Chaligny

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Chaligny
Chaligny
Blason de Chaligny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Intercommunalité Communauté de communes Moselle et Madon
Maire
Mandat
André Bagard DVD
2020-2026
Code postal 54230
Code commune 54111
Démographie
Gentilé Chalinéens, Chalinéennes [1]
Population
municipale
2 826 hab. (2019 en diminution de 3,78 % par rapport à 2013)
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 28″ nord, 6° 04′ 59″ est
Altitude Min. 215 m
Max. 419 m
Superficie 13,32 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Neuves-Maisons
(banlieue)
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neuves-Maisons
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Chaligny

Chaligny est une commune de l'est de la France, dans le département de Meurthe-et-Moselle, ses habitants sont les Chalinéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

D'une superficie de 1 330 ha, dont 100 ha dans la forêt de Haye, le village de Chaligny est située sur un promontoire exposé plein sud, sur la rive droite de la Moselle, à une altitude de 290 mètres. Il se trouve à 14 km de Nancy et à 19 km de Toul.

Fig 1 - Chaligny (Ban communal)

D’après les données Corine land Cover, le ban communal de 1 336 hectares comportait en 2011, 71% de forêt, 15 % de zones agricoles, 3% de prairies, 6% de zones industrielles et urbanisées et 5% de masses d'eau[2].

Le territoire est arrosé par la Moselle et son canal à grand gabarit sur environ 2 km[3].

communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chaligny est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Neuves-Maisons, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[7] et 17 937 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,5 %), zones urbanisées (7 %), eaux continentales[Note 3] (4,8 %), prairies (2,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %), cultures permanentes (0,2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté vers 964 sous la forme latinisée Chelineium, par la suite on trouve les latinisations ou les formes romanes [Ecclesia Sancti-Remigii] Caliniacensis en 1126, [Cella et parochia de] Caliniaco en 1178, Caluniacum en 1181, [Udo de] Chelignei en 1130, [Mina ferraria in banno de] Chaleini en 1174, Chalignœ en 1249, Challegney en 1284, Challigney en 1291, Cheligney en 1321, [De] Challigneys en 1634, Challigneium, Challigneyum en 1436, Challigny en 1600, Caleniacum en 1675[14].

Un document de 1284 signale que le village est déjà partagé en deux parties : le Mont et le Val.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les indices d'une occupation ancienne du territoire communal de Chaligny sont rares, mais l'extension des recherches aux communes voisines permet d'imaginer qu'elle a pu exister, puisque la découverte de sépultures néolithiques à Maron et à Villey-le-Sec indique que cette région était habitée dès la préhistoire et plus tard avec la proximité du Camp d'Affrique à Messein et les tumulus de Maron. Beaupré signale toutefois dans son répertoire archéologique que l'on aurait, dit-on, trouvé à différentes reprises des objets antiques et des sépultures sur le territoire de Chaligny dont notamment :

" … (une) Hache polie en trapp, recueillie dans une galerie abandonnée de la mine du Val de Fer"[15]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, Chaligny est une seigneurie dépendant de l'évêque de Metz et donnée en fief aux comtes de Vaudémont.

En 1150, Gérard II, comte de Vaudémont, fait appel aux pères de Cîteaux qui viennent s'installer à Chaligny en un lieu nommé Ferrière[16]. Ils en sont chassés par les habitants en 1159 et s'installent à Clairlieu sur un terrain qui leur est donné par Mathieu Ier, duc de Lorraine.

En 1345, la suzeraineté de l'évêque de Metz est transférée à l'identique au duc de Lorraine. Le 21 novembre 1562, la seigneurie de Chaligny qui appartient alors à Nicolas de Vaudémont, duc de Mercœur, est érigée en comté par le duc de Lorraine. La descendance des comtes de Chaligny se poursuit par les femmes qui quittent la Lorraine. Le comté est alors vendu à François de Vaudémont qui deviendra duc de Lorraine en 1624. À partir de ce moment, le sort de Chaligny est celui du duché de Lorraine.

