Championnat du monde de basket-ball masculin 2006

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34° 42′ 39″ N 137° 43′ 34″ E / 34.71083333, 137.72611111 ()

XVe championnat du monde

Description de l'image  FIBA 2006 logo.jpg.
Généralités
Lieu Japon
Date
Participants 24 équipes
Palmarès
Vainqueur Drapeau : Espagne Espagne
Finaliste Drapeau : Grèce Grèce
Meilleur joueur Drapeau : Espagne Pau Gasol

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Le championnat du monde de basket-ball 2006 se déroulait au Japon du 19 août au et a vu la victoire de l'Espagne.

Pour la première fois, ce sont 24 équipes qui ont participé au Championnat du monde, au lieu de 16 lors des précédentes éditions.

Le Japon, pays organisateur, était qualifié d’office.

Le contexte avant le championnat[modifier | modifier le code]

Contexte sportif et local[modifier | modifier le code]

Ce championnat du monde intervient deux mois après la Coupe du monde de football qui a connu un succès populaire très important. Il se déroule au Japon qui souhaite développer le basket-ball sur son territoire, notamment avec sa nouvelle Bj League, comme cela a été fait avec un autre mondial quatre ans plus tôt pour le football.

Contexte politique[modifier | modifier le code]

La préparation de l'équipe du Liban a été fortement perturbée par l'actualité politique dans son pays, ébranlé par le conflit qui l'oppose à Israël.

C’est la dernière sortie de l’équipe serbo-monténégrine avant la scission en deux entités distinctes. Néanmoins il est à signaler que la sélection serbo-monténégrine est vierge de joueurs monténégrins dans ce championnat. De plus le logo, présent sur le maillot de la fédération de Serbie-et-Monténégro a laissé sa place au blason de la Serbie, bien que la mention SCG (pour Srbija i Crna Gora, soit Serbie-et-Monténégro en serbe) ait été conservée.
Le 28 août 2006[1] , la FIBA a annoncé que le Monténégro deviendrait à partir du 4 septembre (c’est-à-dire au lendemain de la fin de la compétition) le 213e membre de la FIBA et que la Serbie prendrait la suite de l’équipe serbo-monténégrine.

Contexte en basket-ball[modifier | modifier le code]

Les équipes en présence ont chacune, avant le début de la compétition, quelque chose à démontrer. Les États-Unis doivent retrouver leur suprématie après les échecs cuisants de 2002 et de 2004. Emmenés par la supposée génération dorée de la draft NBA 2003 (Wade, James, Hinrich, Anthony, Bosh…) et surtout entraînés par Mike Krzyzewski.

L'Argentine doit confirmer qu'elle est bien la meilleure équipe du monde après sa médaille d'or aux Jeux olympiques tout en sachant que c'est l'une des dernières sorties de sa grande équipe, la relève tardant à montrer le bout de son nez[2]. À l'inverse de la Serbie-et-Monténégro, championne du monde en titre, qui affiche une équipe rajeunie, dénuée de « vedettes de NBA », mais qui reste sur un catastrophique championnat d'Europe 2005 à domicile.

La Grèce doit confirmer son statut de champion d'Europe avec un jeu radicalement différent de l'Allemagne ou de la France qui affichent elles aussi de grandes ambitions, emmenées par les NBAers Dirk Nowitzki, Boris Diaw, etc.

Toutefois, des blessures de dernière minute vont légèrement changer les effectifs avant le début du Mondial, on notera les absences de Tony Parker (France - fracture[3]), Gilbert Arenas (États-Unis - problème physique[4]), Boniface N’Dong (Sénégal - blessure[5]), etc.

Autour du championnat[modifier | modifier le code]

Les animations...

Les mascottes[modifier | modifier le code]

Bad Badtz-Maru, un pingouin qui déteste perdre, a été choisi comme mascotte de ce championnat. Il joue au basket-ball avec sa sœur Bad Tsunko, son ami Good Hanamaru, son rival Ijyuin Pandaba, et ses parents, Mama et Papa. Lui et sa bande sont les personnages d'une série animée à grand succès au Japon. Un accord a été trouvé entre la FIBA et la production Sanrio Co., Ltd. & Sanrio Far East Company, Ltd. pour que les personnages soient les mascottes du tournoi. Leur lancement s'est déroulé le [6].

Les animations[modifier | modifier le code]

Les troupes de danseuses les Red Foxes (Russie) et les Euro Dancers assurent principalement les animations lors des matchs à Saitama.

