Wizards de Washington

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Wizards de Washington
Logo du club
Généralités
Nom(s) précédent(s) Chicago Packers
1961–1962
Chicago Zephyrs
1962–1963
Baltimore Bullets
1963–1973
Capital Bullets
1973–1974
Washington Bullets
1974–1997
Washington Wizards
1997–aujourd'hui
Date de fondation 1961
Couleurs Rouge, bleu, gris, blanc

                       
Salle Verizon Center
(20 173 places)
Siège Flag of Washington, D.C..svg Washington DC
Drapeau des États-Unis États-Unis
Manager Ernie Grunfeld
Entraîneur Randy Wittman

Les Wizards de Washington (en anglais : Washington Wizards, « les magiciens de Washington ») sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Washington, DC.

Cette franchise, créée en 1961, a connu plusieurs localisations et plusieurs noms dans le passé : d'abord Packers puis Zephyrs à Chicago, elle s'installe en 1963 à Baltimore sous le nom de Bullets de Baltimore. Enfin elle change de nouveau de lieu pour rejoindre Landover dans la banlieue est de Washington. La franchise devient Capital Bullets lors de la première saison, puis prend le nom de Bullets de Washington l'année suivante, avant de devenir les Wizards de Washington, nom qu'elle porte depuis 1997.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

De la naissance de la franchise au titre NBA (1961-1978)[modifier | modifier le code]

La franchise a écrit les premières pages de son histoire à Chicago sous le nom des Packers en 1961. Dès la saison suivante, la franchise change de nom pour devenir les Zephyrs de Chicago puis les Bullets de Baltimore à la suite d'un déménagement en 1963. Alors emmené par Walt Bellamy, l’équipe progresse régulièrement avant que le départ de ce dernier vers New York au début de la saison 1965-66 ne marque la fin de cette première époque. Les drafts de 1967 et 1968 sont l’occasion d’intégrer 2 futurs membres du Hall of Fame : Earl Monroe et Wes Unseld. Leur impact est immédiat sur la franchise qui remporte le titre de la Eastern Division en 1969. Abordant les play-offs avec beaucoup d’ambition, les Bullets sont corrigés d’entrée par les Knicks en quatre manches. Dès la saison suivante les deux franchises se retrouvent au même stade de la compétition et ce sont à nouveau les Knicks qui se qualifient malgré une série plus disputée.

À la suite de la refonte de la NBA en quatre divisions réparties en deux conférences durant l’été 1970, les Bullets remportent le titre de la division Centrale dans laquelle ils ont été reversés. Après avoir éliminé difficilement Philadelphie au premier tour, la franchise de Baltimore retrouve les Knicks en finale de conférence. L’absence de la star new yorkaise Willis Reed permet aux Bullets de pousser leurs adversaires à la 7e manche décisive. Disputé au Madison Square Garden, ce match bascule dans les dernières secondes sur un panier de Gus Johnson qui donne la victoire à son équipe qui atteint pour la première fois de son histoire les finales NBA. Les Bucks de Milwaukee de Kareem Abdul-Jabbar, fraîchement élu NBA Most Valuable Player, meilleur joueur de la ligue, brisent les rêves de Monroe et Unseld en 4 petites manches.

Malgré le départ de Monroe en 1972, les Bullets restent des candidats sérieux au titre. La franchise connaît un nouveau déménagement en 1973 vers Landover pour devenir les Capital Bullets puis les Washington Bullets. Dans le sillage d’Elvin Hayes, la franchise réalise en 1974-75 la meilleure saison de son histoire avec 60 victoires pour 22 défaites, record toujours d’actualité. Après avoir brillamment sorti les Celtics de Boston en finale de conférence, les Bullets sont considérés comme les légitimes favorites pour décrocher le titre. Malheureusement, la franchise connaît la même désillusion que quelques années plus tôt en étant sèchement battue par les Warriors de Golden State en 4 manches.

