Heat de Miami

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Heat de Miami
Logo du club
Généralités
Nom(s) précédent(s) Miami heat
depuis 1988
Date de fondation 1988
Couleurs Blanc, Rouge, Noir
Salle American Airlines Arena
(19 600 places)
Siège Flag of Miami, Florida.svg Miami
Floride Floride
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager Pat Riley
Entraîneur Erik Spoelstra
Palmarès
National[1] 2006, 2012, 2013

Le Heat de Miami (en anglais : Miami Heat, « la chaleur de Miami ») est une franchise de basket-ball de la NBA basée à Miami en Floride.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

La naissance d'une nouvelle franchise (1988-1995)[modifier | modifier le code]

Le Heat de Miami réalise sa première saison en NBA en 1988-1989, avec le programme d’expansion de la ligue qui les introduit en même temps que les Hornets de Charlotte, soit un an avant le Magic d'Orlando et les Timberwolves du Minnesota. La franchise est dirigée par Zev Buffman et Billy Cunningham qui a déjà mené les Sixers de Philadelphie au titre NBA en 1983, après une fabuleuse carrière en tant que joueur. L’expansion draft n’est pas fameuse pour le Heat qui récupère néanmoins Billy Thompson et Rory Sparrow. C’est dans la draft que l’équipe va faire de meilleures acquisitions : le pivot libanais Rony Seikaly, Kevin Edwards et l’ailier fort Grant Long, sélectionné au deuxième tour, qui sera l’un des joueurs les plus productifs de l’histoire de la franchise.

Les débuts sont catastrophiques. En effet, le Heat bat un record NBA dès les premiers mois de son existence en commençant la saison avec 17 défaites d’affilée. Finalement, le 14 décembre, l’équipe vient à bout des Clippers de Los Angeles, sur le score de 89 à 88 pour remporter la première victoire de son histoire. La première saison s’achève finalement sur le bilan de 15 victoires pour 67 défaites ; résultat normal pour une franchise tout juste créée. Avec 12 points et 7 rebonds, Grant Long est le meilleur joueur de l’équipe en plus d’être une très bonne surprise.

Avec le quatrième choix de la draft 1989 Miami sélectionne l’ailier shooteur Glen Rice, qui sera l’un des meilleurs marqueurs de la franchise. Rony Seikaly s’améliore et est honoré du titre du joueur ayant le plus progressé à la fin de la saison. Sherman Douglas, bien qu’issu du second tour de la draft, est nommé dans la All Rookie first team, l'équipe type des débutants. Malgré une saison décevante (seulement 18 victoires), l’équipe dirigeante de Miami semble avoir du nez pour sélectionner des bons joueurs à la draft, et continue sa progression en 1990-1991 avec 24 victoires pour 58 défaites.

Durant la saison 1991-92 Kevin Loughery, qui a près de 20 ans d’expérience en entraînement, est nommé entraîneur. L’arrière Steve Smith est drafté et forme l’un des plus grands duos (en taille !) d’arrières de la ligue avec Brian Shaw, échangé durant l’intersaison contre Sherman Douglas. Avec 14 victoires supplémentaires par rapport à la saison précédente, le Heat est la première des quatre nouvelles franchises de la fin des années 1980 à se qualifier pour les playoffs. Inexpérimentée, l'équipe est battue sèchement en trois matchs par les Bulls de Chicago de Michael Jordan, futurs champions NBA.

En 1992-1993, pour la première fois en cinq ans d’existence, la franchise n’améliore pas son bilan à la fin de la saison (36 victoires pour 46 défaites). L’équipe est handicapée par les blessures de Steve Smith et de Willie Burton. Néanmoins, Rony Seikaly (34 rebonds sur un match, record de la saison), Brian Shaw et Glen Rice (45 points sur un match), font de belles prestations individuelles.

En 1993-94 l’équipe franchit pour la première fois la barre des 50 %, avec 42 victoires et gagne le premier match de playoffs de son histoire face aux Hawks d'Atlanta avant d'être éliminée en 4 manches. À la fin de la saison, Steve Smith est sélectionné pour faire partie de la Dream Team II en route pour les championnats du Monde.

L’équipe dirigeante effectue de nombreux changements en 1994-95 : Rony Seikaly est échangé contre Billy Owens tandis que Steve Smith et Grant Long partent à Atlanta en échange de Kevin Willis. Kevin Loughery est remplacé par Alvin Gentry mais l’alchimie ne se fait pas et l’équipe ne remporte que 32 rencontres sur la saison.

L'ère Riley (1995-2003)[modifier | modifier le code]

Durant l’intersaison 1995 le Heat débauche Pat Riley des Knicks de New York, qui dans sa carrière d’entraîneur longue de 13 ans n’a jamais manqué les playoffs, et a remporté plusieurs titres à l’époque Showtime des Lakers de Los Angeles. Il reconstruit l’équipe en s’appuyant sur un pivot de grande qualité, comme il a pu le faire avec les Lakers de Los Angeles (Kareem Abdul-Jabbar) et les Knicks de New York (Patrick Ewing). Pour cela, il acquiert Alonzo Mourning en échange de Glen Rice, ainsi que Tim Hardaway, Chris Gatling et Walt Williams juste avant la date limite des transferts. À la fin de la saison, seul Keith Askins était présent sur l’effectif de Miami à l'automne précédent. En dépit des changements, Pat Riley égalise le record du club avec 42 victoires pour 40 défaites.