Le sponsoring[modifier | modifier le code]

Six sponsors sont des partenaires de la FIBA, tous sont européens ou nord-américains, alors que huit sponsors sont spécialement partenaires de la compétition, et sont principalement issus des pays asiatiques (majoritairement du Japon)[7].

Les affiches, le slogan[modifier | modifier le code]

C'est un côté plus traditionnel que l'on retrouve sur les affiches de ce championnat, bien loin donc des mascottes issues du monde de l'animation. Le slogan illustre la situation des forces en présence, bien loin des périodes de domination (URSS, Yougoslavie ou États-Unis) qui faisaient le championnat du monde autrefois. Ce slogan énonce donc : One world, one title, c'est-à-dire : « un monde, un titre ».

L'affiche, elle, représente des basketteurs jouant devant le Mont Fuji alors qu'en avant-plan, on retrouve un sumotori à l'air agressif, dribblant avec un des ballons officiels du tournoi. Le bas de l'affiche n'est pas sans rappeler celle des grands œuvres cinématographiques puisqu'elle annonce une partie des acteurs attendus lors de la compétition[8].

La campagne Clean Game[modifier | modifier le code]

En accord avec le Comité international olympique et l'Agence mondiale antidopage, la FIBA a inscrit ce championnat dans l'esprit de la lutte contre le dopage dans le sport avec la campagne Clean Game(Jeu propre en français) lancée en 2002[9]. Plus officielle que les précédentes interventions sur ce sujet, la campagne est associée à un logo où le terme Jeu propre est décliné en plusieurs langues[10] afin d'ancrer un peu plus l'importance de la campagne dans l'image que les gens se font du basket-ball. Certains joueurs (échauffement des joueurs angolais pour le match France-Angola) ont même arboré des T-shirt orange (floqué du logo) afin de bien montrer l'importance d'un tel mouvement aux yeux de tous.

Couverture médiatique[modifier | modifier le code]

L'édition 2006 de la compétition fut la plus suivie de toutes par le presse mondiale avec 1900 accréditations pour plus de 60 pays. En comparaison, l'édition 1998 comptait 1400 média accrédités provenant de 51 pays, signe de l'accroissement de la notoriété du championnat du monde. Les pays ayant sollicité le plus la F.I.B.A. sont le Brésil, la Chine, la France, l'Allemagne, la Grèce, l'Italie, le Nigeria, les États-Unis, la Turquie, la Serbie & Monténégro, l'Espagne et le Venezuela[11].

La compétition a été diffusée à la télévision dans plus de 150 pays, bien que, contrairement à la Coupe du Monde de Football, la couverture ne fut pas toujours assurée par les chaines publiques[12]. Au Japon même, c'est TBS et Sky Perfect qui étaient propriétaires des droits. En France, par exemple, ce sont les chaînes Canal+ et Sport+ qui détenaient les droits. Dans les pays germanophones, c'est la chaine privée DSF qui a retransmis les rencontres. Les pays arabes ont pu suivre les exploits sportifs grâce à Al-Jazeera. Aux États-Unis, où il fait nuit quand ont lieu les matches et avec une population peu intéressée par cette compétition, c'est le réseau ESPN qui a couvert quelques matchs, dont ceux de la sélection nationale. Toutefois 600 000 Américains ont regardé la rencontre États-Unis - Porto Rico, diffusée durant la nuit[13]. En Espagne, la chaine privée La Sexta a diffusé les matchs, et a battu son record d'audience lors de la finale avec 3 639 000 téléspectateurs, soit 47,6 % d'audience [14].

Récit de la compétition[modifier | modifier le code]

Tour préliminaire[modifier | modifier le code]

Ce championnat du monde débute par la défaite (logique) du pays hôte, le Japon, et par une annonce extra-sportive, celle de la suspension pour trois matchs du néo-zélandais Mark Dickel après un contrôle positif à la marijuana[15].

L'Espagne crée la sensation en restant invaincue tout comme l'Argentine, les États-Unis et la Grèce bien que cette dernière eut plus de difficultés contre certaines équipes.

Du côté des surprises, on notera le beau parcours de la Turquie, avec son équipe très jeune, mais également la bonne entame des trois équipes africaines, ou encore la victoire du Liban face à son modèle, la France[16].

Seconde phase[modifier | modifier le code]

L'équipe victorieuse

Lors des huitièmes de finale, la logique est respectée compte tenu des performances du premier tour, hormis l'élimination de l'Italie par la Lituanie dans les ultimes secondes (avec un très grand nombre de lancers-francs tirés, mais seulement trois inscrits de part et d'autre)[17].