Après 2 saisons bouclées sur le bilan de 48 victoires et 34 défaites, les Bullets réalisent un exercice 1977-78 relativement moyen. Ils ne remportent que 44 matchs et bien que qualifiés pour les play-offs, ne nourrissent que peu d’espoir d’aller loin dans le compétition. Et pourtant, les Bullets éliminent successivement Atlanta, San Antonio et Philadelphie pour atteindre une nouvelle fois les finales NBA. Après sept matches âprement disputés face aux Supersonics de Seattle, la franchise ramène le premier trophée de sport professionnel de l’histoire de la ville de Washington. Les finales de 1979 opposant les mêmes équipes permettent aux Sonics de prendre leur revanche en cinq manches. Cette défaite marquera la fin de la période la plus faste de l’histoire des Bullets.

Une équipe de milieu de classement (1979-1988)[modifier | modifier le code]

Après les départs de Hayes et Unseld, les observateurs prédisent un sombre futur à la franchise de Washington. Et pourtant, Greg Ballard et Jeff Ruland conduisent l’équipe en playoffs dès 1982 avec un bilan de 43 victoires pour 29 défaites. Malgré l’élimination au second tour par les Celtics, Gene Shue reçoit le titre de meilleur entraîneur de l’année. Après une année creuse, les Bullets atteignent les playoffs 5 fois consécutivement entre 1983 et 1988, étant cependant éliminés à chaque fois au premier tour. Outre ces éliminations prématurées et le départ de Moses Malone, la deuxième partie des années 1980 est marquée par l’arrivée du Soudanais Manute Bol. Drafté en 1985, Bol dépasse les 2,30 mètres et s’impose dès sa première année comme le joueur défensif des Bullets dans la raquette. Avec 5 contres de moyenne en seulement 26 minutes de jeu, il obtient le titre de meilleur contreur de la ligue et une nomination dans le All-NBA Defensive Second Team (la seconde équipe-type défensive) en 1986. Après 3 années à Washington, Bol prend la direction des Warriors de Golden State.

Le passage à vide (1989-1996)[modifier | modifier le code]

Logo en activité de 1987 à 1997

À la suite du départ de Moses Malone vers Atlanta, les Bullets se reposent sur un duo de joueurs confirmés : Jeff Malone et Bernard King. Incapables de construire une équipe solide autour de ses leaders, la franchise entre dans une spirale de défaites qui la conduira dans les bas-fonds de la Conférence Est. En 1993, malgré la présence de Pervis Ellison entouré de jeunes joueurs prometteurs comme Rex Chapman ou Tom Gugliotta, les Bullets rendent leur pire bilan depuis 1967, ne remportant que 22 victoires. L’arrivée de Chris Webber en 1995 marque la volonté de reconstruire un groupe de qualité. Malgré une blessure sérieuse qui prive les Bullets de leur joueur clé pour la majeure partie de la saison 1995-96, l’équipe, emmenée par Juwan Howard, Calbert Cheaney, Gheorghe Mureşan et le débutant Rasheed Wallace, remporte 39 victoires et passe près d’une qualification en playoffs.

Des Bullets aux Wizards (1997-2000)[modifier | modifier le code]

Le retour de Webber permet à la franchise de retrouver les phases finales dès la saison suivante. Menée par Rod Strickland et possédant dans ses rangs le futur All-Star Ben Wallace, l’équipe de Washington est éliminée dès le premier tour par les Bulls de Chicago de Michael Jordan et Scottie Pippen. Le 15 mai 1997, la franchise adopte un nouveau nom, jugeant le mot « Bullets » (balles d'arme à feu) peu adapté au contexte du sport professionnel, et devient les Wizards de Washington. Abandonnant les traditionnelles couleurs bleu, blanc et rouge, les joueurs se drapent de bleu, noir et bronze à l’image des Capitals de Washington, équipe de hockey sur glace de la ville. Pour entamer ce nouveau cycle, les Wizards réalisent une bonne saison 1997-98 avec 42 victoires pour 40 défaites. Ce bilan positif ne suffit néanmoins pas pour accéder aux playoffs et en mai 1998, Webber est envoyé à Sacramento en échange de Mitch Richmond et Otis Thorpe. La greffe ne prend pas et dans une saison écourtée pour grève des joueurs, la franchise de Washington ne remporte que 18 matchs pour 32 défaites avant de réaliser une saison 1999-2000 de piètre niveau.