Le château-forteresse de Chaligny est détruit en 1467 par René II de Lorraine, en conflit avec Thiébaut III, seigneur de Chaligny et comte de Vaudémont. Il ne sera jamais reconstruit, mais les habitants ont utilisé les pierres et certains murs du château pour construire de nouvelles habitations. Le souterrain du château a été comblé, et personne ne connaît plus son emplacement.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La construction de l'église actuelle a été réalisée entre 1513 et 1530, sur l'emplacement de l'ancienne église détruite en même temps que le château. De l'édifice antérieur subsistent la tour du clocher et le grand portail surbaissé (le bénitier de ce portail est aujourd'hui inaccessible). L'église possède un superbe vitrail de 1520, ainsi qu'une statue de Sainte Barbe, patronne des mineurs, datant du XVIe siècle et une superbe pietà en pierre de la même époque. Les autres statues en pierre ou en bois peint et doré datent du XVIIIe siècle. Les bans de la nef sont les plus anciens et datent du XVIe siècle avec les noms gravés au nom des premiers "locataires". Les sept premières rangées sont réservées aux hommes, et les autres aux femmes à partir de la 8e rangée de droite qui porte l'inscription "ban des femmes".

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Fondée en 1913 par Jules et Henri Lévy, la filature de Chaligny emploie jusqu'à 500 ouvrières avant de connaître des difficultés dans les années 1950. Rachetée par le groupe Tricoterie Industrielle Moderne (T.I.M.) puis par le groupe Timwear, l’un des groupes français les plus importants de l’industrie textile, la Tricoteries de Chaligny est marquée par la bataille pour l'emploi (grève avec occupation d'usine, marche sur Nancy) menée par les tricoteuses lorsque son comité d'entreprise est averti le 11 juin 1971 de la fermeture de la filature qui emploie alors 438 personnes dont 411 femmes. L'activité productive est reprise par l'entreprise Fra-For qui est cependant contrainte de fermer la tricoterie en 1986. La commune de Chaligny rachète alors l’ensemble industriel et reconvertit les terrains en zone d'activité[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Edmond Pintier    
1977 2001 André Bagard    
mars 2001 mai 2020 Filipe Pinho PS Président de la CC Moselle et Madon (depuis 2013)
mai 2020 En cours André Bagard[18],[19] DVD Ancien cadre

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2019, la commune comptait 2 826 habitants[Note 4], en diminution de 3,78 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,38 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
789916899896890925868870852
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
7948218198278458819001 028942
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5282 0992 1742 1902 2252 1282 1052 6012 837
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
2 8643 2423 0772 9292 9553 0583 0842 9372 848
2019 - - - - - - - -
2 826--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

La démographie de Chaligny a varié en fonction de son économie, mais aussi des guerres qui ont ravagé son territoire pendant des siècles. Agglomération importante pour le début du XVIIe siècle (environ 700 habitants), la guerre la plus meurtrière de tous les temps, celle de Trente Ans, fait chuter sa population à 45 habitants. Il faut plus d'un siècle pour que Chaligny retrouve le même niveau de démographie. Ensuite, sa population croît lentement et décroît un peu pendant les guerres de 1870, 1914 (90 morts qui étaient nés à Chaligny) et 1945. En 2005, la population avoisine les 3 000 habitants et devrait croître avec le récent quartier du Fond du Val (créé en 2004) et les projets de création de nouveaux lotissements. Chaligny n'a aussi presque que des résidences principales[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Bâtiment d'une ancienne filature devenue médiathèque[25].

D'après les historiens, (Grosse[26], Lepage[27]) l’activité était rurale au XIXe siècle :

«  Surf. territ. : 124 à 171 hect. en terres lab., 74 à 87 en prés, 186 à 285 en vignes, 807 en bois. On y élève principalement des vaches, et on s'y livre à la culture de la vigne (de qualité médiocre).»

et également viticole.

