Ville de Salaberry-de-Valleyfield, Musée de société des Deux-Rives,‎ 6 décembre 2013 (consulté le 9 janvier 2014).
  29. Hebdos Valleyfield, « Le Soleil / Le Saint-François » (consulté le 4 mai 2013)
  30. Centre d'histoire La Presqu'Île, « Le Progrès de Valleyfield », 23-62,‎ 8 avril 2013 (consulté le 4 mai 2013)
  31. Le fonds d'archives du Progrès de Valleyfield est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
  32. a et b Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Pourquoi voter aux élections municipales? »,‎ octobre 2013 (consulté le 9 janvier 2014).
  33. Jeux du Québec 2011
  34. [1]
  35. Triathlon de Valleyfield
  36. a. Yanick Michaud, « Lever son chapeau au rodéo », L'Étoile, vol. 46, no 30,‎ 7 août 2013, p. 46 (lire en ligne).
    b. Festival Équestre de Valleyfield, « Festival Équestre de Valleyfield » (consulté le 1er septembre 2013).
    c. Patrick Duchesneau, « Vingt ans de rodéo à Valleyfield », Châteauguay Express,‎ 15 août 2011 (lire en ligne).
  37. Yanick Michaud, « Festival de plongée à Salaberry-de-Valleyfield », L'Étoile, vol. 46, no 30,‎ 7 août 2013, p. 45 (lire en ligne).
    b. Denis Bourbonnais, « Le festival dépasse toutes les attentes », Le Soleil de Valleyfield,‎ 27 août 2013 (lire en ligne).
    c. « Festival de Plongée du lac Saint-François », sur Ville de Salaberry-de-Valleyfield,‎ 17 août 2013 (consulté le 1er septembre 2013)
  38. a. Myriam Delisle, « Cahmpionnat du monde professionnel 10 danses : Soutien de la part du PQ », L'Étoile, vol. 46, no 26,‎ 3 juillet 2013, p. 14 (lire en ligne).
    b. Ville de Salaberry-de-Valleyfield, « Championnat du monde professionnel 10 danses »,‎ 4 octobre 2012 (consulté le 3 octobre 2013).
  39. a. S. L., « Cinquième édition du Salon des artisans du Suroît : Salaberry-de-Valleyfield », L'Étoile, vol. 46, no 44,‎ 13 novembre 2013, p. 34.
    b. « Invitation au Salon des artisans du Suroît », Le Soleil de Salaberry-de-Valleyfield,‎ 5 novembre 2011 (lire en ligne).
  40. Dr Armand Frappier, Un rêve, une lutte : Autobiographie, Presses de l'Université du Québec, QR31.F7A31992, ISBN 2-7605-0703-3

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