En quarts de finale, aucune surprise, les quatre équipes jusque-là invaincues le restent. On assiste à une séparation dans ce championnat du monde entre quatre équipes au-dessus du lot, et le reste des compétiteurs qui ont le meilleur niveau mondial, mais ne peuvent rivaliser avec ces quatre « têtes de série ».

En demi-finale, on assiste à une prise de pouvoir de l'Europe sur l'Amérique. La Grèce crée la première sensation de la journée en éliminant les États-Unis alors que dans les ultimes secondes l'Espagne se défaisait de l'Argentine, championne olympique et vice-championne du monde en titre[18]. La finale par contre est à sens unique. Privée de Pau Gasol, blessé, l'Espagne entame le match de manière tonitruante, laissant rapidement à la traîne les Grecs, en peine avec leurs tirs extérieurs. Rien ne semble arrêter les Ibériques qui dominent tous les compartiments du jeu, emmenés par un Jorge Garbajosa en leader offensif. Les Grecs, peut-être émoussés par leur demi-finale, ne peuvent qu'assister, impuissants, au sacre des Espagnols comme nouveaux Campeones del mundo de baloncesto (« champions du monde de basket-ball » en espagnol)[19]. Ils sont honorés le soir même à leur rentrée au pays, dans la capitale Madrid[20]

Les conséquences[modifier | modifier le code]

L'élimination de certaines équipes se répercute sur leurs entraîneurs. Ainsi Julio Toro[21] (Porto Rico) et Ted Baldwin[22] (Nouvelle-Zélande) ont démissionné de leurs fonctions. Pendant ce temps, le président de la Turquie a tenu à féliciter personnellement (par voie téléphonique) les joueurs de la sélection turque, un discours bien différent de celui tenu à l'issue du précédent Eurobasket.

Les journaux espagnols, habitués à faire pour la plupart les gros titres sur le football, bien que la Liga ACB ait une place importante, ont tous changé leurs habitudes pour faire place au succès de l'équipe nationale. Ils en profitent pour rappeler que le roi d'Espagne a tenu à féliciter avec empressement ces « héros »[23].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • L'équipe des États-Unis, qui finit troisième, a exigé de se faire remettre ses médailles à l'issue du match pour la troisième place (la veille de la finale) pour prendre son avion au plus vite. Elle n'était donc pas présente sur le podium.
  • Pepu Hernández, entraîneur de la sélection espagnole, a perdu son père la veille de la finale[24]. Il a tenu à ne pas en informer l'équipe avant la fin du match pour ne pas perturber le groupe.

Équipes participantes et groupes[modifier | modifier le code]

Groupe A Groupe B Groupe C Groupe D
Drapeau : Nigeria Nigeria Drapeau : Panamá Panamá Drapeau : Qatar Qatar Drapeau : Sénégal Sénégal
Drapeau : Liban Liban Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Drapeau : Australie Australie Drapeau : États-Unis États-Unis
Drapeau : Argentine Argentine Drapeau : Allemagne Allemagne Drapeau : Turquie Turquie Drapeau : République populaire de Chine Chine
Drapeau : France France Drapeau : Japon Japon Drapeau : Lituanie Lituanie Drapeau : Italie Italie
Drapeau : Venezuela Venezuela Drapeau : Espagne Espagne Drapeau : Brésil Brésil Drapeau : Porto Rico Porto Rico
Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro Drapeau : Angola Angola Drapeau : Grèce Grèce Drapeau : Slovénie Slovénie

Carte des fédérations nationales qualifiées

Places attribuées lors des Championnats continentaux (qui se déroulèrent en fonction des continents à l'été et à l'automne 2005) :

  • FIBA Europe - Grèce, Allemagne, France, Espagne, Lituanie, Slovénie
  • FIBA Amériques - Brésil, Venezuela, États-Unis, Panamá (plus l’Argentine qualifiée d'office : championne olympique en titre)
  • FIBA Afrique - Angola (Champion d'Afrique), Nigeria, Sénégal
  • FIBA Asie - Chine, Liban, Qatar (plus le Japon qualifié d'office)
  • FIBA Océanie - Australie (Championne d'Océanie), Nouvelle-Zélande

Les quatre dernières places ont été attribuées en novembre 2005 par la FIBA sous forme d'invitations : Italie, Porto Rico, Serbie-et-Monténégro et Turquie[25].

Salles[modifier | modifier le code]

Ville Salle
Hamamatsu Hamamatsu Arena
Hiroshima Hiroshima Green Arena
Saitama Saitama Super Arena
Sapporo Hokkaido Prefectural Sports Center
Sendai Sendai-city Gymnasium

Arbitres[modifier | modifier le code]

40 arbitres professionnels ont été sélectionnés par la FIBA pour ce championnat du monde[26] :

  • Japon Aibara, Nobuyasu
  • Turquie Ankarali, Recep
  • Espagne Arteaga, Juan
  • Iran Avanessian, Heros
  • Australie Aylen, Michael
  • Israël Bachar, Shmuel
  • Serbie-et-Monténégro Belosevic, Ilija
  • Lituanie Brazauskas, Romualdas
  • Australie Butler, Scott Jason
  • Porto Rico Carrión, José Aníbal
  • Italie Cerebuch, Guerrino
  • Argentine Chiti, Alejandro César
  • Maroc Chlif, Abdellilah
  • Venezuela Delgado Casadiego, Daniel Alfredo
  • Lituanie Dovidavicius, Virginijus
  • Argentine Estévez, Pablo Alberto
  • Italie Facchini, Fabio
  • Japon Hirahara, Yuji
  • Canada Homsy, Mike Amir
  • Serbie-et-Monténégro Jovčić, Milivoje
  • Finlande Jungebrand, Carl
  • Brésil Maranho, Cristiano Jesus
  • Espagne Martín, José
  • Rep. Dominicaine Mercedes Sánchez, Reynaldo Antonio
  • Japon Miyatake, Yosuke
  • États-Unis Moore, Terry Matthew
  • Mozambique Muhimua Joao, Abreu
  • Croatie Muhvić, Dubravko
  • Liban Noujaim, Rabah
  • Slovénie Pukl, Saša
  • États-Unis Rush, Eddie Fernanzo
  • Ukraine Ryzhyk, Borys
  • Angola Simao, Domingos Francisco
  • Slovaquie Sudek, Petr
  • Uruguay Trías Iglesias, Álvaro Darío
  • Porto Rico Vázquez, Jorge
  • Francie Viator, Eddie
  • Grèce Voreádis, Lázaros
  • Chine Yang, Maogong
  • Grèce Zavlanós, Nikólaos

Groupes préliminaires[modifier | modifier le code]

  • Match d’ouverture : à 13h heure locale (l'heure locale = UTC+09:00 ; CEST = UTC+02:00 soit sept heures de décalage).
  • Les quatre premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les huitièmes de finale. Les équipes à égalité de points (deux une victoire, un une défaite) se départagent à leur(s) match(s) particulier(s).
Groupe A
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 Argentine 10 5 0 464 339 +125
2 France 8 3 2 353 329 +24
3 Nigeria (2v. 0d.) 7 2 3 371 393 -22
4 Serbie-Mont. (1v. 1d.) 7 2 3 409 352 +57
5 Liban (0v. 2d.) 7 2 3 357 451 -94
6 Venezuela 6 1 4 336 426 -90
 
Nigeria Liban Argentine
France Venezuela Serbie-et-Monténégro
Sam 19 août 13h Drapeau : Venezuela Venezuela 72 82 Drapeau : Liban Liban (1e)
Sam 19 août 16h Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro 75 82 Drapeau : Nigeria Nigeria (-e)
Sam 19 août 19h Drapeau : Argentine Argentine 80 70 Drapeau : France France (-e)
Dim 20 août 13h Drapeau : Nigeria Nigeria 77 84 Drapeau : Venezuela Venezuela (-e)
Dim 20 août 16h Drapeau : Liban Liban 72 107 Drapeau : Argentine Argentine (-e)
Dim 20 août 19h Drapeau : France France 65 61 Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro (-e)
Lun 21 août 13h Drapeau : Argentine Argentine 96 54 Drapeau : Venezuela Venezuela (-e)
Lun 21 août 16h Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro 104 57 Drapeau : Liban Liban (-e)
Lun 21 août 19h Drapeau : France France 64 53 Drapeau : Nigeria Nigeria (-e)
Mer 23 août 13h Drapeau : Nigeria Nigeria 64 98 Drapeau : Argentine Argentine (-e)
Mer 23 août 16h Drapeau : Venezuela Venezuela 65 90 Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro (-e)
Mer 23 août 19h Drapeau : Liban Liban 74 73 Drapeau : France France (-e)
Jeu 24 août 13h Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro 79 83 Drapeau : Argentine Argentine (-e)
Jeu 24 août 16h Drapeau : Liban Liban 72 95 Drapeau : Nigeria Nigeria (-e)
Jeu 24 août 19h Drapeau : France France 81 61 Drapeau : Venezuela Venezuela (-e)
Groupe B
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 Espagne 10 5 0 476 336 +140
2 Allemagne 9 4 1 421 384 +37
3 Angola 8 3 2 451 406 +45
4 Nouvelle-Zélande 7 2 3 345 393 -48
5 Japon 6 1 4 322 393 -71
6 Panamá 5 0 5 326 429 -103
 
Japon Allemagne Panamá
Angola Nouvelle-Zélande Espagne
Sam 19 août 13h Drapeau : Allemagne Allemagne 81 70 Drapeau : Japon Japon (1e)
Sam 19 août 16h Drapeau : Angola Angola 83 70 Drapeau : Panamá Panamá (-e)
Sam 19 août 19h Drapeau : Espagne Espagne 86 70 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (-e)
Dim 20 août 13h Drapeau : Japon Japon 62 87 Drapeau : Angola Angola (-e)
Dim 20 août 16h Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 56 80 Drapeau : Allemagne Allemagne (-e)
Dim 20 août 19h Drapeau : Panamá Panamá 57 101 Drapeau : Espagne Espagne (-e)
Lun 21 août 13h Drapeau : Angola Angola 95 73 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (-e)
Lun 21 août 16h Drapeau : Allemagne Allemagne 71 92 Drapeau : Espagne Espagne (-e)
Lun 21 août 19h Drapeau : Japon Japon 78 61 Drapeau : Panamá Panamá (-e)
Mer 23 août 13h Drapeau : Espagne Espagne 93 83 Drapeau : Angola Angola (-e)
Mer 23 août 16h Drapeau : Panamá Panamá 63 81 Drapeau : Allemagne Allemagne (-e)
Mer 23 août 19h Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 60 57 Drapeau : Japon Japon (-e)
Jeu 24 août 13h Drapeau : Angola Angola 103 108 Drapeau : Allemagne Allemagne (-e)
Jeu 24 août 16h Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 86 75 Drapeau : Panamá Panamá (-e)
Jeu 24 août 19h Drapeau : Japon Japon 55 104 Drapeau : Espagne Espagne (-e)
Groupe C
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 Grèce 10 5 0 404 358 +46
2 Turquie 9 4 1 370 358 +12
3 Lituanie 8 3 2 413 353 +60
4 Australie 7 2 3 370 349 +21
5 Brésil 6 1 4 399 392 +7
6 Qatar 5 0 5 310 456 -146
 
Brésil Australie Grèce
Qatar Turquie Lituanie
Sam 19 août 14h Drapeau : Brésil Brésil 77 83 Drapeau : Australie Australie (1e)
Sam 19 août 16h30 Drapeau : Grèce Grèce 84 64 Drapeau : Qatar Qatar (-e)
Sam 19 août 19h30 Drapeau : Turquie Turquie 76 74 Drapeau : Lituanie Lituanie (-e)
Dim 20 août 13h30 Drapeau : Qatar Qatar 66 97 Drapeau : Brésil Brésil (-e)
Dim 20 août 16h30 Drapeau : Australie Australie 68 76 Drapeau : Turquie Turquie (-e)
Dim 20 août 19h30 Drapeau : Lituanie Lituanie 76 81 Drapeau : Grèce Grèce (-e)
Mar 22 août 13h30 Drapeau : Lituanie Lituanie 106 65 Drapeau : Qatar Qatar (-e)
Mar 22 août 16h30 Drapeau : Grèce Grèce 72 69 Drapeau : Australie Australie (-e)
Mar 22 août 19h30 Drapeau : Turquie Turquie 73 71 Drapeau : Brésil Brésil (-e)
Mer 23 août 13h30 Drapeau : Australie Australie 57 78 Drapeau : Lituanie Lituanie (-e)
Mer 23 août 16h30 Drapeau : Qatar Qatar 69 76 Drapeau : Turquie Turquie (-e)
Mer 23 août 19h30 Drapeau : Brésil Brésil 80 91 Drapeau : Grèce Grèce (-e)
Jeu 24 août 13h30 Drapeau : Australie Australie 93 46 Drapeau : Qatar Qatar (-e)
Jeu 24 août 16h30 Drapeau : Lituanie Lituanie 79 74 Drapeau : Brésil Brésil (-e)
Jeu 24 août 19h30 Drapeau : Grèce Grèce 76 69 Drapeau : Turquie Turquie (-e)
Groupe D
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 États-Unis 10 5 0 543 428 +115
2 Italie 9 4 1 386 367 +19
3 Slovénie (1v. 1d. / +7) 7 2 3 434 433 1
4 Chine (1v. 1d. / -2) 7 2 3 424 455 -31
5 Porto Rico (1v. 1d. / -5) 7 2 3 432 440 -8
6 Sénégal 5 0 5 355 451 -96
 