Alonzo Mourning

Le Heat est l’équipe surprise en 1996-97 avec 61 victoires à la fin de la saison. Le duo Hardaway-Mourning marche à la perfection, bien secondé par les arrières Dan Majerle et Voshon Lenard, ainsi que le pivot remplaçant Isaac Austin qui compense parfaitement les absences sur blessure d'Alonzo Mourning. À la fin de la saison, Austin est nommé joueur ayant le plus progressé de la saison. Miami rencontre au second tour des playoffs les Knicks de New York. Alors qu’ils sont menés 3 victoires à 1, une bagarre éclate lors du cinquième match, menant quatre joueurs des Knicks à la suspension. Face à une équipe de New York démunie, le Heat reprend le dessus et remporte finalement la série en sept matchs, pour atteindre pour la première fois de son histoire les finales de Conférence. Le rêve s'achève quand Miami est sèchement battu en 5 manches par Michael Jordan et les Bulls de Chicago.

Beaucoup d’espoirs sont placés dans la franchise pour l’anniversaire de ses 10 ans. L’équipe ne déçoit pas et engrange 55 victoires, alors qu'Alonzo Mourning est blessé pour les 22 premiers matchs de la saison et Jamal Mashburn indisponible pendant 2 mois. Le Heat rencontre de nouveau les Knicks de New York en playoffs et deviennent alors les deux grandes équipes rivales de la Conférence Est. Après une série très disputée Miami est éliminé dans le cinquième et dernier match, sans Alonzo Mourning, suspendu après une altercation avec Larry Johnson, son ancien coéquipier aux Hornets de la Nouvelle-Orléans, dans le match précédent.

En 1998-99 l’équipe enregistre 33 victoires pour 17 défaites (la saison est raccourcie à 50 matchs à cause de la grève des joueurs), meilleur bilan de la Conférence Est. Pour la troisième année consécutive, le Heat rencontre les Knicks et se fait éliminer dans le cinquième et dernier match de la série, sur un shoot assassin d’Allan Houston qui donne la victoire à son équipe à 0,8 secondes de la fin. Pour la seconde fois de l’histoire de la NBA l’équipe classée huitième en playoffs bat l’équipe classée première. Forts de ce succès, les Knicks iront jusqu’aux finales NBA.

Pour la saison 1999-2000, l’équipe quitte le stade du Miami Arena pour l’American Airlines Arena. Le Heat gagne 52 victoires et rencontre pour la quatrième fois les Knicks en playoffs et pour la quatrième fois la série ira jusqu’au match décisif. Une fois de plus, Miami perd le dernier match d’un point. La saison suivante est similaire, avec plus de 50 victoires et une élimination au premier tour des playoffs, cette fois-ci contre les Hornets.

La franchise se sépare du vieillissant Tim Hardaway en 2001, mais embauche des joueurs expérimentés pour entourer Eddie Jones et Brian Grant. Malgré le retour d’Alonzo Mourning, rétabli d'une longue maladie, l’équipe ne gagne que 36 victoires et ne se qualifie pas pour les playoffs pour la première fois en 7 ans. C'est également le premier échec de ce genre dans la carrière d’entraîneur de Pat Riley.

En 2002-03, le Heat sélectionne Caron Butler au dixième rang de la draft. Ce dernier réalise une excellente saison à plus de 15 points de moyenne et est nommé dans la All Rookie first team. Cependant, sans Alonzo Mourning à nouveau éloigné des terrains pour un problème aux reins, l’équipe s’effondre et ne gagne que 25 matchs.

La reconstruction autour du duo Dwyane Wade-Shaquille O'Neal (2003-2008)[modifier | modifier le code]

Pour la draft 2003, le Heat choisit Dwyane Wade et signe Lamar Odom, l’ailier polyvalent des Clippers de Los Angeles. Pat Riley quitte son poste d’entraîneur et est remplacé par Stan Van Gundy, le frère de Jeff qui a remplacé Pat Riley à l’époque où ce dernier a quitté les Knicks pour le Heat. Avec l’apport de ces deux nouveaux joueurs le Heat retrouve le chemin du succès avec 42 victoires pour 40 défaites. D'abord surprenant et convaincant lors du premier tour des playoffs (Victoire face aux Hornets), le Heat paye de son inexpérience et perd 4-2 face aux Pacers de l'Indiana.

