Bouxières-aux-Dames

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Bouxières-aux-Dames
Depuis la ZAC de Frouard.
Depuis la ZAC de Frouard.
Blason de Bouxières-aux-Dames
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Entre Seille et Meurthe
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Pompey
Maire
Mandat
Denis Machado
2014-2020
Code postal 54136
Code commune 54090
Démographie
Gentilé Bouxiérois
Population
municipale
4 154 hab. (2014)
Densité 1 011 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 10″ nord, 6° 09′ 49″ est
Altitude Min. 180 m – Max. 361 m
Superficie 4,11 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-bouxieres-aux-dames.fr

Bouxières-aux-Dames est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est. Ses habitants sont appelés les Bouxiérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'ancien village est situé sur le flanc d'une colline, orientée sud-nord, qui surplombe le confluent de la Moselle et de la Meurthe à son nord-nord-ouest. Il se situe au nord-nord-est de Nancy, le long de l'autoroute A 31. Le village est divisé en cinq parties :

  • le haut du village autour des restes de l'abbaye et de la pelouse, sur la partie sommitale de la colline ;
  • le cœur du village autour de l'église et de la mairie ;
  • le quartier récent des Neveaux sur le flanc nord de la colline ;
  • le quartier des Noisetiers dans le vallon du ruisseau de l'étang de Merrey ;
  • les zones le long de la Meurthe.

Bouxières-aux-Dames est un pôle urbain de l'Unité urbaine de Nancy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Villa Buxarius in pago Calvomontense (770), Buxarie, Buxerie super fluvium Mertuum (932), Bosseria (1070), Bosherie (1164), Bosseres (1188), Boissiers-as-Nonains (1238), Buxières-ad-Dames (1340), Bourcières-aux-Dames (1471)[1].

  • Le nom de Bouxières est issu du bas latin buxaria (de buxus « buis »), avec le suffixe -aria. Il désignait donc un lieu planté de buis[2].
  • Le déterminant complémentaire -aux-dames s'explique par la présence de nones (nonains) qui vivaient en communauté aux environs de 1238, d'où la forme ancienne de l'époque Boissiers-as-Nonains.

Époque romaine[modifier | modifier le code]

On a trouvé sur la route qui va vers Lay Saint Christophe des traces d'un établissement métallurgique gallo-romain dont un gros bloc de fer pesant 600kg[3],[4]. Trois villas gallo-romaines ont été identifiées : l'une (villa ouest) à l'emplacement de la maison communale actuelle (ancien presbytère), une autre (villa est) près de l'Étang de Merrey, une troisième (villa nord) au lieu dit les Narvannes qui est aujourd'hui sur le territoire communal de Custines[5].

L'abbaye[modifier | modifier le code]

Copie en bronze du sceau de l'abbaye de Bouxières-aux-Dames.

La seconde partie du nom de la commune vient de son abbaye de chanoinesses ou « dames », fondée par saint Gauzelin. Issu d'une noble famille franque, il était notaire de la chancellerie royale quand le roi Charles le Simple le désigna comme évêque de Toul[6]. À la suite d'une visite à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire il fonda en Lorraine le monastère masculin de Saint-Epvre et l'abbaye de benedictines de Bouxières-aux-Dames en 936[7]. Il a vécu dans la pauvreté et est mort en 962. La légende dit qu'un cerf lui apparut lui indiquant où fonder l'abbaye.

Au XVe siècle l'abbaye est transformée en chapitre de chanoinesses, qui doivent avoir plusieurs quartiers de noblesse[7]. Le trésor de l'abbaye se trouve à la cathédrale de Nancy. Il comporte en particulier cinq objets un calice [8], une patène [9], un évangéliaire recouvert d’une reliure d’orfèvrerie [10], un anneau de prélat et un peigne d’ivoire. Quelques rares restes lapidaires sont visibles sur le sommet de la colline dans la rue des chanoinesses. L'abbaye a persisté jusqu'en 1787 où les chanoinesses qui s'ennuyaient à Bouxières-aux-Dames voulurent bénéficier des avantages de la vie citadine et s'installèrent à Nancy près de Bonsecours. L'abbaye a été détruite après la Révolution et les pierres ont été réutilisées pour la construction de plusieurs maisons[Note 1].

La bataille de Nancy[modifier | modifier le code]

Un autre événement important dans l'histoire du bourg est celui de la bataille de Nancy, le 5 janvier 1477, où, avec ses mercenaires, le condottiere Campo Basso qui a trahi Charles le Téméraire massacre le lendemain de la bataille, 6 janvier 1477, sur le pont de Bouxières, les restes de l'armée du duc de Bourgogne en fuite vers Metz en voulant gagner les rives droites de la Meurthe puis de la Moselle. Il y eut 600 (six cents) morts parmi les Bourguignons. Le duc de Bourgogne y perdit autant d'hommes qu'à la bataille de Bonsecours[7]. Il y eut de nombreux cadavres de Bourguignons dans la Meurthe gelée et près du pont. Cette scène où l'on voit le pont et l'élimination des Bourguignons est représentée sur une gravure de la Nancéide.

