Foug

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Foug
Foug
La mairie.
Blason de Foug
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Canton Toul
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Michèle Pilot
2014-2020
Code postal 54570
Code commune 54205
Démographie
Gentilé Faouins - Faouines
Population
municipale
2 688 hab. (2016 en diminution de 1,68 % par rapport à 2011)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 06″ nord, 5° 47′ 14″ est
Altitude Min. 231 m
Max. 396 m
Superficie 25,49 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle

Voir sur la carte administrative de Meurthe-et-Moselle
City locator 14.svg
Foug

Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle

Voir sur la carte topographique de Meurthe-et-Moselle
City locator 14.svg
Foug

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Foug

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Foug
Liens
Site web foug.fr

Foug [fu] est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés Faouins et Faouines.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Foug est située à 30 kilomètres à l’ouest de Nancy et à 10 kilomètres de Toul. Son altitude est de 261 mètres au niveau de la gare SNCF municipale. Les points culminants sont situés au nord (396 m) et au sud du village encaissé dans la vallée, en zones boisées.

Le ban communal, d’une superficie de 2 358 hectares, comporte en 2011, d'après les données Corine land Cover, près de 55% de forêts, 35% de prairies et terres arables, 10 % de zones anthropisées (zones industrielles et urbaines)[1]

Le territoire est arrosé par les cours d'eau naturels que sont le ruisseau de l'Ingressin (sur 4,917 km) et le ruisseau des Hautes Bruyères[2] (sur 0,055 km) ainsi que les canaux artificiels comme le canal de la Marne au Rhin sur 3,26 km et son canal d'Alimentation sur 2,446 km.

La nationale 4 (Paris - Strasbourg) passe au sud du bourg, mais son tracé originel empruntait l'actuel D 400 par le village.

Géologie[modifier | modifier le code]

Foug comporte un exemple remarquable de capture fluviale : le Val de l'Asne (devenu vallée morte) quand jadis la Moselle (la petite Meuse) rejoignait la Meuse. L'obstacle géologique ayant barré la route à la Moselle est appelé « seuil de Foug ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Foug
Trondes Laneuveville-derrière-Foug Pagney-derrière-Barine
Lay-Saint-Remy Foug Ecrouves
Saint-Germain-sur-Meuse(Meuse) Choloy-Ménillot Choloy-Ménillot

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villa nuncupata Faho in pago Bedensi (770), Fao in pago Bedense et in comitatu Leuthardi (878), Ecclesia in Fao (936), Fagum (1065), Vineæ de Foug (1141) et Lou chastel de Fou (1322), sont les différentes graphies recensées[3].

Le toponyme Foug vient du latin Fagus qui signifie hêtre ; il apparaît donc en 770 sous la forme Faho[4]. Foug fut nommé ainsi à cause de la forêt qui entoure le village, forêt presque exclusivement composée de hêtres et de chênes et qui est toujours aussi dense de nos jours.Les cendres de bois de hêtre servaient à fabriquer du savon, activité qui a perduré jusqu’au XIXe siècle et dont on retrouve des traces au lieu-dit Savonnières.

Plaque de la rue de Saint-Germain à Foug.

Le nom des habitants de Foug, les faouins et les faouïnes vient du patois lorrain : en effet le fâoué était le nom donné au hêtre. De plus le mot faouïne signifiait la faîne (fruit du hêtre).

La rue de Foug qui mène au Val-de-l'Asne s'appelle rue de Saint-Germain, ce qui témoigne de l'existence passée d'une liaison directe entre ces deux villages par ce dernier. Saint Germain étant aujourd’hui reconnu comme site antique de type Oppida[5],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Aucun artefact de cette époque n'est signalé dans les répertoires archéologiques pour cette période.