Dwyane Wade

Durant l’intersaison 2004, le Heat créé la surprise en échangeant Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant contre Shaquille O'Neal. L'échange s'avère néanmoins payant car l'arrivée de Shaquille O'Neal associée à l'éclosion de Dwyane Wade (meilleur marqueur du club) permet au Heat de remporter 17 matchs supplémentaires et de se retrouver champion de la Conférence Est avec 59 victoires pour 23 défaites. En milieu de saison, Alonzo Mourning est revenu au club après un passage par les Nets. Affaibli par sa transplantation rénale, il devient la doublure de luxe de Shaquille O'Neal au poste de pivot. Après avoir franchi sans encombres les deux premiers tours des playoffs, le Heat chute finalement en finale de Conférence face aux Pistons de Détroit, champions en titre, lors de la septième manche.

Durant l'intersaison, Pat Riley prend le risque de changer quelques pièces majeures de son effectif. Dans un échange incluant cinq clubs et 13 joueurs, le Heat se sépare d'Eddie Jones et de Rasual Butler pour acquérir Jason Williams, James Posey et Antoine Walker. Un peu plus tard, le vétéran Gary Payton est signé comme agent libre. Après un début de saison moyen, Stan Van Gundy quitte son poste d'entraîneur pour raisons personnelles. Pat Riley donne raison aux rumeurs incessantes et reprend finalement son poste d'entraîneur. Son retour coïncide avec l'embellie des résultats de l'équipe qui aligne 3 mois impressionnants. Malgré un mois d'avril plus que passable, le Heat termine en 2e position à l'Est avec 52 victoires pour 30 défaites et accède facilement aux play-offs. Après un premier tour victorieux bouclé en 6 matches face aux Bulls, le Heat fait face aux Nets qu'il bat sèchement 4-1 (Shaquille O'Neal y étant pour beaucoup). Ils se retrouvent en finale de conférence face aux Pistons pour une revanche. Les Pistons de Détroit, loin d'évoluer à leur meilleur niveau, se font battre 4-2 par des Heat qui atteignent pour la première fois les finales NBA.

L'American Airlines Arena lors des Finales 2006

En finale, face à des Mavericks de Dallas qui bénéficient de l'avantage du terrain, le Heat se retrouve rapidement mené 2-0, une situation délicate qu'aucune équipe n'a pu inverser depuis Portland en 1977. À domicile, Miami retrouve son basket et, porté par un grand Dwyane Wade (MVP de cette finale avec 34,7 points de moyenne), remporte « ses 3 matchs » avant le retour au Texas. Un dernier match suffit au Heat pour rentrer dans l'histoire de la NBA et remporter son premier Championnat NBA quatre victoires à deux.

Dorénavant auréolé d'un titre NBA, le Heat doit désormais faire valoir son statut de favori (en compagnie des Spurs de San Antonio, des Mavericks de Dallas, des Suns de Phoenix et des Pistons de Détroit) pour la saison 2006/2007. Durant l'intersaison, aucun changement notoire ne vient troubler l'effectif des champions en titre. Zo rempile, Wayne Simien et Dorell Wright sont prolongés.

Le Shaq sous les couleurs du Heat

Les premiers mois de la saison régulière sont difficiles, le Heat, privé de nombreux cadres tels que Shaquille O'Neal, végète en milieu de classement de la pourtant faible Southeast Division. Pour ne rien arranger, Walker et Posey sont écartés de l'effectif pour manque d'implication et surcharge pondérale. Un handicap dont le Heat et Pat Riley se seraient bien passés. Les mois de février et mars sont bien plus encourageants. Au All-Star Game de Las Vegas, Jason Kapono et Dwyane Wade remportent chacun un trophée, preuve que le Heat n'est pas tout à fait mort. Mais nouveau choc, Dwyane Wade se blesse face à Houston alors que le Heat cartonnait depuis le retour de Shaquille O'Neal, mais une victoire face aux Pistons de Détroit, la chute des Wizards de Washington de Gilbert Arenas, et 9 victoires consécutives replacent, à la fin de la saison régulière, Miami en 4e position de la Conférence Est.

Playoffs 2007, tout bascule : Miami, avec un Dwyane Wade diminué et blessé, craque et se fait éliminer sur un sweep 4-0 par les Bulls de Chicago. Pat Riley ne digère pas et s'offre un été de réflexion pour savoir si oui ou non, il sera encore l'entraîneur du Heat l'année suivante. Au niveau de l'effectif, si Alonzo Mourning a rempilé (encore), Gary Payton et Walker quittent le navire floridien. Solution pour que le Heat redevienne l'an prochain le meilleur à l'Est : faire venir des jeunes pousses et tout reprendre à zéro autour du trio Shaq-Zo-Wade.

2007-2008 Miami n'était plus un prétendant au titre, mais accéder aux playoffs était cependant quasiment une évidence. Sur le papier, Miami possédait un effectif plutôt séduisant, mélange d'anciens et de jeunes joueurs.