Une affiche de publicité pour la liqueur de Bouxières aux Dames

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1793, la commune prend le nom révolutionnaire de Bouxières-au-Mont. Elle retrouvera son nom actuel après la Révolution française[1].

En 1821 la commune comptait 468 habitants, 100 ménages et 80 habitations. Ses 322 hectares étaient cultivés en vignes pour 123, en labours pour 102, en prairies pour 41, et en en bois pour 25. Elle possédait deux moulins et une carrière de moellons[7].

Une liqueur est commercialisée sur le nom de La Chanoinesse de l'abbaye de Bouxières-aux-Dames ou simplement La Chanoinesse[11] et dont la publicité[12]est : « Liqueur fabriquée avec des plantes stomachiques récoltées sur la montagne suivant une ancienne formule trouvée dans un manuscrit de l'abbaye daté de 1670. »

Entre 1860 et 1932, une mine de fer et une scierie industrielle sont exploitées.

Dans les années 1870, les autorités militaires envisagent de construire un fort du système Séré de Rivières sur le site de la Pelouse. Devant l'opposition des élus communaux, celui-ci sera finalement implanté de l'autre côté de la Meurthe, sur la commune de Frouard.[réf. nécessaire]

En 1914, la bataille du Grand Couronné (4-13 septembre 1914) se passe dans les environs de la commune.

En 1938, des « apparitions » de la Vierge ont défrayé la chronique et divisé les paroissiens du village.

Plusieurs lotissements sont mis en chantier dans les années 1970, la population communale double en 10 ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 1793, Bouxières fait partie du canton de Custines, qui est absorbé en 1801 par le canton de Nancy-Est. En 1997, la commune est rattachée au canton de Malzéville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Bouxières Avenir 2020 a son Blog : http://bouxieres-avenir-2020.over-blog.com/

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
(avant 1945)        
1945 1947 Louis Ch. Rémy    
1947 1950 Germaine Marlot    
1950 1971 Jean Chevreux    
1971 1977 Denis Lévy    
1977 1983 Pierre Parison    
1983 1989 François Roussel    
1989 1995 Guy Crouzat    
1995 2001 Guy Chrétien    
mars 2001 mars 2008 Gérard Haquin    
mars 2008 septembre 2011 Jacques Barth DVD  
septembre 2011 mars 2014 Jean-Luc Déjy DVD  
mars 2014 mars 2020 Denis Machado SE  

Liste des abbesses[13][modifier | modifier le code]

v.930-9?? - Rothilde. Elle est la fille du comte Teutbertus.

?-? - Ermengarde. Elle est nommée dans un acte en 976.

...

1073-1115/1120 - Hadevide.

1115/1120-après 1130 - Hara. Elle est fille de Thierry, duc de Lorraine.

11??-11?? - Oda. Elle vivait en 1137 et 1146.

11??-1185 - Gertrude de Vic.

1185-1213 - Mathilde.

1213-1255 - Helvide de Monthureux.

1255-12?? - Perette ou Pétronille.

12??-1290 - Alix ou Aleyde de Fontenoy. Elle était déjà abbesse en 1272 et est confirmée en 1284.

1290-1299 - Madeleine de Ruppes.

1299-1349 - Henriette d'Haroué ou de Puligny.

1349-1377 - Isabelle ou Elisabeth de Bauffremont-Ruppes. Elle est fille de Huart, seigneur de Ruppes, et de Mahaut de Fontenoy.

1377-1379 - Catherine de Nancy.

1379-1408 - Antoinette de Bauffremont-Ruppes. Elle est la nièce d'Isabelle et la fille de Gauthier, seigneur de Ruppes, et d'Alide de Rougemont.

1408-1438 - Agnès d'Haroué. Elle est la nièce d'Henriette et la fille d'Henri d'Haroué et d'Isabelle de Nancy.

1438-1466 - Isabelle ou Isabeau de Ludres. Elle est la fille de Jean, seigneur de Ludres, et d'Agnès de Richardmesnil.

1466-1501 - Alarde ou Alix de Pfaffenhoffen. Elle est le fille de Gérard, sénéchal de Lorraine, et d'Isabelle d'Orne.

1501-1550 - Renée de Pfaffenhoffen. Elle est la nièce d'Alarde ou Alix.

1550-1553 - Anne de Jussy. Elle est la fille de Claude, baron d'Hurbache, et d'Anne des Armoises.

1553-v.1610 - Anne-Françoise de Ludres. Elle est la fille de Ferry, seigneur de Ludres, et de Marguerite de Sampigny.

v.1610-1636 - Françoise du Hautoy. Elle est coadjutrice dès 1601. Elle est la fille de François du Hautoy et de Nicole de Beauvau.

1636-1639 - Anne de Montbéliard, dite de Lantage.

1639-1641 - Marguerite de Custine. Elle est la fille de Jean, baron de Condé, et Dorothée de Ligniville. Elle quitte l'abbaye et épouse en 1641 Jean, comte de Lambertye, maréchal de camp des armées du roi.

1641-1668 - Anne-Catherine de Cicon. Elle est fille de Marc, seigneur de Richecourt, et de Bonne de Tavagny.