Le nouveau défi de Michael Jordan (2000-2004)[modifier | modifier le code]

À peine quelques mois après sa seconde retraite sportive, Michael Jordan devient Président des opérations de basket-ball et actionnaire minoritaire des Wizards. L'équipe connaît de profonds bouleversements au cours de la saison 2000-2001 durant laquelle aucun joueur ne participera à la totalité des matchs. Les résultats étant toujours aussi décevants, Jordan décide de sortir de la retraite et de revenir sur les parquets à 38 ans pour épauler Richard Hamilton et Kwame Brown, numéro 1 de la dernière draft. Au moment du All-Star Game 2002, les Wizards ont accumulé 26 victoires pour 21 défaites et l’ancien numéro 23 des Bulls tourne à plus de 25 points, 5 rebonds et 5 passes par match. Lâché par un de ses genoux en fin de saison, Jordan est contraint de quitter ses coéquipiers qui ne parviennent finalement pas à accéder aux playoffs. De retour de blessure, Jordan travaille au renforcement de l'effectif en recrutant Jerry Stackhouse et Larry Hughes. Confiné au rôle de 6e homme en début de saison, Jordan terminera comme le seul joueur de la franchise à participer à l'ensemble des 82 matchs de la saison 2002-03. Les Wizards rendent un nouveau bilan de 37-45, ratant une fois de plus les phases finales. Des tensions au sein de l'effectif pousse alors l'actionnaire majoritaire à écarter Michael Jordan du terrain et de l'équipe dirigeante. Le bilan du passage de Jordan est assez critiqué par les observateurs. Malgré le regain de notoriété de la franchise, beaucoup pensent qu'il aurait été plus profitable de reconstruire l'équipe patiemment afin de bénéficier de hauts choix de draft permettant le recrutement de joueurs majeurs comme Yao Ming ou LeBron James. On reproche également au sextuple champion NBA d'avoir utilisé le premier choix de la loterie 2001 pour enrôler Kwame Brown plutôt que Tyson Chandler, Pau Gasol, Tony Parker ou Gilbert Arenas. Ce dernier débarque finalement à Washington à l'orée de la saison 2003-04. Après une première saison difficile, le pari s'avère payant.

Le retour au premier plan (2004-2009)[modifier | modifier le code]

Logo en activité de 2007 à 2011

Dans le sillage du trio le plus prolifique de la ligue (Gilbert Arenas, Caron Butler et Antawn Jamison), les Wizards réalisent leur meilleure saison depuis 1979 avec 45 victoires pour 37 défaites et leur première apparition en playoffs sous leur nouveau nom. Hughes mène la ligue à la moyenne d’interceptions par match avec 2,89 et Arenas et Jamison deviennent le premier duo de Washington invité au All-Star Game depuis 1987. Opposés aux Chicago Bulls, les Wizards remportent la 3e manche pour signer leur premier succès en playoffs depuis 1988. Trois matches plus tard, ils deviennent la 12e équipe de l’histoire à remporter une série après avoir perdu les 2 premiers matches. Le second tour face au Heat de Miami sera plus bref avec une défaite sèche en 4 manches.

Durant l’été 2005, Kwame Brown est envoyé aux Lakers en échange de Caron Butler pendant que Larry Hughes prend la direction de Cleveland. Les Wizards s’imposent comme la 3e équipe la plus prolifique de la ligue se reposant sur son nouveau trio Arenas-Jamison-Butler. Avec un bilan final de 42 victoires pour 40 défaites, l’équipe se qualifie en playoffs au 5e rang de la Conférence Est. Le premier tour face aux Cavaliers de Cleveland est l’occasion d’un formidable duel entre LeBron James et Gilbert Arenas. Les 2 joueurs se rendent coup pour coup à plus de 30 points de moyenne par match mais les Cavaliers auront finalement raison des Wizards en 6 manches. De 2006 à 2008 ils arrivent à atteindre les premier tour des Play-off.

Les périodes difficiles puis le renouveau (depuis 2009)[modifier | modifier le code]

Les Wizards sombrent dans les dernières places de la conférence Est, avec une quinzième place en 2009 et une quatorzième la saison suivante. Gilbert Arenas connait des problèmes avec la justice, et Antawn Jamison, Caron Butler et Brendan Haywood partent en 2010. Mais l'espoir renaît, les Wizards obtiennent le premier choix de la draft 2010 et choisissent John Wall[1]. Ils choisissent également lors du premier tour de cette draft Kevin Séraphin ainsi que Trevor Booker[1]. À l'issue de cette saison de reconstruction, les Wizards finissent à la treizième place de sa conférence. Cette saison voit également la fin de l'ère Arenas qui quitte la franchise en milieu de saison pour Orlando en échange de Rashard Lewis. Lors de la loterie pour la draft 2011, les Wizards obtiennent le sixième choix ainsi que le dix-septième, ce dernier obtenu avec Jordan Crawford lors de l'échange Kirk Hinrich qui quitte Washington pour Atlanta. Les Wizards sélectionnent lors de cette draft 2011 l'espoir tchèque Jan Veselý et le jeune Chris Singleton[2].

