Mathieu de Dombasle

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Mathieu de Dombasle
Mathieu de Dombasle.jpg
Biographie
Naissance
Décès
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Activité
Mathieu de Dombasle représenté par David d'Angers, sur la place de Nancy à laquelle il a donné son nom

Christophe-Joseph-Alexandre Mathieu de Dombasle, couramment C.J.A. Mathieu de Dombasle ou simplement Mathieu de Dombasle, né à Nancy le et mort le dans la même ville, est un agronome, précurseur de l'enseignement supérieur agricole français. Surnommé par ses contemporains « le meilleur laboureur de France »[1], il fonde une « ferme exemplaire » à Roville, qui sera bientôt imitée, et une fabrique d'instruments aratoires qui connut un réel succès.

Mathieu de Dombasle est un ancêtre de l'actrice, réalisatrice et chanteuse Arielle Dombasle[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

La vie[modifier | modifier le code]

Le grand-père, Nicolas Mathieu, anobli par lettres patentes données au château de Lunéville, le 8 décembre 1724 par Léopold Ier de Lorraine [3], fut successivement trésorier de l'Hôtel de Lorraine, receveur général puis grand-maître des Eaux et forêts du duché de Lorraine, charge dont hérita l'aîné de ses six enfants[1], puis à la mort de celui-ci son plus jeune fils Joseph-Antoine Mathieu[4]. Ce dernier, qui est aussi le père de Mathieu de Dombasle, acquit la terre de Dombasle dont le nom fut ajouté au sien suivant l'usage de l'époque. La Révolution le prive de sa charge et donc d'une partie de ses revenus mais ne l'obligea pas à fuir car « il ne tenait pas assez au régime politique qui s'écroulait pour faire cause commune avec lui, pas assez non plus au régime qui commençait pour se mêler à aucun des mouvements de cette époque agitée ». Époux de Marie-Marthe-Charlotte Lefebvre de Monjoye, le couple eut huit enfants dont cinq survécurent (trois fils et deux filles), avant que celle-ci ne décède prématurément en 1791[4].

Mathieu de Dombasle est l'aîné des trois fils. Il fait ses premières études près de ses parents, puis entre à 12 ans au collège de Saint-Symphorien, tenu à Metz par les Bénédictins, mais la dispersion des ordres monastiques par l'Assemblée nationale en 1790 et la suspension des établissements d’instruction publique, sous la Terreur, viennent contrarier ses études. Il s’adonne alors aux beaux-arts, lit beaucoup et s'intéresse à la chimie[1]. Bien que la famille de Mathieu de Dombasle ait échappé jusque-là aux persécutions, l'ex Grand-maître des Eaux et forêts juge sans doute plus prudent en 1795 de donner des preuves de son patriotisme et fait prendre du service à son fils aîné, en qualité de simple comptable dans les équipages qui assiègent la capitale du Luxembourg. Mathieu ne prend part à aucune action militaire et, six mois après son incorporation, il rentre dans ses foyers[4]. Peu après, le père Vaultrein, un jésuite qui venait de rentrer en France à la suite de longs voyages, est chargé de donner le complément d'éducation qui manque encore aux fils Dombasle. En 1801, Mathieu de Dombasle fait un voyage à Paris où il est atteint de la petite vérole qui le marque physiquement, avec une perte d’acuité visuelle. L'année suivante, il est victime d'un accident lors duquel la roue en fer d'une voiture lui passe sur la jambe : il boitera toute sa vie. Cette succession d'évènements malheureux le rendit « taciturne et l'éloigna du monde[4] ».

« Il était d'une stature élevée. Il marchait toujours la tête inclinée en avant parce que sa vue était mauvaise ; ses yeux noirs avaient peu d'éclat, mais sa physionomie grave, pensive, indiquait qu'il se complaisait dans les travaux intellectuels »

— Gustave Heuzé, Journal d'agriculture pratique, 1894

En 1803 il épouse Françoise-Julie Huyn, fille d’un ancien maréchal de camp qui avait été grand-prévôt. Le couple eut un fils en 1803 et une fille en 1806. À cette période Mathieu étudie les langues étrangères, les sciences naturelles, mathématiques et physiques, la chimie[N 1] et bientôt l'agriculture. Le décès de Françoise-Julie en 1807, vient mettre un terme à cette courte période de bonheur familial.

