Rosières-aux-Salines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rosières-aux-Salines
Rosières-aux-Salines
La mairie.
Blason de Rosières-aux-Salines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Intercommunalité Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois
Maire
Mandat
Philippe Jonquet
2020-2026
Code postal 54110
Code commune 54462
Démographie
Gentilé Rosiérois[réf. souhaitée]
Population
municipale
2 870 hab. (2019 en diminution de 0,1 % par rapport à 2013)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 34″ nord, 6° 20′ 03″ est
Altitude Min. 202 m
Max. 336 m
Superficie 26,95 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Rosières-aux-Salines
(ville isolée)
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunéville-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rosières-aux-Salines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rosières-aux-Salines
Liens
Site web http://www.rosieres-aux-salines.fr

Rosières-aux-Salines est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le ban communal s'établit dans la vallée de la Meurthe dont l’existence caractérise pour l'essentiel le paysage.

Cette rivière inscrit son cours en de larges méandres dans les marnes irisées inférieures entre le plateau calcaire de Haraucourt au Nord et la bordure orientale du plateau du Vermois marquée par la côte du grès rhétien au Sud de Saint-Nicolas-de-Port.

Dans la vallée, le gisement de sel gemme est présent à une profondeur comprise entre 70 et 200 m sous la forme de couches planes et étendues dont l'épaisseur permet une exploitation en galerie[1].


Particularisme[modifier | modifier le code]

La gare de Rosières est située sur le territoire de Dombasle-sur-Meurthe et la gare de Dombasle est située sur le territoire de Rosières.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rosières-aux-Salines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rosières-aux-Salines, une unité urbaine monocommunale[5] de 2 858 habitants en 2017, constituant une ville isolée[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33,7 %), forêts (20,9 %), terres arables (20,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4 %), cultures permanentes (5,8 %), zones urbanisées (5,1 %), mines, décharges et chantiers (3,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,8 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement mentionné : Castrum et castellania Roseriæ salinitæ (1153 ou 1155), Roseriæ (1172), Rouzières (1282), Saline de Rozières (1285), Villa de Rosires (1288), Rozeriæ (1288), Sergenterie de la prévostei de Rozières (1369), Ronzières (1392), Rozeriæ ad Salinas (1402), Rousières-aux-Salinnes (1384), Rousières (1420), Rouzière et Rousière (1424), Rozierres et Rouzierres (1499), Rositum (1513), Rosières-au-Sel (1562), Ronzière (1563), Rousières-au-Sel (1568), Rosariæ (1675), Roziers (XVIIIe siècle)[12].

L'origine toponymique de la commune est peu documentée par les auteurs régionaux dans les dictionnaires topographiques ou autres sources qui mentionnent généralement une fondation au Moyen Âge.

Il est toutefois rapporté l'existence d'un acte d'échange passé, en 1153 ou 1155, entre Drogon Ier, prince souverain de Nancy et grand sénéchal de Lorraine, et le duc de la Lorraine Mosellanique dans lequel Rosières est désigné sous le nom de Roseria salinita, et il y est fait mention de son château[12].

M. Auguste Longnon évoque dans son ouvrage un lien avec le mot Roseau, du gotique raus (fiche toponymique numéro 3021)[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une saline existait à Rosières depuis le XIIe siècle, au moins. En effet, Don Calmet mentionne un acte d'échange en 1153 ou 1155 entre Drogon 1er, prince souverain de Nancy et grand sénéchal de Lorraine, et le duc de Lorraine mosellanique. Le document cite Roseria salinita (Rosières-aux-Salines). Cet acte mentionne un château et sa châtellenie ce qui démontre une certaine importance pour la cité. Ces informations indiquent clairement l'appartenance de Rosières aux ducs de Lorraine à ce moment-là. [14].

La saline était séparée de la ville et entouré d'un petit cours d'eau. Elle était défendue par des remparts et comprenait un château mentionné plus haut. Le sel était alors « l'or blanc » de l'Ancien Régime...

La saline de Rosières était constituée d'un puits profond contenant une eau légèrement chargée de sel. La technique de production du sel consistait à recueillir l'eau du puits et à l'évaporer pour séparer le précieux minerai. La trop faible salinité de l'eau conduisait à dépenser beaucoup d'énergie pour une trop faible production. L'exploitation cessa au XVIIIe siècle, et fut transférée dans la vallée de la Seille. Jusqu'à sa fermeture, la saline de Rosières, comme d'ailleurs la saline de Dieuze, a contribué à faire vivre et travailler tout un pan entier du secteur forestier dans le massif vosgien, à commencer par le flottage du bois dans la vallée de la Meurthe et tous les acteurs de la forêt comme les bûcherons, les schlitteurs et les charbonniers. La Chambre des comptes de Lorraine passait tous les ans avant le début du flottage du bois des marchés avec les négociants ou maîtres-flotteurs pour planifier l'approvisionnement des salines en bois de feu[15]. Elle a été remplacée sur le même site par un haras créé par Louis XV ; devenu haras national, il est toujours actif de nos jours et rayonne sur tout le grand Est.

Au XVIIIe siècle, Rosières est le chef-lieu d'un bailliage.

En 2009, une vaste nécropole gallo-romaine a été découverte et les archéologues suspectent l'existence d'une ville oubliée[16] ; les fouilles sont cependant menacées par manque de moyens et la découverte pourrait retomber dans l'oubli[17].