Proto-histoire[modifier | modifier le code]

Henri Lepage signale dans son ouvrage sur la Meurthe :

« Dans la forêt qui couronne le coteau traversé par le canal de la Marne au Rhin, non loin de la voie romaine de Nasium à Toul, il existe une enceinte disposée à la façon d'un amphithéâtre avec gradins intérieurs elle doit remonter à une époque fort reculée, peut-être à la période celtique »

On cite la découverte en 1897, sur la colline de Moncel, d’objets de l’âge de bronze ?[7]

Occupation romaine[modifier | modifier le code]

Un aureus de Caracalla, actuellement conservé au Musée d’Art et d’Histoire de Toul provient de ce site. Il pèse 7,82 g.

La voie romaine qui allait de Reims à Toul (Metz) passait par l’actuelle ferme de Savonnières. Au bord de cette voie, à Savonnières, vers 1955, on a trouvé un médaillon en terre cuite et un aureus de Caracalla émis en 198[8]

Article détaillé : Voie romaine Reims-Metz.

Il est fait mention , à plusieurs reprises de l'existence d'un camp romain dans le bois de Romont (Raumont) sans qu'aucun indice archéologique n'ait pu être présenté à ce jour.(Ce lieu-dit est présent sur les trois communes de Trondes, Foug et Laneuveville)

Toutefois, sur le ban de la commune de Laneuveville-derrière-Foug, annexe de Foug sous l'ancien régime, E OLRY signale[9] :

« Au lieu-dit Les Sarrazines, substructions gallo-romaines importantes avec tuiles, débris de poteries, fragments de pierres sciées et de meules, etc. Vers 1820 on a extrait de cet endroit un vase en terre renfermant de nombreuses monnaies » ainsi que :

« Le sommet et la base du Romont doivent avoir été couverts de constructions car le sol est tout semé de tuileaux, de poteries et autres débris de cette époque. »

Des indices de la présence d'un établissement gallo-romain aux lieux dits Champigneul et la ferme de Savonnières ont été mis en évidence en 1994 et 1998, il y avait eu auparavant la découverte de monnaies d'Auguste, Néron, Trajan Hadrien, Antonin Faustine et Marc-Aurèle[10]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il semble, compte-tenu de la présence de sépultures voisines de la villa, qu’à partir de l’époque mérovingienne, au cours des Ve au VIe siècle, la villa gallo-romaine de “La Savonnière” a été réoccupée par de nouveaux habitants, probablement après remise en état. Les chroniques indiquent en effet à de nombreuses reprises : À l’époque franque, il existait une villa royale (Savonnières en pays Toulois|villa regia Saponaria) et une nécropole qui a été fouillée au XIXe au lieu-dit ancien cimetière de Savonnières[7].

Bien plus tard, les comtes de Bar ont fondé un château en 1218 qui fut détruit en 1634. Il se trouvait au sommet d'un éperon à 335 mètres d'altitude (lieu dit La motte du château) et dominait la ville fortifiée près de 65 mètres.Ce château résista au siège du duc de Lorraine en 1232. Il fut la résidence des comtes de Bar au XVe siècle. C’est au château de Foug que fut conclu le 20 mars 1419 le traité prévoyant le mariage de René Ier d’Anjou et d’Isabelle de Lorraine qui devait aboutir à l’union des duchés de Lorraine et de Bar

Augustin Calmet précise dans sa notice sur la lorraine[11]:

«Foug a pour annexe la Neuveville , dont le patron est saint Nicolas. La Neuveville ne faisait anciennement qu'une communauté avec Foug ; elle en fut séparée par l'autorité de Robert, duc de Bar, en 1414, sous le nom de la Petite-Foug , ce qui fut cause qu'en 1434 on en fit deux paroisses distinctes»

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Au printemps 1659, une partie du régiment français du Maréchal-Duc de La Ferté-Sennecterre (la France occupant une partie de la Lorraine) s’installe à Foug. Un jeune ingénieur talentueux (breveté à 21 ans Ingénieur du Roi en date du 3 mai 1655) de 25 ans, affecté à ce régiment, avant d’être ensuite envoyé en garnison à Nancy, écrivit :

« Je considérais plusieurs fois cette vallée [le val de l’Asne] qui me causait de l’admiration, parce qu’il me semble qu’il y ait eu là autrefois une communication de l’une à l’autre des rivières »[12].

