Hornets de Charlotte (NBA)

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Hornets de Charlotte
Logo du club
Généralités
Surnom(s) Les Frelons
Nom(s) précédent(s) Charlotte Hornets
1988-2002
Charlotte Bobcats
2004-2014
Charlotte Hornets
2014-
Date de fondation 1988
Couleurs bleu marine, bleu clair, violet et gris

                        
Salle Time Warner Cable Arena
(19 026 places)
Siège Charlotteflag.jpg Charlotte
Caroline du Nord Caroline du Nord
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Président Michael Jordan (Propriétaire)
Manager Rich Cho
Entraîneur Steve Clifford
Site web hornets.com
Palmarès
National[1] néant
Actualités
Basketball current event.svg
Pour la saison en cours, voir :
Saison NBA 2013-2014

Les Hornets de Charlotte (en anglais : Charlotte Hornets, « les frelons de Charlotte ») sont une franchise de basket-ball évoluant dans la Division Sud-Est de la Conférence Est de la NBA. Les Hornets ont été fondés en 1988 et ont évolué à Charlotte en Caroline du Nord jusqu'en 2002 lorsque la franchise a été délocalisée à La Nouvelle-Orléans. Deux saisons plus tard en 2004, les Bobcats de Charlotte ont été créés en temps qu'équipe d'expansion. Dix ans plus tard en 2014, les Hornets de La Nouvelle-Orléans ayant choisi de changer leur nom en Pelicans de La Nouvelle-Orléans, Michael Jordan avec l'aval de la Ligue, a permis à la franchise de Charlotte de retrouver son appellation d'origine, ses couleurs et son palmarès.

La franchise appartient à Michael Jordan depuis 2010. L'équipe joue ses matchs à domicile dans la Time Warner Cable Arena.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Les Hornets à Charlotte 1988 - 2002[modifier | modifier le code]

De 1985 à 1988 : la naissance des Hornets[modifier | modifier le code]

En 1985, la NBA annonce son projet de s’ouvrir à quatre équipes supplémentaires. George Shinn, un entrepreneur de Charlotte, en Caroline du Nord, décide alors d’installer une équipe dans sa région. Pour cela, il réunit un groupe d’hommes d’affaires locaux pour diriger cette franchise potentielle.

Charlotte et ses alentours sont depuis longtemps déjà un grand foyer du basketball universitaire. Les quatre écoles de Caroline du Nord de l’ACC (Atlantic Coast Conference), ainsi que trois équipes universitaires locales (les 49ers de Charlotte, les Wildcats de Davidson et les Bulls de Johnson C. Smith), possèdent une base de fans large et fidèle. À l’époque, Charlotte est également l’une des villes qui croît le plus rapidement aux États-Unis[réf. nécessaire]. Par ailleurs, la cité a précédemment été l’un des trois berceaux des Cougars de la Caroline (American Basketball Association), de 1969 à 1974.

Un journaliste[Lequel ?] du Sacramento Bee plaisante : « The only franchise Charlotte is going to get is one with golden arches ! » (« La seule franchise que Charlotte pourra avoir un jour est celle d’un McDonald’s ! », golden arches faisant référence aux deux arches jaunes du « M » en question)[réf. nécessaire]. Cependant, l’atout décisif de Shinn est le Charlotte Coliseum, qui pourra accueillir 24 000 spectateurs – le plus grand stade jamais construit pour recevoir une équipe NBA à plein temps.

Le 5 avril 1987, le Commissionaire de la NBA David Stern appelle Shinn pour l’informer que son groupe a été promu vingt-quatrième franchise de la NBA et commencera à jouer en 1988. Des franchises sont également attribuées à Miami (Heat), Minneapolis Saint-Paul (Timberwolves) et Orlando (Magic).