Elle est jumelée avec la commune de La Sagne (Suisse, canton de Neuchâtel).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 1989 Jean-Claude Demonté RI Inspecteur technique des Travaux publics
Député de la 2e circonscription de Meurthe-et-Moselle (1977-1978)
mars 1989 mars 2001 Denis Craus RPR Médecin
mars 2001 mars 2008 Jean Roj SE Professeur
mars 2008 juin 2017[18] Thibault Bazin LR Économiste urbain
Député de la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle (depuis 2017)
Conseiller départemental (depuis 2015)
juillet 2017 En cours
(au 28 mai 2020)
Philippe Jonquet [19]
Réélu pour le mandat 2020-2026
DVD Technicien en cautionnement bancaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2019, la commune comptait 2 870 habitants[Note 3], en diminution de 0,1 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,38 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1272 5642 7542 2162 5122 4332 3052 2502 323
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 1362 1792 2102 2212 3952 3232 3292 3922 297
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 2812 2602 1382 2182 2582 2002 2042 3592 550
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
2 5842 6042 8302 9462 8392 8172 8862 8612 870
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Beffroi
Logo monument historique Inscrit MH (1926)
Fontaine Saint-Pierre
Logo monument historique Inscrit MH (1995)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

On voit dans les rues du centre historique nombre de vestiges modestes des XVe – XVIIe siècles (fenêtres gothiques, façades Renaissance, certaines nécessitant restauration). Des façades traditionnelles sont restées inchangées depuis les XVIIe – XVIIIe siècles, fait rare dans les bourgs lorrains.

  • Vestiges de l'ancien château fort de la Motte du XIIe siècle : tour ronde, les murs des remparts restent visibles à certains endroits. Le château sur motte et la saline possession de Brunon et Frédéric de Bliesbruck, perd de son importance lors de l'abandon progressif de la saline (1484-1563)[24].
  • Château à Saint-Urbain existait au début du XVe appelé le Rayeux puis Saint-Urbain restauré au XIXe siècle de style XVIIIe.
  • Château Brun devenu propriété des hospices de Rosières le château a été rasé.
  • Hospice Sainte-Odile, quelques bâtiments XVIIIe siècle.
  • Beffroi (appelé le Ban-Ban), reconstruit vers 1720, inscrit aux monuments historiques par arrêté du [25].
  • Ancien hôtel de ville fin XVIe ; actuel hôtel de ville XVIIIe siècle.
  • Plusieurs demeures fin XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle, dont l'édifice au 28-30 rue du Colonel-Thiébault classé au titre des monuments historiques par arrêté du [26] mais détruit depuis.
  • Fontaine monumentale Saint-Pierre construite en 1752, inscrite aux monuments historiques par arrêté du [27].
  • Haras national (XVIIIe – XXe siècle) sur l'emplacement de l'ancienne saline : écuries, manèges, sellerie d'honneur, collection de voitures hippomobiles.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre, construite en 1745 par l'architecte Mique (deux clochers, boiseries, stèles), inscrite aux monuments historiques par arrêté du [28].
  • Chapelle Sainte-Odile de l'ancien hospice civil. Elle est ornée d'un surprenant décor peint, formant une sorte de théâtre à l'italienne. Son avenir () est incertain.
  • À Cuite-Fève[29], vestiges de la chapelle des Hospitaliers (XIVe siècle).
  • Vestiges de l'ancien couvent des cordeliers (XVIIe siècle, remanié au XVIIIe).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

D'azur, à une épée d'argent emmanchée d'or, mise en pal, la pointe en haut, côtoyée de deux roses de même[30].

Blason Geoffroy de Rosières.svg Blason Brun de Rosières.svg : armoiries de Geoffroy et Brun de Rosières (voir Armorial du Tournoi de Chauvency).

Blason populaire[modifier | modifier le code]

Les habitants sont surnommés «les oua-oua»[31]. Selon la légende, ils doivent ce sobriquet à des cas sévères de goitre[32]. Dans quelques cas, cette maladie modifie l'élocution en empêchant la prononciation de certaines consonnes[33].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ANNEXE SCIENTIFIQUE – Le sel à l'intérieur des terres », sur Géologie de la lorraine - Roger CHALOT.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Rosières-aux-Salines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a et b Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  13. Auguste Longnon (1844-1911), « Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations ; publié par Paul Marichal,... Léon Mirot,... », sur Gallica, (consulté le ).
  14. Henri (1814-1887) Auteur du texte Lepage, Les communes de la Meurthe : journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département.... Volume 2 / par Henri Lepage,..., (lire en ligne)
  15. Arnaud Vauthier, « Le flottage du bois en Lorraine : Sa réglementation du XIVe au XVIIIe siècle », Le Pays Lorrain, Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée lorrain, vol. 82,‎ , p. 15-22.
  16. Rapport d'Activité de l'INRAP, année 2009 - La nécropole gallo-romaine de Rosières-aux-Salines (p. 106)
  17. Communiqué de Thibault Bazin, maire de Rosières-aux-Salines
  18. Conformément à la loi sur le non-cumul des mandats et à la suite de son élection dans la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle, Thibault Bazin démissionne de son mandat de maire.
  19. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 61.
  25. « Beffroi », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Immeuble 28-30 rue du Colonel-Thiébault », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Fontaine Saint-Pierre », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Église Saint-Pierre », notice no PA00135413, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, H. 3120 à 3150.
  30. Constant Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Évêchés, Nancy, Chez l'auteur
  31. Vital Collet et Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Le Pays lorrain : revue régionale mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul », sur Gallica, (consulté le ), p. 442
  32. « blason populaire, Cartographie des blasons populaires (sobriquet par village, sobriquets) en Langue lorraine-romande », sur cherbe.free.fr (consulté le )
  33. Jean Vartier, Le grand livre des sobriquets et quolibets de Lorraine et du Bassigny, Jarville-la-Malgrange, Édition de l'Est, , 217 p. (ISBN 2-86955-065-0, lire en ligne), p. 107

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :