Suns de Phoenix

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Suns de Phoenix
Logo du club
Généralités
Nom(s) précédent(s) Suns de Phoenix
1968– Aujourd'hui
Date de fondation 1968
Couleurs violet, orange, noir, blanc et gris
Salle US Airways Center (anciennement America West Arena)
(18 422 places)
Siège Phoenix
Drapeau de l'Arizona Arizona
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager Lance Blanks
Entraîneur Jeff Hornacek

Les Suns de Phoenix (en anglais : Phoenix Suns, « les soleils de Phoenix ») sont une franchise de basket-ball de la NBA.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Le commencement (1968-1987)[modifier | modifier le code]

La franchise des Phoenix Suns réalise sa première saison en NBA en 1968-69. L’équipe nomme comme General Manager Jerry Colangelo, qui à 28 ans devient le plus jeune GM de l'histoire des sports professionnels. L'équipe sélectionne à la draft (repêchage) Dick Van Arsdale, surnommé « The Original Sun » et récupère entre autres Gail Goodrich lors de l’expansion draft.

Le club monte lentement en puissance et créé la surprise en 1976 en éliminant au premier tour des séries éliminatoires les Warriors du Golden State, champions en titre. Il atteint les finales avant d’être battu par les Celtics de Boston en six manches. Le troisième match de la série, allant jusqu’en triple prolongation, est considéré comme l’un des meilleurs match de l’histoire de la ligue.

De 1978 à 1985, l’équipe atteint les séries éliminatoires sans jamais dépasser les finales de conférence.

Une affaire de drogue torpille l’organisation en 1987. Le meilleur marqueur de l’histoire du club, Walter Davis, est soupçonné d’usage de drogue. Dans cette affaire, cinq joueurs évoluant ou ayant évolué aux Phoenix Suns sont également soupçonnés d’usage de drogue. Six autres joueurs de la ligue sont melés à cette affaire. Walter Davis retourne alors à un programme anti-drogue mais l’affaire entâche énormément l’image du club, bien que tous les tests réalisés par la suite se soient révélés négatifs. Aucun procès n’a eu lieu et aucune drogue n’a été saisie ; l’affaire semblait plutôt basée sur des rumeurs infondées.

La construction d'une équipe (1987-1992)[modifier | modifier le code]

Des changements sont opérés en 1987-88, avec l'acquisition de Kevin Johnson et Mark West en provenance de Cleveland en échange de Larry Nance. En 1988, Tom Chambers arrive de Seattle et Jeff Hornacek signe au club. C'est le début d'une série de 13 saisons consécutives en séries éliminatoires. Kurt Rambis arrive des Charlotte Hornets en 1989 et l'équipe créé la surprise en battant les Lakers de Los Angeles en cinq manches durant les séries éliminatoire avant de tomber face aux Blazers de Portland en finales de Conférence.

L'ère Charles Barkley (1992-1996)[modifier | modifier le code]

Hornacek est transféré à Philadelphie en 1992 avec Andrew Lang pour le flamboyant mais productif Charles Barkley. L'ancien membre des Celtics de Boston Danny Ainge rejoint le club pour composer une équipe dynamique difficile à battre. Les Suns gagnent 62 matchs cette année. Les Suns entament difficilement les séries éliminatoire en éliminant en 5 matchs les Lakers, 8es de la conférence. Après une victoire à l'arrachée en Finale de Conférence face aux Supersonics de Seattle, ils arrivent en finales NBA pour la seconde fois de leur existence, où ils perdent en six rencontres face aux Bulls de Michael Jordan, sur un tir dans les derniers instants de John Paxson.

Les années suivantes, les Suns gâchent à deux reprise une avance de 3 manches à 1 en séries éliminatoires face aux Rockets de Houston. En 1996, la relation entre Charles Barkley et Jerry Colangelo se dégrade.

Les années difficiles (1996-2002)[modifier | modifier le code]

Barkley est transféré à Houston, entraînant le déclin de la franchise. Dans la même période, Kevin Johnson prend sa retraite, mais revient pour aider la franchise durant les séries éliminatoires 1998.