Il laisse une fille, son fils l’ayant précédé dans la tombe. Il devient membre de la Société d’agriculture de Paris en 1834, et est aussi correspondant de l’Académie des sciences.

Les réalisations[modifier | modifier le code]

L'usine d'extraction de sucre[modifier | modifier le code]

Betterave sucrière en plein champ

À l'époque du blocus continental, sous Napoléon, l'importation de canne des Antilles devient impossible et l'Europe continentale manque de sucre. À l'instar d'autres chimistes ou agronomes, Mathieu de Dombasle se lance dans l'extraction et la cristallisation du sucre de betteraves, une industrie alors toute nouvelle. Le 4 décembre 1810, il achète le domaine de Montplaisir près de Vandœuvre, dans la banlieue de Nancy, construit une usine, fait l'acquisition de parcelles complémentaires et achète les droits d'utilisation des ressources en eau, le tout pour près de 300 000 francs[1]. La surface cultivée en betterave atteint bientôt 100 ha[4] et l'usine produit 30 tonnes de sucre mais tout le stock n'est pas vendu à la fin du blocus, lorsque la circulation des cannes fait chuter le prix du sucre de 12 francs/kg à 1,2 franc/kg. En 1815, la fabrique est fermée ; Mathieu de Dombasle ruiné doit 100 000 francs à ses créanciers[1].

Au cours de cet épisode malheureux, Dombasle a fait progresser la technique d'extraction du sucre et ses propositions, négligées à l'époque, s'imposèrent par la suite[1]. C'est également en 1810 que Mathieu de Dombasle commence à publier, avec une brochure intitulée Analyses des eaux naturelles par les réactifs, et qu'il fait venir de Suisse et de Belgique, plus tard d'Angleterre, divers instruments aratoires pour ses champs de betterave.

Mathieu de Dombasle, se fixe à Nancy dans les années 1810, où sa surface cultivée en betterave atteint bientôt 100 ha[4] et son usine produit 30 tonnes de sucre mais tout le stock n'est pas vendu à la fin du blocus, lorsque la circulation des cannes fait chuter le prix du sucre de 12 francs/kg à 1,2 franc/kg. En 1815, la fabrique est fermée ; Mathieu de Dombasle ruiné doit 100 000 francs à ses créanciers[1]. Il commence à publier des textes à caractère agronomique sur la cristallisation du sucre, la fabrication de l'eau-de-vie de pomme de terre, le fonctionnement de différents types de charrues. Il s’inspire de savants divers, en particulier de Thaër (il traduit, en 1821, sa Description des nouveaux instruments d’agriculture), de Sinclair (traduit en 1825 son Agriculture pratique et raisonnée), et travaille au perfectionnement de la charrue (et la charrue dite Dombasle va peu à peu se répandre dans les campagnes).

En 1842, les résultats sont contrastés. D'un côté, la ferme n'a dégagé que fort peu de profits. Dombasle a été sauvé de la ruine par des subventions de l'État. Après payement de toutes ses dettes (remboursement des souscripteurs-actionnaires), il lui reste très peu. L'échec est lié à la méconnaissance des bases de la nutrition minérale des plantes qui seront découvertes en 1840 seulement par Justus von Liebig. En l'absence de ces données, Dombasle n'a pas pu accroître sensiblement ses rendements agricoles. D'un autre côté, son école d'agriculture est une parfaite réussite. Le modèle va être copié à Grand-Jouan (future école agronomique de Rennes) et surtout à Grignon (école agronomique aussi), les deux étant encore en fonctionnement de nos jours.

Les Annales de Roville, dans lesquelles Dombasle rend compte de ses expériences, vont être imitées.

La fabrique d'instruments aratoires[modifier | modifier le code]

Il utilise les locaux de son ancienne usine d'extraction de sucre, à Vandœuvre-lès-Nancy, pour établir une fabrique d'instruments agricoles. Il invente en particulier une charrue avec versoir mais sans roues, donc un peu similaire à l'antique araire. Légère, robuste, peu coûteuse, bien conçue et nécessitant une faible force de traction, elle obtient un succès considérable.

Publications[modifier | modifier le code]

Comme auteur[modifier | modifier le code]

Buste de Mathieu de Dombasle, à Dombasle-sur-Meurthe
  • Observations sur le tarif des douanes proposé à la chambre des députés des départements dans sa séance du 24 septembre 1814 présentées aux deux chambres du corps législatif, Nancy, Impr. de Guivard, 1814
  • Instruction théorique et pratique sur la fabrication des eaux-de-vie de grains et de pommes de terre, Paris : Huzard, 1820.
  • Calendrier du bon cultivateur, ou Manuel de l’agriculteur praticien, Nancy : Impr. de Haener, chez l’Auteur, et Paris : Mme Huzard, 1821, in-12, IV-407 p. ; Paris, Huzard, 1822, in-12 ; 2e éd., Paris, Mme Huzard, 1824, in-12, VII-493 p. ; 3e éd. Paris, Mme Huzard, 1830, in-12, XI-475 p. ; 4e éd., Paris, 1833, in-12, VIII-588 p. ; 6e éd., Paris : Mme Huzard, 1840, in-12, XIX-624 p. ; 7e éd., Paris : Bouchard-Huzard et Audot, 1843, 638 p. ; 8e éd., Paris : chez Bouchard-Huzard, et Nancy, 1846, in-12, XXV-660 p. ; 9e éd., Paris : Ve Bouchard-Huzard, in-12, XLVI-820 p., et 1860, in-12, LI-871 p.
  • Théorie de la charrue, 1821
  • Annales agricoles de Roville ou mélanges d'agriculture, d'économie rurale et de législation agricole. Tome 1 à 8 in-8°. Librairie Huzard, Treuzel et Wurtz, Paris, 1824-1832
  • De l'impôt sur les eaux-de-vie, dans ses rapports avec l'agriculture, Paris, Imprimerie de Mme Huzard, 1824, tiré à part des Annales agricoles de Roville, présenté à l'occasion du projet de loi qui devait bouleverser la fiscalité sur les alcools.
  • Instruction sur la distillation des grains et pommes de terre, 1827
  • Des impôts dans leurs rapports avec la production agricole, Paris, Imprimerie de Mme Huzard, 1829, 176 p. lire en ligne
  • Notice sur l'araire ou charrue simple, 1830
  • Des droits d’entrée sur les laines et sur les bestiaux, avec des considérations sur les effets des droits de protection en général, et sur la situation particulière de l’agriculture française relativement à l’industrie des troupeaux, Paris : Mme Huzard, 1834, in-8°, 49 p.
  • Des chemins vicinaux et du régime des bacs. Nouvelles observations, Paris : Huzard, 1835
  • De l'Avenir industriel de la France ; un rayon de bon sens sur quelques grandes questions d'économie politique, Paris : Huzard, 1834 ; Nancy : Imprimerie d'Haener, 1835. Importante réflexion de l'agronome sur la révolution industrielle vue en particulier à travers les questions du monopole, du développement de l'industrie, du commerce avec l'Angleterre. Le premier chapitre est consacré au rapport de l'industrie vinicole du Bordelais avec les autres industries du pays.
  • Annales agricoles de Roville ou mélanges d'agriculture, d'économie rurale et de législation agricole. Supplément. Librairie Huzard, Paris et Librairie Grimblot, Nancy, 1837
  • Des intérêts respectifs du midi et du Nord de la France dans les questions de douanes ; de l'importance relative de l'industrie intérieure et du commerce extérieur ; des intérêts spéciaux du commerce et du système de protection pour l'intérêt du pays, Paris : Huzard et Pourrat, 1834
  • Fabrication simple et peu dispendieuse du sucre indigène, Paris : Huzard, et Nancy : George-Grimblot, 1838
  • De l'avenir de l'Algérie disponible sur Gallica, Paris, Dufart, 1838, 27 p. 
  • La question des bestiaux considérée sous ses divers points de vue, Paris : chez Bouchard-Huzard et chez Audot, décembre 1841, in-8°, 42 p.
  • Sucre indigène. Lettre à un fabricant sur le procédé de macération, Nancy, 1841. Mémoire technique concernant la fabrication du sucre de betterave.
  • Sucre indigène. Le procédé de macération en 1842, Paris, 1842
  • Œuvres diverses: économie politique, instruction publique, haras et remontes sur Google Livres. Bouchard-Huzard et Audo, Paris, 1843
  • Calendrier du bon cultivateur ou manuel de l'agriculteur praticien. Librairies Bouchard-Huzard, Paris et Grimblot et Ve Raybois, Nancy, 1846. Ce texte va poursuivre sa carrière bien après la mort de Dombasle, tout comme la fabrique d'instruments agricoles.
  • Calendrier du bon cultivateur, ou Manuel de l'agriculteur praticien, Paris et Nancy : Bouchard-Huzard et Grimblot, 1860
  • Traité d'agriculture, Paris : Mme Vve Bouchard-Huzard, Librairie Agricole, 1862. Ouvrage posthume publiée sur le manuscrit de l'auteur par son petit-fils Charles de Meixmoron de Dombasle.
  • Le sucre indigène dans ses rapports avec les progrès de l'agriculture, Nancy, Imprimerie De Raybois, 1843, 12 p. lire en ligne
  • La Question des sucres en 1843, Paris, chez Mme Bouchard-Huzard, 1843, 35 pages. lire en ligne
  • Du sucre indigène, de la situation actuelle de cette industrie en France, de son avenir, et du droit dont on propose de la charger, Nancy, Imprimerie de A. Paullet, 1836, 77 pages. lire en ligne

Comme traducteur[modifier | modifier le code]

  • Albrecht Daniel Thaer, Description des nouveaux instrumens d'agriculture les plus utiles, trad. de l'allemand par C.J.A. Mathieu de Dombasle, Paris : Mme Huzard, 1821 lire en ligne
  • John Sinclair, L'agriculture pratique et raisonnée, trad. de l'anglais par C.J.A. Mathieu de Dombasle, 1825

Postérité[modifier | modifier le code]

  • Mathieu de Dombasle a contribué au perfectionnement d'instruments agricoles ; il a publié des ouvrages utiles ; il a formé des élèves et disciples qui, eux-mêmes, ont développé ses idées ; il a impulsé l'enseignement supérieur agronomique français. Plus encore, étant doté d'une particule (« de » Dombasle) et héritier d'une grande lignée, il n'a pas hésité à devenir simple fermier montrant ce que pouvait avoir « d'honorable la profession d'agriculteur[N 2] ». C'est lui qui a lancé la mode de ces notables-agriculteurs, fiers d'être les deux à la fois, si caractéristiques du milieu du XIXe siècle.
  • Son nom a été donné à une place de Nancy, la place Dombasle, en face du lycée Henri-Poincaré, sur laquelle une statue le représentant a été érigée en 1850, fruit d'une souscription publique et œuvre de David d'Angers[5] : « Il était d'une stature élevée. Il marchait toujours la tête inclinée en avant parce que sa vue était mauvaise ; ses yeux noirs avaient peu d'éclat, mais sa physionomie grave, pensive, indiquait qu'il se complaisait dans les travaux intellectuels[6]. »
  • Toujours dans l'agglomération nancéenne, le Lycée d'Enseignement Général et Agricole (LEGTA) de Malzéville porte son nom. Cependant ce lycée est plus couramment appelé lycée de Pixerécourt (nom du site)
  • Il existe également dans le 15e arrondissement de Paris une rue Dombasle, qui prit ce nom en 1864[7].
  • Des bustes en son honneur ont été élevés à Roville et à Dombasle-sur-Meurthe.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Oscar Leclerc-Thouin, « Notice biographique sur M. Mathieu de Dombasle », Mémoires de la Société royale et centrale d’agriculture, 1844, p. 96-115
  • Nouvelle biographie générale, 1861, t. 34, c. 245-247
  • Mathieu de Dombasles. Sa vie, ses œuvres, son influence. L.Villermé. Le Correspondant - Recueil périodique, Tome soixante-troisième p. 397-432. Charles Douniol, Libraire-éditeur, Paris, 1864
  • Édouard Bécus, Mathieu de Dombasle : Sa vie et ses œuvres, André, Nancy, 1874, 116 p. [lire en ligne]
  • Charles de Meixmoron de Dombasle, « Rapport sur le concours pour le prix Herpin » (séance publique du 18 mai 1911), dans Mémoires de l'Académie de Stanislas, Académie de Stanislas, Berger-Levrault, Nancy, 6e s., t. VIII (1910–1911), 1911, p. XVII–XLVI [lire en ligne]
  • René Cercler, Mathieu de Dombasle, 1777-1843, Berger-Levrault, Paris, 1946, 196 p.
  • N. Poillot, « Le créateur de l’enseignement agricole, Mathieu de Dombasle », Revue française de l’Agriculture, 1964-65, no 7, p. 66-70
  • J.-M. Wantz, Mathieu de Dombasle et la ferme exemplaire de Roville, mémoire de maîtrise d'histoire, Université Nancy-II, 1971, 154 p.
  • Jean-Louis Rémy, « Enseignement agricole : Mathieu de Dombasle, un précurseur », Revue lorraine populaire, 1977, no 19, p. 12-13
  • Guy Pueyo, « La participation de Mathieu de Dombasle aux travaux de la Société royale et centrale d’agriculture », Académie et Société lorraines des sciences. Bulletin trimestriel, 1981, t. 20, no 4, p. 109-110
  • Jean Boulaine et Jean-Paul Legros, D'Olivier de Serres à René Dumont : Portraits d'agronomes, Technique et documentation, 1998, 317 p. (ISBN 2-7430-0289-1)
  • Fabien Knittel, « La charrue « Dombasle » (1814-1821) : histoire d'une innovation en matière de travail du sol », Étude et gestion des sols, vol. 12, no 2,‎ , p. 187–198 (ISSN 1252-6851, lire en ligne)
  • Fabien Knittel, Mathieu de Dombasle, agronomie et innovation, 1750-1850, thèse de doctorat d'histoire, Université Nancy-II, 2007, 546 p. [lire en ligne]
  • Florian Reynaud, Les bêtes à cornes (ou l'élevage bovin) dans la littérature agronomique de 1700 à 1850, Caen, thèse de doctorat en histoire, 2009, annexe 2 (publications)
  • Emile Choné et Christian Ferault, Mathieu de Dombasle à Roville-devant-Bayon, au travers des Annales, 2011, C.R. Acad.

Agric. Fr.,97,n°4,79-90.

Source partielle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s'inspire d'un contemporain du nom de Braconnot.
  2. Discours d'inauguration de sa statue.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Jean Boulaine, Jean-Paul Legros, D'Olivier de Serres à René Dumont, portraits d'Agronomes, op. cit.
  2. « Dombasle-sur-Meurthe : Arielle Dombasle sur la terre de ses ancêtres », sur estrepublicain.fr,
  3. Livre "MATHIEU de DOMBASLE"Fête du 100e anniversaire de la naissance de Mathieu de Dombasle célébrée, le 25 février 1877, par le Comice agricole de, page 10.Éditeur : Impr. de George (Lunéville)Date d'édition : 1877
  4. a, b, c, d, e et f L. Villermé, « Mathieu de Dombasle : Sa vie, ses œuvres, son influence », Le Correspondant, 1864.
  5. Charles Courbe (préf. Louis Lallement), Les Rues de Nancy du XVIe siècle à nos jours, vol. 3, Nancy, Imprimerie Lorraine, , p. 31–38.
  6. Gustave Heuzé, Journal d'agriculture pratique, 1894
  7. Rue Dombasle, nomenclature officielle, sur paris.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]