À l’origine, la nouvelle équipe devait être nommée « Charlotte Spirit », mais un concours « name-the-team » désigne finalement « « Hornets » » comme gagnant[réf. nécessaire]. Le nom vient de la résistance féroce que la ville a opposé à l’occupation britannique durant la Révolution américaine : Lord General Cornwallis parlait de Charlotte en évoquant « un véritable nid de frelons » ( « a veritable nest of hornets » »)[réf. nécessaire]. Le nom avait été utilisé par d’autres équipes de Charlotte auparavant : l’équipe de la ville en Ligue mineure de baseball s’est appelée Hornets de 1901 à 1972, ainsi qu’une équipe de l’éphémère World Football League ; et les équipes de NCAA les 49ers de Charlotte et les Wildcats de Davidson jouent chaque année pour le « Hornet’s Nest Trophy ».

L’équipe choisit le turquoise comme couleur principale, et les Sharks de San José, les Jaguars de Jacksonville, les Marlins de la Floride ne tardent pas à leur emboîter le pas en s’attribuant des couleurs similaires. Les Grizzlies de Memphis l’ont eux aussi utilisée comme couleur principale lors de leur époque à Vancouver, et même les Pistons de Détroit ont brièvement adopté le turquoise en remplacement de leurs traditionnels bleu et rouge, au milieu des années 1990.

Malgré quelques inquiétudes sur le fait que le Coliseum soit trop grand, Shinn pense que l’engouement suscité de longue date par les équipes universitaires de la région se transmettra facilement aux Hornets[réf. nécessaire]. Après avoir dans un premier temps vendu 15 000 tickets pour la saison régulière[réf. nécessaire], les ventes montent et l’équipe atteint finalement les 21 000 tickets[réf. nécessaire].

Shinn loue les services de Carl Scheer, cadre de la NBA, comme manager général. Scheer décide de composer un cinq de départ de joueurs vétérans, dans l’espoir d’avoir une équipe compétitive aussi tôt que possible, avec l’objectif d’atteindre les playoffs d’ici cinq ans. L’ancien coach universitaire et assistant NBA vétéran Dick Harter est engagé comme entraîneur en chef.

De 1988 à 1992 : les premières désillusions[modifier | modifier le code]

L’équipe de la saison 1988/89 est conduite par l’arrière Kelly Tripucka, qui est le meilleur marqueur de Charlotte pour les deux premières saisons de la franchise. L’équipe compte aussi dans ses rangs le tireur rookie Rex Chapman. Le meneur de jeu est Muggsy Bogues, le plus petit joueur de l’histoire de la NBA.

Mais cela, les Hornets connaissent une première saison difficile. Ils finissent sur un bilan de 20-62, en n’ayant jamais remporté plus de deux matchs consécutifs.

Lors de la saison 1989-1990, Harter est renvoyé en janvier, après que les joueurs se sont rebellés contre son style orienté sur la défense. Il est remplacé par l’assistant Gene Littles. Une série de 3-31 de janvier à mars enterre définitivement les espoirs des Hornets, qui finissent la saison sur un 19-63.

Pour 1990-1991, l’équipe choisit l’arrière Kendall Gill lors de la draft NBA et connaît un regain de forme (26-56), mais la seule satisfaction de cette saison est l’obtention à la loterie du premier choix de draft pour l’année suivante. L’autre fait notable de 1991 est l’accueil du All-Star Game à Charlotte. Finalement, Littles est renvoyé à la fin de la saison et remplacé par Allan Bristow.

En prévision de la saison 1991-1992, les Hornets draftent l’ailier Larry Johnson grâce à leur premier choix. Johnson termine parmi les meilleurs marqueurs et les meilleurs rebondeurs de la Ligue, avec le titre de Rookie de l’Année 1992. Gill mène la marque pour la franchise avec plus de 20 points par match. L’équipe reste en course pour une place en playoffs jusqu’au mois de mars, mais réalise finalement une saison médiocre (31-51) et obtient le second choix de la draft 1992.