L'économie de Chaligny est liée à ce qui sera, pendant de nombreux siècles, sa principale activité : la culture de la vigne, apportée au IIIe siècle par les Romains. À la fin du XIXe siècle, plusieurs années consécutives de mauvaises récoltes, puis l'arrivée du phylloxera ont peu à peu convaincu les Chalinéens de se reconvertir dans l'industrie qui était alors en plein essor dans la région (usine de Neuves-Maisons et filatures) et assurait un revenu fixe et indépendant des conditions climatiques. L'industrialisation fait exploser la population de Chaligny et un troisième quartier est créé : les Cités.

Le minerai de fer présent sur le territoire de Chaligny est exploité par à coups au cours des siècles. Réputé au XIIe siècle, son exploitation est reprise en 1364 par Marie de Luxembourg qui se trouve dans une situation financière désastreuse à la mort de son époux Henri V, comte de Vaudémont. Elle exploite alors le minerai de fer et crée des forges qui disparaîtront au début du XVIe siècle. Les mines seront encore rouvertes à la fin du XVe siècle, en effet René II de Lorraine, vainqueur de Charles le Téméraire, relance plusieurs mines afin de reconstruire la Lorraine. Les mines sont de nouveau exploitées aux XIXe et XXe siècles, puis définitivement fermées en 1965.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-des-Mineurs.
  • Château fort détruit en 1467 ; il n'en reste rien.
  • Maisons avec niches, portes et fenêtres XVe et XVIe siècles.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Mineurs XXe siècle.

L'église[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Remi XVIe siècle gothique et les maisons groupées autour de l'église sont inscrites, par arrêté du , au titre des monuments historiques[28].

Dans cet inventaire, 9 spécificités y sont enregistrées :

  • L'orgue de Tribune, fait par Stezle Joseph, datant du 1er quart du XIXe siècle est inscrit au titre objet des monuments historiques depuis le 23 juiller 1990[29]. Seule la partie instrumentale est protégée au titre objet[30].

L' instrument serait l'ancien positif de dos de l'église de Saint-Nicolas-de-Port ou proviendrait de l'abbaye cistercienne de Clairlieu, détruite à la Révolution. Il a sans doute été réalisé vers 1810 à partir d'éléments de tuyauterie plus anciens.

  • Statue sainte Catherine, sculpture en bois du XVIIIe siècle, inscrite au titre objet des monuments historiques depuis 1983[31].
  • Statue saint Nicolas, sculpture en bois du XVIIIe siècle, inscrite au titre objet des monuments historiques depuis 1983[32].
  • Statue saint Rémy, sculpture en bois redoré du 4e quart du XVIIIe siècle située dans l'abside, inscrite au titre objet des monuments historiques depuis 1983[33].
  • Autel latéral de la Vierge et son retable, sculpture en bois repeint et redoré du 3e quart du XVIIIe siècle, inscrits au titre objet des monuments historiques depuis 1974[34].
  • Statue sainte Barbe, sculpture en pierre peinte du XVe et XVIe siècles, objet classé au titre des monuments historiques le [35].
  • Groupe sculpté : Sainte Anne et la Vierge, sculpture en bois peint, doré et argenté datant du 1er quart du XVIIIe siècle ; objet classé au titre des monuments historiques le [36].
  • Autel, gradins d'autel, retable, statuettes : Saint Pierre, Saint Paul, Saint Rémy, Saint Nicolas, Ange adorateur, sculpture en bois taillé, peint et doré, datant du 1er quart du XVIIIe siècle ; objet classé au titre des monuments historiques le [37].