L'après « Shaq » et les années de disette (2008-2010)[modifier | modifier le code]

À la mi-saison le Miami Heat est en dernière position de la Conférence Est, avec moins de 10 victoires. L'équipe vient de perdre Alonzo Mourning, puis Shaquille O'Neal qui est échangé le 6 février 2008 aux Suns de Phoenix contre Shawn Marion et Marcus Banks. Ces derniers, surtout Marion, sont certes plus efficaces que Shaquille O'Neal (sur le plan statistique) mais ne permettent pas au Heat de remonter la pente et sauver leur saison. La qualification en playoffs devient improbable surtout après que Dwyane Wade eut mis fin à sa saison pour soigner un problème récurrent au genou. Pat Riley est lui déjà tourné vers l'avenir et la prochaine draft où Miami risque fort de recevoir un Top Pick.

Numéro 2 de la Draft 2008, Miami sélectionne Michael Beasley dès le premier tour, puis le meneur de jeu Mario Chalmers au second, en 34e position.

Après une première partie de saison réussie, le Heat ouvre néanmoins le bal des transferts. Balayée la rumeur Amare Stoudemire, c'est finalement Jermaine O'Neal qui pose ses valises en Floride. Un choix plus que logique au vu des lacunes de la franchise au poste de pivot depuis le départ du Shaq. Ainsi, après de longues discussions, Shawn Marion et Marcus Banks quittent Miami et s'envolent pour les Raptors de Toronto, Jermaine O'Neal et Jamario Moon font le chemin inverse. Le Heat en obtenant la 5e place dans la conférence Est parviendra à se qualifier pour les play-offs. Bien qu'emmené par un excellent Dwyane Wade le Heat se fera éliminer par les Hawks d'Atlanta après un 7e match.

Le Heat se qualifie aux playoffs de la saison 2009-2010. Ils affrontent au premier tour les Celtics de Boston et sont éliminés (4-1), malgré un très bon Dwyane Wade.

L'ère du « Big Three » de South Beach ( 2010 - 2014)[modifier | modifier le code]

Lors de l'été 2010, Miami parvient à signer un contrat avec les trois joueurs autonomes (free agent) les plus convoités sur le marché. Le 7 juillet, Dwyane Wade et Chris Bosh annoncent leur intention de s'engager avec le Heat sur ESPN. Puis le 8 juillet, lors d'une émission spéciale sur ESPN, LeBron James annonce qu'il va lui aussi signer au Heat afin de former un Big Three ou les Tres Amigos avec Dwyane Wade et Chris Bosh.

Le Heat version 2010-2011.

Dwyane Wade signe un contrat de 107,5 millions de dollars sur 6 ans avec une clause de libération pour la quatrième année. Chris Bosh arrive à Miami via un sign-and-trade avec les Raptors de Toronto en échange de deux premiers tours au repêchage de 2011 de Miami (le deuxième étant celui que les Raptors de Toronto leur avaient concédé lors de l'échange de Shawn Marion) et une « exception à l'échange » de 14,5 millions de dollars. LeBron James arrive à Miami aussi via un sign-and-trade en échange de deux seconds tours du repêchage de 2011 de Miami et une « exception à l'échange » de 14,5 millions de dollars.

LeBron James et Chris Bosh signent le même contrat sur 6 ans et pour 110,1 millions de dollars alors qu'ils auraient pu signer un contrat au montant maximal de 120 millions de dollars sur 6 ans. Afin de pouvoir faire venir LeBron James, Miami envoie le second choix du repêchage de 2008, Michael Beasley, aux Timberwolves du Minnesota en échange d'un second tour de repêchage.

Au terme de leur première saison régulière ensemble, le « Big Three » permet à Miami de terminer deuxième de la conférence Est, derrière les Bulls de Chicago. Au premier tour des playoffs, ils affrontent les Sixers de Philadelphie et les éliminent 4 victoires à 1. Au tour suivant, ils affrontent les Celtics de Boston. Miami élimine les joueurs de Doc Rivers en remportant la série 4 victoires à 1. En finale de conférence Est, Miami retrouve les Bulls de Chicago emmenés par Derrick Rose. Le Heat emporte la série 4 victoires à 1. En Finales NBA, Miami affronte les Mavericks de Dallas, comme en 2006. Au cours de ces finales les Mavs battent Miami 4-2.

Le Big Three de Miami.

La saison NBA 2011-2012 commence tard à cause d'une grève des joueurs. À la fin du lock-out, la franchise floridienne engage Shane Battier qui vient apporter un apport supplémentaire dans le jeu de Dwyane Wade et LeBron James. À cela, Pat Riley offre la chance à Eddy Curry de relancer sa carrière. Il est chargé d'aider Joel Anthony au poste de Pivot. Pour faire de la place dans son effectif (les équipes étant limitées à quinze joueurs au maximum) la franchise décide de se séparer d'Eddie House.

Le Heat finit avec le second meilleur bilan à l'Est (46-20) derrière les Chicago Bulls de Derrick Rose. L'année est marquée par de nombreux matchs ratés par Dwyane Wade sur blessure. Le Heat recrute le Français Ronny Turiaf. Le fait marquant de cette saison est l'attribution à LeBron James du titre de NBA Most Valuable Player 2012. L'ailier devient ainsi le premier joueur du Heat à recevoir la récompense de meilleur joueur de la saison régulière. C'est le troisième titre de MVP pour LeBron James.