De 1992 à 2002[modifier | modifier le code]

Les Hornets sélectionnent alors Alonzo Mourning. Avec Larry Johnson, ils forment un duo d'intérieur très jeune mais puissant. Avec l'appui du shooteur Kendall Gill, de Dell Curry, et de Muggsy Bogues, les Hornets finissent cinquièmes de la Conférence Est et battent les Celtics de Boston au premier tour des playoffs. Ils perdent face aux Knicks de New York le tour suivant.

L'avenir des Hornets est cependant compromis par les multiples blessures de Larry Johnson et d'Alonzo Mourning. Durant l'intersaison 1995, Alonzo Mourning est transféré à Miami pour le shooteur Glen Rice. Le meneur All-Star Kenny Anderson remplace Muggsy Bogues, blessé lui aussi, au poste de meneur.

Durant l'intersaison 1996, Kenny Anderson en fin de contrat quitte l'équipe tandis que Larry Johnson est transféré à New York contre Anthony Mason. Durant la draft, les Hornets sélectionnent avec le treizième choix Kobe Bryant, mais ce dernier, ayant clairement fait comprendre qu'il ne jouerait uniquement que pour les Lakers de Los Angeles, y est transféré en échange du pivot Vlade Divac. Avec une équipe composée de Glen Rice, Vlade Divac, Anthony Mason, Muggsy Bogues et Matt Geiger, Charlotte réussit la meilleure saison de son histoire et refait son apparition en playoffs. En 1997-1998, les arrières David Wesley et Bobby Phills signent. Les Hornets sont éliminés en playoffs par les futurs champions, les Bulls de Chicago.

Le Charlotte Coliseum en 2000

Les départs en 1999 de Glen Rice (échangé contre Eddie Jones), Matt Geiger, Vlade Divac et Muggsy Bogues affaiblissent l'équipe qui finit huitième aex equo avec les Knicks de New York mais ne sont pas qualifiés pour les playoffs.

La sélection de Baron Davis au troisième choix de la draft 1999 marque le retour des Hornets. Le 12 janvier 2000, Bobby Phills se tue dans un accident de voiture, alors qu'il faisait une course sur l'autoroute avec son coéquipier David Wesley. Son numéro 13 est retiré le 9 février 2000.

Les saisons 2000-2001 et 2001-2002 sont marquées par des apparitions des Hornets en playoffs, toutefois sans parvenir à dépasser le second tour, éliminés en 2001 par les Bucks de Milwaukee et par les Nets du New Jersey en 2002. Eddie Jones est transféré contre Jamal Mashburn à Miami.

En raison d'une faible audience dans leur salle, et à la suite de la vente de la franchise, les Hornets obtiennent la permission en mai 2002 de déménager à La Nouvelle-Orléans, où ils deviennent les New Orleans Hornets à partir de la saison 2002-2003, laissant orpheline la ville de Charlotte de sa franchise NBA présente depuis 1988.

Les Bobcats 2004 - 2014[modifier | modifier le code]

Des débuts difficiles (2004-2009)[modifier | modifier le code]

Les Hornets partis à La Nouvelle-Orléans, un groupe d'investisseurs originaires de Charlotte demande dès la saison 2003, la création d'une franchise d'expansion, en remplacement des Hornets. Fondée le 10 janvier 2003, les Bobcats constituent la première franchise d'une ligue majeure américaine à être détenue majoritairement par un actionnaire afro-américain, Robert L. Johnson. Ce dernier est à l'origine du nom du club puisqu'on le surnomme « a cat named Bob » (Bob est le diminutif couramment utilisé pour Robert). La mascotte de l'équipe est quant à elle dénommée Rufus Lynx (nom scientifique du bobcat). Les Bobcats seront donc la seconde franchise implantée à Charlotte après celle des Hornets entre 1988 et 2002.

Pour donner naissance au premier effectif des Bobcats, une draft d'expansion a lieu le 22 juin 2004. Chacune des 29 autres franchises de la NBA peut protéger jusqu'à 8 joueurs, en laissant au minimum un joueur disponible. Les Bobcats ont le droit de sélectionner un joueur par équipe. Bernie Bickerstaff, general manager, a ainsi repêché 19 joueurs en suivant la politique fixée par le club, c'est-à-dire de privilégier des jeunes prometteurs avec des contrats de faible durée et peu élevés. C'est ainsi que des vétérans confirmés aux contrats encombrants comme Scottie Pippen, Allan Houston ou Jerry Stackhouse n'ont pas été choisis bien que laissés libres par leurs équipes respectives. Les expérimentés Steve Smith et Brevin Knight sont recrutés durant l'intersaison pour des contrats de courte durée afin d'encadrer les jeunes. Le noyau dur de l'équipe est alors notamment composé de Gerald Wallace, Jason Kapono (parti depuis au Heat de Miami, aux Raptors de Toronto puis aux Lakers de Los Angeles) et du second choix de la draft 2004 et Emeka Okafor (parti depuis aux Hornets de La Nouvelle Orléans).

Le premier match de l'histoire de la franchise a lieu le 4 novembre 2004. Il se solde par une défaite face aux Wizards de Washington, mais la première victoire ne se fait pas attendre. En effet, les Bobcats battent le Magic d'Orlando 111 à 100 dès le match suivant, grâce notamment aux 20 points et 10 rebonds de la révélation slovène Primož Brezec. Le 23 novembre 2004, ils deviennent la première équipe débutante à battre le champion en titre depuis 1971, année où les Braves de Buffalo et les Trail Blazers de Portland ont battu les Knicks de New York. Les Bobcats battent une nouvelle fois Detroit lors du dernier match de la saison régulière, sans enjeu pour les Pistons, assurés de finir deuxièmes de la Conférence Est.

Le club termine sa première saison sur un bilan satisfaisant de 18 victoires pour 64 défaites, à égalité avec les Hornets, tous deux laissant la dernière place de la ligue à Atlanta. Emeka Okafor, qui mène l'équipe aux points et aux rebonds, est nommé meilleur débutant de l'année. Avec le cinquième et le treizième choix de la draft, les Bobcats sélectionnent deux joueurs issus de North Carolina, et récemment auréolés du titre de champion NCAA : le meneur Raymond Felton et l'intérieur Sean May.

La Time Warner Cable Arena, la salle des Bobcats

Malgré l'absence d'Okafor durant près de 60 rencontres et un meilleur marqueur à seulement 15,4 points par match, les Bobcats sont sur une pente ascendante. Charlotte a remporté 26 matchs pour 56 défaites soit 8 victoires de plus que lors de la première saison. Lors de la draft 2006 avec le troisième choix, les Bobcats sélectionnent Adam Morrison, shooteur prometteur.

En juin 2006, Michael Jordan prend des parts dans le capital de la franchise, devenant l'un des trois principaux actionnaires du club avec Robert L. Johnson et le rappeur Nelly.

En 2007, les Bobcats obtiennent le huitième choix à la draft. Ils sélectionnent Brandan Wright, qu'ils échangent immédiatement contre Jason Richardson et les droits de Jermareo Davidson des Warriors de Golden State. Le lendemain, les Bobcats licencient le meneur de jeu Brevin Knight. Mais malgré l'arrivée de Jason Richardson qui terminera meilleur marqueur des Bobcats (21,8 pts de moyennes) et avec trois autres joueurs à plus de 10 pts de moyennes (Gerald Wallace, Emeka Okafor et Raymond Felton), les Bobcats ne se qualifieront pas pour les playoffs.

Pour la saison 2008-09, Larry Brown devient coach de l'équipe. Jason Richardson et Jared Dudley sont échangés à Phoenix contre Boris Diaw et Raja Bell mais les Bobcats ne se qualifient toujours pas pour les playoffs.

Les premiers playoffs (2009-2010)[modifier | modifier le code]

Michael Jordan acquiert les Bobcats en 2010.
logo de 2007 à 2012

Le 18 mars 2010, Michael Jordan devient le propriétaire des Bobcats. C'est le premier ancien joueur de basketball à devenir propriétaire d'une franchise de la NBA.