1668-1678 - Marie-Françoise Rouxel de Médavy.

1678-1685 - Anne-Marie-Françoise Rouxel de Médavy. Elle est chanoinesse de Remiremont avant de devenir abbesse.

1685-1715 - Anne-Françoise de Simiane de Moncha. Elle est fille d'Edme-Claude de Simiane, comte de Moncha, et d'Anne-Claude-Renée de Ligniville-Tantonville.

1716-1760 - Anne-Marie, baronne d'Eltz-Ottange.

1760-1762 - Charlotte-Sidonie Gouffier de Thois. Elle quitta l'abbaye pour se marier.

1762-1772 - Françoise, baronne d'Eltz. Elle meurt à 90 ans.

1773-1790 - Marie-Françoise-Angélique de Messey. Elle meurt en 1825.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 4 154 habitants, en augmentation de 3,08 % par rapport à 2009 (Meurthe-et-Moselle : 0,15 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
412 488 458 468 506 507 483 525 534
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
509 552 632 918 857 743 864 883 1 060
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 122 1 234 1 301 1 274 1 258 1 202 1 241 1 428 1 816
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
2 317 4 021 4 817 4 392 4 124 4 035 4 171 4 154 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Nombreux vestiges gallo-romains et mérovingiens découverts au XIXe siècle près de l'église.
  • Domaine dit les Tilles fin XVe siècle, 4 rue des 3-Frères-Lièvre.
  • La rue des Chanoinesses où se trouvaient les hôtels particuliers des chanoinesses. Dans un jardin, on trouve encore une partie d'arche gothique.
  • Le pont de Bouxières lié à la bataille de Nancy n'est plus le pont d'origine (en pierre de taille à quatre arches), qui a été détruit lors de la libération de Bouxières en septembre 1944. Le pont, reconstruit après la Seconde Guerre mondiale, a lui-même été détruit et un nouveau pont a été reconstruit lors de la rectification du tracé de la Meurthe et de la construction de la rocade.
  • La pelouse est un site arboré de tilleuls plantés au XVIII° situé sur le sommet de la colline, c'est un lieu de détente avec une belle vue sur le confluent de la Moselle et de la Meurthe.
  • Le château du comte de Frawenberg, aujourd'hui site de la maison d'enfants de Clairjoie.
  • Ancienne école catholique Notre-Dame, construite en 1900.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin XVe siècle, remaniée : nef et chevet XVe siècle.
  • Chapelle Saint Gauzelin, se trouve dans une rue sous la colline. C'est là que serait enterré le saint.
  • Chapelle Saint-Antoine.
  • Ruines transformées de l'ancienne abbaye du Xe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Guingot a vécu et est inhumé à Bouxières-aux-Dames.
  • Georgette Vierling est née à Bouxières-aux-Dames le 11 juillet 1873. Fille du peintre nancéien Antoine Vierling et élève de son père, elle a exposé ses peintures au Salon des Artistes Lorrains de 1892 à 1896. Mariée à l'écrivain Jules Nathan (dit Jules Rais) le 27 juillet 1897, elle est décédée le 21 mai 1899 à Nancy. Son mari lui fera construire un monument funéraire[Note 3], considéré comme l'un des premiers dans le style « Art nouveau ».
  • Antoine Vierling (1842, 1917), peintre et professeur de dessin, avait une maison de campagne à Bouxières-aux-Dames. Il a peint Près Bouxières, un tableau exposé au Salon des Artistes Lorrains de 1874, Un ruisseau sous bois (Bouxières-aux-Dames), Coucher de soleil (Bouxières-aux-Dames), La mare aux hérons (Bouxières-aux-Dames), exposés en 1876 et Coin de Bouxières-aux-Dames, un tableau exposé au Salon des Artistes Lorrains de 1911.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On trouve une gravure des restes de l'abbaye vers 1830 dans le livre d'Henri Lepage
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Aujourd'hui au musée de l'École de Nancy

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Henri Lepage, 1862
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, A.Dauzat et Ch.Rostaing, Larousse 1963
  3. In Christian Pfister, Histoire de Nancy, t. 1, Berger Levraut, (lire en ligne) p.7
  4. Bleicher et Baupré, « Matériau pour l'histoire de la métallurgie en Lorraine », Mémoires de la Société d'archéologie lorraine Société d'archéologie lorraine,‎ , p. 5-16 (lire en ligne). Lire p. 10 et suivantes.
  5. Lucien Geindre, Bouxières-aux-Dames et son abbaye, pp. 13-16
  6. Notice de la Lorraine,page 148,d'Augustin Calmet
  7. a, b, c et d Statistique administrative et historique du département de la Meurthe, 1822 Louis-Antoine Michel
  8. [1]
  9. [2]
  10. [3]
  11. Autre affiche de la liqueur La Chanoinesse.
  12. Publicité dans le livre de Léon Barrat, En passant par la Lorraine, Imprimerie nancéienne, (lire en ligne)
  13. Henri Lepage, L'abbaye de Bouxières, Nancy, Wiener (lire en ligne), p. 122-125
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .