Kings de Sacramento

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Kings de Sacramento
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Généralités
Nom(s) précédent(s) Rochester Royals
1945–57
Cincinnati Royals
1957–72
Kansas City-Omaha Kings
1972–75
Kansas City Kings
1975–85
Sacramento Kings
1985– Aujourd'hui
Date de fondation 1945
Couleurs Violet, noir, argent, blanc
Salle Sleep Train Arena
(17 317 places)
Siège Flag of Sacramento, California.svg Sacramento
Californie Californie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Manager Geoff Petrie
Entraîneur Keith Smart

Les Kings de Sacramento (en anglais : Sacramento Kings, « les rois de Sacramento ») sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Sacramento dans l'État de Californie.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Rochester Royals (1945-1957)[modifier | modifier le code]

La franchise est fondée en 1945 à Rochester dans l'État de New York, sous le nom des Rochester Royals. Elle intègre la National Basketball League et remporte le titre NBL en 1946, mais la NBL est absorbée par la BAA qui deviendra la National Basketball Association. C'est justement à Rochester que la franchise remporta son seul titre NBA à ce jour en 1951.

L'emblême des Rochester Royals.

Cincinnati Royals (1957-1972)[modifier | modifier le code]

En 1957 l'équipe déménage à Cincinnati, Ohio, avec Oscar Robertson pour franchise player (la légende dit que l'équipe a déménagé à Cincinnati uniquement pour pouvoir sélectionner Robertson au titre du "Territorial Pick"), les Royals de Cincinnati vivent une période faste, la franchise joue régulièrement les playoffs, Robertson sera même MVP en 1964, mais aucun titre collectif. Finalement en 1970 Robertson quitte l'équipe mais le génial Nate Archibald est drafté par les Royals. Ce meneur surnommé "Tiny" (très petit en anglais) plein de talents: bon aux tirs, aux passes mais surtout excellant en pénétration. Malgré tout l'intérêt autour de cette équipe, la franchise reste faible.

Kansas City-Omaha Kings (1972-1975), Kansas City Kings (1975-1985)[modifier | modifier le code]

Une nouvelle fois la franchise change d'air et s'installe à Kansas City dans le Missouri et change de nom, ils deviennent les Kings pour ne pas les confondre avec l'équipe locale de baseball qui porte déjà le nom de Royals. Le succès n'est toujours pas au rendez-vous malgré les performances d'Archibald (en 1973 il fut le meilleur scoreur et passeur de la ligue, exploit inégalé). Il est transféré aux Nets de New York en 1976. La franchise multiplie les salles allant même jusqu'à Omaha, Nebraska, au début des années 1970 avant de stabiliser à Kansas City. Seul un titre de champion de division en 1979 et une finale de conférence perdu en 1981 marque cette décennie bien terne.

Sacramento Kings (depuis 1985)[modifier | modifier le code]

Les débuts difficiles à Sacramento (1985-1995)[modifier | modifier le code]

Les Kings s'installent à Sacramento, Californie, en 1985 et les débuts sont peu encourageants, pourtant dès sa première année la franchise va en playoffs malgré un bilan négatif puis une longue disette de 10 ans sans playoffs, attribuant ces échecs a une manque de chance et un management limité, malgré un fort soutien des nombreux fans, l'équipe ne s'en sort pas.

L'embellie Maloof (1996-2000)[modifier | modifier le code]

La franchise est vendue par son propriétaire, John Thomas, à la famille Maloof propriétaire de casinos à Las Vegas, aux débuts des années 1990, où l'équipe repose encore une fois sur les épaules d'un seul homme le all-star Mitch Richmond avec pour récompense une qualification pour les playoffs en 1996. Les Maloof, les nouveaux propriétaires injectent plus d'argent dans la franchise et changent la direction de l'équipe et engagent Geoff Petrie comme manager. Cela commence par des choix plus judicieux lors des tours draft, comme en 1996 avec Peja Stojakovic ou encore Jason Williams deux ans plus tard. Le recrutement est aussi beaucoup plus fin comme avec Vlade Divac et Chris Webber, le premier étant une valeur sûre et le second une star en devenir.

« The Greatest Show On Court » (2000-2005)[modifier | modifier le code]

En quelques années l'équipe progresse et devient candidate aux playoffs et c'est sous les ordres de Rick Adelman que la franchise deviendra même un candidat au titre final. Avec Adelman les Kings ont toujours participé aux playoffs.

L'équipe joue un basketball tourné vers l'attaque et spectaculaire mais au détriment de la défense, reproche souvent fait à Jason Williams pour ses pertes de balles et sa pauvre défense. Webber quant à lui avait la fâcheuse tendance à manquer les shoots lors des matchs importants, alors qu'il était le leader des Kings. Mais c'est grâce à ce jeu "fun" et offensif que la franchise voit sa cote de popularité exploser, c'est ce même jeu qui les empêche d'aller plus loin en playoffs : bien jouer ne suffit pas, il faut gagner des titres.

Pour pouvoir dépasser le premier tour des playoffs, il faut renforcer la défense, ainsi les Kings échangent Corliss Williamson contre Doug Christie des Toronto Raptors réputé pour être un des meilleurs défenseurs de la NBA. La franchise passe le premier tour des playoffs pour la première fois depuis 1980. Mais ne résiste pas aux Lakers au tour suivant.

En 2001 le transfert de Jason Williams contre Mike Bibby des Grizzlies fait couler beaucoup d'encre. Bibby est vu comme un joueur moins spectaculaire mais beaucoup plus efficace, en outre c'est un vrai leader sur le parquet, à cela s'ajoute la prolongation du contrat de Chris Webber. Cette même saison les Kings finissent avec le meilleur bilan de la ligue (61-21). Les deux premiers tour de playoffs se passent sans accroc mais ils perdent la finale de conférence face à leurs rivaux les Lakers lors d'une série en sept matchs considérée comme l'une des plus excitantes de la NBA.

La saison suivante les Kings tiennent leur rang en remportant leur division mais une grave blessure de Webber au genou limite la franchise et ils sont éliminés en demi-finales de conférence face aux Dallas Mavericks en sept matchs. L'année suivante au même stade de la compétition ce sont les Minnesota Timberwolves du MVP Kevin Garnett qui les éliminent toujours en sept matchs.

La saison 2005 est marquée par les départs de joueurs. Divac signe aux Lakers, Christie est échangé contre Cuttino Mobley mais surtout le départ du franchise player Chris Webber aux 76ers de Philadelphie en échange de Corliss Williamson, Kenny Thomas et Brian Skinner. Sortie dès le premier tour des playoffs par les Supersonics de Seattle (4-1). Durant l'intersaison Bobby Jackson est à son tour échangé contre Bonzi Wells et la page est définitivement tournée lorsqu'en janvier 2006 Peja Stojakovic est échangé lui aussi contre le très controversé Ron Artest.

La reconstruction (depuis 2005)[modifier | modifier le code]

Une nouvelle ère commence, à l'arrivée d'Artest la franchise est dans les profondeurs de la conférence ouest, Artest en véritable messie promet qu'ils joueront les playoffs. En effet ils les jouent mais face à un favori, les San Antonio Spurs et font plus que se défendre mais s'inclinent logiquement en six matchs. Pendant l'intersaison Bonzi Wells est le seul à partir, l'équipe se renforce en signant notamment John Salmons et quelques autres joueurs et pour tourner la page définitevement Rick Adelman n'est pas reconduit dans ses fonctions c'est Eric Musselman qui le remplacera.

Malheureusement, la saison des Kings est très décevante, manquant les playoffs pour la première fois en huit ans. En plus des déboires d'Artest et Musselman avec la justice, ajoutés à une saison ratée de Bibby, qui a bien failli être transféré, la seule lumière vient de Kevin Martin qui confirme un grand potentiel, ratant même de très peu le titre de MIP. L'entraîneur Musselman est licencié (remplacé par Reggie Theus) avec de nombreux départs à prévoir durant l'été.

Finalement, les Kings ne démarrent pas la saison 2007-2008 comme ils le souhaitent à cause des blessures de leurs stars Bibby, Artest et Martin. De plus, l'entente entre Mike Bibby et Ron Artest n'est pas au mieux. Les 3 stars reviennent au début de l'année 2008, redonnant une dynamique de victoire aux Kings. Mais Mike Bibby se retrouve transféré aux Hawks d'Atlanta en échange de quatre joueurs mineurs de ces mêmes Hawks. L'équipe termine finalement à une triste dixième place, loin derrière les ténors de la conférence Ouest, n'atteignant même pas les 50 % de victoires (38v-44d).

Les Kings commencent la saison 2008-2009 avec une ambition modérée, due notamment au transfert de Ron Artest à Houston durant l'intersaison[1] (Sacramento récupère en échange Bobby Jackson, qui effectue son retour dans la capitale de la Californie, le prometteur rookie Donté Greene et un premier tour de draft). Le début de saison voit l'émergence de Spencer Hawes pour sa deuxième saison. Toutefois, cet exercice s'apparente à un calvaire, aux faiblesses évidentes de l'équipe s'ajoute la blessure de Kevin Martin, la star de l'équipe (il manquera au total 31 matchs durant la saison), ce qui va entraîner la chute de l'équipe vers les profondeurs de la conférence Ouest, ce qui est fatal à l'entraineur Reggie Theus, remercié et remplacé par l'intérimaire Kenny Natt. L'équipe dirigeante se résout à repenser totalement l'effectif en vue des prochaines saisons, ainsi Brad Miller et John Salmons sont expédiés vers les Chicago Bulls contre notamment Andres Nocioni et Drew Gooden le 18 février 2009, de même Mikki Moore est laissé libre et s'engage avec les Boston Celtics le 24 février 2009. La franchise récupère également Ike Diogu et Rashad McCants, toujours dans une optique de rajeunissement de l'effectif.