Lors de la saison 2009-2010, Stephen Jackson arrive en provenance des Warriors de Golden State et Gerald Wallace obtient sa première sélection au NBA All-Star Game. Ces deux joueurs contribuent grandement à la première qualification en playoff de Charlotte mais ils se font éliminer sèchement par le Magic d'Orlando (4-0) lors du premier tour.

La reconstruction (2010-…) et le retour des Hornets[modifier | modifier le code]

La franchise commence très mal la saison 2010-2011 et Larry Brown démissionne. Il est remplacé par Paul Silas. Puis pour alléger la masse salariale de l'équipe, Michael Jordan échange Gerald Wallace aux Trail Blazers de Portland contre Dante Cunningham, Sean Marks, Joel Przybilla et des choix de draft. À la fin de la saison il échange Stephen Jackson aux Bucks de Milwaukee contre plusieurs joueurs dont Corey Maggette. Puis, lors de la draft, les Bobcats sélectionnent Kemba Walker et Bismack Biyombo pour continuer le processus de reconstruction.

Le début de saison 2011-2012 est catastrophique. Les Bobcats, avec seulement 7 victoires après deux tiers de saison, sont bons derniers de la conférence Est et peuvent donc tirer un trait sur une participation aux playoffs NBA. Le 21 mars 2012 le club annonce qu'un accord a été trouvé avec Boris Diaw, ce dernier est donc laissé libre de tout contrat. Les Bobcats terminent la saison avec un bilan de 7 victoires pour 59 défaites soit 10,6 % de victoires. Cela représente le plus mauvais bilan de l'histoire de la NBA, détrônant ainsi les Sixers de la saison 1972-1973 qui détenaient le record avec 9 victoires pour 73 défaites (11 % de victoires)[2]. Le 30 avril 2012, les dirigeants des Bobcats annoncent que Silas ne reviendra pas en tant qu'entraîneur pour la saison NBA 2012-2013[3].

Le retour des Hornets - depuis 2014[modifier | modifier le code]

En mai 2013, Michael Jordan annonce que l'équipe a entamé la procédure pour prendre à partir de 2014-2015 le surnom de Hornets, surnom transféré en 2002 de Charlotte à La Nouvelle-Orléans[4]. La procédure aboutit le 18 juillet suivant lors de la réunion du conseil d'administration de la NBA, où les propriétaires des franchises ont donné leur accord par vote à la majorité[5].

Le 20 mai 2014, le changement de nom est officiel et les Bobcats deviennent les Charlotte Hornets du nom de l'équipe présente entre 1988 et 2002, de plus les Hornets récupèrent les droits sur le palmarès et les statistiques de toute la période se situant de 1988 à 2002 au détriment des Pelicans de la Nouvelle-Orléans, conformément à un accord dans l'acte de vente et de délocalisation de l'ancien propriétaire des Hornets qui stipule que si le nom revient à Charlotte, ceux-ci retrouvent alors leurs droits initiaux[6].

Effectif Actuel[modifier | modifier le code]

Hornets de Charlotte
Effectif actuel
Entraîneur : Steve Clifford Drapeau des États-Unis
Ailier fort, Pivot 0 Drapeau de la République démocratique du Congo Bismack Biyombo Congo
Meneur 3 Drapeau des États-Unis Justin Cobbs (R) Californie
Meneur/Ailier 19 Drapeau des États-Unis P. J. Hairston (R) Caroline du Nord
Arrière, Ailier 9 Drapeau des États-Unis Gerald Henderson Duke
Ailier fort, Pivot 25 Drapeau des États-Unis Al Jefferson (C) Prentiss HS
Ailier 14 Drapeau des États-Unis Michael Kidd-Gilchrist Kentucky
Ailier fort 21 Drapeau des États-Unis Dallas Lauderdale (R) Ohio
Ailier fort, Pivot 54 Drapeau des États-Unis Jason Maxiell Cincinnati
Arrière, Ailier 12 Drapeau des États-Unis Gary Neal Towson
Meneur 5 Drapeau des États-Unis Jannero Pargo Arkansas
Pivot 41 Drapeau des États-Unis Brian Qvale (R) Montana
Meneur 22 Drapeau des États-Unis Brian Roberts Dayton
Arrière, Meneur 1 Drapeau des États-Unis Lance Stephenson Cincinnati
Ailier, Arrière 44 Drapeau de la Suède/Drapeau des États-Unis Jeffery Taylor Vanderbilt
Ailier fort 11 Drapeau des États-Unis Noah Vonleh (R) Indiana
Meneur 15 Drapeau des États-Unis Kemba Walker (C) Connecticut
Ailier 2 Drapeau des États-Unis Marvin Williams Caroline du Nord
Pivot 40 Drapeau des États-Unis Cody Zeller Indiana
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou recrue) - Injured Blessé