Les premiers adversaires du Heat en playoff sont les Knicks de New York du trio Carmelo Anthony, Amar'e Stoudemire et Tyson Chandler. Le Heat aborde parfaitement les trois premiers matchs, avec notamment une victoire imposante lors du match 1 à domicile (100 à 67). La série est notamment marquée par la blessure de Stoudemire qui, frustré par la défaite lors du match 2, s'écorche la main en frappant contre la vitre de protection d'un extincteur. New York réussit à gagner le match 4 au Madison Square Garden grâce notamment à un très bon Carmelo Anthony (41 points), mais est éliminé le match suivant à Miami.

En demi-finale de conférence, le Heat est opposé aux Pacers de l'Indiana, troisième meilleurs bilan à l'Est (44-22), qui viennent d'éliminer en 5 matchs le Magic d'Orlando privé de Dwight Howard. La série entre le Heat et les Pacers est marquée tout du long par diverses déclarations considérées comme du trash talking, notamment du côté des Pacers. Leur entraîneur, Frank Vogel, déclare ainsi que Miami est l'équipe dont les joueurs simulent le plus les fautes sur les contacts (flopping) le plus, tandis que Roy Hibbert, pivot All-Star d'Indiana, annonce ne pas avoir peur du Heat et que l'équipe d'Indiana en était arrivée là sans devoir recruter trois All-Stars[2]. Miami part grand favori dans cette série, même si les spécialités prévoient une farouche résistance d'Indiana, dont le collectif et la puissance intérieure sont les forces. Le match 1 se solde par une victoire au goût amer pour le Heat. En effet, durant la première mi-temps, Chris Bosh se blesse aux abdominaux et est annoncé absent pour 2 à 4 semaines. Sans l'apport offensif de Bosh, le Heat se retrouve sans réelle force offensive dans la raquette. C'est un coup dur pour le Heat qui perd l'avantage du terrain lors du match 2 gagné par Indiana. Le match 3 se solde par une nouvelle défaite du Heat, cette fois à Indianapolis (94 à 75). Pendant ce match, Dwyane Wade réalise sa pire performance en playoffs : 2/13 au tir pour seulement 5 points, et 5 pertes de balle. La situation est alors critique pour Miami, mené 2-1 avec encore 1 match à jouer à Indianapolis avant de revenir en Floride. C'est d'ailleurs la première fois depuis l'ère du Big Three qu'une équipe de la conférence Est réussi à battre par deux fois Miami en playoff. Dans le match 4, LeBron James réalise une performance historique avec 40 points, 18 rebonds et 9 passes décisives. Il faut revenir 51 ans en arrière avec Elgin Baylor pour retrouver pareil performance[3]. Dwyane Wade, vivement critiqué pour son match précédent, réalise également un excellent match malgré une première mi-temps mitigé (3/10 au tir à la pause pour 8 points), le joueur du Heat inscrit 20 points à 10/13 en seconde mi-temps. Ensemble, les deux stars du Heat inscrivent 38 points d'affilée pour gagner le match, bien aidé par Udonis Haslem pendant le quatrième quart-temps. Le Heat ne perd plus durant cette série qui va aller en s'intensifiant (trash talking, fautes anti-sportive et suspension d'Udonis Haslem et Dexter Pittman à l'issue du match 5). Grâce à un jeu basé sur le pick-and-roll et les isolations pour LeBron James et Dwyane Wade ainsi qu'une défense active, le Heat se défait des Pacers au terme du match 6 à Indianapolis et retourne pour la seconde année consécutive en finale de conférence.

LeBron James et son équipe retrouvent le Big Four[4] de la conférence Est : les Boston Celtics, qui après avoir battu les 76ers de Philadelphie rêvent de prendre leur revanche sur le Heat à la suite de l'élimination de 2011. La série commence sous les meilleurs auspices pour le Heat : à domicile, Miami gagne facilement le match 1 (93 - 79) toujours emmené par un impressionnant LeBron James (32 points, 13 rebonds). En face les Celtics apparaissent à la peine après une série longue et épuisante contre Philadelphie. Le match 2 est plus disputé mais se conclut également par une deuxième victoire du Heat en prolongation (115 - 111) malgré une performance historique du meneur de Boston, Rajon Rondo (44 points, 8 rebonds et 10 passes). Miami mène 2-0 dans une série qui apparaît comme largement acquise pour beaucoup de spécialistes. Néanmoins, Boston gagne les match 3 et 4 pour égaliser et va même gagner le match 5 à Miami pour prendre l'avantage sur la série malgré le retour de Chris Bosh dans l'effectif. Miami se retrouve dos au mur au TD Garden de Boston, devant obligatoirement gagner pour arracher un match 7 et espérer remporter la série. Au cours de ce match, LeBron James marque 45 points (19 sur 26), prend 15 rebonds et fait 5 passes décisives. Une telle performance n'a jamais été vue depuis Wilt Chamberlain en 1965. Dans son sillage, le Heat s'impose 98-79 et force un match à élimination directe à Miami. Boston mène pendant 3 quarts-temps de ce match 7, avant de s'effondrer au cours de la dernière période pour s'incliner 101-88, malgré un triple-double de Rajon Rondo. Emmené par son trio, notamment Chris Bosh qui retrouve son niveau de jeu habituel, le Heat se qualifie alors pour sa deuxième Finale consécutive. Preuve de la tension et de l'enjeu de cette série (éventuelle dernière année du Big Three de Boston, possible élimination du Heat et de ses superstars…), ce match 7 est le match de NBA le plus regardé de l'histoire du câble américain, attirant 9,1 % des téléspectateurs du pays[5]. La fin du match ainsi que les conférences de presse qui suivent sont l'occasion de plusieurs scènes et déclarations émouvantes. Ainsi Doc Rivers, entraîneur de Boston, déclare que son groupe de joueur avait été « le meilleur qu'il ait jamais eu, celui avec le plus de cœur » et qu'il avait dit à LeBron James, le grand artisan de la défaite des Celtics « qu'il était fier de lui, et d'aller gagner le titre »[6]. Lors de sa dernière sortie du terrain, Kevin Garnett, l'ailier fort de Boston, obtient une ovation du public de Miami[7].