Ce jeune ingénieur deviendra maréchal de France sous le nom de Sébastien Le Prestre de Vauban.

Epoque moderne[modifier | modifier le code]

À l'époque moderne, Foug semble tomber dans l'anonymat. Au XIXe siècle, ce n'est plus qu'un petit bourg viticole assez semblable à d'autres villages du vignoble des Côtes de Toul. Pendant longtemps, il fut réputé pour les vins qui y étaient produits alors que la forêt recouvre aujourd’hui les anciens vignobles.

Le développement de la commune à la fin de ce siècle, avec l'arrivée de l'industrie, en 1897, est la résultat de l'implantation des voies de communication au milieu du XIXe siècle. En effet après la construction de la ligne de chemin de Fer Paris Strasbourg et du canal de la Marne au Rhin, (voir Tunnel-canal de Foug) le petit bourg viticole, de moins de 1 500 habitants en 1843, se retrouve propulsé en quelque sorte comme « vitrine » des technologies nouvelles[13].

En 1897, une petite fabrique s'installe entre les nouvelles voies de communication. La Société Anonyme des Carrelages Céramiques de Foug[14] produit des carreaux et des pavés céramiques en grès non vitrifié. En 1914, elle dispose de sept fours et occupe 250 ouvriers. Les 260 000 m2 produits annuellement bénéficient du transport possible par voie ferrée et fluviale et représentent plus de 20 000 tonnes.

Le premier pas vers l'industrialisation franchi en 1897 est très vite relayé par l'implantation de la fonderie[15]. La création de l'usine de Foug est décidée à la suite des grèves qui éclatent fin août 1905. Le directeur de la société décide alors de construire rapidement une autre unité pour éviter des situations aussi difficiles.

Après la Deuxième Guerre Mondiale, la reconstruction « fait tourner à plein régime » la fonderie de Foug. Mais la crise des années 1970 modifie les paramètres économiques. Si la fonderie de Foug, contrairement à beaucoup d'autres, a résisté aux menaces de fermeture grâce à son implantation sur un axe important de communication, ses effectifs sont néanmoins fortement réduits. Le nombre d'habitants commence alors à chuter inexorablement...

Des vignobles prospèrent à nouveau dans le Toulois, produisant l’excellent Gris de Toul, ayant obtenu l’AOC en 1998.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 décembre 1997 Nicole Feidt PS Fonctionnaire
Députée de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle (1997-2002)
Conseillère générale du canton de Toul-Nord (1994-2001)
janvier 1998 novembre 2007
(démission)
Michel Lamaze PS  
novembre 2007 En cours
(au 16 avril 2014)
Michèle Pilot PS Employée de la sidérurgie retraitée
Conseillère générale du canton de Toul-Nord (2001-2015)
Conseillère départementale du canton de Toul (depuis 2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2016, la commune comptait 2 688 habitants[Note 1], en diminution de 1,68 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0441 1881 3171 2041 2471 3491 4841 6581 527
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 2401 2911 2581 2681 2431 1801 0941 0181 170
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2322 4342 6853 0203 3802 8022 5652 9093 278
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
3 4153 3733 0482 8732 7402 7622 7662 7692 668
2016 - - - - - - - -
2 688--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Pendant la Grande guerre, fabrication des grenades citron.

E. Grosse[20] indique dans son ouvrage, vers 1836, au sujet des produits de la terre :

« Les produits de Bruley, Foug, Mont-le-Vignoble , Toul, etc., sont particulièrement recherchés...

Territoire: un des plus vastes du département et qui renferme 3oo5 hect. cadastrés, dont 2067 en forêts , 585 en terres labour. , 59 en prés, 98 en jardins, constructions, friches, et 196 en vignes dont les produits sont fort estimés... »

indiquant ainsi la tradition viticole du village.(cf. carte historique du vignoble lorrain).

Les fonderies de Foug qui dépendent actuellement des fonderies de Pont-à-Mousson.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Étienne date de 1703. L'église est décorée de boiseries du chœur, d'un chemin de croix et de vitraux et possède un orgue datant de 1855 qui a été récemment restauré. Des concerts sont organisés régulièrement.
  • Dans l'église, un monument aux morts, formé d'une pietà et deux plaques de noms.
  • Monument aux morts.
  • Ruines du château, création du comte Henri II de Bar en 1218 : vestiges d'enceinte fossoyée.
  • Maison Kayser : niche avec statue de la Vierge encastrée dans la façade, classée aux Monuments Historiques.
  • Canal de la Marne au Rhin : écluses.
  • Chemin de fer : tunnel.
  • Lavoir sous le viaduc de la Route Nationale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[21][modifier | modifier le code]

Blason Foug 54.svg

La commune de Foug porte :

  • De sable à la croix patriarcale alésée d'argent une traverse en chef et une traverse en pointe, cantonnée de quatre croisettes patriarcales du même, sur le tout d'azur aux deux bars adossés d'or accompagnés de quatre croisettes recroisetées au pied fiché du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur sigesrm.brgm.fr (consulté le 27 février 2019)
  2. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 27 février 2019) : « Ruisseau des Hautes Bruyeres (B2100530) »
  3. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  4. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle, Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, .
  5. « Séance du 28 mars 1907 », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 4, no 3,‎ , p. 145–164 (lire en ligne, consulté le 28 février 2019) :

    « « inventaire de sites : https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1907_num_4_3_11532#bspf_0249-7638_1907_num_4_3_T1_0155_0000 [archive] » »

  6. Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de la Meuse : comprenant le nom des lieu anciens et modernes / réd. sous les auspices de la Société philomatique de Verdun, par M. Félix Liénard,... ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques, (lire en ligne), p. 204
  7. a et b in Cercles d'études touloises - 1974 et suivants - lire en ligne [1]
  8. Roger Billoret, « Lorraine », Gallia, vol. 24, no 2,‎ , p. 275–311 (lire en ligne, consulté le 28 février 2019) :

    « P 276 277 fig 3 et 4 https://www.persee.fr/doc/galia_0016-4119_1966_num_24_2_2450#galia_0016-4119_1966_num_24_2_T1_0277_0000 »

  9. Société d'archéologie lorraine Auteur du texte, « Revue historique de la Lorraine / publiée tous les deux mois par la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain », sur Gallica, (consulté le 27 février 2019) : « P 115 et 116 »
  10. Hamm, Gilles., La Meurthe-et-Moselle, Académie des inscriptions et belles-lettres, (ISBN 287754091X et 9782877540919, OCLC 61139431, lire en ligne), Foug
  11. Augustin Calmet, Notice de la Lorraine, Mme. George, (lire en ligne)
  12. Source du texte : Mémoire concernant la jonction de la Meuse et de la Moselle, Dunkerque 8 juin 1679.
  13. Céline Castellani, « Évolution d'un géosystème communal industrialisé des Côtes de Meuse : l'exemple de Foug », Revue Géographique de l'Est, vol. 38, no 1,‎ , p. 17–30 (DOI 10.3406/rgest.1998.2480, lire en ligne, consulté le 28 février 2019)
  14. « 2011 », sur www.etudes-touloises.fr (consulté le 28 février 2019) : « COURRIER DES LECTEURS au sujet de l’usine de carrelages de Foug. »
  15. « 1992 », sur www.etudes-touloises.fr (consulté le 28 février 2019) : « Campanni, A. et C, I. (1992). — Foug (1900-1958), de la vigne à la fonderie, une renaissance, Etudes Touloises, numéro 63, Toul, Cercle d'Etudes Locales du Toulois, p. 3-24. »
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. E. Grosse, Dictionnaire statistique du departement de la meurthe : contenant une introduction historique ..., Nabu Press (réimpr. 2012) (1re éd. 1836) (ISBN 1278248951 et 9781278248950, OCLC 936241814, lire en ligne), p. 38
  21. Durival, Nicolas Luton., Description De La Lorraine Et Du Barrois, Leclerc, (OCLC 311788165, lire en ligne), P 300