Statistiques de la franchise[modifier | modifier le code]

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Dell Curry 1988 - 1998 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 839
2e Gerald Wallace 2004 - 2011 Drapeau des États-Unis États-Unis 7 437
3e Larry Johnson 1991 - 1996 Drapeau des États-Unis États-Unis 7 405
4e Glen Rice 1995 - 1998 Drapeau des États-Unis États-Unis 5 651
5e Muggsy Bogues 1988 - 1997 Drapeau des États-Unis États-Unis 5 531
6e Raymond Felton 2005 - 2010 Drapeau des États-Unis États-Unis 5 311
7e David Wesley 1997 - 2002 Drapeau des États-Unis États-Unis 5 241
8e Emeka Okafor 2004 - 2009 Drapeau des États-Unis États-Unis 4 630
9e Alonzo Mourning 1992 - 1995 Drapeau des États-Unis États-Unis 4 569
10e Kendall Gill 1990 - 1993 / 1995 - 1996 Drapeau des États-Unis États-Unis 4 159
Dernière mise à jour : le 25 juin 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[7] :

  • Meilleur marqueur en moyenne par match : Dell Curry (23,5 points/match).
  • Meilleur passeur en moyenne par match : Muggsy Bogues (8,8 passes/match).
  • Meilleur rebondeur en moyenne par match : Emeka Okafor (10,7 rebonds/match).
  • Meilleur contreur en moyenne par match : Alonzo Mourning (3,2 contres/match).
  • Meilleur intercepteur en moyenne par match: Eddie Jones (2,8 interceptions/match).
  • Minutes jouées en moyenne par match : Glen Rice (40,8 minutes/match).

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Joueurs marquants[modifier | modifier le code]

Joueurs au NBA All-Star Game[modifier | modifier le code]

Prix reçus[modifier | modifier le code]

Charlotte Hornets (1988 - 2002)[modifier | modifier le code]

Larry Johnson: 1993
Glen Rice: 1997

Anthony Mason: 1997
Glen Rice: 1998
Eddie Jones: 2000

Larry Johnson: 1992

Charlotte Bobcats (2004 - 2014)[modifier | modifier le code]

Emeka Okafor: 2005

Al Jefferson: 2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. (en) Matt Crossman, « Jordan's Bobcats tagged as NBA's worst team ever », sur aol.sportingnews.com,‎ 26 avril 2012 (consulté le 5 mai 21012)
  3. (en) Mike Prada, « Paul Silas Will Not Return As Charlotte Bobcats Head Coach », sur sbnation.com (consulté le 5 mai 21012)
  4. « Les Charlotte Bobcats veulent prendre le nom de Hornets », sur eurosport.fr,‎ 22 mai 2013 (consulté le 19 juillet 2013)
  5. « Les Bobcats changent de nom », sur lequipe.fr,‎ 19 juillet 2013 (consulté le 19 juillet 2013)
  6. « Les Hornets récupèrent leur ancien palmarès », sur basketusa.com,‎ 20 mai 2014 (consulté le 20 mai 2014)
  7. (en)« Charlotte Bobcats Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]