Pour les finales 2012 le Heat rencontre le Thunder d'Oklahoma City de Kevin Durant, Russell Westbrook et James Harden. L'opposition fait rêver : Kevin Durant contre LeBron James, parmi les deux meilleurs joueurs de la ligue alors, s'affrontent directement pour obtenir le titre de champion. Malgré un début de match très difficile, le Thunder remporte le match 1 à domicile, malgré un bon LeBron James (30 points à 11 sur 24). Le Heat égalise lors du match 2 : tandis que Chris Bosh retrouve le 5 de départ (16 points et 15 rebonds), le Heat vient à bout d'Oklahoma City et prend l’avantage du terrain. LeBron James (32 points, 8 rebonds et 5 passes décisives) est épaulé par Dwyane Wade (24 points) et Shane Battier, dont la réussite à trois points fait office de « facteur X » pour Miami (17 points à 5 sur 7 derrière la ligne de 3 points). Durant le match 3, le Thunder réussit à prendre une avance confortable durant le troisième quart-temps. Néanmoins des fautes évitables sur des tirs à 3 points (sur Jones puis Battier) permettent à Miami de recoller puis de gagner le match (91-85), et ainsi prendre la tête de la série. Le Heat mène alors 2-1 et se retrouve dans la même situation qu'en 2011 contre les Mavericks de Dallas. Dans le match 4, le Thunder fait un bien meilleur départ que dans les 3 précédents matchs, menant pour la première fois au terme d'un premier quart-temps. Mais grâce à sa défense, le Heat revient et le match redevient serré à la mi-temps. La fin de match est marquée d'abord par Mario Chalmers, décisif tout au long du quatrième quart-temps en marquant notamment le dernier panier de son équipe, synonyme de victoire. Mais l'image de ce match vient de LeBron James : la superstar de Miami doit être portée hors du terrain à 5 minutes de la fin du match, touchée par de fortes crampes. Pendant son absence, le Thunder recolle et égalise à 94-94. Alors qu'il boîte encore, James revient dans le match pour marquer un trois points crucial, surnommé immédiatement après le Cramp Shot[8]. Russell Westbrook, le meneur d'Oklahoma réalise une exceptionnelle performance (43 points à 62 % au tir) mais commet une faute "bête" en fin de match, envoyant Mario Chalmers à la ligne des lancers-francs permettant au Heat de sceller la victoire (104-98). Miami n'est plus qu'a à une victoire du titre de champion NBA. Sous une pluie de 3 points (dont 7 pour le seul Mike Miller) et grâce à une grosse performance collective (6 joueurs à plus de 10 points, 4 à plus de 20), Miami vient à bout d'Oklahoma City sur le score de 121 à 106 dans le match 5. Miami remporte le second titre de son histoire, tandis que LeBron James remporte enfin son premier titre de MVP des Finales, devenant le dixième joueur à remporter le titre de MVP de la saison régulère et MVP des Finales la même saison. Il conclut par ailleurs sa saison sur un triple-double (26 points, 11 rebonds et 13 assists) devenant le cinquième joueurs de l'histoire de la NBA à réaliser cette performance lors d'un match pour gagner le titre.

Durant l'intersaison qui suit, Miami signe Ray Allen, ancien joueur emblématique du rival Boston. Le meilleur marqueur à trois points de l'histoire de la ligue prend le numéro 34. Le Heat signe quelques jours plus tard son ancien coéquipier à l'époque des Seattle Supersonics : Rashard Lewis. Miami s'offre ainsi deux excellents marqueurs à 3 points. Tandis que Dwyane Wade (opération au genou) et Chris Bosh (blessure aux abdominaux contractée pendant la série contre Indiana) profitent de l'été pour se reposer, LeBron James représente le Heat de Miami au sein de Team USA pendant les Jeux Olympiques de Londres.