États-Unis Porto Rico Slovénie
Chine Italie Sénégal
Sam 19 août 14h Drapeau : Porto Rico Porto Rico 100 111 Drapeau : États-Unis États-Unis (1e)
Sam 19 août 16h30 Drapeau : Slovénie Slovénie 96 79 Drapeau : Sénégal Sénégal (-e)
Sam 19 août 19h30 Drapeau : République populaire de Chine Chine 69 84 Drapeau : Italie Italie (-e)
Dim 20 août 13h30 Drapeau : Sénégal Sénégal 79 88 Drapeau : Porto Rico Porto Rico (-e)
Dim 20 août 16h30 Drapeau : Italie Italie 80 76 Drapeau : Slovénie Slovénie (-e)
Dim 20 août 19h30 Drapeau : États-Unis États-Unis 121 90 Drapeau : République populaire de Chine Chine (-e)
Mar 22 août 13h30 Drapeau : République populaire de Chine Chine 87 90 Drapeau : Porto Rico Porto Rico (-e)
Mar 22 août 16h30 Drapeau : Italie Italie 64 56 Drapeau : Sénégal Sénégal (-e)
Mar 22 août 19h30 Drapeau : Slovénie Slovénie 95 114 Drapeau : États-Unis États-Unis (-e)
Mer 23 août 13h30 Drapeau : Sénégal Sénégal 83 100 Drapeau : République populaire de Chine Chine (-e)
Mer 23 août 16h30 Drapeau : Porto Rico Porto Rico 82 90 Drapeau : Slovénie Slovénie (-e)
Mer 23 août 19h30 Drapeau : États-Unis États-Unis 94 85 Drapeau : Italie Italie (-e)
Jeu 24 août 13h30 Drapeau : Slovénie Slovénie 77 78 Drapeau : République populaire de Chine Chine (-e)
Jeu 24 août 16h30 Drapeau : Italie Italie 73 72 Drapeau : Porto Rico Porto Rico (-e)
Jeu 24 août 19h30 Drapeau : États-Unis États-Unis 103 58 Drapeau : Sénégal Sénégal (-e)
Légende : Pts : nombre de points (la victoire vaut 2 points, la défaite 1), G : nombre de matches gagnés, P : nombre de matches perdus, PP : nombre de points marqués, PC : nombre de points encaissés, Diff. : différence de points, en vert et gras les équipes qualifiées, en italique celles éliminées.

Tableau final[modifier | modifier le code]

Toutes les rencontres se déroulent à Saitama.

  Huitièmes de finale   Quarts de finale   Demi-finales   Finale
                             
  Sam 26 août 10h, Saitama     Mar 29 août 19h30, Saitama     Ven 1er septembre 19h30, Saitama     Dim 3 septembre 19h30, Saitama
 
  [1A] Drapeau : Argentine Argentine 79
 
  [4B] Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 62  
  Drapeau : Argentine Argentine 83
  Sam 26 août 17h, Saitama
    Drapeau : Turquie Turquie 58  
  [2C] Drapeau : Turquie Turquie 90
  Mar 29 août 16h30, Saitama
  [3D] Drapeau : Slovénie Slovénie 84  
  Drapeau : Argentine Argentine 74
  Sam 26 août 20h, Saitama
    Drapeau : Espagne Espagne 75  
  [1B] Drapeau : Espagne Espagne 87
  Ven 1er septembre 16h30, Saitama
  [4A] Drapeau : Serbie-et-Monténégro SCG 75  
  Drapeau : Espagne Espagne 89
  Sam 26 août 13h, Saitama
    Drapeau : Lituanie Lituanie 67  
  [2D] Drapeau : Italie Italie 68
  Mer 30 août 16h30, Saitama
  [3C] Drapeau : Lituanie Lituanie 71  
  Drapeau : Espagne Espagne 70
  Dim 27 août 20h, Saitama
    Drapeau : Grèce Grèce 47
  [1C] Drapeau : Grèce Grèce 95
   
  [4D] Drapeau : République populaire de Chine Chine 64  
  Drapeau : Grèce Grèce 73
  Dim 27 août 17h, Saitama
    Drapeau : France France 56  
  [2A] Drapeau : France France 68
  Mer 30 août 19h30, Saitama
  [3B] Drapeau : Angola Angola 62  
  Drapeau : Grèce Grèce 101
  Dim 27 août 13h, Saitama
    Drapeau : États-Unis États-Unis 95  
  [1D] Drapeau : États-Unis États-Unis 113
   