À partir de la saison 2011-2012 l'équipe renoue avec ses couleurs historiques. Cette saison, marqué par le lock-out, voit les Wizards incapable de progresser et finissent à une piteuse quatorzième place. Le coach Flip Saunders est renvoyé et remplacé par son assistant Randy Wittman. Au milieu de cette saison, JaVale McGee et Nick Young sont échangés contre le pivot brésilien de Denver Hilario Nenê. Cet échange fait suite aux manifestations de déception manifestées par ces deux joueurs, sur lesquels reposaient des espoirs pour ramener les Wizards au sommet. En juillet 2012, ils utilisent l'Amnesty clause pour rompre le contrat avec Andray Blatche, jugé responsable de la mauvaise ambiance régnant dans le vestiaire. Les résultats de John Wall sont également décevant lors de cette saison.

Avec le troisième choix de la draft 2012, les Wizards choisissent Bradley Beal de l'université de Florida State[3]. Les propriétaires qui espèrent que cette saison 2012-2013 sera la saison du renouveau, échangent Rashard Lewis contre l'ailier Trevor Ariza et le pivot Emeka Okafor, deux joueurs expérimentés devant encadrer le vestiaire des Wizards[4]. Sans son meneur, l'équipe connaît un début de saison catastrophique avec seulement trois victoires en plus de trente-cinq matchs. Le retour de leur meneur coïncide avec le retour en forme de la franchise qui finit avec un bilan encourageant de 29 victoires contre 53 défaites. Ils obtiennent à la surprise générale, le troisième choix de draft qui est utilisé pour faire signer l’ailier des Hoyas de l'université de Georgetown Otto Porter[5]. Pour les propriétaires, cette nouvelle saison doit se terminer obligatoirement par une participation aux playoffs, où la franchise est absente depuis 2008[6].

Le début de saison est timoré, l’équipe ayant du mal à trouver la bonne formule. Okafor, blessé, est rapidement échangé avec le premier tour de la draft 2014 contre le pivot polonais Marcin Gortat de Phoenix. Les résultats s’améliorent. À la mi-saison, Jan Veselý, décevant depuis son arrivé en NBA, est échangé contre le meneur vétéran de Denver, Andre Miller[7]. Les Wizards finissent la saison en cinquième position de la Conférence et obtiennent ainsi le droit de participer aux playoffs. Ils éliminent au premier tour les Bulls de Chicago sur le score de quatre à un[8], puis échouent en demi-finale contre les Pacers d'Indiana[9].

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Wizards de Washington
Effectif actuel
Entraîneur: Flip Saunders
Ailier 1 Drapeau des États-Unis Trevor Ariza UCLA
Arrière, Ailier 3 Drapeau des États-Unis Bradley Beal Florida
Ailier fort, Pivot 35 Drapeau des États-Unis Trevor Booker Clemson
Ailier fort 90 Drapeau des États-Unis Drew Gooden Kansas
Pivot 4 Drapeau de la Pologne Marcin Gortat Pologne
Ailier, Ailier fort 7 Drapeau des États-Unis Al Harrington St Patrick's
Meneur 24 Drapeau des États-Unis Andre Miller Utah
Pivot, Ailier fort 42 Drapeau du Brésil Nenê Brésil
Ailier 22 Drapeau des États-Unis Otto Porter Georgetown
Arrière, Ailier 14 Drapeau des États-Unis Glen Rice Georgia Tech
Ailier Fort 13 Drapeau de la France Kévin Séraphin France
Ailier 31 Drapeau des États-Unis Chris Singleton Florida State
Arrière 17 Drapeau des États-Unis Garrett Temple Louisiana State
Meneur 2 Drapeau des États-Unis John Wall (C) Kentucky
Arrière, Ailier 9 Drapeau des États-Unis Martell Webster Seattle Prep HS
(AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) (C) - Capitaine - Injured Blessé