Les Suns continuent d'atteindre régulièrement les séries éliminatoires sans jamais percer. Ils transfèrent alors Jason Kidd à New Jersey en échange de Stephon Marbury. Mais Marbury, en dépit de ses qualités athlétiques, n’arrive pas à transcender l’équipe comme Kidd savait le faire. Pour la première fois en 14 ans, les Suns n’atteignent pas les séries éliminatoires. Cette contre-performance permet à Phoenix d’obtenir le 9e choix de la draft (repêchage) de 2002 avec lequel le club sélectionne Amaré Stoudemire.

L'espoir avec Stoudemire (2002-2004)[modifier | modifier le code]

La saison 2002-2003 voit l'émergence d'Amaré Stoudemire, souvent comparé au futur Hall of Famer Karl Malone. Sa taille et ses qualités athlétiques, avec une forte éthique de travail, l’ont déjà amené dans le groupe des meilleurs joueurs ayant directement rejoint la NBA après le l'école secondaire. Il est nommé recrue de l’année, saison dans laquelle les Suns retrouvent les séries éliminatoires avec un bilan de 43 victoires pour 39 défaites.

La jeunesse des Suns leur est fatale pour la saison 2003-04 dans laquelle ils finissent parmi les plus mauvaises équipes de la ligue. Durant la saison, Stephon Marbury et Anfernee Hardaway sont transférés aux Knicks de New York.

En avril 2004, la franchise a été vendue pour 401 millions de dollars à un groupe d’investisseurs mené par Robert Sarver.

Steve Nash et le « Run & Gun » (2004-2008)[modifier | modifier le code]

Durant l'intersaison 2004, les Suns enregistrent le retour de leur meneur prodige Steve Nash, pour pérpetuer la tradition d’un meneur de qualité (Kevin Johnson, Jason Kidd, Stephon Marbury …). Ils signent également Quentin Richardson en provenance des Clippers de Los Angeles. Plus anecdotique, l’équipe compte dans son effectif Yuta Tabuse, qui devient le premier japonais à évoluer en NBA. Il est libéré au mois de décembre, après quelques matchs.
En parallèle, l’évolution des règles en NBA, favorisant le jeu rapide et offensif appelé par le coach le « Run & Gun », est l'une des raisons du départ canon de Phoenix qui réalise son meilleur début de saison depuis… sa création.

Les Suns vont effectivement être incontestablement la surprise de la saison 2004/05 : ils gagnent 33 matchs de plus que la saison précédente (l'une des meilleures progressions de l'histoire), passant de la seconde plus mauvaise équipe de l'Ouest à la meilleure de la ligue ! Sous l'impulsion de Steve Nash, véritable chef d'orchestre qui transcende ses coéquipiers, les Suns pratiquent un jeu très offensif basé sur la course. Néanmoins, la faible qualité des joueurs du banc oblige l'entraîneur Mike D'Antoni à n'utiliser une rotation basée sur seulement six joueurs, pari risqué qui menace l'équipe en cas de blessure de l'un de ses membres.

Steve Nash est élu MVP (meilleur joueur de l'année) et Mike D'Antoni meilleur entraîneur de l'année. Les Suns rallient les finales de Conférence, où ils sont sèchement battus par les Spurs de San Antonio en cinq matchs.

L'été 2005 est mouvementé du côté des Suns. Joe Johnson prend la direction d'Atlanta dans un échange qui amène le Français Boris Diaw en Arizona. Quentin Richardson est envoyé vers New York en échange de l'intérieur Kurt Thomas. Afin d'accroître leurs capacités défensives, les Suns ont également recruté Raja Bell, James Jones, Eddie House ou encore Brian Grant. Alors que l'effectif semble clairement taillé pour aller décrocher le titre, Amaré Stoudemire se blesse gravement avant même le début de la saison 2005-2006. Le All-Star écarté des terrains pendant plusieurs mois, ce sont tous les espoirs de bien figurer en saison régulière qui vacillent.

Et pourtant, malgré un départ moyen (8 victoires pour 5 défaites en novembre 2005), les Suns vont bénéficier de la polyvalence des joueurs composant l'effectif pour redresser la barre. Dans le rôle du joker de luxe, Boris Diaw tire particulièrement son épingle du jeu en assurant l'intérim sur l'ensemble des postes y compris dans la raquette, faisant de lui le favori pour le titre de joueur ayant le plus progressé sur la saison. Autour de leur MVP Steve Nash, les Suns bâtissent un bilan de 29-16 à l'orée d'un mois de février qui va les propulser vers les sommets de la ligue. Phoenix enchaîne 11 victoires de rang avant de s'incliner à la maison, mais en l'absence de Nash, contre les Spurs de San Antonio le 9 mars 2006. Quelques jours plus tôt Tim Thomas, débarqué par les Bulls, a rejoint l'effectif est s'est fendu de 20 points pour son premier match avec les Suns.

À la date du 10 avril 2006 et alors qu'Amaré Stoudemire est encore en convalescence, après un rapide retour de 3 matchs puis une autre blessure à son autre genou, les Suns pointent en 2e position de la Conférence Ouest avec un bilan de 50 victoires pour 26 défaites et se sont qualifiés pour les séries éliminatoires.

En mai 2006 le joueur français des Suns Boris Diaw est élu par les journalistes américains MIP (most improved player) soit le joueur de la ligue ayant le plus progressé. Passant de à peine 4 points, 2 passes et 2 rebonds par match avec son ancienne franchise des Atlanta Hawks à plus de 13 points, 6 passes et 6 rebonds par match.

Un nouveau leader et la fin du « Run & Gun »[modifier | modifier le code]

Février 2008, Shaq arrive à Phoenix en échange de Shawn Marion et de Marcus Banks. Les débuts sont plus difficiles que prévu mais n'empêchent pas les Suns de jouer les premiers rôles à l'Ouest. Shaquille O'Neal est là pour apporter de la défense et surtout le leadership qu'il manquait aux Suns depuis le départ de Charles Barkley. Petit à petit, le nouveau collectif se met en place, l'équipe finit la saison à une honnête sixième place (55v-27d) et à l'approche d'un premier tour des séries éliminatoires explosives face aux Spurs de San Antonio, tous les espoirs sont permis. Mais Phoenix doit rapidement déchanter. Défaits de peu à deux reprises dans le Texas, après avoir largement mené au score, les Suns passent à côté de leur premier match à domicile et se retrouvent ainsi menés 3-0. Ils réalisent alors un énorme quatrième match où ils battent largement les Texans (105-86), évitant ainsi le sweep.

Malgré cette élimination, le GM Steve Kerr pense que le transfert d'O'Neal est un succès. L'entraîneur Mike D'Antoni quitte les Suns pour les Knicks de New York, il est remplacé par Terry Porter. Terry Porter prône un jeu plus tourné vers la défense mais est limogé courant février après des résultats de début de saison en demi teinte (28v-23d). Son assistant Alvin Gentry prend alors les commandes de l'équipe, en remettant au goût du jour la méthode de Mike D'Antoni. Gentry actulise le run & gun « made in Phoenix », en replaçant l'attaque au centre du jeu des Suns. Lors du premier match des Suns sous sa houlette, à domicile, Phoenix remporte une victoire tres large 140-100 face aux Clippers de Los Angeles, et cela quelques jours après le All Star Game disputé sur ce même parquet.

Le retour au « Run & Gun »[modifier | modifier le code]

Alvin Gentry prend les commandes de l'équipe et prône un retour au « Run & Gun », qui correspond mieux aux joueurs. Malgré des résultats mitigés, les Suns marquent beaucoup plus de points. Steve Nash est absent quelques matchs et Amare Stoudemire se blesse jusqu'à la fin de la saison. Ces absences se font ressentir dans les résultats des Suns, 9e de la conférence mais qui s'éloignent de la huitième place synonyme de qualification pour les séries éliminatoire. Avec l'absence de Stoudemire, Shaquille O'Neal prend plus d'importance au niveau du scoring, en enchaînant 45 points face aux Raptors de Toronto puis 33 points face aux Lakers de Los Angeles. Shaq améliore ses stats par rapport à sa première saison aux Suns puisqu'il tourne à 18 points de moyenne. Stromile Swift débarque aux Suns afin de pallier l'absence de Stoudemire. Les Suns ne se qualifient pas pour les séries éliminatoires, une première depuis 2005.

La saison 2009-2010[modifier | modifier le code]

Dès la saison finie, les Suns tradent Shaquille O'Neal vers Cleveland et reçoivent en contrepartie Ben Wallace et Sasha Pavlovic. Ces deux derniers sont rapidement libérés, s'engageant respectivement à Détroit (l'ancien club de Big Ben) et aux Timberwolves du Minnesota pour Pavlovic. Avec cet échange Steve Kerr montre le retour a la philosophie de jeu qui a fait le succès de Phoenix, les Suns engagent Channing Frye, pivot très mobile, pour occuper la raquette des Suns avec Amar'e Stoudemire. Le « Run & Gun » est donc plus que jamais d'actualité à Phoenix, qui démarre cette saison par deux victoires sur les Clippers (109-107) puis sur les Warriors (123-101).

Avant d'entamer le mois de décembre, l'équipe est première de la NBA avec 82 % de victoire après une victoire à Toronto. Néanmoins le mois de décembre fait rentrer les Suns dans le dur avec une série de back to back et des déplacements périlleux chez les grosses franchises de la NBA. Sur les 15 rencontres déroulées au cours de ce mois de décembre Phoenix s'incline à 9 reprises et tombe à 62,50 % avec le plus gros des revers concédés hors de ses bases où Phoenix passe de 8-3 (avant d'entamer décembre) à 8-10 enchainant 7 revers consécutifs (notamment sur le parquet des Mavs, Nuggets, Lakers, Blazers) mais Phoenix conserve une honorable 3e place à l'Ouest en compensant à domicile avec seulement 2 défaites en 12 rencontres faisant notamment tomber les Spurs, les Magics ou les Lakers.

Entre décembre et janvier les Suns multiplient les revers et tombent à la 8e place de la conférence, la lourde défaite sur son parquet face aux Grizzlies (103-128) ainsi que les 4 défaites consécutives à la mi-janvier symbolisant sans doute le mieux cette décadence. Mais la franchise de l'Arizona se reprend et remonte à la 5e place à l'aube du mois de mars en enchainant à deux reprises 5 victoires consécutives en grande partie grâce à un Amar'e Stoudemire retrouvé après avoir été très proche de quitter la franchise cet hiver.

La franchise termine troisième de la conférence ouest au terme de la saison régulière, grâce notamment à une suite de dix victoires dans les dernières rencontres de la saison. Les Suns viennent rapidement à bout des Portland Trail Blazers au premier tour desséries éliminatoires ( 4-2 ) et se hissent en demi-finale de conférence face aux San Antonio Spurs. Ils éliminent les Spurs en 4 matchs, et rencontre en finale de Conférence les Lakers de Los Angeles ou Phoenix perd 4-2.

Le départ de Stoudemire[modifier | modifier le code]

Lors de l'été 2010, Stoudemire est « agent libre » et s'engage avec les Knicks de New York.

Orpheline de sa star Amar'e Stoudemire l'équipe se repose complètement sur Steve Nash et Jason Richardson mais, la perte de Stoudemire est trop grande et les Suns se retrouvent très vite en difficulté dans une conférence au niveau toujours très relevé. Pour redonner de l'élan a l'équipe ils se séparent du décevant Hedo Türkoğlu de Earl Clark et de Jason Richardson en contrepartie il enregistre les arrivés de Vince Carter, Mickaël Piétrus et du pivot Polonais Marcin Gortat. Vince Carter retrouve un bon niveau tout comme Steve Nash et Grant Hill ce qui relance l'équipe dans la course au séries éliminatoires.

Après le NBA All Star Game et ce, dans les dernières heures avant la fin des transferts, les Suns envoient Goran Dragić à Houston en échange du meneur de jeux et MIP 2010 Aaron Brooks.

La saison 2011-2012[modifier | modifier le code]

Quelques jours avant le lockout, les Suns ont drafté Markieff Morris avec le 13e choix du 1er tour. Après un lockout de 5 mois, les activités de la NBA ont repris. Les Suns ont coupé Vince Carter qui a signé aux Mavericks de Dallas. Pour pallier l'absence d'Aaron Brooks parti une année en Chine, les Suns ont recruté Shannon Brown, Sebastian Telfair et Ronnie Price tous les trois pour un contrat d'un an. Ils signent aussi Michael Redd qui était agent libre pour un contrat, lui aussi, d'un an. Les Suns finiront la saison à la 9e place de la Conférence Ouest avec un bilan de 33 victoires et 33 défaites.