  [4C] Drapeau : Australie Australie 73   Troisième place
  Drapeau : États-Unis États-Unis 85
  Dim 27 août 10h, Saitama Sam 2 septembre 19h30, Saitama
    Drapeau : Allemagne Allemagne 65  
  [2B] Drapeau : Allemagne Allemagne 78 Drapeau : Argentine Argentine 81
   
  [3A] Drapeau : Nigeria Nigeria 77   Drapeau : États-Unis États-Unis 96
 
Classement 5 à 8
Tour de classement 5e place
 31 août 16h30, Saitama      2 septembre 16h30, Saitama
 Drapeau : Turquie Turquie  95 (a.p.)
 Drapeau : Lituanie Lituanie  84  
 Drapeau : Turquie Turquie  56
 31 août 19h30, Saitama
   Drapeau : France France  64
 Drapeau : France France  75
 Drapeau : Allemagne Allemagne  73  
7e place
 3 septembre 16h30, Saitama
 Drapeau : Lituanie Lituanie  77
 Drapeau : Allemagne Allemagne  62

Classement final[modifier | modifier le code]

Les champion célébrés
Place Équipe Vict.-Déf. Point average[27]
Vainqueur
Med 1.png 1 Drapeau : Espagne Espagne 9-0 -
Échec en finale
Med 2.png 2 Drapeau : Grèce Grèce 8-1 -
Échec en ½ finale
Med 3.png 3 Drapeau : États-Unis États-Unis 8-1 -
4 Drapeau : Argentine Argentine 7-2 -
Échec en ¼ de finale
5 Drapeau : France France 6-3 -
6 Drapeau : Turquie Turquie 6-3 -
7 Drapeau : Lituanie Lituanie 5-4 -
8 Drapeau : Allemagne Allemagne 5-4 -
Échec en 8e de finale
9 Drapeau : Italie Italie 4-2 -
10 Drapeau : Angola Angola 3-3 -
11 Drapeau : Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro 2-4 1,1025
12 Drapeau : Slovénie Slovénie 2-4 0,9904
13 Drapeau : Australie Australie 2-4 0,9589
14 Drapeau : Nigeria Nigeria 2-4 0,9512
15 Drapeau : République populaire de Chine Chine 2-4 0,8873
16 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 2-4 0,8623
Échec en phase de poules
17 Drapeau : Porto Rico Porto Rico 2-3 0,9818
18 Drapeau : Liban Liban 2-3 0,7915
19 Drapeau : Brésil Brésil 1-4 1,0179
20 Drapeau : Japon Japon 1-4 0,8193
21 Drapeau : Venezuela Venezuela 1-4 0,7887
22 Drapeau : Sénégal Sénégal 0-5 0,7871
23 Drapeau : Panamá Panamá 0-5 0,7599
24 Drapeau : Qatar Qatar 0-5 0,6798

Statistiques[modifier | modifier le code]

Lors de la première phase[modifier | modifier le code]

  • Meilleur marqueur : Chine Yao Ming - 28,4 points/match
  • Meilleur rebondeur : Venezuela Richard Lugo - 11,4 rebonds/match
  • Meilleur passeur : États-Unis Chris Paul - 6,8 passes/match

Les récompenses[modifier | modifier le code]

Bilan du championnat[modifier | modifier le code]

Les deux finalistes arrivaient pour la première fois à ce stade de la compétition. Mais le premier enseignement est bien le retour en force de l'Europe : deux finalistes, six équipes sur huit en quarts de finale, une forte impression tactique et technique… qui a même suscité l'admiration de l'entraîneur américain[28]. Impression renforcée par le fait qu'un seul des finalistes (José Manuel Calderón) joue dans la ligue nord-américaine.

Allemagne-Lituanie

Privée de son meilleur joueur, Pau Gasol, l'Espagne voit le triomphe de sa fabuleuse équipe junior de 1999 (la generación de oro comme elle est surnommée : Pau Gasol, Felipe Reyes, Juan Carlos Navarro, José Manuel Calderón, Berni Rodríguez). Après leur démonstration offensive face aux Américains, les Grecs, et leur sélectionneur légendaire Panayótis Yannákis, n'ont pu venir à bout de la défense espagnole (31 % d'adresse). Seuls donc, Américains et Argentins ont su se mettre au niveau de ces deux équipes, les demi-finales rassemblant bien de l'avis général les quatre meilleures équipes. Si les Argentins n'ont pas démérité, l'Espagne gagnant sa place en finale dans les dernières secondes, leur absence du podium était inattendue[29]. Avec le passage du cap de la trentaine de plusieurs éléments majeurs, l'avenir des Albiceleste (« ciel et blanc ») semble moins radieux. Les États-Unis ont gagné une nouvelle médaille, ce qui n'était pas acquis après l'affront de la sixième place d'Indianapolis, qui plus est à domicile. Le plan de travail sur trois ans dans l'optique des Jeux olympiques de 2008 a trouvé avec la médaille de bronze un bel encouragement.