La saison 2012-2013 commence pour Miami par la traditionnelle cérémonie de remise des bagues. Celle-ci a lieu le 30 octobre 2012, précédent un match contre les Celtics de Boston. Le match est l'occasion pour Ray Allen de retrouver ses anciens coéquipiers de Boston. Le shooter apportera un apport décisif dans la victoire grâce a ses tirs longue distance. Néanmoins, le début de saison du Heat n'est pas à la hauteur de ce que le titre pouvait laisser espérer. En effet, si Miami fait partie des toutes meilleures attaques de la ligue, la défense du champion en titre n'est pas au niveau de celle qui a fait le succès du club jusque là. Jouant souvent un jeu "small-ball" en plaçant Chris Bosh pivot, le Heat est souvent battu aux rebonds. Pour beaucoup de spécialistes, le Heat souffre aussi et surtout d'un problème de motivation. Leader (au coude à coude avec les Knicks de New York) d'une conférence relativement faible, Miami ne se donnerait pas au maximum, dans l'attente des playoffs. Ce laxisme apparent entraînera plusieurs défaites surprises, contre des équipes "cancres" (les Wizards de Washington, les Pistons de Détroit) mais aussi contre des places fortes de la conférence Est (New York, Indiana, Chicago). L'équipe affiche un tout autre visage pendant des rencontres marquantes, comme le match de Noël les opposant au Thunder de Kevin Durant (victoire 103 à 97). Miami affiche un bilan correct de 21 victoires pour 9 défaites au début de l'année 2013, sans pour autant convaincre. Le début du mois de janvier sera par ailleurs marqué par 4 défaites en 7 matchs, preuve que le Heat peine à dominer. L'équipe se redresse a la mi-janvier, notamment grâce à une victoire contre les Warriors de Golden State durant laquelle LeBron James deviendra le plus jeune joueur a passer la barre des 20 000 points, ainsi que celle des 5 000 passes décisives en carrière. Grâce au « King », le Heat enchaîne de nouveau les victoires. Le MVP en titre joue le meilleur basket de sa carrière, réalisant même une performance historique en marquant au cours de six matchs consécutifs 30 points et plus avec une adresse d'au minimum 60 %. Dans son sillage, Miami remporte tous ses matchs des deux premières semaines de février, dont certains contre des grosses écuries de la ligue (les Clippers de Los Angeles et de nouveau le Thunder d'Oklahoma City). Le Heat est à l'honneur lors du All-Star Game de Houston, puisque LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh sont tous les trois sélectionnés pour jouer le match des étoiles et qu'Erik Spoelstra et désigné comme entraîneur. Mieux, à la suite de la blessure de Rajon Rondo (meneur des Celtics), Chris Bosh est désigné pour être titulaire au côté de LeBron et D-Wade. C'est la première fois depuis 1990 que trois joueurs de la même équipe sont titulaires au All-Star Game. Depuis début février, le trio réalise la meilleure série de victoires de la franchise avec, début mars, 20 victoires d'affilée. La série se finit après 27 victoires consécutives le 27 mars 2013 face aux Bulls de Chicago. Cette série constitue la seconde plus longue série de victoires à la fois en NBA et dans tous les sports professionnels américain (la série de 88 matchs sans défaites de l'UCLA ne comptant pas puisque considéré comme amateur).

Les "Heatles", comme ils sont surnommés, se débarrassent facilement des Bucks de Milwaukee au premier tour des playoffs 2013 avec un sweep sans appel (4-0), LeBron James et ses coéquipiers ne donnent pourtant pas l'impression de forcer. Cet excès de zèle leur fera perdre à la surprise générale la première manche du second tour face aux Bulls. Mais Miami, bien emmené par son MVP, se reprend, enchaînant 4 victoires consécutives pour gagner la série 4-1. Malgré la méforme du symbole Dwyane Wade, aucune équipe n'apparaît en mesure de leur contester un second titre consécutif. Le Miami Heat affronte les Pacers de l'Indiana en finale de conférence. Le Heat finit par emporter la série après 7 matches. Ils affrontent alors les Spurs de San Antonio en finale. La série sera très serrée mais grâce à un très bon LeBron James et à un Dwyane Wade ayant retrouvé son basket, le Heat parviendra à battre les Spurs dans le match 7 et ainsi remporter leur 3e titre.

Lors des playoffs 2014, ils l'emportent au premier tour, quatre victoires à zéro, face aux Bobcats de Charlotte puis au second tour, quatre victoires à une, face aux Nets de Brooklyn. En finale de conférence, malgré le désavantage du terrain, ils prennent le dessus sur les Pacers d'Indiana, quatre victoires à deux et atteignent les finales NBA face aux Spurs de San Antonio pour un remake des finales NBA 2013. Le Heat s'incline 95 à 110 lors de la première rencontre à San Antonio puis égalise au terme d'un match très serré (98-96) notamment grâce à un très bon Lebron James (35 points et 10 rebonds). De retour à Miami, le Heat s'écroule et perd ses deux matchs à domicile. Seul Lebron James semble être à la hauteur côté floridien, en effet les deux autres membres du Big Three (D.Wade et C.Bosh) sont très loins de leur niveau habituel. Sans surprise, le Heat s'incline 4-1, abandonnant aux Spurs le titre. L'ailier de San Antonio, Kawhi Leonard devient le 3e plus jeune MVP des finales.