et

  • Verrière, XVIe siècle[réf. nécessaire]
  • Verrières : Le jugement dernier, XVIe siècle[réf. nécessaire]
  • Verrières, datant du 4e quart du XVe siècle[réf. nécessaire]
  • Verrière (2) : résurrection des morts, Education de la Vierge, sainte Marguerite, armes de Henry de Thierstein, armes de marguerite de Neufchatel Montaigu (baies 0, 3), verrière figurée, XVIe siècle[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La Famille Chaligny[38]
  • Georges Émile Labroche (1896-1969), soldat de la Première guerre mondiale appartenant au 19e bataillon de chasseurs à pied. Le 9 novembre 1918, il prit place dans l'un des 2 véhicules qui traversèrent les lignes allemandes jusqu'à Spa, pour informer l'État-major allemand des conditions de l'armistice signé à la Capelle. Sur le parcours aller-retour il sonna au clairon le cessez-le feu. L'histoire a surtout retenu Pierre Sellier qui, l'avant-veille avait accompagné au clairon l'arrivée des plénipotentiaires allemands.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Chaligny Blason
Le blason de Chaligny : parti au 1er coupé de gueules à la bande d’argent et de gueules à l’aigle aussi d’argent ; au 2e d’or à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent.
Détails
La seigneurie de Chaligny appartient au XIVe siècle à la famille de Neufchâtel. L’église conserve encore un vitrail armorié aux armes de Marguerite de Neufchâtel, morte en 1534, (la bande et l’aigle d’argent). Par la suite, la terre de Chaligny devient la propriété du duc de Lorraine et est érigée en comté. Sont donc associées sur ce blason, les armes de Marguerite de Neufchâtel et celles du Duc Godefroy de Bouillon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire méconnue de ma vallée , Bernard Perrin , Essey-lès-Nancy , Impr. Christmann, 1985
  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.
  • Chaligny, ses seigneurs et son comté / par Paul Fournier, Nancy , A. Crépin-Leblond, 1903 , 583 p. ; in-8°

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. BRGM, « Fiche ma commune », sur SIGES Rhin Meuse (consulté le ).
  3. « La moselle canalisee [A---0082] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Neuves-Maisons », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe : rédigé sous les auspices de la Société d'archéologie lorraine, Paris, Imprimerie impériale, coll. « Dictionnaire topographique de la France », (lire en ligne).
  15. Jules Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle : époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes, (lire en ligne), p. 39.
  16. Henri Lepage, « L'abbaye de Clairlieu, ordre de Cîteaux », Bulletins de la Société d'archéologie lorraine, Nancy, Société d'archéologie lorraine, t. V,‎ , p. 97-215 (lire en ligne, consulté le ).
  17. Collectif, La Filoche de Chaligny. Quand les tricoteuses racontent, Gerard Louis, , 112 p..
  18. « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  19. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. Fiche sur cartesfrance.fr.
  25. le site de la filoche
  26. E. Grosse, Dictionnaire statistique du département de la Meurthe : contenant une introduction historique..., Nabu Press, (réimpr. 2012) (1re éd. 1836), 972 p. (ISBN 978-1-278-24895-0 et 1-278-24895-1, OCLC 936241814, lire en ligne), p. 119.
  27. Le département de la Meurthe. Deuxième partie : statistique historique et administrative : publ... par Henri Lepage, (lire en ligne), p. 101.
  28. « Église Saint-Remi », notice no PA00106006, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Orgue de Tribune », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Partie instrumentale de l'orgue », notice no PPM54001296, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Statue sainte Catherine », notice no PM54001448, base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Statue saint Nicolas », notice no PM54001449, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Statue saint Rémy », notice no PM54001450, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. « Autel latéral de la Vierge », notice no PM54001447, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Statue sainte Barbe », notice no PM54000132, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. « Groupe sculpté : Sainte Anne et la Vierge », notice no PM54000131, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. « Autel, gradins d'autel, retable, statuettes », notice no PM54000130, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. Alfred de (1833-1903) Auteur du texte Champeaux, Dictionnaire des fondeurs, ciseleurs, modeleurs en bronze et doreurs, depuis le Moyen Âge jusqu'à l'époque actuelle : A-C : par A. de Champeaux,..., (lire en ligne).