Palmarès[modifier | modifier le code]

Personnalités de la franchise[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Wes Unseld est le seul joueur de l'histoire de la franchise à obtenir le titre de meilleur joueur de la ligue, NBA Most Valuable Player, lors de la saison 1968-1969, saison où la franchise porte alors le nom de Bullets de Baltimore. Il obtient ce titre alors qu'il est débutant dans la ligue,remportant ainsi le titre de NBA Rookie of the Year, le seul autre joueur à obtenir ces deux titres lors de la même saison étant Wilt Chamberlain en 1960[10].

Hommes en costumes alignés les uns à cotés des autres lors d'une présentation.
Personnalités de la franchise honorées en 2012

Trois autres joueurs de la franchise obtiennent le titre de meilleur débutant : Walt Bellamy en 1962, Terry Dischinger la saison suivante et Earl Monroe en 1968[11].

Wes Unseld remporte un troisième titre important avec le titre de meilleur joueur des finales, National Basketball Association Finals Most Valuable Player Award lors du titre obtenu en 1978 face aux SuperSonics de Seattle.

Il figure parmi les trois joueurs de la franchise à être désigné dans le premier cinq NBA lors d'une saison : Unseld figure dans la All-NBA First Team en 1969, équipe où figure également un de ses coéquipiers, Earl Monroe[12]. Elvin Hayes figure à trois reprises dans le premier cinq NBA, en 1975, 1977 et 1979. Ce dernier figure dans le deuxième cinq à trois reprises, en 1973, 1974 et 1976[12]. Sept autres joueurs obtiennent des participations dans un deuxième cinq : Gus Johnson en 1965, 1966, 1970 et 1971, Archie Clark en 1972, Phil Chenier en 1975, Bob Dandridge en 1979, Moses Malone en 1987, Rod Strickland en 1998 et Gilbert Arenas en 2007[12]. Trois joueurs obtiennent des places dans un troisième cinq : Bernard King en 1991, Juwan Howard en 1996 et Gilbert Arenas en 2005 et 2006[12].

Gus Johnson figure dans le premier cinq défensif de la ligue en 1970 et 1971, performance renouvelée par Bob Dandridge en 1979 et Larry Hughes en 2005[13]. Mike Riordan en 1973, Elvin Hayes en 1975 et Manute Bol en 1986 obtiennent des places dans la NBA All-Defensive Second Team.

Trois joueurs obtiennent le titre de NBA Most Improved Player, joueur ayant le plus progressé : Pervis Ellison en 1992, Don MacLean ne 1994 et Gheorghe Mureşan en 1996[14].

Maillots retirés[15]
Numéro Nom du joueur
10 Earl Monroe
11 Elvin Hayes
25 Gus Johnson
41 Wes Unseld

Quatre joueurs de la franchise ont leur maillot retiré par la franchise : le numéro 41 de Wes Unseld est retiré en 1981[16]. C'est ensuite Elvin Hayes qui voit son numéro 11 retiré. Les Bullets retirent le numéro 25 de Gus Johnson peu avant sa mort en 1987[17]. Enfin, Earl Monroe voit son numéro 10 retiré le 1er décembre 2007[18].

Onze joueurs ayant au cours de leur carrière été membre de la franchise sont introduit au Hall Of Fame : Wes Unseld, qui effectue toute sa carrière au sein de la franchise, de 1968 avec les Bullets de Baltimore à 1981 sous le maillot des Bullets de Washington, est introduit en 1988. Suit ensuite Elvin Hayes qui est introduit en 1990, joue avec les Bullets de Baltimore puis de Washington de 1972 à 1981. En 1990, Dave Bing, membre de la franchise de 1975 à 1977 et Earl Monroe, qui évolue avec celle-ci de 1967 à 1971, sont élus à leur tour. Walt Bellamy, qui évolue de 1961 à 1966, d'abord sous les couleurs des Packers et Zéphyrs de Chicago puis des Bullets de Baltimore, est honoré en 1993. Bailey Howell, joueur de 1964 à 1966, est introduit en 1997. Moses Malone, qui ne dispute que deux saisons de 1986 à 1988 sous le maillot des Bullets de Washington est introduit en 2001. Michael Jordan, qui fait son deuxième retour en NBA de 2001 à 2003 est élu en 2009. Gus Johnson, membre de la franchise de 1963 à 1972 obtient son titre en 2010. En 2012, c'est Ralph Sampson qui obtient cet honneur : il joue avec les Bullets de Washington de 1990 à 1992. Le dernier à obtenir cet honneur est Bernard King qui joue avec les Bullets de 1987 à 1992[19].