Le renouveau des Suns[modifier | modifier le code]

Lors de la draft 2012, les Suns ont draftés avec le 13e choix, le meneur Kendall Marshall. Ce choix ne fit que renforcer les rumeurs sur la possibilité de départ de Steve Nash. En effet, le joueur vedette des Suns est envoyé le 4 juillet 2012 aux Lakers contre 4 futurs tours de draft ainsi qu'une enveloppe de 3 millions de dollars. Les Suns n'en restent pas là, et le même jour signe Michael Beasley pour 3 ans ainsi que Goran Dragić, ancien joueur des Suns pour 4 ans. Les Suns cherchent à acquérir Eric Gordon mais finalement ne l'obtiendront pas. Ils resignent donc Shannon Brown sur 2 ans et offrent un contrat à Luis Scola, tout juste coupé par les Houston Rockets.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Suns de Phoenix
Effectif actuel
Entraîneur : Jeff Hornacek Drapeau des États-Unis
Meneur 2 Drapeau des États-Unis Eric Bledsoe (C) Kentucky
Meneur, Arrière 1 Drapeau de la Slovénie Goran Dragić Slovénie
Arrière/Ailier 10 Drapeau de la Slovénie Zoran Dragić (R) Slovénie
Meneur/Arrière 4 Drapeau du Canada Tyler Ennis (R) Syracuse
Arrière 20 Drapeau des États-Unis Archie Goodwin Kentucky
Arrière, Ailier 14 Drapeau des États-Unis Gerald Green Gulf Shores Academy
Pivot 21 Drapeau de l'Ukraine Alex Len Maryland
Ailier, Ailier fort 15 Drapeau des États-Unis Marcus Morris Kansas
Ailier fort 11 Drapeau des États-Unis Markieff Morris Kansas
Ailier fort, Pivot 22 Drapeau des États-Unis Miles Plumlee Duke
Ailier fort 43 Drapeau des États-Unis Shavlik Randolph Duke
Meneur 3 Drapeau des États-Unis Isaiah Thomas Washington
Ailier fort 40 Drapeau des États-Unis Anthony Tolliver Creighton
Ailier fort, Ailier 17 Drapeau des États-Unis P. J. Tucker Texas
Ailier 12 Drapeau des États-Unis T. J. Warren (R) Caroline du Nord
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Walter Davis 1977 - 1988 Drapeau des États-Unis États-Unis 15 666
2e Alvan Adams 1975 - 1988 Drapeau des États-Unis États-Unis 13 910
3e Kevin Johnson 1988 - 1998 / 2000 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 747
4e Shawn Marion 1999 - 2008 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 134
5e Dick Van Arsdale 1968 - 1977 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 060
6e Amare Stoudemire 2002 - 2010 Drapeau des États-Unis États-Unis 11 035
7e Steve Nash 1996 - 1998 / 2004 - 2012 Drapeau du Canada Canada 10 712
8e Paul Westphal 1975 - 1980 / 1983 - 1984 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 564
9e Larry Nance 1981 - 1988 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 430
10e Dan Majerle 1988 - 1995 / 2001 - 2002 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 034
Dernière mise à jour : le 2 décembre 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Logo de 2000 à 2013.

Les records individuels pour la franchise sont[2] :

  • Meilleur marqueur : Walter Davis (15 666 points).
  • Meilleur passeur : Steve Nash (6 997 passes décisives).
  • Meilleur rebondeur : Alvan Adams (6 937 rebonds).
  • Meilleur contreur : Larry Nance (940 contres).
  • Meilleur intercepteur : Alvan Adams (1 289 interceptions).
  • Tirs marqués : Walter Davis (6497 tirs primés)
  • Meilleur pourcentage au tir : Mark West (61.3%)
  • 3 points marqués : Steve Nash (1051 tirs primés)
  • Meilleur pourcentage à 3 points : Steve Nash (43.5%)
  • Lancers-franc marqués : Kevin Johnson (3851 tirs primés)
  • Meilleur pourcentage au lancer-franc : Steve Nash (90.7%)
  • Matchs joués: Alvan Adams (988 matchs joués).

Dernière mise à jour: le 28 avril 2013.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Hornacek remplace Hunter », sur L'Équipe,‎ 28 mai 2013 (consulté le 29 mai 2013)
  2. (en)« Phoenix Suns Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 28 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]