Cette ère se finit néanmoins le 11 juillet 2014, Lebron James annonçant son retour aux Cleveland Cavaliers.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Heat de Miami
Effectif actuel
Entraîneur : Erik Spoelstra
Arrière 34 Drapeau des États-Unis Ray Allen Connecticut
Ailier 9 Drapeau de l'Angleterre Luol Deng Duke
Ailier fort, Pivot 11 Drapeau des États-Unis Chris Andersen Blinn Junior College
Ailier 8 Drapeau des États-Unis Michael Beasley Kansas State
Ailier fort 1 Drapeau des États-Unis Chris Bosh Georgia Tech
Meneur 15 Drapeau des États-Unis Mario Chalmers Kansas
Meneur 30 Drapeau des États-Unis Norris Cole Cleveland State
Arrière 0 Drapeau des États-Unis Toney Douglas Florida State
Ailier Drapeau des États-Unis Danny Granger Nouveau-Mexique
Pivot 7 Drapeau des États-Unis Justin Hamilton Louisiana State
Ailier fort 40 Drapeau des États-Unis Udonis Haslem Florida
Ailier 22 Drapeau des États-Unis James Jones Miami
Ailier 9 Drapeau des États-Unis Rashard Lewis Alief Elsik HS
Ailier fort Drapeau des États-Unis Josh McRoberts Duke
Pivot 20 Drapeau des États-Unis Greg Oden Ohio State
Arrière 3 Drapeau des États-Unis Dwyane Wade (C) Marquette
(C) Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Dwyane Wade 2003 - Drapeau des États-Unis États-Unis 17 481
2e Alonzo Mourning 1995 - 2002 / 2005 - 2008 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 459
3e Glen Rice 1989 - 1995 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 248
4e Lebron James 2010 - 2014 Drapeau des États-Unis États-Unis 7 919
5e Rony Seikaly 1988 - 1994 Drapeau des États-Unis États-Unis 6 742
6e Tim Hardaway 1996 - 2001 Drapeau des États-Unis États-Unis 6 335
7e Eddie Jones 2000 - 2005 / 2007 Drapeau des États-Unis États-Unis 6 194
8e Udonis Haslem 2003 - Drapeau des États-Unis États-Unis 6 127
9e Grant Long 1988 - 1994 Drapeau des États-Unis États-Unis 5 473
10e Chris Bosh 2010 - Drapeau des États-Unis États-Unis 4 976
Dernière mise à jour : le 25 juin 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[9] :

Records individuels[9]
Statistique Nom du joueur Nombre
Meilleur marqueur Dwyane Wade 16 453 points*
Meilleur passeur Dwyane Wade 4 049 passes décisives*
Meilleur rebondeur Udonis Haslem 5 157 rebonds*
Meilleur contreur Alonzo Mourning 1 625 contres
Meilleur intercepteur Dwyane Wade 1 183 interceptions*
Tirs marqués Dwyane Wade 5 861 tirs marqués
Meilleur pourcentage au tir Shaquille O'Neal 59,6 %
3 points marqués Tim Hardaway 806
Meilleur pourcentage à 3 points Jason Kapono 49,0 %
Lancers-francs marqués Dwayne Wade 4 390 tirs
Meilleur pourcentage au lancer-franc Jason Williams 88,3 %
Matchs joués Udonis Haslem 669 matchs
Dernière mise à jour : 4 juin 2013
* : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Palmarès[modifier | modifier le code]

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Fabrice Auclert, « Les Pacers balancent quelques piques sur le Heat », sur basketusa.com,‎ 11 mai 2012 (consulté le 24 janvier 2014)
  3. Jonathan Demay, « LeBron James face aux Pacers : une performance unique », sur basketusa.com,‎ 21 mai 2012 (consulté le 24 janvier 2014)
  4. Désigne les quatre joueurs les plus importants des Celtics : Ray Allen, Kevin Garnett, Paul Pierce et Rajon Rondo
  5. Dimitri Kucharczyk, « Télévision : le Game 7 entre Boston et Miami réalise le plus haut score de l’histoire du câble », sur basketusa.com,‎ 10 juin 2012 (consulté le 24 janvier 2014)
  6. Fabrice Auclert, « Doc Rivers : « j’ai dit à LeBron d’aller gagner le titre » », sur basketusa.com,‎ 10 juin 2012 (consulté le 24 janvier 2014)
  7. « [replay L’émouvante sortie de Kevin Garnett »], sur basketusa.com,‎ 10 juin 2012 (consulté le 24 janvier 2014)
  8. Felipecha, Un petit peu d'air « "Leg Cramps" LeBron James Hits Clutch 3 (2012 NBA Finals Game 4) [HD »], sur http://www.youtube.com, Youtube (consulté le 24 janvier 2014)
  9. a et b (en)« Miami Heat Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 4 juin 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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