De nombreux joueurs participent aux NBA All-Star Game : Walt Bellamy participe à quatre éditions, de 1961 à 1965. Terry Dischinger disputent les éditions de 1963 et 1964. Gus Johnson joue en 1965 puis de 1968 à 1971. Don Ohl joue de 1965 à 1967. Earl Monroe participe aux éditions de 1969 et 1971. Wes Unseld fait cinq apparitions au All-Star Game en 1969, 1971, 1972, 1973 et 1975. Jack Marin et Archie Clark joue l'édition de 1972. Elvin Hayes joue sans interruption de 1973 à 1980. Phil Chenier dispute trois éditions, en 1974, 1975 et 1977. Dave Bing joue en 1976, Bob Dandridge en 1979, Jeff Ruland en 1984 et 1985, Jeff Malone en 1986 et 1987, Moses Malone en 1987 et 1988, Bernard King en 1991, Michael Adams en 1992, Juwan Howard en 1996, Chris Webber en 1997, Michael Jordan en 2002 et 2003, Gilbert Arenas de 2005 à 2007, Antawn Jamison en 2005 et 2008, Caron Butler en 2007 et 2008.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Records individuels de points[20]
Statistique Nom du joueur Pays Nombre
1er Elvin Hayes 1972 - 1981 Drapeau des États-Unis États-Unis 15 551
2e Jeff Malone 1983 - 1990 Drapeau des États-Unis États-Unis 11 083
3e Wes Unseld 1968 - 1981 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 624
4e Kevin Loughery 1963 - 1971 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 833
5e Gus Johnson 1963 - 1972 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 781
6e Phil Chenier 1971 - 1979 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 778
7e Walt Bellamy 1961 - 1966 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 020
8e Gilbert Arenas 2003 - 2010 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 930
9e Antawn Jamison 2004 - 2010 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 736
10e Greg Ballard 1977 - 1985 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 706
Dernière mise à jour : le 25 juin 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Wes Unseld et Elvin Hayes, les deux joueurs comptant le plus de rencontres avec la franchise, avec respectivemment 984 et 731, soit 35 832 et 29 218 minutes, dominent la plupart des classements statistiques[20]. Elvin Hayes possède le plus grand nombre de points marqués avec 15 551 devant Jeff Malone, deuxième avec 11 083 et Wes Unseld troisième avec 10 624[20]. Ces trois joueurs sont les seuls à franchir la barre des 10 000 unités[20]. Elvin Hayes occupe cette première place car il est le joueur ayant réussi le plus de tirs avec 6 251 et de de lancer-francs, 3 046 : dans ces deux statistiques, il est également le joueur comptant le plus de tentatives, respectivement 13 658 et 4 499[20]. Le joueur le plus prolifique à trois points est Gilbert Arenas avec 868 sur 2 430 tentatives[20].

Records individuels[20]
Statistique Nom du joueur Nombre
Meilleur marqueur Elvin Hayes 15 551 points.
Meilleur passeur Wes Unseld 3 822 passes décisives.
Meilleur rebondeur Wes Unseld 13 769 rebonds.
Meilleur contreur Elvin Hayes 1 558 contres.
Meilleur intercepteur Greg Ballard 762 interceptions.
Matchs joués Wes Unseld 984 matchs.
Dernière mise à jour : le 27 avril 2013
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Bien que Hayes soit crédité du plus grand nombre de rebonds offensifs, 2 225 et défensifs 5 903, il est devancé par Wes Unseld qui titalise 13 769 rebonds contre 9 305 à Hayes[20], les statistiques du rebond offensif et défensif n'étant officiellement reconnue que depuis la saison 1973-1974.

Unseld domine également la statistique des passes décisives avec 3 822 réussites devant Rod Strickland, 2 712 et Kevin Porter, 2 593[20].