Toutefois, ces changements n'empêcheront pas l'équipe de finir la saison régulière avec le plus mauvais bilan de la NBA (17v-65d), ce qui lui donne toutefois le plus de probabilité d'obtenir le numéro 1 de la prochaine draft. Natt est remercié à la fin de la saison, les Kings sont en quête d'un nouvel entraîneur. Après avoir sondé Eddie Jordan et Kurt Rambis notamment, les Kings portent leur choix le 9 juin 2009 sur Paul Westphal. Les Kings subissent un revers le 19 mai 2009 en n'obtenant que le numéro 4 de la Draft NBA 2009 lors de la traditionnelle loterie, mais ne désespèrent pas d'acquérir le phénomène espagnol Ricky Rubio. Finalement, le 25 juin 2009 Sacramento jette son dévolu sur Tyreke Evans, le tonique arrière en provenance de l'université de Memphis et choisit également Omri Casspi et Jon Brockman. Le même jour, les Kings finalisent le transfert du meneur des Portland Trailblazers Sergio Rodriguez, en quête de temps de jeu et de reconnaissance au sein de la franchise nord-californienne. L'équipe est désormais prête pour un nouveau départ avec un effectif sensiblement rajeuni et une ligne arrière explosive Evans-Martin.

La saison 2009-2010 de Sacramento va se révéler prometteuse à défaut d'être satisfaisante sur le plan sportif. En effet, malgré une très bonne première partie de saison (marquée par un retour historique face aux Chicago Bulls après avoir été menés de 35 points le 21 décembre 2009), les Kings terminent finalement avec un bilan décevant (25v-57d). Toutefois, cet exercice a permis à la franchise d'opérer un sérieux réajustement de son effectif autour de ses deux rookies, Omri Casspi et surtout le Rookie de l'année Tyreke Evans, auteur d'une saison statistique exceptionnelle. Ainsi, Kevin Martin est parti du côté de Houston en échange du rugueux Carl Landry, appelé à muscler une raquette un peu tendre. Sacramento profite de l'intersaison pour se renforcer à l'intérieur avec l'arrivée de Samuel Dalembert mais surtout le choix en 5e position de la draft du talentueux mais instable Demarcus Cousins, en provenance de l'université de Kentucky.

Le début de saison 2010-2011 est très décevant; l'équipe stagne par rapport aux années passées et en coulisse les problèmes se multiplient, Demarcus Cousins aurait eu plusieurs altercations avec le staff mais aussi avec Tyreke Evans qu'il accuse de prendre tous les shoots dans le money time. Les rumeurs de déménagement de la franchise à Anaheim fragilisent aussi le collectif.

Le 23 février 2011 les Kings envoient Carl Landry aux Hornets en échange de Marcus Thornton.

La saison 2011-2012 s'annonce prometteuse, avec les recrutements de John Salmons et Travis Outlaw ainsi que les deux rookie drafté en juin, le meilleur joueur NCAA 2010-2011 Jimmer Fredette en provenance de BYU et Tyler Honeycutt la star de UCLA. Mais la grande nouvelle de cette saison est sans doute l'annonce faites par la NBA, la franchise des Kings restera a Sacramento grâce aux financements de la Mairie de Sacramento, de la NBA et de AEG Page d'aide sur l'homonymie.

En janvier 2013, des rumeurs évoquent le départ des Kings vers la ville de Seattle qui a amorcé la mise en chantier d'une nouvelle salle.

Au printemps 2013, la NBA rejette le transferts des Kings vers Seattle par une forte majorité de la part des propriétaires des autres franchises de la ligue.

Le 15 août 2014, les Kings signent Sim Bhullar, qui est le premier joueur d'origine indienne à signé un contrat avec une équipe NBA.

Rivalité Kings-Lakers[modifier | modifier le code]

Il y a rivalité entre ces deux équipes NBA qui sont d'ailleurs dans la même division (Pacific Division), ce qui implique au minimum quatre confrontations par saison. Cette rivalité est récente, elle commence en 2000. L'opposition nord de la Californie (Sacramento)& sud de la Californie (Los Angeles) ainsi que le fait que Sacramento soit la capitale californienne et Los Angeles la plus grande ville de l'État.

Sur plan sportif, dans les années 2000 les deux franchises luttent pour les premières places de la ligue et par quelques déclarations, comme celle de Shaquille O'Neal qui surnommait les Kings les « Sacramento Queens » (Reines de Sacramento par opposition aux rois, kings en anglais). L'entraîneur, Phil Jackson, quant à lui surnommait la ville « Cow Town » littéralement la « ville des vaches » à ces provocations les fans des Kings répondirent par des concerts de cloches à vaches lors des matchs. En outre, un scandale éclate lorsque l'opinion public apprend que Phil Jackson fait préparer à ses Lakers les confrontations contre les Kings en leur projetant des images d'Adolf Hitler, au prétexte que Rick Adelman lui ressemble vaguement : "Ils voient le type sur la vidéo, et puis ils partent jouer contre l'équipe du type sur la vidéo", déclare l'entraineur angelino pour se justifier.

La rivalité atteint son paroxysme en 2002 lors de la finale de conférence ouest. Lors du match 4 Robert Horry met un trois points à la dernière seconde et donne la victoire au Lakers, une polémique sur l'arbitrage lors du match 6, et finalement les Lakers sortent les Kings en sept matchs 4-3. Sans compter, l'altercation entre Doug Christie (Kings) et Rick Fox (Lakers) d'abord en match puis dans les coulisses résultant par des matchs de suspensions.

Aujourd'hui la rivalité est dormante. Cela est dû aux départs de joueurs majeurs des deux côtés comme le Shaq, Fox, Chris Webber ou Christie, auxquels il faut ajouter que les Kings et les Lakers ne jouent plus dans la même catégorie, les Lakers jouent le titre et Sacramento tente de se reconstruire. La rivalité est donc moins forte mais les confrontations sont toujours attendues.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Records divers[modifier | modifier le code]

Les Kings sont l'équipe ayant (à la fin 2009) remporté un match après avoir eu le second plus fort retard: malgré 35 points de débours (44-79), ils ont battu Chicago (102-98) le 21 décembre 2009; seul les Jazz en 1996 avait fait mieux avec 36 points de retard compensés[2].

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Kings de Sacramento
Effectif actuel
Entraîneur : Michael Malone
Ailier fort 5 Drapeau des États-Unis Quincy Acy Baylor
Ailier fort, Pivot 15 Drapeau des États-Unis Demarcus Cousins Kentucky
Meneur, Arrière 7 Drapeau des États-Unis Jimmer Fredette Brigham Young
Ailier 8 Drapeau des États-Unis Rudy Gay Connecticut
Pivot 33 Drapeau des États-Unis Aaron Gray Pittsburgh
Ailier fort 24 Drapeau des États-Unis Carl Landry Injured Purdue
Meneur 3 Drapeau des États-Unis Ray McCallum, Jr. (R) Detroit Mercy
Arrière 16 Drapeau des États-Unis Ben McLemore (R) Kansas
Pivot 55 Drapeau : Sénégal Hamady N'Diaye Rutgers
Ailier 25 Drapeau des États-Unis Travis Outlaw Starkville Hs, Mississippi
Meneur 22 Drapeau des États-Unis Isaiah Thomas Washington
Ailier fort 34 Drapeau des États-Unis Jason Thompson Rider
Arrière 23 Drapeau des États-Unis Marcus Thornton LSU
Ailier, Ailier fort 13 Drapeau des États-Unis Derrick Williams Arizona
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie(ou Recrue) - Injured Blessé

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Oscar Robertson 1960 - 1970 Drapeau des États-Unis États-Unis 22 009
2e Jack Twyman 1955 - 1966 Drapeau des États-Unis États-Unis 15 840
3e Mitch Richmond 1991 - 1998 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 070
4e Nate Archibald 1970 - 1976 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 894
5e Sam Lacey 1970 - 1981 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 895
6e Peja Stojakovic 1998 - 2006 Serbie Serbie 9 498
7e Jerry Lucas 1963 - 1969 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 107
8e Eddie Johnson 1981 - 1987 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 027
9e Scott Wedman 1974 - 1981 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 002
10e Chris Webber 1998 - 2005 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 843
Dernière mise à jour : le 25 juin 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[3] :

  • Meilleurs marqueurs: Oscar Robertson (22 009 points).
  • Meilleurs passeurs: Oscar Robertson (7 731 passes décisives).
  • Meilleurs rebondeurs: Sam Lacey (9 353 rebonds).
  • Meilleurs contreurs: Sam Lacey (1 098 contres).
  • Meilleurs intercepteurs: Sam Lacey (950 interceptions).
  • Matchs joués: Sam Lacey (888 matchs joués).

Dernière mise à jour: le 28 avril 2013.

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Hall Famers[modifier | modifier le code]

Joueurs célèbres[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Ron Artest aux Houston Rockets », sur www.lequipe.fr,‎ 2008 (consulté le 3 septembre 2010)
  2. « Le come-back de la décennie », L'Équipe,‎ 21 décembre 2009 (consulté le 23 décembre 2009)
  3. (en)« Sacramento Kings Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 28 avril 2013)