En tête du carré suivant, le bilan de la France (5e) donnait satisfaction à Claude Bergeaud : « C'est au-dessus de tout ce qu'on pensait, c'est tout simplement un rêve (…) On a confirmé notre place de l'année dernière. On ne peut pas être mieux placés. Je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à cette place-là, compte tenu en plus des pépins qu'on a eus » en l'absence de Tony Parker. Parmi les plus jeunes équipes de la compétition, tous les espoirs lui sont permis à l'avenir. Mais les jeunes générations de Turquie (6e), de Lituanie (7e) voire d'Italie (9e) avec notamment le jeune Marco Belinelli et de Serbie (11e) ont des ambitions similaires. Dirk Nowitzki a semblé en revanche un peu seul pour porter l'Allemagne (8e)[30].

Les équipes africaines ont confirmé l'émergence du continent dans la hiérarchie mondiale. L'Angola n'a chuté qu'après trois prolongations contre les Allemands et a montré d'excellentes dispositions en huitièmes de finale contre les Français, alors que le Nigeria n'a pas démérité. La représentation grandissante du continent noir en NBA laisse penser qu'il faudra compter avec lui dans les prochaines compétitions intercontinentales. L'Amérique (hors Argentine et États-Unis) est en revanche en retrait avec le Brésil autrefois porté par Oscar Schmidt en queue de peloton, Porto Rico privé de ses anciennes vedettes Rivas et Ortiz peu avant le faible Panama. L'Asie et l'Océanie ont également déçu : les équipes océaniennes d'Australie (malgré la présence de Andrew Bogut) et de Nouvelle-Zélande sont mal classées, tout comme les locaux Japonais (invités), alors que la Chine reste faible, hors Yao Ming et l'on voit mal ce qui pourrait l'amener sur le podium à Pékin.

Enfin, l'arbitrage n'a pas fait parler beaucoup de lui, ce qui semble confirmer là aussi les progrès structurels du basket FIBA. La compétition fut d'une belle tenue, malgré la timidité du public nippon. L'intérêt médiatique hors États-Unis (peu concernés) a semblé progresser, le site fiba.com établissant même la meilleure progression hebdomadaire du classement Alexa[31].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Article sur le site de la FIBA
  2. Approfondir ce point : Basket News n°HS 22, p. 20 et 21.
  3. (fr) un article sur la blessure de Parker) ; une interview sur son site officiel ; Le site de la fédération française de Basket-ball.
  4. (fr) L'annonce de son forfait
  5. L'annonce de la (fr) sélection sénégalaise sans N'Dong
  6. (en) présentation officielle et lancement des mascottes
  7. Liste disponible sur le site de la F.I.B.A.
  8. L'affiche sur le site de la FIBA
  9. Clean Game par la F.I.B.A.
  10. le logo sur le site du Championnat
  11. Décompte de la F.I.B.A.
  12. Couverture télévisuelle par la F.I.B.A. et communiqué de presse de la F.I.B.A. au sujet de la couverture médiatique de l'évènement.
  13. Communiqué de la F.I.B.A.
  14. Communiqué de La Sexta
  15. (fr) l'annonce
  16. Compte rendu et communiqué de la F.F.B.S.
  17. Compte rendu de la F.I.B.A.
  18. Pour la rencontre Grèce-États-Unis:Compte rendu; Pour la rencontre Espagne-Argentine: Compte rendu
  19. Compte rendu de la F.I.B.A. et article du journal Marca.
  20. (es) Le planning de la soirée post-mondial
  21. (fr) l'annonce de sa démission
  22. (fr) l'annonce de sa démission
  23. (es) la description sur le journal Marca
  24. (fr) l'annonce sur RDS
  25. Communiqué de la F.I.B.A. du 28 novembre 2005
  26. Source: Liste des arbitres sur le site de la F.I.B.A
  27. Le point-average est un départage particulier entre les équipes à égalité n'ayant pas eu de match de classement.
  28. Sur la domination européenne et Compliments de l'entraineur américain à l'équipe grecque.
  29. Propos de Juan Ignacio Sanchez, joueur argentin
  30. « L’Europe au pouvoir »
  31. (en) Classement Alexa

Liens externes[modifier | modifier le code]

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