Les 1 558 contres de Hayes constituent le record de la franchise devant les 1 051 de Charles Jones et 980 de Manute Bol. Le classement des interceptions est dominé par Greg Ballard avec 762 devant Elvin Hayes, 736 et Phil Chenier, 667[20]. Quatre joueurs dépassent la barre des 1 000 unités dans le classement des pertes de balles : Juwan Howard 1 389, Gilbert Arenas, 1 239, Jeff Ruland, 1 176 et Jeff Malone 1 029[20].

Unseld et Hayes, avec leur grand nombre de matchs, sont naturellement en tête du classement des fautes avec respectivement 2 762 et 2 557[20].

Entraineurs[modifier | modifier le code]

Joueur debout, de face, dribblant avec la main gauche.
Gene Shue

Gene Shue est le seul entraîneur à recevoir le titre d'entraineur de l'année, NBA Coach of the Year, titre qu'il obtient en 1969 et 1982[21]. Il est par ailleurs l'entraîneur qui dirige le plus de match de la franchise, 1 027 sur treize saisons de 1967 à 1986 pour un bilan de 522 victoires et 505 défaites, ces deux nombres constituant également les records de la franchise[22]. Il est aussi l'entraîneur comptant le plus de match de playoffs avec 55 rencontres, 19 victoires et 36 défaites[22].

K.C. Jones est l'entraîneur présentant le meilleur bilan en saison régulière avec 63 % de victoires sur les deux saisons qu'il dirige[22]. En playoffs, Dick Motta et Buddy Jeannette sont les seuls entraîneurs à présenter un bilan positif avec respectivement 52,9 % et 50 %[22].

Entraîneurs [22]
Numéro Nom Période
1 Jim Pollard 1962-1962
2 Jack McMahon 1963-1963
3 Slick Leonard 1963-1964
4 Buddy Jeannette 1965-1967
5 Paul Seymour 1966-1966
6 Gene Shue 1967-1986
7 Mike Farmer 1967-1967
8 K.C. Jones 1974-1976
9 Dick Motta 1977-1980
10 Kevin Loughery 1986-1988
11 Wes Unseld 1988-1994
12 Jim Lynam 1995-1997
Numéro Nom Période
13 Bob Staak 1997-1997
14 Bernie Bickerstaff 1997-1999
15 Jim Brovelli 1999-1999
16 Darrell Walker 2000-2000
17 Gar Heard 2000-2000
18 Leonard Hamilton 2001-2001
19 Doug Collins 2002-2003
20 Eddie Jordan 2004-2009
21 Ed Tapscott 2009-2009
22 Flip Saunders 2010-2012
23 Randy Wittman 2012-2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Séraphin et Sy sélectionnés », sur wwww.lequipe.fr,‎ 25 juin 2010
  2. (en) Michael Lee, « 2011 NBA draft: Wizards take Jan Vesely with sixth pick », sur washingtonpost.com,‎ 24 juin 2011
  3. (en) Michael Lee, « 2012 NBA draft: Washington Wizards select Bradley Beal », sur washingtonpost.com,‎ 29 juin 2012
  4. Marc Stein, « Emeka Okafor traded to Wizards », sur espn.go.com,‎ 20 juin 2012
  5. (en) Marc J. Spears, « Wizards PG John Wall targets January for return to lineup from knee injury », sur sports.yahoo.com,‎ 26 décembre 2012
  6. « La pression monte aux Washington Wizards », sur lequipe.fr,‎ 23 octobre 2013
  7. Fabrice Auclert, « Andre Miller arrive à Washington dans un échange à trois équipes », sur basketusa.com,‎ 20 février 2014
  8. « NBA : les Chicago Bulls de Noah au tapis », sur lemonde.fr,‎ 30 avril 2014
  9. « Play-offs NBA : Oklahoma City et Indiana complètent le carré de rois avec Miami et San Antonio », sur eurosport.fr,‎ 16 mai 2014
  10. (en) Jeff Merron, « Greatest NBA rookies of all time », sur espn.go.com
  11. (en) « NBA & ABA Rookie of the Year Award Winners », sur basketball-reference.com
  12. a, b, c et d (en) « All-NBA & All-ABA Teams », sur basketball-reference.com
  13. (en) « NBA & ABA All-Defensive Teams », sur basketball-reference.com
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